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28 septembre 2016

LE  » SENS DU SACRIFICE  » PENDANT LA GRANDE GUERRE …. suite 2

 

une maison coupée en deux aprés le passage d'un zeppelin

une maison coupée en deux aprés le passage d’un zeppelin

ANNA_605_L204LE SACRIFICE LIBREMENT CONSENTI  ? ….. UN CONCEPT CERTAINEMENT INVENTE .

«  Le soldat qui ne demandait rien a été envoté au  » casse pipe  » ….; il ne savait pas ou il allait , n’avait aucune information …

était manipulè « 

     Certes en ce début de la guerre , en plein mois d’août , il y eut un certain engouement , d’autant plus qu’on parlait d’une guerre courte … mais on a vu certains soldats pleurer , pas facile

de quitter la famille , de quitter sa terre en pleine pèriode de moissons….

Combien de soldats ont cherché ( ou souhaité ) la  » bonne blessure pour ne pas revenir dans les tranchées ?

 » Extase du combattant  » ? ou peur ;;; ou folie parfois ?

Comment ont-ils fait pour tenir ?  au nom de quoi ?

Comment en sont ils revenus ?  etaient ils satisfaits d’avoir donné leurs  » tripes  » pour la Patrie ?

«  est-il préférable de mourir plutôt que de passer un autre hiver dans les tranchées ?  » Lucien , le frère de louise le laisse supposer

lisons nous dans   » courant alternatif  » du 23 09 2106

Victimes d’une contrainte à la fois de l’etat et de la justice ou violence consentie à l’égard de l’ennemi ?

Motivés par une loyauté de groupe envers les copains ou mobilisés par sentiment d’appartenance nationale ?

AUTANT DE QUESTIONS AUXQUELLES ON PEUR CHERCHER REPONSE DANS LA MEMOIRE DES  » POILUS  » , PAR LEURS RÉCITS : LETTRES ET CARNETS DE GUERRE ,

PAR LE RÉCIT DES  » CHEFS  »  , par le compte-rendu officiel , les historiquet des régiments , les journaux de marche , la presse ….

Les récits , nombreux sont semés de silences , d’occultations  voire de mutisme…. tout est-il bon à dire ?

Les sources orales ne sont pas trés abondantes ( ils en parlaient entre eux , mais ceux qui n’y étaient pas comment auraient-ils pu les comprendre ) , par contre les récits abondent

et les sources sont variées .

Les lettres montrent que les soldats ne partaient pas dans l’alegresse , âr esprit de nationalisme revanchard , mais décidés à défendre leur Patrie contre une agression inhustifiée de

l’allemagne . Si , en général , ils n’étaient pas gais , ils étaient résolus ….; la  » cuture de la guerre  » avait été préparée par l’école , la presse , les politiques , l’église . Le soldat était conscient

des brutalités commises par l’ennemi au début de la guerre  contre les civils ,, tant en France qu’en Belgique  , et croisaient les réfugiés , voyaient les villages incendiés ….

La victoire rapide promise se soldait dés l’automne 1904 par la capture de 435 000 soldrs français et l’affrontement s’enlisait dans la guerre des trachées. La Patrie agressée était défendue

et toute attquae de l’ennemi était repoussée  représentait une victoire partielle …. et donnait la patience d’attendre la libération du pays , ct acte final pouvant libérer le soldat lui-même.

Le salut du pays dépend de moi , pensait le soldat et il faisait le  » sacrifice de sa vie  » .

Avec la guerre des tranchées , la dûreté des conditions climatiques , la manque d’hygiène , la soif , la faim parfois , le manque de permissions , la peur  …. la mort guettait le soldat ;

il pouvait en tirer un certain orgueil d’autant plus que les armes de plus en plus puissantes lui permattaient d’assurer la défensive et de faire face aux attaques de l’ennemi.

Mais les gains de terrain minimes , ler pertes en hommes écrasantes , 1915 est  » l’année du paroxysme  » dans la  manière de faire la guerre .

Les lettres traduisent , dans leur mots , le choc , la violence , l’affolement du combat …. «  c’est honteux , affreux , c’est impossible de se faire une idée d’un

pareil carnage. Jamais on ne pourra sortir d’un pareil enfer . Les morts courent le terrain . Boches et +Français sont entassés les uns sur

 les autres , dans la boue …..Nous avons attaqué deux fois … et gagné un peu de terrain qui a été en entier arrose de sang….. enfin il

ne faut pas désespérer , on peut être blessé . quand à la mort , si elle vient , ce sera une délivrance «  soldat Marcel Papillon.

Lucien blessé remarque qu’il se trouvait mieux à l’hôpital que dans la bataille et raconte à ses parents : «  Je te promets que quand tout cela crachait , les boches

prenaient quelque chose  pour leur rhume . Mos sac est resté dans les tranchées boches qui sont à nous mainteant … » 

Le moral des troupes qui faisaient face à l’ennemi à Verdun semble assez solide.  » Le mot d’ordre  » de tenir  » est changé … maintenant  » c’est agir « 

écrit un poilu ; «  quand à Verdun  , ils ne l’auront plus maintenent …. je sors de la fournaise et ce n’était pas rigolo , mais ils ont beau

faire ces diables de boches ,ils ne prendront pas Verdun , on se fera plutôt tuer jusqu’au dernier « 

Ils sont fatigués , mais fiers d’avoir tenu l’ennemi en échec et de passer à l’offensive . Les reconnaissances , médailles , citations sont censes entretenit le moral… le devoir , la haine de

l’embusqué, du profiteur et le souvenir du temps de la paix , structurent la pensée du soldat, lui permettent de tenir , d’avoir confiance en la victoire qui ne peut pas leur échapper .

 

A     S U I V R E 

25 septembre 2016

LE  » SENS DU SACRIFICE  » PENDANT LA GRANDE GUERRE … suite 1

4355963_5_391b_planche-extraite-de-l-album-putain-de-guerre_fb3d805a2ee7d6bbc3a512ec8deee373sum05_poilu_001fsacrifice-soldat-Eric-Deroo.jpgPRES DE DIX MILLIONS DE MORTS DONT  , UN MILLION QUATRE CENT MILLES FRANCAIS PENDANT LA GRANDE GUERRE !

COMMENT DONER DUN SESN À CES MILLIONS DE MORTS , BLESSÉS , DISPARUS  ?

Comment accepter la destruction de villages , de corps , de famùilles ?

L’armée de terre célèbre volontiers les batailles , c’est une tradition ( et nous ne sommes pas contre ). Il s’agit d’honorer le sacrifice du soldat et de ses  » chefs  » , qui ont donné

leur vie pour la réussite de leur mission.

UNE VISION IDEALISEE , UN MYTHE , QUE LA SOCIÉTÉ DE L’ÉPOQUE DONNE DU SOLDAT À LA GUERRE ….  » LE SENS DU SACRIFICE  »

Ce soldat doit combattre un ennemi de longue date qui hier nous a vaincu et s’est approprié de l’Alsace et la Lorraine   ….un ennemi brutal , cruel ….. mieux , il s’agit de

défendrela paix , la liberté du pays qui ne peuvent être assurés que si l’on est prêt à combattre …. le soldat est le suprême moyen de défense , il offre sa vie  pour la survie du pays ,

de l’humanité.

Donc , cette guerre est juste et mourir au combat devient  un  » sacrifice consenti   » !

L’héroïsme du poilu doit obscursir les erreurs de stratégie de l’Etat-Major et la victoire escomptée les horreurs des combats.

Un nouveau héros est né ,  » LE POILU  »  , le citoyen-soldat , de défenseur victorieux de la civilisation chrétienne .

Le  » MYTHE ‘ est tel , que le soldat adopte un comportement qui l’empêche de se dérober à cette pression sociale , ce qui peut expliquer , par exemple  » que les désertions n’aient pas été importantes.

Le soldat est valorisé et veut être reconnu au milieu de l’anonymat de milliers des siens….  ILS SONT FIERS D’AVOIR ETE  DE CEUX DE VERDUN .

CETTE GUERRE , QUI NE DEVAIT DURER QUE QUELQUES MOIS , DEVIENT DONC MALGRÉ SON CARACTÈRE MEURTRIER , MALGRÉ LES SOUFFRANCES DES HOMMES

et des familles , ACCEPTABLE , le soldat est idéalisé.

Verdun est devenu un  » mythe  » , une lgende , les français jouent le rôle des Spartiates , les allemands ceux des Perses … une poignée de soldats , au péril de leur vis protège

Verdun et la république ….; ce qui est en réalité exact ce sonr bien Kléber Dupuy et ses soldats de la 3em cie du 7éme R.I. qui en dégendant le

fort de Souville ont mis fin à la bataille défensive de Verdun … ils étaient parti 200 , arrivés à souville 60 , à la fin de la bataille

il n’en restait que 15  » quinze spectres  » … le  » miracle de Souville  » . 

ref: Le Monde  » le mythe de Verdun  »    -     » mourir en héros  » 1997 Montréal – éditions Athéna.    » Le soldat porteur et victime d’une violence légitime  » .

A     S U I V R E 

23 septembre 2016

LE  » SENS DU SACRIFICE  » PENDANT LA GRANDE GUERRE

chand national revanchard 1885 " le violon brisé "

chand national revanchard 1885  » le violon brisé « 

 

la mamelle française ne nourrira pas le fils de l'allemand

la mamelle française ne nourrira pas le fils de l’allemand

md105543472879782365340106-fr-300dscn1011le-soldat-chretien-manuel-et-fichesTOUS CES MORTS , BLESSES , DISPARUS…… ET LES AUTRES , CEUX QUI ONT SURVÉCU ….. ONT – ILS CONSENTI À LEUR SACRIFICE ?

Le sacrifice du soldat !!!  martyre ptriotique ?

Exécuter les ordres même si l’on sait qu’ils peuvent conduire à la mort  …. comment expliquer ?

…….

Autant de questions à élcuider  ( et bien d’autres encore ) lorsque l’on parle de cette guerre de quatre années , au cours de laquelle les  » poilus  » ont tant souffert , et

se sont  » sacrifiés  » pour défendre

leur pays , leur petite patrie , leur famille …. la liberté !!!!

«  Il faut donc que je prenne çà avec le reste  , comme si c’était quelque chose de bon «  écrit Louise , au  sujet de la mort de son frère et le vélage difficile

de la vacne noire . (cf.  » courant alternatif  » )

Pendant toutes ces longuea années de la Grande Guerre , la mort est dans tous les villages , là en particulier , ou tout le monde se connaît et souffre ensemble …. cette proximité de la mort permet-

elle d’accepter l’épreuve qui nous guette ?  il ne semble pas.

Cependant la préparation des esprits à l’acceptation de la guerre , donc de la mort , a été préparée tant par l’école que par l’église ou la majorité des citoyens allaient à cette époque.

L »Alsace   et la Lorraine perdues en 1870 est certes dans la tête des citoyens par l’intermédiaire , en particulier,  des livres d’histoire mais la IIIème République va par l’intermédiaire

des programmes scolaires influencer les français …. le patriotisme  …. »  aime ta Patrie comme ta mère   » ….  » mourir pour la Patrie est ce qu’il y a de plus

beau  » ….

Les ^rogrammes d’histoire scolaires    sont conçus autour des grandes figures ayant défendu la ptrie  contre les envahisseurs ….. Roland , Jeanne d’Arc , Le chevalier Bayard  ….

et aujourd’hui encore , un candidat à la Présidence de la République nous parle ses Gaulois ! ! ! !

Cette imprégnation par l’école républicaine , laïque s’acccompagne d’instruction religieuse à laquelle peu d’enfants échapent  et glorifioe les saints qui se supplicier pour défendre leur foi ….

sans oublier Jeanne d’Arc  … Saint Louis .

La messe des coscrits, célébrée en 1917 à Beliet , en =gironde , se termine par la phrase suivante :  » allez donc soutenir le bon combat , luttez sans faiblesse comme

le petit livreque je remets entre vos mains , le  » manuel du soldat chrétien  » , soyez vainqueurs et revenez au foyer  pour préparer

la France de demain  , le champion de Dieu dans la guerre et surtout les années de paix et de prospérité  » .

A      S U I V R E 

19 septembre 2016

LA BATAILLE DE LA SOMME … une offensive FRANCO-BRITANNIQUE … suite

anniversaire du centenaire de la bataille de la Somme en Angleterre

anniversaire du centenaire de la bataille de la Somme en Angleterre

 

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" the battle of de somme " film anglais 10 août 1916

 » the battle of de somme  » film anglais 10 août 1916

EXTRAITS DE PASSAGES publiés parle site   <  courant-alternatif@orange.fr > le 16 0902016

-   » Lundi 1er juillet 1916 à 7h30 débute une gigantesque offensive franco-anglaise sur la Solle , le plus intense , la plus sanglante de toutes les batailles de la Grande Guerre 14-18  »

-   »  le 4 juillet 1916 dans la Somme , ordre est donné au Régiment de Marche de la Légion Etrangère d’attaquer à découvert le villege de Belloy-en-Santerre . en quelques minutes 900 légionnaires

sont tués  . Parmi eux deux poétes amoureux de la france , l’américain Allan Seeger et l’espagnol Camil Campayà  .  »

-   » le 15 juillet débute la bataille du bois de Delville dans la Somme. C’est le premier engagementt majeur de la 1er brigade d’Afrique du Sud qui

au prix de 80% de pertes pourra tenir le bois selon les ordres donnés .  »

- » Le 19 et 20 juillet le général Haig ordonne une offensive au nord de la Somme visant à prendre le village de Fromelles . C’est un échec total er aprés deux jours d’inteses combats  le

60eme bataillon australien aura à déplorer la perte de 5 500 hommes .  »

-  » Le 10 aoôu 1916 , sortie à Londres du film  » the battle on the somme  » Un long métrage sur la guerre . 20 000 000 de britanniques auront vu cefilm qui leur dévoilera la violence

de la guerre  » .

NDLR : 200 salles le projetttent à londres à l’automne 1916 . Ce film , depuis 2004 ,est au registre internationalde la mémoire du monde de l’UNESCO .

-  »  Au cours  de la dernière semaine d’août 1916 , les offensives franco-britabbiques se pouruivent sur le front de la Somme . Aprés d’intenses combats , les troupes françaises parviennent

à reprendre le village de Maurepas  » .

-   » Lors de la bataille de Flers Coutelette , qui débute le 15 septembre 1916 l’armée britannique utilise des chars pour la première fois sur un champ de bataille . Leur maniement se révèle

difficile  et les résultats sont loin d’être convaincants .  »

-  » Le 15 août 1916 , mise en service au fort du Trou-d’Enferà Marly , d’un centre d’instruction de chars d’assaut ( Saint Chamon , schneider , Renault ) .Il faudra attendre 1917 pour

voir l’intervention du premier char français sur le champ de bataille .  »

NDLR : Le site  » courant alternif  » est d’un trés vif intérêt . Nous le recommandons à nos lecteurs: correspondance d’Armand à louis et vice-versa ,.. extraits de presse , photos , documents

concernant le canton de BELIN ( gironde ) sue la vie de tous les jours , documents sur divers aspects de la guerre ….

 

15 septembre 2016

LA BATAILLE DE LA SOMME …. une offensive FRANCO-BRITANNIQUE

entr'aide entre soldats britanniques et allemands

entr’aide entre soldats britanniques et allemands

 

bataille de la Somme   joe Scco

bataille de la Somme joe Scco

 

general Haig

general Haig

 

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char Anglais

char Anglais

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attaque de la Huster Division

attaque de la Huster Division

th-2LA SOMME CONSTITUE AVEC VERDUN , L’AUTRE BATAILLE DECISIVE DE 1916 …. « un champ d’expériences  techniques… un carnage… un lieu de

mémoire pour les Anglais.

La Somme , contrairement à ce que beaucoup croient , n’a paq éré conçue pour soulager les français engagés à Verdun … en réalité elle a été programmée  en décembre 1915 alors que les

allemands ont attaqué à verdin le 21 février 1916 .C’est en effet en décembre 1915 que le général Joffre et le général Haig décident pour le 1er juillet 1916 une grande offensive sur la Somme dont

l’objectif est de reprendre les etrritoires du Nord occupés par les allemands.

La Somme est la prem!ère bataille ( de la guerre 14-18 ) au cours de laquelle les britanniques alignent des forces trés importantes.en réalité la conscription n’a été votée – sous la pression de

la france – qu’en janvier 1916  . Hew Strachan admet que l’idée  dominante des britanniques était de  » se attre jusqu’au dernier français «  tandis que les soldats français se

plaignaient que les anglais «  gardaient leur belle armée pour aprés la guerre «  

La vision des britanniques  pouvait-elle elle celle des français ? certainement pas les une défendaient leur sol envahi , les autres avaient l’idée de se battrepour que la guerre n’arrive pas

dans leur pays , les uns étant républicains , les autres royalistes …. deux visions trés différentes .

L’offensive des allemands sur Verdun , change la donne concernant ca bataille de la Somme ….. il s’ensuit pendant 4 mois 1/2 d’une formidable guerre d’usure et de matèriel.

Les tanks sont utilisés pour la première fois.Une boue épouvantable , l’arrivée de l’hiver étouffe les combats etles alliés finissent par mettre un terme officiel à cette bataille qui leur a permis de gagner

seulement 200 km2 pour 600 000 soldats tués , blessés ou disparus  ( du côté àllemand on compte autant de victimes ) .

Les pertes sont d’une importance imprévue  , le 1er juillet les britanniques perdent 19 000 soldats , le pire désastre militaire pour leur pays. On estime que 3 000 000 de soldats des deux

participèrent à cette bataille  d’une durésde 5    ….elle se terminera le 18 novmbre 1916 .

Il en résulte que pour le Royaume-Uni , cette bataille est équivalente à ce que fut Verdun pour la France. La propagande de la guerre a fait longyemps croire à la population de ce pays

que la Somme avait été une victoire .  » Mais la découverte de la monstrueuse réalité dans les années 1920 – un million de victimes au total , dont

442 000 morts sans affet décisif sur le conflit a transformé la bataille de la somme en symbole de vanité de la guerre pour

les Britanniques « 

Cette bataille  , fait l’objet d’un important intérêt  populaire pour le Rauyaume-Uni. ….; et les jeunes de ce pays en savent plus sur la somme que les jeunes français sur Verdun.

C’est ce qui fait titrer , Philippe Bernard  » dans le cahier du monde du dimanche 29 et lundi 30 mai 1916 :  » POUR LES BRITANNIQUES , LA SOMME EST LE  » CAUCHEMARD  »

DE 14-18 « 

 

14 septembre 2016

LA GUERRE 14-18 ET LE SPORT FRANCAIS .

l'escrime et les aveugles

l’escrime et les aveugles

 

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le 8 avril 1917  Nouvelle Zélande-France à vincennes

le 8 avril 1917 Nouvelle Zélande-France à vincennes

 

llllllllllj. Bouin champion de course à pied tué le 24 septembre 1914

llllllllllj. Bouin champion de course à pied tué le 24 septembre 1914

 

compagnie de bataillon cyclistes

compagnie de bataillon cyclistes

 

compétition de boxe en 1915

compétition de boxe en 1915

 

compétition de natation sur le cher en 1918

compétition de natation sur le cher en 1918

 

Sur-soixante-millions-combattants-dix-millions-y-laissent-vie.NOUS AVONS PARLÉ DANS DEUX ARTICLES DU  » RYGBY  » pendant la Grande Guerre …. qu’en est-il du sport en général ? As-t-il bénéficié pour sa promotion

de ce long conflit mondial ? on aurait pu penser que pendant cette pèriode il aurait connu une pèriode d’accalmie , cela n’a pas été le cas.

En effet , pen cette pèriode tragique , de  nombreux   poilus issus du monde rural ont pu  le  découvrir et pratiquer ,  souvent pour la prem!ère fois.

« Au coeur des horreurs de la guerre marquées par la mort , la peur , la promiscuité , l’éloignement des familles ou l’ennui  , les soldats ont trouvé par le sport un moyen de s’évader »

Henri Desgrange , l’organisateur du Tour de France cycliste , rédacteur en chef du quotidien  » l’Auto  » appelle les français à s’engager .

La guerre s’enlisant dans les tranhées 10 000 000 millions de poilus d’ennuient …. l’etat – Major préconise les manoeuvres pour les occuper , mais les poilus n’en veulent pas trop…

Certains d’entre eux ont maené dans leur bagagges un ballon ou des gants de boxe …. reprenant l’initiative de certains d’entre eux , de jeunes officiers mettent une pratique du sopot en place

et las premiers matchs commencent….. ceux qui ne connaissent pas le sports sont séduits … et aprés les mutineries de 1917 Pétain comA-20-kilom-tres-front-non-loin-secteur-d-Apremontprend que le sport peut être un moyen de calmer les esprits.

Le sport va peu à peu se développer avec des moyens et des officiers détachés … des rencontres inter-régiments auront lieu….. en 1917 les USA entrant en guerre amènent avec eux le basket et le Base-ball.

Le sport se met au =service de la guerre par e biais d’épreuves comme le lancer de grenades ou la création de groupes de chasseurs cycistes crées suite à l’anéantissement de la vavalerie en 1914 .

Le sport sert à oublier , pendant un moment , la guerre  , à retourner à la  » condition humaine  »

L’influence britannique n’y est pas étrangère et plus tard celle des USA.

Un évvement va marquer les soldats français ;  » le 1er juillet 1916 , lors de la bataille de la somme , le capitainewilfred Nevill et ses hommes sortent de la tranchée et donnent

l’assaut la balle au pied   » raconte Michel Merckel …l’annecdote va se répendre sur tout le front.

L’ Ecole de joinville qui accueille les appelés sportifs forme des moniteurs militaires  et fait office de creuset pour la pratique su sport.

Aprés l’armistice des millions d’hommes ne sont pas encore mobilisés officiellement en raison d’une reprise éventuelle du conflit … pour tuer l’ennui , ils font du sport .

On peut dire , aussi que la première guerre mondiale A CONTRIBUE A L’ECLOSION DU  » HANDI-SPORT  » … pout guérir les soldats blessés , les invalides luttent ,

repoussant la fatalité … ils posent avec leur courage les bases du  » handisport  » … dés 1916 une commission d’escrime spéciale destinée aux aveugles de guerre est crée par

le maître d’armes Georges Dubois , à l’hôtel des invalides de Paris.

Les grandes fédérations sportives sont crées en 1919 et 1920 … a FFF le 7 avril 1919 , laFFR ele 12 octobre 1920 =====;;; la FFa le 20 novembre 1920.

ref: Le sport pendant la première guerre mondiale par Laurent Flippi   –  La grande guerre , tremplin inattendu du sport français   par Aenaud Bevilacqua

 

12 septembre 2016

VERDUN: La dernière offensive allemande vue par  » VERDUN  »

dernier écrit de K. DUPUY à son neveu Quelques jours avant son décés en 1966

dernier écrit de K. DUPUY
à son neveu Quelques jours avant son décés en 1966

 

Souville pat J.P. BOUCHER

Souville pat J.P. BOUCHER

 » LES CONSEQUENCES POUR LA BATAILLE DE VERDUN DE L’OFFENSIVE FRANCAISE SUR LA SOMME «  

D’aprés « VERDUN  » de J.P.Boucher et le capitaine Delvert .    page 119

L’OFFENSIVE FRANÇAISE SE PRODUIT LE 1ER JUILLET 1916 . En quatre jours , les armées alliées progressaient de 4 à 5 km  ,sur un front de 10 km  faisant

10 000 prisonniers , prenant 80 canons et des centaines de mitrailleuses .

Ce n’est pas pour celà que le Kronprintz renonce à tous ses espoirs sur Verdn….cependant que  le commandemant allemand doit porter ses réserves sur les points attaqué dans la Somme .

Le Kronprintz prélève des troupes sur les secteurs défensifs , entre Argonne et Moselle , mais avec moins de moyens ,  il doit resserer  le front de l’attaque ultime sur Verdun. C’et le cas de la

bataille du 11 juillet 1916 qui s’étent seulement de Fleury à la batterie de Dramloup , l’attaque principale se portant sur Souville .

Le 10 juillet commanceait la concentration des feux de l’artillerie sut le plateau qui porte le fort , le 12 au matin l’attaque est donnée. Aprésune lutte acharnée , quise poursuit

toute les journées du 11 et 12 juillet , l’ennemi n’a pu réaliser que quelqyes progrés  …. des éléments ont bien atteint lze fort de Souville , mais ont été tués ou fait prisonniers .

Cette tentative a encore échouée. ce sera la dernière grande offensive sur Verdun .

C’est le commendemant français qui , maintenant va attaquer et changer l’échec allemand en une victoire française .

NDLR : C’est le lieutenant Kléber Dupuy qui avec ses soldats de la 3e Cie du 7e R.I. qui  prit la décision de fédendre

le fort de Souville le 11 juillet en début de matinée et qui en chassa les allemands de la superstructure du fort sur laquelle ils étaient

arrivés, le 12 juillet .

9 septembre 2016

VERDUN : LE RAVIN DES FONTAINES

Capitaine  Ch. DELVERT

Capitaine Ch. DELVERT

 

Sous les fusants et percutants ... tir de barrage

Sous les fusants et percutants … tir de barrage

 

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2 tranchée de Viala  3 tranchée de Hanaud et Gotha

2 tranchée de Viala 3 tranchée de Hanaud et Gotha

 

Ravin des fontaines

Ravin des fontaines

 

76006296< VERDUN      J.P. Bochour – Capitaine Delvert >                 Nous avons vu , dans l’article précédent ( Jean Gramond … il était de ceux de Verdun  » , qu’il était arrivé au  » ravin des fontaines  » le 17

mai 1916 .

Le  » Ravin des Fontaines  » dit aussi par les poilus ,  » ravin de la mort  » , dénomination courante donnée par les soldats , ce ravin de tous les risques et danger extrême à caude de son orientation en

enfilade trés exposé aux tire allemands.

Du Tunel de Tavannes  il faffait le traverser pour aller àla digue de l’étang de Vaux.

 »  …..Nous allons à la digue , est-ce trés marmité demande notre commandant  ?

- Mon dieu ! répondit avec beaucoup de flegme le commandant La Valette , un de mes officiers a compté dans son secteur une moyenne de 4 obus par minute , pendant toute une journée .

-  Et d’où tombent les obus ?

-  Du nord de l’ouest et de l’est . il n’y a guère que du sud que l’on n’en reçoive pas … sauf quand nos 155 tirent trop court  ….

……….nous gravîmes un escalier protégé par des sacs de terre et où un sous-officier venait d’être décaîté par un obus il y avait à peine quelques heures . A travers l’obscurité nous nous

engageâmes dans l’unique bayaux menant au  » Ravin des Fontaines » que les poilus appelaient   » ravin de ma mort  » . Il y en avait beaucoup de ravins appelés ainsi sur le front. Le boyau n’a guère

que soixante à quatre vingts centimètres de profondeur. De plus à certains endroits , il se changeait en canal . Les obus pleuvaient . Il en venait en en effet de tous côtés . ils tombaient autour de

nous dans un fracas étourdissant .

…… il faisait clair comme en plein jour et à chaque explosion on voyait monter de terre un jaillissement de fumée noire .  Tout autour de nos têtes les éclats sifflaient avec un

ronflement de toupie.

…. tout à coup , plus de boyau . Nous étions au  » Ravin des Fontaines  »  . Les obus tombaient plus dru que jamais .

…. A la suite du coureur qui m’avait été donné , chez le commandant Perez  , je travais en vitesse le ravin des fontaines –  course haletante au milieu des éclatements de 150 -

dans un terrain effroyable criblé d’entonnoirs , où l’on butait sur des cadavres .

…. De l’autre côté de la digue , au sud-ouest , s’allongeait sur une croupe , le bois fumin dont la parure des arbes était réduite à quelques piquets . Nous occupions deux tranchées R1 et R2

Le ravin ndes fontaines ou ravin de la mort le séparait du Bois-Chapitre ….

….. Nous passâmes là sept jours … sous un déluge de feu qui ne cessait à aucune du jour et de la nuit. Les obus s’abattaient dans le ravin et sur les pentes  comme de gigantesques coups de marteau.

. Les obus tombaient en pluie brugeante dans le marais ou allaient s’enfoncer avec un drissement rageur dans nos sacs de terre….. les nuits étaient illunimées de fusées blanches  qui partaient des

tranchées allemandes … de nos tranchée sans cesse assaillies  d’autres s’élevaient , et de tous cotés …. fusées rouges  » allongez le tir ! camarades ! vous nous broyez !  » C’était sous la nuit noire ,

comme une clameur de cris désespérés et qui dominaient le fracas de la cononnade ….  » .

note : Photos tirées du site :   < Cà s’est passé dans le bois fumin  » >

6 septembre 2016

JEAN GRAMOND …. IL ETAIT DE  » CEUX DE VERDUN « 

Jeanne GRAMOND née MAYLIN

Jeanne GRAMOND née MAYLIN

 

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le colonel Marcel Gramond à 22 ans

le colonel Marcel Gramond à 22 ans

 

jean GRAMOND en 1924

jean GRAMOND en 1924

$_57Florence GRAMOND , petite fille de Jean GRAMOND ,  m’envoyait le 30 08 2016 , L’OUVRAGE  » VERDUN  » DE J.F. BOUCHER  ( peintre du Musée de l’Armée )

ET DU CAPITAINE DELVERT ( combattant du fort de VAUX  ) , PUBLIÉ EN 1919 PAR L’ÉDITEUR ARMAND QUILLET .

Lors de la lecture de cet ouvrage sur la bataille de VERDUN pendant laGrande Guerre  , je trouvais page 101 , une note écrite au crayon à papier : «  Papa a rejoint  Verdun le

27 mai ( ndrl – 1916 ) au ravin des Fontaines « .

Ces lignes ont été écrites par le Papa de Florence , le fils de Jean GRAMOND , colonel , ayant terminé sa carrière comme commandant du Centre de Montagne de Barèges

dans les pyrénées.

D’où l’idée d’écrire sur ce blog consacré à Kléber DUPUY , le défenseur du fort de SOUVILLE  ( les 11 et 12 juillet 1916 ) et à la guerre 14-18 un article sur Jean GRAMOND .Sur sa

tombe ,  à auch , est posée une plaque sur laquelle on peut lire «  Lui aussi érait de ceux de Verdun : ne les oublions pas  » .

QUI ETAIT Jean , joseph , Eugène  G R A M O N D  ?

Né à SARREMEZAN , petit village de haute Garonne le 3 avril 1896  , il était le fils aîné de GRAMOND Maximin et de LOUGE Noémie , possédant une petite propriété agricole

dans ce village au lieu dit   » le Perrin « .

Marié avec MAYLIN Jeanne , Antoinette , Marie ,née a Sarremezan le 19 février 1916 , de profession couturière . Pour la petite histoire , Jean et Jeanne étaient amis d’enfance

et Jeanne était la marraine de guerre de Jean.Les parents de Jeanne possédaient eux aussi , une petite propriété agricole dans le village.

Jean GRAMOND EST PARTI AIX ARMÉES ( CLASSE 1915) LE 12 14 1915 ET A ÉTÉ INCORPORÉ AU 142e R.I. À COMPTER DU 20 09 1915 . Rapidement engagé dans les combats de la

Grande Guerre ou comme soldat il servait de télégraphiste en mettait en place les lignes de téléphone sur le champ de bataille , Au 407e R.I. ( 130E division ) .

Sur son diplôme de LA BATAILLE DE VERDUN ou il est inscrit au  » LIVRE D’OR DES SOLDATS DE VERDUN  » N° 174663 , nous voyons qu’il acombattu à FLEURY, VAUX-CHAPITRE ,

TAVANNES,SOUVILLE.

Comme des milliers de ses semblables il a été intoxiqué par les gaz toxiques , en posant des lignes dans des nappes de gaz.

Démobilisé en  1919 , il est revenu dans son village et profitant des connaissances acquises pendant son passage sous les drapeaux , a préparé les examens pour entrer dans la Gendarmerie.

CROIX DE GUERRE       MEDAILLE MILITAIRE       CROIX DU COMBATTANT

Médailles commémoratives:  Médaille de VERDUN , madaille DU COMBATTANT , médaille INTER-ALLIEE Française

Sa nomination comme  » gendarme a pied  » dés le 30 091923 , affecté au 13e de Ligne de la Gendarmerie.

Nous le trouvons en Corse ou il a été affecté dés le 12 02 1924  à Bizanoas , Cotti-Chavari puis à Ajaccio .

Durant ce séjour en Corse il a eu à pourvuivre des  » bandits d’honneur  » corses dans le maquis , et a été blessé au cours d’une de ces poursuites.

 

A ajaccio  son épouse qui l »avait suivi en Corse a donné maissance

à deux jumeaux : Elise et Marcel . Elise a fait carrière dans l’Education Nationale comme Enseignante d’Education Physique. Marcel aprés Coetquidan a une carrière dans les troupes de montagne,

aussi en Indochine , en Agérie.

Son temps  en Corse terminé , Jean GAMOND est rentré en métropole à Rieucros , Saint-Girons , Pau , Auch ou ila terminé sa carrière . Pendant cette pèriode il été à nouveau blessé par balle ,

le 28 11 1943 en pourvuivant des voleurs.

Entre temps il a été fait CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR.

A AUCH ou il passeé sa retraite , il est PORTE DRAPEAU de CEUX de VERDUN. Il est décédé à Auch le 15 mars 1976 .

IL A EU L’OCCASION de revenir à VERDUN dans les lieux ou il avait combattu , lors de l’inauguration de la stèle en l’honneur du lieutenant Kléber DUPUY et de ses

soldats de la 3e Cie du 7e R.I. et de rencontrer le Major louis CONTE et le Sergent ( devenu adjudant ) GUISNIER deux des « héros » de SOUVILLE et , avec eux  il à pu entrer dans les ruines du fort .

Ce furent  pour lui et son épouse , Jeanne , des heures particulièrement émouvantes.

Jean GRAMOND , un homme simple , fier d’avoir défendu sa petite patrie et la France , ayant servi son pays avec ferveur et compétence .

2 septembre 2016

LES RUGBYMEN’S ET LA GUERRE  » 14-18 …. suite

Aimé GIRAL

Aimé GIRAL

 

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Maurice BOYAU

Maurice BOYAU

 

monument Hérakles   Tpulouse

monument Hérakles Tpulouse

4426816_5_f0df_stele-stade-mayol_ca4bf1939fe17939bacc4e2d4ca456c2L’HEBDOMADAIRE  » RUGBY  »  ouvre une rubrique sur le front  … nécrologie ,   » papotage  » qui permet de suivre l’implication des joueurs de rugby dans la guerre .

 » l’hebdomadaire témoigne de trois éléments-clés  qui éclairent la part prise par le rugby dans le conflit : Une certaine forme de reconnaissance attendue de la part des sportifs dans

l’effort de guerre et qui montre combien l’école du sport produit des citoyens et des patriotes efficaces  ; une volonté de poursuivre la démocratisation de la pratique sportive du rugby , en particulier

et contre les effet de la guerre ; une revandication plus large de l’identité provinciale face aux instances politiques  dans le sillage de la lutte conyte la centralisation jacobine  » .

                    QUELQUES JOUEURS CELEBRES AYANT LA GUERRE  » MORTS POUR LA FRANCE «  

- Aimé GIRARD un des joueurs phares de l’Union sportive Perpignanaise est yué le 22 juillet 1915 dans la Marne  , il avait 20 ans  …. comme celui d’Agen , Alfred ARMANDIE  Mort pour

la France en septemnte 1915.

- Le stade Toulousain a 81 de ses joueurs tombés sur le champ de bataille . La stèle commémoratib-ve du stade MAYOL à toulouse porte le nom de 28 joueurs .

AlfredMAISONNIE , capitaine de l’équipe de toulouse est tué d’une balle en pmein voeur le 6 septembre 1914 , il avait 30 ans Pour honorer sa mémoire et celle des autres sportifs toulousains morts au combat , le monument d’Héraclés a été construit en 1925 dans la ville Rose . «  Tous les ans le 11 novembre , il y a une cérémonie à cet endroit avec les membres du stade Toulousain  » .  

- Maurice BOYAU du Racing Club de France , sélectionné 6 fois en équipe de France dont 2 fois comme capitaine , affecté au 144° R.I. , transféré au 18e escadron de train des Equipages , décida de

suivre une formation de piloye à la fin de 1915 «  Remarquablement doué selon une citation comme officier de la Lédion d’Honeur en août 1918 , 35 victoires

homologuées , le 5e As français de la première Guerre Mondiale . touché le 16 septembre 1918 en Meurthe et Moselle . a donné son nom au

stade de Dax « 

- AS Pepignan et stade Tarbais , 7 joueurs catalons et 3 pyrénéesn tués au combat.

- Aviron Bayonnais , 5 membres de l’équipe 1913 perdirent leur vie durant la Grande Guerre.

- Le Stade

Français a souffert lui aussi … a la mobilisation , 650 stadistes partirent au front pour 1400 sociétaires et 168 sont tués dont Roland GARROS , un des As du combat aérien.

- 23 internationaux sont inscrits sur la liste des victimes de la grande guerre .Lors des reprises des rencontres internationales en 1920 seuls 4 joueurs de l’équipe de France étaient présents sous le

maillot bleu en 1914 .

Il n’y a pas qu’en France que des joueurs de rugby sont engagés et tués pendant ce conflit .

-5000 rugbymen australiens ont servi dans l’Australien Impérial Force ( AIF ) , le corps expéditionnaire venu combattre en Europe: 115 joieurs décédés en 1916 … un grand nombre a été blessé

ou estropié.

:   Clarrie WALLACH , capitaine , blessé dans la somme , amputé , la gangrène finit par le tuer de 25 avril 1918 . Il est inhumé à Etretat.

: Wilian TASKEr , meurt le deuxième jour de la bataille d’Amiens , trois moins avant la fin des combats . Il est enterré à Villiers-bretonneux .

- Le Néo-Zélandais Dave GALLAHER meurt en 1917 à la bataille de Passchendaele ( Belgique )

- 9 internationaux du rugby Irlandais sont morts .

- bien entendu les Anglais ont eu leur part de morts au combat.( je n’ai pas le nombre leurs tués )

 

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