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4 mai 2019

Suite – blog 7 : WikipediaA réservé une page à KLEBER DUPUY

SURPRISE , IL Y A ENVIRON UN MOIS , EN TAPANT   kleber dupuy sur mon ordinateur , je voir que WikipediA lui a réservé une page , surpris mais TRES CONTENT ….

J’AVAIS PENSÉ écrihe une page sur mon Oncle , sur WikipediA , mais y avais renoncé , ne m’en estimant capable, mes connaissances en informatique étant plus que passable .

En informant notre amie Hélène CABOT ( pensant que c’était peut-être qu’elle en était l’auteur )sa réponse m’a permis se savoir que la page était de deux auteurs :

PIERRETTE 13  ET JI ELLE .

POUR EN SAVOIR PLUS : Tapez « kleber dupuy  » sur yahoo ou google et allez aussi sur le site : < https://fr.wikipedia.org/w/index-php?title=K1%C3%A9ber_dupuy&action=history  >( Ji Elle   Pierette 13

Je vous en souhaite bonne lecture ET VOUS REMERCIE d’aller sur ce blog concerant Kléber Dupuy et ses soldats de la 3ie cie du 7 éme R.I. , ainsi que la guerre 14-18 .

N.B : Erreurs: kleber dupuy avait 74 ans lors de son décéq et non 84 ans comme i est dit dans la  » présentation  »  et non 94 ans comme cité en fin de document .

LORS DE LA VERSION de la page de WikipediA , concernanr Kléber Dupuy  datée di 1 ers à 15:01  il est noté   » sol rôle fut jugé héroïque dans la prise de conrrôle et la défense du (firtde Souville ! lors de la ( bataille de verdun ) .Pourtant ( jean d’Ormesson ) le décrit comme un  » socialiste , paciiste , antimilitariste à tout crin  » qui  » ignorait la peur  » et  » haïssait la guerre » ) En réalité , Kléber dupuy n’était pas socialiste , mais dit  » pacifiste  » par ses contemporains , il n’était pas antimilitariste , il avait face à la peur un comportement qui lui permettait de garder son sang-froid et son esprit d’analyse et de décision … et il est évident qu’il n’aimait pas la guerre destructrice d’hommes . 

Dans cette même version une ligne est intiulée «  Faits de guerre  »  et donne plus de précisions que dans la pertie définitive intitulée  » Servicice militaiSouville , coupant définitivement la progression allemande sur Verdun ».

     Dans la partie concernant la  » prise du fort de Souville «   des précisions complémentaires étaient prévues qui n’existent las dans la version définitive : « … en passant devant le fort de Souville en ruine, sans aucun commandement , kléber Dupuy fait le choix de prendre la défense du fort ….. Le 12 juillet1916 , vers 6h00 du matin , les allemands attaquentdepuis le nord …. alors que les allemands sont sur la superstructure, l’Etat major  français pense que le fort de souville est aux mains de l’ennemi et prend la décision de bombarder le fort …..

ndlr : ces informations complémentaires de la version du 1 mars me semblent intéressantes et permettaient de de rendre compte d’une part que Kléber dupuy avait pris sur lui et contrainement aux ardres reçus , de prendre la décision de défendre le fort de Souville (sa garnison n’étant plus en mesure de le défendre ) et déviter que l’ennemi atteigne verdun . D’autre part de mettre en évidence que l’etat-major ne savait  pas du tout ce qui se passait sur cette partie du front .

 

 

23 janvier 2019

année 2 0 1 9

MEILLEURS VOEUX DE SANTE ET DE REUSSITE DES PROJETS EN CE DEBUT DE 2019 , A NOS LECTEURS .. avec également le souhait que notre terre et notre pays tournent   » plus rond  » .

POUR CE DEBUT D’ANNEE ,  le texte de la dictée du 11 JUIN  1911 , que l’on trouve sur le cahier d’écolier du soldat Henri CABROL , qui  avec Kléber Dupuy a défendu avec succés le fort de Souville

les 11 et 12 juillet 1916 ….. quatre  citations au cours de la guerre  …. a hébergé deux familles de juifs pendant a guerre 39-45 , leur évitant la déportation .

DICTÉE

POUR LA PATRIE

 » GERVAISE MARTEL  est vieille à présent.

La première fois que l’ennemi a franchi notre frontière elle était encore solide et forte . Elle a perdu son mari à la guerre , ses fils ont grandi ; faut-il qu’elle les livre aux balles étrangères ! elle hésite , elle pleure.

Restée seule au logis que fera-t-elle !

Tout en travaillant , elle dira aux jeunes garçons du village ce que doit faire un homme qui aime sa patrie ;  elle racontera l’histoire des soldats qui sont morts au champ d’honneur et de ceux qui ayant survécu ,

sont revenus au pays avec de graves blessures  , avec la croix d’honneur ou la médaille militaire . Elle préparera ainsi de nouveaux défenseurs à la France .  »

ON AIMERAIT BIEN VOIR , AUJOURD’HUI , UNE TELLE LETTRE DANS LE CAHIER de nos enfants à l’école élémentaire .

19 décembre 2018

suite blog:6 – JEAN D’ORMESSON ,KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE …. suite 8

Nous venons de recevoir du petit fils d ‘Henri Cabrol ,  ( MARC CABROL )un texte ( d’auteur inconnu ) intitulé : UNE SOIXANTAINE D’HOMMES SAUVENT SOUVILLE  »

 » ……………..

 » LE 12 JUILLET 1916 : A 6H30  l’ennemi débouche de Fleury, monte en direction du fort et envahit la superstructure . un furieux combat à la grenade s’engage suivi d’un corts à corps sauvage .

 » dans cette extrême confusion , la peur au ventre , la rage au coeur un homme entonne la Toulousaine …. des voix répondrnt …. et l’attaque Allemande faiblit , quelques allemands se rendent  les

 » autres reculent ……ordre est donné de nettotyer la superstructure  … et enfin vers 11 heures , des renforts importants arrivent , la garnisonest réduite à une quinzaine d’hommes ,MAIS LE FORT DE SOUVILLE E

 » EST S AUVE  .

 » Le 7ème peut être fier , à juste titre, de l’héroïque défense qu’il a soutenue . il a porté le dernier coup à la ruée ennemie sur Verdun . Depuis les allemands ont toujours reculé . »

Ces lignes nous permettent d’entrer dansle cadre de ce   » billet  » :  Ce n’est pas le général Mangin qui reçoit les rescapés aprés  la bataille de Souville ,  (comme le dit Jean d’Ormesson ) mais  LE GENERAL

PETAIN »  Ce sont ces  quinze survivants  , évacués la nuit du 12 au 13 juillet ,  qui sont reçus , sous une tente , par le général Pétain ,ce dernier remet à chacun des rescapés un souvenir ( étant ici précisé

 » que le soldat HENRI CABROL qui ne savait pas se raser avec un couteau-rasoir a reçu des mains du général un rasoir mécanique )  »

Le petit fils de d’Henri Cabrol nous dit que ce rasoir est encore dans les mains d’un des petit fils de la famille ce qui nous permet de dire que c’est bien le général PETAIN qui a reçu

et félicité les rescapés de la défense du fort de Souville . Sans doute une des raisons pourlesquelles  KLEBER DUPUY  avait pour ce général une

grande gratitude et que comme les   » Anciens de Verdun  »  , il souhaitait que les cendres de son Chef soient  transportées de l’ìle d’YEU  

au cimetière de Douaumont , au milieu de ses poilus . Il en a exprimé le souhait dans deux de ses discours . 

REPRENONS POUR TERMINER , la suite du texte de Jean D’Ormesson, page 292

« … l’institeur pleurait .

 »   –  Dans vingt-cinq ou trente mille ans …

 »     - C’est demain me dit A .

 » – C’est demain lui dis-je , Paris , Londres et Venise ne seront plus que des fables dans la mémoire des hommes …….. les Atlantides fleuriront. 

  » D’Alexandre et d »Hercule , de Charlemagne et du prêtre Jean , personne ne saura plus lequel est réalité et lequel est une légende .Les trois

grandes guerres franco-allemandes , qui ont agité tant d’esprits , n’en feront plus qu’une seule et eut être mettra-t-on dans le lot les guerres de

Napoléon et de Louis XIV …. allez! ouste ! n’en parlons plus , des manuels à venir … ou de ce qui les remplacera …… »

C’est bien certain …. les hommes sont ingrats et oublient rapidement ….. nous avons pu profiter de ce centenaire pour évoquer et rendre hommage à tous ces  » poilus » qui se sont battus pour défendre notre

France et notre Liberté … mais   y penseront nous   dans seulement vingt- cinq  mille ans ?  Dans ce qui remplacera les livres , parlera-t-on encore de cette partie de l’histoire de notre pays ? et si oui , comment ?

MERCI à JEAN D’ORMESSON DE NOUS AVOIR PERMIS DE refaire surgir ces poilus de ma 3éme Cie du 7éme R.I. qui  , avec KLEBER DUPUY …… une belle page de notre histoire de Fance.

 

 

 

18 décembre 2018

suite blog:6 – JEAN D’ORMESSON , KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE …. suite 7

….page 292 : «   …. ils avaient tenu tête à toute l’armée Allemande . Le général Mangin arracha sa Légion d’Honneur et l’épingla sur la poitrine de celui

qu’il avait vouLu faire fusiller ..

Kléber Dupuy et ses soldats ont tenu tête aux Allemands qui arrivaient sur la superstructure du fort  avec  » les 30 poilus qui lui restaient , des grenades , des baïonnettes et 3 mitrailleuses  » .

Le geénéral Mangin n’est aucunement intervenu .Mais l’instituteur  raconte son émotion au cours d’une réunion d’ Anciens de Verdun deux avant son décés . : Il rendait hommade à l’Aide-Major

le dr Louis Conte qui le 12 juillet à la, pointe du jour est venu l’avertir de l’avancée de l’ennemi vers Souville :  Je viens , dit le dr L. Conte de l’observatoire du capitaine Popis ,

   » j’aivu plusieurs colonnes  déboucher de SAINTE FINE  et se diriger vers le fort ; Il faudrait envoyer une patrouille de reconnaissance .

De quoi se mêle-t-il celi-là ? fiche nous la paix 

-   Je te dis qu’il faut envoyer une patrouille de reconnaissance  avant qu’il ne soit trop tard .

-   Je n’ai pas d’odre à recevoir de toi .

-  Et moi , je t’en donne .

-  C’est bon , je vais te la lancer ta patrouille de reconnaissance , mais je te préviens si tu me fais tuer des hommes inutilement  je te casserai

la gueule …si j’en réchappe . 

La patrouille de reconnaissance fut menée par le sous-lieutenant f’Orgement qqui revient de suite en disant «   ils arrrivent ! « 

……. A l fin de la bataille , kléber Dupuy partit à la recharche du dr Louis Conte  : …. «  Docteur , je te cherchais – tu es blessé ? 

- Non , je viens te faire des excuses – des excuses , pourquoi ?

- Parce que je t’ai injurié , ce matin- Je te l’ai bien rendu !

 Avec usure , docteur , dit le capitaine Decap qui s’était rapproché , avec usure .

    –  Fort bien  , lieutenant ,dit le commandant Cabote qui était présent , et vous  docteur  serrez-vous la main et embrassez vous .

…. Cette scène , quoique rapide  m’avait profondement ému ….. je détournais la tête  pour cacher des larmes qui avaient coulées sur moi ….

…. Voilà comment naquit notre amitié sur le champ de bataille de Verdun  , amitié qui aprés un demi-siècle ne s’est jamais démentie «  

Nous sommes heureux , aujourd’hui d’avoir pu contacter la petite fille du dr Louis Conte , un de ces mèdecins dont l’héroïsme est méconnu .

A     S U I V R E 

 

17 décembre 2018

suite blog : 6 – JEAN D’ORMESSON , KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE .. suite 6

KLEBER DUPUY  aurait eu toujours un volume  de stoïcien dans sa poche ? un volume du stoïcisme grec de Zenon ou de celui du romain Sénèque ? Je pense que Jean d’Ormesson , voulait faire prendre

conscience de la personnalité excepionnelle de ce lieutenent , véritable stoïcien . Effectivement , Kléber Dupuy  austère et ferme était inébranlable . Il restait fixé sur son objectis et malgré les difficultés , le stress d

de la décision et de l’action ,  il était capable de faire face . …. un fort àl’abandon , sans défenseurs valides …. un ennemi décidé à investir le fort pour déferler sur Verdun …. des décisions difficiles à prendre :

écacuer  les blessés qui pouvaient l’être , organiser la défense avec peu d’hommes (des grenades , 3 mitrailleuses  des aïonnettes ) … il ne fallait pas se tromper et agir imédiatement sans attendre la réponse du

colonel ce demandait audace , énergie, cran , fermeté … un  stoïcien ne s’effondre pas  dans la douleur . …KLEBER DUPUY ETAIT UN VERITABLE STOICIEN !

Le Dr Louis delon ,  ancien Mèdecin -Major au 07° R.I.  écrit dans  la plaquette  »  LE 7° R.I. QUELQUES SOUVENIRS  » : «  PLATON A DONNÉ DU COURAGE 397 ANS ACANT J.C. :  »  Le courage

, c’est la sagesse devant le danger …. la sagesse nous la trouvons dans tous les actes de Dupuy … rapidité de décision ….organisation

 méthodique et immédiate … tout cela Dupuy le fait avec une maîtrise et une pondération remarquables , ne laissant aucun détail lui échapper … si

moins prévoyant moins maître  de lui  , moins observateur , le lieutenant Dupuy était parti  entraînant ses 60 hommes ( vers les Carrières ) devant 5

 500peut-être 1000 Allemands qui constituaient la pemière vague d’assaut , ils auraient été tués , Souville pris et , aprés Souville les hordes 

 germaniques eussent dévalé vers Verdun …. ce courage aveugle aurait été inutile et néfaste . On ne peut constater que le mépris du danger est une 

forme de courage et doit exixter à la guerre , mais il ne faut pas qu’il soit impulsif . La sagesse faite de clairvoyance , doit toujour être la

préface de l’acte courageux . a l’intelligence dont découle la sagesse du chef , au mépris du danger s’ajoute un sentiment ptofond qui vient du coeur 

Mais le chef , n’agit-il pas avec son coeur ? 

.. Il est officier , il doit remplir sa mission avec dévouement et abnégation surtout parce qu’il sent le lien  profond de la solidarité qui extsre

entre lui et ses supèrieurs , mais aussi entre luiet ceux qu’il commande. « 

Et plus loin , dans le chapitre  » Villers-Cotterets  »  le Dr L. Delon écrit :   » … .Nous avions perdu 38 officiers . L’effectif du Régiment était passé à 250 hommes . ….. Parmi

les officiers blessés se trouvait kléber Dupuy , le vainqueur de Souville , atteint d’une grave hémorragie . Pendant que je lui faisais un pansement

délicat etdouloureux , il rendait compte au colonel avec un calme admirable et une insensibilité apparente . « 

OUI , KLEBER DUPUY AVAIT L’ETOFFE D’UN STOICIEN .

A     S U I V R E 

15 décembre 2018

suite blog : 6 – JEAN D’ORMESSON , KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE …. suite 5

de PAGE 291 ET 292  , JEAN D’RMESSON ÉCRIT :   »…. Quand les offiviés de Souville , coupé de tout contact ,

  »abandonné de Dieu et des hommes , avaient été tués jusqyuau dernier ,

« iaabandonné de Dieu et des hommes ,tués jusqu »au dernier ,

  »il avait pris le commandement avec le grade de lieutenant . 

  »il restait souxante-seize hommes  , la plupart 

 »  d’entre eux étaient des tirailleurs sénégalais qui faisaient horreur aux Allemands .

 » Il se passa amors quelque chose d’un peu inattendu . Le lieutenant kléber Dupuy se prit-il d’affection pour ces grands gaillards noirs qui  

 »  se jetaient à l’assaut en riant à gorge déployée et en lançant des obscénités que personne ne comprenait ? Se dit-il avec phisosophie qu’il n’y a

 »  rien d’autre à faire qu’à jouer le rôle auquel le conviait le destin si cher à ces stoïciens dont il avait toujours un volume dans la poche et qu

 qu’il lisait volontier , accoudé dans la casemete , entre deux bombardements ? «  

 

Il restait bien   à Kléber Dupuy soixante hommes quand il arriva au niveau du fort de Souville ,allant aux Carrières comme il en vait l’ordre  …; mais ce n’étaient pas des sénégalais ! seulement des hommes

du 7° R.I. de Cahors . Ils ne se jetaient pasà l’assaut en riant à gorge déployés , mais avec toute leur ardeur patriotique  , sachant que nombre d’entre-eux y laisseraient leur vie , tout en faisant confiance en celui

qui les commandait sachant qu’il ferait de son mieux pour que le maximum d’entre eux sorte vivants de ces combats .

Chacun d’eux , à leur place allaient jouer  » le rôle auquel le convient leur   destin  »  Ils ne devaient pas se trouver à Souville …. mais lecolonel commandant les  » Carrières  » avait besoin  urgent de renforts et les

demandait d’urgence ; c’est la 3° cie du 7° R.I. qui fut désignée au milieu de la nuit du 11 juillet pour se rendre aux  » Carrières  »  . La compagnie dut traverser plusieurs nappes de gaz et subir plusieurs

bombardements , si bien qu’ils n’étaient plus que soixante  en arrivant au niveau du fort de Souville dont la garnison n’était plus en état de défendre le fort  .

Le, », destun  »   de Kéber Dupuy le menait à prendre une décision imprévue :  ne pas se rendre aux  » Carrières  » ou il en avait reçu l’ordre mis  rester au fort pour en assurer la défense ?

«  … ou fut-il  frappé comme Saül  sur le chemin de Damas parune illumination qui lui fit brûler ce qu’ilavait adré et adorer ce qu’il avait

brûlé ? Pour une raison ou une autre , face aux troupes d’assat du Kronprinz , le lieutenant Dupuy … pacifiste , institututeur de son état , se

changea du jour au lendemain en héros national »

Kléber Dupuy , contrairement à l’ état-major comprit que Verdun risquait d’être investi par les allemands s’ils venaient à s’emparer du fort de Souville … les défenseurs du fort , blessés , gazéz , morts étaient

( y compris leur colonel) hors d’état de défendre le fort lequel  pouvait être pris par l’ennemi , comme celui du fort de Doumont sans défenseurs   pour faire face à l’assaut de la troupe adverse . … et Verdun

à 3,5 km pouvait voir déferles ceux qui n’attendaient que cela depuis plusieurs mois . ….  » …sauf ordre contraire , je reste au fort et j’en assure la défense «  et il mit le fort en état 

de faire face à l’ennemi , à l’aide de sa simple réflexion …. je ne sais pas s’il a eu beoin de l’aide Anarias envoyé par Dieu  » pour le remplir d’esprit saint   »… je pense qu’il prit sa décision en pleine conscience  

 de la nécéssité de désobéir aux ordres , au risque d’être jugé par le conseil de guerre …. sa consciende lui a dit de défendre le fort avec les hommes qui lui restaient , sachant fort bien que si l’ennemi arriva

  arrivait au fort , il y aurait un combat à corps à corps et que nombre d’entre-eux y laisseraint  leur vie . 

A          S U I V R E 

14 décembre 2018

suite blog: 6 – JEAN D’ORMESSON , KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE …. suite 4

Continuons le recit de Jean d’Ormesson : «  L’arrière grand-père de kléber dupuy avait été guillotiné  avec Gracchus Babeuf . Le grand-père avait été mêlé aux

  » Ateliers nationaux .Le père avait pris parti , sous la Commune de Paris , pour Rossel et pour Cléménceau .Kléber avait été élevé , non seulement 

 

 »  » avec les vieilles méthodes et les comptines , aux accents étrangement modernes des instituteurs de gauche :

  » -As-tu connu Kléber

   » -Kléber Kléber

    » -Quand il faisait des kilomètres 

   »  -as-tu connu Kléber              

    » – Kléber Kléber

………….

«   mais dans le culte de Proudhon, de Marx , de Jaurès , de l’internationale socialiste dont son père était militant . Il était ami de Barbusse , qui

  » n’avait pas encore écrit   » Le Feu «  , et , quand il avait été surpris à distribuer parmi les hommes des brochures et des journaux pacifistes ,  

  » Il avait eu de sèrieux ennuis avec Nivelle et Mangin qui avait voulu le faire fusiller  . Après de sérireuses enguelades , des semaines d’arrêts

  » de rigueur et un peu de prison , on l’avait envoyé en première ligne , pour se faire tuer , au fort de Souville .

Au cours de sa rencontre avec un extra-terrestre qui  lui demande un rapport sur le monde  c’est l’occasion pour l’auteur  , agrégé de philisophie  de discourir , de manier le fluide et proche

des gens , sur le monde , les hommes  , Dieu , l’espace , le temps ,le hasard et la nécessité   …..  ils se posent de nombreuses questions , souvent sans réponses , sur l’homme en général , l’univers , la destinés ..

le  tout ponctué de nombreuses références littéraires , culturelles et historiques  (Babelio )

  Cet instituteur , formé à l’Ecole Normale d’Instituteurs , se devait d’être socialiste  d’ être l’arrière petis-fils , le petit fils  de révolutionnaires et de l’empire , fils d’admirateur de la révolution russe   ,de 

r théoricien évolutionnaire du milieu ouvrier , de communiste , mais aussi de socialiste « pacifiste  » ….. cela devait être  , pour l’auteur dans la formation et le comportement de kléber Dupuy , instituteur .

Sans doute ses Maîtres de l’école émémentaire à l’école normale , ont contribué à former un homme réfléchi , soucieux  d’éduquer ses élèves dans l’esprit de la consodération de l’autre , dans le souci

de leur donner les capacités leur permettant de s’élever dans  » la hiérarchie  » sociale , dans la  nécessité de défendre son pays  si nécessaire  ( de récuprer l’àlsace et la Lorraine ) ….. mais il n’avait rien d’un

 » révolutionnaire  »   et n’était pas antimilitariste  mêne s’il était considéré comme pacifiste et n’aimait pas la guerre …. et à ma connaissance n’a jamais eu de rapports avec Nivelle .

 » ….Kléber dupuy ignorait la peur ….. les bombardements le faisaient rire …… «  

La peur , il l’avait ocmme tous les poilus , mais il savait la dominer  , domination indispensable si l’officier qui commande veut que les hommes dominent la leur , . Ses poilus avaient  confiance en lui , ils

étaieb t pour kléber Dupuy qui donnait l’exemple  , un peu comme s’ils étaient ses  » enfants  » .

Quelques lignes écrites en 1967 par celui qui était le caporal Fernand FEGAL à la 3° Cie du 7° R.I. : «  Le lieutenant Dupuy était , aussi , un héros . …. Il état sans peur et

semblait ignorer le danger . La dernière fois que nous nous sommes vus  , pendant les attaques de champagne en 1917 , aprés la conquête du » CASQUE  »

 , C’était pour lui comme si rien ne s’était passé , il était à mes côtés debout sur a crête , calme et serein , comme quelqu’un de satisfait . »

Certainement aprés la conquête du  » Casque  » kléber Dupuy était satisfait ,  car sa compagnie àobtenu: 1 Légion d’honneur ( K.D che valier ) , 5 médailles militaires ( dont Fernand Fégal )  , 2 citations

à l’ordre de l’armée , 7 citations à l’ordre du corps d’armée d’armée , 1 citations à l’ordre de la Brigade , 9 citations à l’ordre du Régiment   soit 25 citations ( plus que pour la défense du fort de Souville )

Les bombardements le faisaient rire  !   il faudrait oublier que , en 1914 pendant la bataille de la Marne , Kléber dupuy a été blessé par l’explosion d’un  obus de gros calibre .

A        S U I V R E 

 

 

 


 

11 décembre 2018

suite blog 6 : – JEAN D »ORMESSON , KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE …. suite 3

 »  -  Allô Mangin ? C’est Pétain.

 »   –  Je vous entends trés mal , mon général , je vais essayer de vous passer me général .n

 »   –  Dépêchez-vous mon vieux ,je suis pressé .

 »    -  Quelques secondes se passent . Grésillements . On entend au loin une rumeur de canonnade . 

 »   –  Allô ! ici,Mangin .

 »   –     Ah! Mangin ! Où en est Souville ?

 »   – La situation est désespérée . Toutes les communications sont coupées . Allô ! … vous m’entendez ? … aucunn renfort n’arrive plus . Le

  bombardement est ininterrompu  .

 »   -  Qui commande là-bas ?

 »   - Presque tout le monde a été tué . Allô ! … Maintenant c’est le lieutenant Dupuy .

 »   - Dupuy ?

 »   - Allô ! … Oui . Kléber Dupuy 

 »   - Ah !  Kléber Dupuy . Oui … oui … On m’a parlé de ce pistolet-là … Allô … Mangin! … Allô … Allô ! 

 »    Kléber Dupuy détestait la guerre . Les généraux . Les militaires . il était instituteur . il appartenait à une famille dont tous les membres

 étaient républicains, laïques , socialistes de père en fils . Les seuls militaires qui trouvaient grâce à leurs yeux étaent les soldats de l’an II.

C’est pour cette raison , comme d’autres s’appellent Marceau , on lui avait donné le prènom de Kléber . «  

Les parents de Kléber Dupuy , étaient ostréiculteurs ( parqueurs didait-on à l’époque  ) le grand -père paternel était marin , le grand-père maternel résinier  ….. les uns et les autres n’étaient pas  » socialistes « .

laïques certes . Il  a suivi sa scolarité à l’école publique .  Kléber Dupuy détestait la guerre , ses contemporains le disaient   » républicain pacifiste  » ,

Je ne l’ai pas connu antimilitariste  …. même s’il avait pour les généraux de la Grande  Guerre (excepté le général Pétain ) une attitude trés réservée .

Le prénom qui lui avait été donné   » Kléber   »au civil  » était  » jean  » de son baptême  …. pourquoi Kléber ? !? … un  historien de la Teste de Buch , sa ville de naissance dit qu’à son époque les testerins donnaient

volontiers à leur fils aîné un prénom connu historiquement, par  » gloriole  » !

A     S U I V R E 

 

connu anti mitilariste

10 décembre 2018

suite blog : 6 – JEAN D’ORMESSON , KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE … suite 2

MARIE-HELENE CABOT , nous ayant envoyé les pages complètes , concernant Kléber Dupuy , dans l’ouvrage   » La Douane de Mer  » de JEAN D’ORMESSON  et les commentaires  de  » Babelio  » ,

nous sommes en mesure de vous en dire plus et  de   »tenter » d’expliquer les raisons pour lesquelles l’auteur a choisi  ce sous-lieutenant , instituteur ( donc offivier subalterne ) …. il aurait pu ajouter

 »  fils d »ostréiculteur   »  .

 » Il s’agit dans ce roman , d’ue discussion philosophique entre deux esprits : celui d’A venu d’une lointaine galaxie ( un extra-terrestre )  et d’O , écrivain qui vient de mourir en première ligne .

 » Le 26 juin avant midi ,il m’est arrivé quelque chose que je n’oublierai plus Je suis mort. La mort est injuste, la vie aussi .  j’ai eu de la chance

  »tout s’est passé assez vite , le coeur a lâché , je n’ai pas été blessé … «  

 » Puis , 289  :   » Verdun tenait toujours . Le prestige de la couronne imposait  le succés de l’offensive allemande menée par le  Kronprintz 

  » Les français pour tenir se laissaient saigner à blanc . Chaque unité engagée allait perdre un homme sur deux  et parfois  deux sur trois .Pour les 

 deux adversaires qui laisseront sur le terrain  sur le terrain , morts , blessés , disparus , un million d’hommes en chiffre rond , Verdun était

devenu le symbole de la guerre et le coeur de la France. « 

Sans doute la vie est injuste ….. ils étaient bien tranquilles à vivre dans leur campagne ou leur cité et il a fallu qu’ilspartent à la guerre  ;

Certes la mort , aussi , est injuste …. un mort sur deux hommes , ou deux sur trois … ou plus , comme nous le verons sur le fort de souville ou partis 150 il n’en resta que 15 ,  » quinze spectres   »     et si cetains

seront morts rapidement , presque sans souffrir , bien d’autres partiront dans une longue aganie . … la mort est injuste , comme la vie !

 » Dans le grand roman de l’univers , il y a le roman de la terre. Dans le grand roman de la terre , il y a le roman de la vie . Dans le grand roman de la vie , il y a le roman de l’histoire . Dans le grand roman de

l’histoire , il y a le roman de chacun d’entre nous .  »

Dans le grand roman de l’histoire de france , il y a le roman de  la Grande Guerre , ses millions de morts , de blessés , de disparus  , le roman de chacun des poilus qui ont combattu , comme celui de

kléber Dupuy   de ses soldats qui y ont laissé leur vie ou qui ont eu la vie sauve ,  comme Henri Cabrol , Louis Conte , Gaston Comte , le sergent Guisnier ….

Dans le roman de la Grande Guerre , il y a celui de la bataille de Verdun et dans le roman de la bataille de Verdun il y a celui de la défense  du fort de Souville  .

page 289 :  » La cote 304 est tombée . Le Mort Homme est tombé . Le fort de `Douaumont   avait changé de mains plusieurs fois : il avait été pris par les

Allemands , repris, reperdu . Aprés avoir résisté plus de six mois , le commandant Raynal , qui était l’âme du fort de Vaux , avait été contraint de

capituler . Seul le fort de Souville tenait encore le coup sous les bombardements et protégeait Verdun . «  

A     S U I V R E 

 

 

9 décembre 2018

suite blog : 6 , – JEAN D’ORMESSON , KLEBER DUPUY ET LE FORT DE SOUVILLE … suite 1

DANS NOTRE DERNIER » BILLET  » , CONCERNANT LE TEXTE  de Jean d’Ormesson ,  Kléber Dupuy et le fort de Souville dans  » La Douane de Mer  » , nous indiquions que nous ne savions

pas comment l’auteur avait trouvé les références à la défense du fort de Souville les 11 et 12 juillet 1916 , et que nous ferions quelques remearques :

- La pèriode de la guerre 14-18 indiquée est exacte …. la dernière offensive des Allemands sur Verdun ,décidée par   le Kronprinz …

- Le grade de Kléber Dupuy tel qu’il est indiqué dans l’histoire de la bataille de Verdun … en réalité il n’était encore que sous-lieutenant .

- L’état de ceux qui ont survécu à la bataille du 12 juillet 1916  parmi les poilus de la 3° Cie du 7° R.I. : quatorze plus Kléber Dupuy ….. PAR CONTRE CE N’ÉTAIENT PAS DES SENEGALAIS !

-   « DUPUY SOCIALISTE , PACIFISTE , ISTITUTEUR   »  ….. pacifiste , OUI  , instituteur , OUI , SOCIALISTE , NON ….  il faut croire que pour Jean d’Ormesson , être instituteur est ‘ à l’époque

être socialiste  . On peut cependant dire que kléber Dupuy avait un comportement socialiste parce qu’il demandait à ses poilus , lorsqu’ils étaient au repos , de regrouper tous leurs avoirs pour quela somme

soit répartie entre tous les poilus de la compagnie , pas de différence entre ceux qui avaient  la chance de recevoir de l’argent , des colis et ceux qui n’en revevaient pas .

-   »LE GENERAL MANGIN  réussit à désserrer l’étau des mâchoires de Kronprintz   » …. en réalité , Kléber Dupuy réussit , seul , à chasser les Allemands qui avaient atteint le sommet du fort , avec les trente poilus

valides qui kui restaient  , au cours d’un combat corps à corps , à la grenade et avec les trois mitrailleuses dont il disposait . Les troupes arrivées en renfort ont pu nettoyer les abords du fort dans  lesquels

se trouvaient , dans les trous , des allemands , des blessés et des morts  -  » POUR UNE RAISON OU POUR UNE AUTRE  ……. le lieutenant Dupuy …..se changea du jour au lendemain en héros national   »

Kléber Dupuy qui avait l’ordre d’aller aux Carrières  mais en voyant l’état des défenseurs du fort , intoxiqués par les gaz , blesssés ou morts , contatant que le fort n’était plus dédendu , décide d’y rester et d’en

assurer défense   …  heureusement car sans cette décision les Allemands investissaient le fort , comme celui de Douaumont en février  , et descendaient directement sur Verdun situé à 3,5 km. Kléber Dupuy et ses

poilus ont  , en fait , mis fin à la bataille de Verdun … donc  » héros  » d’autant plus qu’en décidant de désobéir aux ordres ,lui sous-lieutenant officier subalterne ,  risquait le   » conseil de guerre  »

A     S U I V R E  …. Marie Hélène CABOT , m’ayant envoyé les pages du texte de Jean d’Ormesson concernant Kléber dupuy et le fort de Souville  (pages 289 à 292 )

nous allons pouvoir comenter ces lignes .

 

 .

 

 

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