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23 avril 2017

LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES : AVRIL 1917

le-plateau-californiethth-1LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES , EN AVRIL 1917, EST UN DES NOMS DONNÉS A L’OFFENSIVE PRÉPARÉE ET DIRIGEE PAR LE GENERAL NIVELLE AU PRINTEMPS 1917 ….

la seconde bataille de l’aisne ou  » offensive Nivelle  » se déroule entre Soissons et Reims sur le plateau dénommé  » Chemin des Dames « .

Le général Nivelle avait prévuque l’vancée des troupes françaises serait foudroyante  MAIS EN REALITE CE FUT UN ECHEC EFFROYABLE ET SANGLANT POUR L’ARMEE FRANCAISE..

Aprés un long bombardement par l’armée française , destiné à détruite les positions allemandes l’infanterie devait partir à l’assaut sous la protection d’un feu roulant d’artillerie et la front devait être percé dans la

journée. L ‘ attaque prévue le 14 avril  était lancée le 16 avrilà 06 heures et le 16 au soir le front Allemand était à peine entamé .

Les pertes françaises sont considérables , en particulier celles formées par les soldats des colonies.Malgré l’échec , les troupes françaises et allemandes se disputent le plateau jusqu’en juin.

L’ECHEC DE CETTE OFFENSIVE EST UNE DES CAUSES DES MUTINERIES DE 1917 .

«   L’HEURE EST VENUE , CONFIANCE , COURAGE ET VIVE LA FRANCE «  avait déclaré le général Nivelle !!! 

La décision d’une offensive de grande envergure avait été prise par le général Joffre lorsqu’il;était à la tête de l’armée Française . En décembre 1916 , le général Nivelle remplace Joffre et reprend son projet .

Son idée est de concentrer un maximum de forces sur cette partie du front afin de l’enfoncer . Le front a la forme d’un angle droit .Les anglais attaqueront sur la ligne entre Vimy et Soissons et les français entre

Soissons et Reims pour affonter les allemands en deux directions différentes .

 

Mais une offensive de cette ampleur ne permet pas de garder un secret absolu et les allemands se replient du 15 au 19 mars sur la ligne Hinderburg , front réduit à 75km , ce qui leur permet d’économiser

de nombreuses divisions. L’angle droit de l’offensive est gommé , la ligne de défense s’étend dans une direction nord-ouest / sud-est de Vimy à Reims en passant par le  » Chemin des Dames  » .

Les alliés mettent une semaine à se rendre compte de ce retrait allemand et le plan initial de l’offensive est caduc . Nivelle adapte son projet à cette situation nouvelle et dissocie l’attaque anglaise de l’attaque

française ,laquelle se redcentre sur le  » Chemin des Dames  » .

Le  » Chemin des Dames  » est un plateau calcaire entre la vallée de l’Aisne et la vallée de l’Ailette . C’est u bel observatoire que les allemands occupent depuis septembte 1914 . Ils l’ont transformé en forteresse

en aménageant les carrières souterraines , en creusant des souterrains permettant de relier l’arrière aux premières lignes , en édifiant et camouflant de nombreux nids de mitrailleuses. Les allemands tiennent la

ligne de crête et les Français sont établis sur les pentes .

REF:  » bataille du chemin des dames  »   wikipédia .

A      S U I V R E 

17 avril 2017

LES TERRITORIAUX PENDANT LA GUERRE 14-148 : ALBERT PONS , journal d’un non combattant .

PONS Albert est le militaire

PONS Albert est le militaire

 

extrait de journal de marche

extrait de journal de marche

 

Albe PONS

Albe PONS

NOUS PENSONS SOUTHAIBLE DE PARLET D’UN DE CES TERRITORIAUX QUI DANS LE CADRE DE LA GUERRE 14-18 N’A PAS ETE DE CEUX AYANT COMBATTU , ARMES A LA MAIN ,

C’EST SUR LE SITE  <http://www.chtimiste.com/ > dans la rubrique  » Carnets  » que nous avons découvert son carnet de guerre …  » journal d’un non-combattant de la guerre 14-18  » qui porte sur l’année 1915 ….

c’estle titre choisi par lui .

IL N’A PAS TIRÉ…. IL N’A PAS TUÉ ….. mais il est mécontent !

certes , dans les conclusions de son carnet de guerre il a compté les jours ou il a risqué sa vie , ou il a vu ses camarades mourir et ou il a servi son pays. Il semble régler ses comptes avec ceux qui lui font le

reproche de ne pas avoir combattu et qui ne prennent pas compte de ce qu’il a fait .

Ne pas avoir combattu , c’est presque être un  » embusqué  » et cela est insupportable à Albert PONS .

Albert PONS est né à Vidauban , village du Var le 3 mai 1869 . il afait partie de la classe 1890 , registre matricule 232 du recrutement d’Antibes .

Avant la guerre il était  » bottier resseumeleur dans son village natal et tenait boutique prés de la boulangerie de son grand père . Agé de 45 ans en 1914 il a fait partie d’un régiment de Territoriaux.

NOUS TETIENDRONS DE SON CARNET  quelques lignes qui nous permettent de vérifier que l’action de ces territoriaux non-combattants n’étéit pas de tout repos , n’était pas sans danger et souffrances , n’étant pas sans peur ….. et était foncièrement utile.

JANVIER 1915 :  Travaux consistant en l’édification de tranchées et abris souterrains sur le plateau de Bray-sur-Somme . La ligne de front est à maoins de 2 kilomètres  … les bombardements finissent

par détruite notre travail … il faut recommencer …

MARS :                      Travaux sur les tranchées à Brage et Albert . Temps épouvantable . Une compagnie réfectionne une route partiellement bombardée.

AVRIL :                     Même travaux jusqu’au 19 ou notre bataillon part au repos , mais chaque jour des exercices  et des marches d’épreuves , sac complet .

14 MAI :                   Nous repartons vers une direction inconnue et le 16 mai , dans les tranchées autour de Carency nous enterrons les corps de soldats allemands morts depuis déjà plus de 8 jours

avec un outillage presque inexistant … pas de brancards , pas de désinfectant , nous les enterrons sur place …. nous retournons les nôtres …… pus finissons par nous faire repérer et une grêle d’obus s’ensuit .

Ce travail continue jusqu’au 23 mai …. nous avons récupé res brabcards.

24 MAI :                  Nous avons un tué et un grièvement blessé , notre cantonnement étant bombardé

29 MAI :                  On enlève les corps sur un plateau entre Carency et le Cabaret Rouge … corps tombés en Novembre 1914 .

30 MAI :                  De nuit  (  le travail de jour devenant trés dangereux , et ce devient courant ) , prés de la route de Béthune nous relevons les corps de soldats tombés en novembre et décembre 1914 . Il faut

se munir de fortes toiles pour transporter ces corps dont les membres se détachent …; pas de désisfectant … nous sommes imprégnés de cette odeur cadavérique .

31MAI :                  Une corvée va en avant de la première ligne à 50 mètres des tranchées allemandes .Deux brancardiers de l’active doivent ramener le corps d’un capitaine . L’un est tué , l’autre grièvement

blessé . Un officier de l’active s’oppose à ce que notre corvée se risque à nouveau .

2 JUIN :                Albert Pons a la capote déchirée par un éclat d’obus . L’activité qui règne sur le front nous empêche de faire btre travail depuis trois jours .

3 JUIN:                Des obus éclatent partout  … le pays est entièrement démoli , des corps oartout dont beaucoup trénciens tombent en pièces. Un obus tombe sur le bureau ducolonel.

4 juin :                  Nous partons le soir à Ablain toujours en feu. difficulté de réaliser notre corvée …  à la briquetterie d’Ablain pas de peine à se pourvoir en cadavres .

7 JUIN :               Notre travail consiste à charger sur des voitures XX des claies , du fil de fer de tranchées , des munitions de toutes sortes et à les transporter en profitant de la nuit .

9  AU 12 JIUIN :  Réfection de tranchées et de boyaux … des obus tombent autour de nous …. vorvée de munitions … nous avons de la boue jusqu’à mi-jambes et sommes gratifiés de quelques obus …

13 JUIN :              Reprise de corvée aux morts . Travail de nuit . nous enterrons les corps sur place par 10 ou 12 ensembles , aprés les avoir identifiés . Les mouches , même en pleine nuit , nous environnent dés

que nous touchons les morts.

…..                         Alternance de corvée aux morts , de réfection de tranchées et de boyaux , de munitions …. et la 16 juin Albert est blessé à la tête …. pour varier , gaz lacrymogènes ! … etc … etc

23 SEPTEMBRE :     Nous avons quelques blessés … et 9 tués .

DU 6 OCTOBRE AU 1ER DECEMBRE :      Tous les bataillons réunis à Baumetz-Lès-Loges Même travail avec bombardement tant au travail qu’au repos et nombre de tués .

EN CONCLUSIONS :  86  jours de travaus dans une région bombardée par l’ennemi , à 2 km des lignes – 158 jours de travail sous un violent bombardement , souvent dans les lignes , même parfois

en avant. – 75 jours de travail effectués dans une région bombardée par l’ennemi à deux km des lignes avec bombardement répété sur le cantonnement -

VOILA LE LOT DE CEUX QUI NE SONT PAS ASSIMILES A LA QUALITE DE COMBATTANT .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15 avril 2017

LES TERRITORIAUX PENDANT LA GUERRE 14-18 : Le caporal André HALLIBERT

IMG_4662IMG_4663IMG_4661EN 2014 J’AI RENDU VISITE A PLUSIEURS ECOLES PRIMAIRES DE LA TASTE DE BUCH , pour parler aux élèves des classe de CM2 du Testerin Kléber Dupuy qui avec

ses soldats de la 3éme compagnie du 7éme régiment d’infanterie a défendu victorieusement le fort de SOUVILLE  les 11 et 12 juillet 1916 , mettant ainsi fin à la bataille défensive de VERDUN .

Dans la classe du professeur d’école , Cécile HALLBERT , de l’école Gambette ,j’ai reçu un accueil particulièrement chaleureux. Dans la bibliothèque de la classe , plusieurs ouvrages sur la Grande Guerre étaient à la disposition

des élèves et en évidence un cadre dans lequel étaient sept médailles de la guerre 14-18 délirvées à Monsieur André HALLIBERT caporal au 141 éme Régiment d’Infanterie Territoriale .

André HALLIBERT était le grand père du professeur Cécile HALLIBERT , qui n’a pu me donner que quelques informations sur son aïeul ,mais on sentait toute sa fierté de

pouvoir parler de ce grand père qui avait fait la Grande Guerre avec courage et héroïsme .

André Hallibert a fait toute la campagne , VERDUN , ORIENT ET SALONIQUE. Il a été cité à l’ordre du Régiment. et obtenu la CROIX de GUERRE avec une étoile , la MEDAILLE

MILITAIRE,LA MÉDAILLE COMMEMORATIVE DE LA GUERRE 14-18 , LA MEDAILLE COMMEMORATIVE DE VERDUN , LA MEDAILLE COMMEMORATIVE DE L’ARMÉE D’ORIENR ET DES

DARDANELLES ., la CROIX DU COMBATTANT

Il était gendarme à Roquefort dans les Landes , ce qui explique son appartenance au 141éme R.I.T.  » régiment des Landes  »

Son épouse avait gardé des prisonniers Allemands .

Aprés mon intervention , Cécile Hallibert et les élèves de sa classe   ont décidé  que chaque élève ferait une lettre à Kléber Dupuy pour lui dire ce qu’il pensait de son action et de celle de ses

soldats . Ces lettres ont été affichées sur u tableau dans l’entrée de la Mairie de La Teste de buch , avec aussi les interventions des autres classes de la ville ayant régléchi sur les divers aspects humains de cette

guerre .

Merci à André HALLIBERT pour sa participation à la défense de sa Patrie et merci à sa petite fille , Cécile Hallibert , qui avec ses élèves n’oublie pas le devoir de mémoire envers les  » poilus « de 14-18 .

 

 

Je

11 avril 2017

LES TERRITORIAUX PENDANT LA GUERRE 14-18 …. LE 141éme R.I.T. … suite 1

insigne Béret du 141e R.I.T.

insigne Béret du 141e R.I.T.

 

drapeau du 141e R.I.T.avec date des victoires

drapeau du 141e R.I.T.avec date des victoires

LE 141 éme RIT DANS DIVERS SECTEURS 

LE 15 MAI 915 , le régiment est relevé par les troupes britanniques  et reprend son aspect habituel …. mais dans le cesteur de Notre-Dame-deLorette  il subit des pertes dufait de bombardement d’artillerie .

il garde ce coin  de France jusqi’au 14 juillet . Le 15 juillet ,il est transporté en camions à Flers puis une série de déplacements pédestres vont l’amener au repos à Etouy  , à Rouquerolles à Gicourt et Agnetz.

Le 7 août il relèvera le 144° de ligne à Maucourt. Le 1° septembre et jusqu’au 21 septembre il exécute des travaux de défense à Berneville et Semincourt et le 22 septemtre il occoupe les tranchées de soutien vers

ßeaumetz-les-Loges … puis il occupe les tranchées de première ligne dans le secteur de Blairville jusqu’au 3 octobre date à laquelle le régiment est transporté en camions dans la région de Divion.

Pendant cette pèriode , le régiment subit des pertes dont celle du capitaine AUBRY , tué le 12 septembte 1915. Un discours fut prononcé par le colonel commandant le régiment , le jour des obsèques à l’endroit

ou il tomba. Avant la descente du cercueil dans un caveau , le commandant Bannel , chef du bataillon du capitaine AUBRY , pronnonça un discours empli d’émotion et de coeur :

CAPITAINE AUBRY , Mon cher camarade ,

«  Au nom du 2éme bataillon du 141éme , j’ai la triste mission de vous apporter le salut suprême . Tous ….. nous déposons devant votre dépouille le

téloignage éclatant de notre sympathie et de nos regrets . Vous partez, brutalement enlevé à notre affection avant d’avoir vu luire le jour grandiose

, vers lequel allaient toutes nos pensées , toutes nos aspirations , tous nos rêves . de la victoire , jour béni , vers lequel tendaient tous les

ressorts de votre être  » Pour voir la France victorieuse, je donnerai tout ce que j’ai de plus cher  »  Me disiez vous un jour  »  …  Vôtre tâche est

finie ! ….; Le capitaine AUBRY s’est révélé à nous dans cette campagne , ce qu’il a été toujours dans sa vie : un homme de coeur , travailleur

infatiguable , esprit droit , trés cultivé , épris de justice et de sacrifice , caractère ferme , loyal , d’une sensibilité exquise , infiniment bon

, d’une bonté parfaite , admirable , qui ganait la sympathie dés le premier abord , et forçait l’affection ensuite . Estimé de ses chefs , aimé de

ses camarades , adoré de ses soldats , il a su toujours ou était son devoir .Dans des circonstances diffilciles et pénibles , il a montré sous une

apprence froide qu’il avait une énergie peu commune , une volonté de fer , un coeur d’or et sa modestie excessive lui a fait abandonner à d’autres

les éloges qui revenaient à lui seul et les récompenses qu’il méritait …. «  

Le 15 octobre 1915 , le régiment monte dans le secteur de Loss-Grenay qu’il tiendra jusqu’au 5 janvier 1916 ….. le 17 janvier il s’installe à Aix-Noulette ,Bracquencourt , Hersin ou il exécute  des travaux

dans cette région . Les 6e et 7e Cie tiennent la tranchée de Calonne du 15 au 27 février.

Il quitte la région le 3 mars et est au repos . Le 31 mars1916 commence un mouvement par voie de terre qui l’amènera le 7 avril dans la région d’Ansauvilliers ou aprés une pèriode d’instruction il est embarqué

le 13 avril à destination de la Meuse … aprés quelques marches il cantonne le 20 avril à Montzeville et dans les abris environnants .

13 avril à destination de la Meuse.

LE 141 éme DANS LE SECTEUR DE VERDUN

Du 20 avril au 30 mai , il paye son tribut à la ville martyre en prenant position à la côte 304 et assure les travaux de ravitaillement… tâche obscure , mais pourtant héroïque. Le régiment ce ces vieux braves

remplit son rôle effacé avec la vaillance des jeunes et participe à la victoire de Verdun .

Il est enfin relevé , accablé de fatigues , ayant subi des pertes cruelles ….glorieux jalons qui resteront dabs le coeur des hommes comme de vivant drapeaux rappelant sans cesse les souvenirs d’une tâche

pénible mais sublime .

Enlevé de la fournaise , le 27 mai il cantonne à Saint-Amand-sir-Fion et le 1er juin est transporté en autos-camions dans la région de Suippes-Jonvhery . Il organise et ravitaille les premières lignes .

Le 21 juillet , satisfait de son action le général Gouraud lui adresse la note suivante  »  …. effort sèrieux et soutenu qui a permis de réaliser en un temps trés court une

organisation des plus délicates  » et le général commandant la 18éme division ajoutait : «   je félicite la 141éme régiment Territorial et tout

particulièrement la 5éme compagnie et son chef : le capitaine Lameignere , qui ont été d’une aide précieuse pendant cette pèriode de travail

intensif. » 

Le 4 septembte il est embarqué pour le camp de Mailly qu’il doit déménager …. puis pèriode d’instruction dans la région d’Hescamps-sur-Somme jusqu’au 8 octobre … ou il repart pour travailler

jusqu’au 4

décembre dans le secteur de Combles avant d’être mis au repos dans la région d’Hescamps.Le 22 décembre il va relever le 97éme territorial dans la région de Vaux-Suzanne.

A          S U I V R E 

 

 

9 avril 2017

LES TERRITORIAUX PENDANT LA GUERRE 14-18 …. le 141 éme R.I.T.

141° RIT - 1915

141° RIT – 1918

 

 quelques "poilus " du 141° RIT

quelques « poilus  » du 141° RIT

 

141° R.I.T.

141° R.I.T.

                LE  141éme REGIMENT D’INFANTERIE TERRITORIALE 

POUR SE FAIRE UNE IDEE DE L’ACTION DES RIT PENDANT CATTE GUERRE , IL M’A SEMBLE SOUHAITEBLE DE CHOISIR QUELQUES REGIMENTS

POURQUOI LE 141éme ?  … ce n’est pas par hasard , mais parce que le grand père d’un des professeur d’école ayant réfléchi avec sa classe sur Kléber Dupuy ( le

défenseur du fort de Souville lors de la dernière attaque sur VERDUN en juillet 1916 ) André HALLIBERT a fait la guerre dans ce régiment .

Il se trouve que le 141° RIT avait , en août 1914 , Mont de Marsan comme ville de regroupement ( 18° région militaire , 92° division d’infanterie territoriale ) , donc

en Aquitaine …. région ou réside le rédacteur de ce blog …. région aussi dans laquelle Kléber Dupuy a été mobilisé .

Le 141° RIT est passé de la 92°  division d’infanterie territoriale au 9° corps d’armée en juillet 1915 ce  jusqu’en juillet 1918  , puis tous les bataillons ont été affectés aux  129° e t59° division d’infanterie

d’août à novembre 1918 .(ndlr : ces informations seront utiles lorsque nous parlerons de André Hallibert )

AOUT – SEPTEMBRE 1914

Le 8 août 1914 , le régiment quitte les landes et aprés quelques jours à Bayonne , embarque à destination du camp retranché de Paris puis dans la région de Mirty-Mary il creuse des tranchées et assure la

sécurité à l’arrière des lignes .  De longues étapes à pied lui permettront de se retrouver le 30 octobre dans la région de Montdidier ou il est employé à l’organisation d’une position défensive.

DANS LE SECTEUR DE CAMBRAI du 10 octobre à mai 1915

Le 10 octobre le régiment embarque vers la région d’Arras ou il restera à l’arrière du secteur assuant le ravitaillement des premières lignes.

Le 23 octobre l’artillerie lourde allemande cause les premiers morts du régiment . dans le secteur de Cambrin il s’acquittera de sa tâche avec bravoure et vigilanceet le 22 septembre , sa première citation :

«  A l’ordre de l’armée – La 5) cie et le 2° bataillon de la 7° Cie du 141° RIT qui , étant chargé de la défense du  » Puits Noir  » à Cambrain ,

ont donné des preuves de fermeté et de courage en se maintenant sur leus positions malgré un violent bombardement et en résistant énergiquement à

plusieurs attaques de l’infanterie ennemie «  

Le 141° allait encore supporter dans ce secteur de rudes épreuves et de lourdes partes. La vaillance des vieux poilus du régiment s’affirme et rien ne peut ébranler leur moral ni la volonté d’empêcher l’ennemi

de briser la barrière qu’ils opoosent à ses assauts .

Le 25 janvier 1915 à 07 heures , les allemands attaquent avec violence sur le front du régiment … il réussit à pénétrer dans quelques éléments de tranchées … une contre- attaque du 2°bataillon qui est en

réserve , puis celle des 4°et 6° cie chassent les allemands et reprennent les tranchées enlevées . Le lieutenant Duchene à la tête du 1° peloton et de la 6° compagnie pénètre dans le boyau qu’il faut conquérir

et se heurte à un barrage de sacs de terre à l’abri duquel les boches fusillent les nôtres .Encadré par les sergents Duport et Sarrade qui font feu , le lieutenant couché dans la tranchée ouvre le passage en arrachant

les sacs de terre qu’il passe à ses hommes en arrière … l’ennemi tente de rétablir un nouveau barrage , mais le lieutenant Duchene pousse de l’avant toujours … les boches lâchent pied et aprés d’héroïques efforts

la fraction avancée de la 6° Cie  , précédée cette fois du sous-lieutenant Bellegarde  parvient à la tranchée de première ligne.  . De son côté deux sections et demie de la 5° cie , sous les ordres du lieutenant Chaubet

reussissent à déborder mes allemands  .

Une section de la 8° Cie , en allant occuper un emplacement fixé tombe sous le tir  d’écharpe de mitrailleuses  ennemies et pard 19 tués dont le lieutenant Laffargue qui la commandait, et 19 blessés .

Pendant les jours suivants , le 29 à 08 heures une nouvelle attaqueennemie débouche des  » Briques  » , arrêtée par le feu nourri de la 9° et 10° Cie qui contre-attaquent  .

Le 1° février à 04h45 les allemands s’efforcent à nouveau de se porter en masse sur nos premières lignes mais ils sont repoussés avec des morts et des prisonniers . La farouche énérgie des h »roïques soldats

du 141° RIT a eu raison des fanatiques efforts des troupes du Kaiser .

Ces   » vieux  » poilus ont su donner des preuves de leur courage. on les a retrouves ces mains dures commes des rocs pour serrer à la gorge le boche …. on a retrouvé cette endurance et cette

abnégation , sous le feu d’enfer de l’artillerie ennemie , ce calme et cette sérénité dans le travail de la terre … il fallait tenir !

A     S U I V R E 

 

 

 

 

7 avril 2017

LES TERRITORIAUX PENDANT LA GUERRE 14-18

 

Lt. H. Martin avec son équipe en mai 1915 dans une écurie de " mulets ".

Lt. H. Martin avec son équipe en mai 1915 dans une écurie de  » mulets « .

th-1thLORSQUE L’ON PARLE DE LA GUERRE 14-18, ON OUBLIE SOUVENT LES SOLDATS DE L’INFANTERIE TERRITORIALE . ILS ONT POURTANT JOUE UN ROLE CERTAIN , MÊME IMPORTANT

ET NOMBRE D’ENTRE EUX EON SONT MORTS.

NOUS SOUHAITONS LEUR RENDRE HOMMAGE AU COURS DES ARTICLES QUI VONT SUIVRE. 

NES ENTRE 1868 A 1880 ,  ils étaient considérés comme trop âgés ( plus de 40 ans ) et pas assez entraînés  pour intégrer un régiment d’active ou de réserve allant en première ligne.

Les Régiments d’Infanterie Territoriale  ( R.I.T. ) étaient composés d’hommes de 34 à 39 ans .   » les territoriaux ou Pépères  » devaient être , en principe , employés à diverses tâches de logistique.

La réserve de l’armée terrotiriale ( R.A.T. ) était composée d’hommes de 40 à 45 ans.

Dés le 1er août 1914 , la mobilisation générale décrète que dans chaque subdivision de région un RIT sera constitué.

En principe , l’armée territoriale ne doit pas être engagée en première ligne . Mais le besoin d’hommes aidant  elle sera en première ligne durant la guerre de mouvement comme à Maubeuge , sur le front de la

Somme  sous le commandement du général Joseph Brugère .

aprés avoir joué un rôle efficace les groupes de divisionn territoriale engagés en première ligne sont dissous en octobre 1914 , la guerre se stabilsant dans les tranchées . Mais pour compenser les fortes pertes

en hommes , les soldats de la territoriale sont envoyés au front en incorporant des régiments d’active , fin 1914 et début 1915 .

ROLE DES TERRITORIAUX :

- Initialement , assurer un service de garde et de police dans les gares , les villes , les frontières , sur les voies de communication , la défense des forts et des places fortes , des ponts et autre lieux sensibles ;

- Ils effectuent aussi des travaux de terrasemment , de fortifications , de defense et d’entretien des routes et des voies ferrées , creusent et réparent les tranchées et boyaux ;

- Ils forment avec les gendarmes et les chasseurs forestiers… des détachements qui suivent l’armée en marche pour explorer et nettoyer le champ de bataille , arrêtent et escortent les soldats allemands isolés

ou blessés , ramassent et ensevelissent lmes cadavres , construisent et gardent des camps de prisonniers , saisissent le bétail égaré ;

- Ils ont  également pour mission la garde de tranchées de première ligne dans les secteurs, » dits calmes  »  , le mitraillage des lignes allemandes par tir indirect , l’occupation des tranchées de départ en soutien

des divisions d’attaque.

DONC , UNE ACTION IMPORTANTE CENSEE COMPLETER L’ACTION DES REGIMENTS D’ACTIVE.

EN REALITE , dans les régions de l’est et du nord les RIT seront engagés d’emblée dans la bataille pour défendre mleurs villes et villages  et dés la fin aoôt 1914 , les plus jeunes territoriaux sont intégrés

dans des régiments d’active   et de réserve pour compenser les pertes . ILS S’Y ILLUSTRERONT JUSQUE DANS LES GRANDES OFFENSIVES ALLEMANDES DE 1918.

EN DEHORS DE L’INFANTERIE TERRITORIALE , LES TERRITORIAUX SERVIRONT AUSSI  dans la cavalerie , l’artillerie , le génie , le train  , l’administration , les infirmiers militaires . …. 8200

territoriaux sont mis en service dur  » la voie Sacrée  » .

Le 114° a du s’exiler sur le sol marocain des août 1914pour assurer l’occupation des postes avancée du Maroc occidental et oriental. au Maroc les R.I.T. ont une haute mission : surveillance et protection

de divers postes avancés , certains avec la Légion Etrangère , d’autres avec la cavalerie . Ils entreprennent des travaus de maçonnerie , d’habitations , escortent les convois de ravitaillement atteignant parfois

500 chameaux auusrent avec d’autres  dérachements la sécurité  des généraux et de leur état-major en tournée d’inspection .

LES TERRITORIAUX ONT DONC EU UNE PART NON NÉGLIGEABLE DANS CETTE GUERRE  , et pourtant peu de gens se souviennent qu’ils étaient là et qu’ils y laissent leur vie . Leur rôle

sans avoir le panache de certains autres combattants a été prépondérant .

 

Ref :  Wikipédia :  < les régiments d’infanterie territoriale .-  < www. chtimiste . com >   < la première guerre mondiale : un peu d’histoire – les territoriaux >

A     S U I V R E 

4 avril 2017

UN  » TRESOR  » CORSE RETROUVE : LE LIVRE D’OR DES CORSES MORTS EN 14-18

ajaccio-photo22ajaccio-photo1CONCU POUR HONORER LA MEMOIRE DES SOLDATS CORSES TOMBES LORS DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE , LE  »

LIVRE D’OR  » DES CORSES MORTS POUR LA FRANCE lors de la Grande Guerre , dormait dans les archives de l’église du =Sacré-Coeur d’Ajaccio .

Il recensait village par village  ceux qui se sont sacrifiés il y a 100 ans  et a été remis à nice , le dimanche 14 septembre 2014 lors d’une rencontre entre corses de Nice.

 » Sa reliure en lambeaux etles pages de velin  où chaque village Corse avait consifné ses morts étaient en danger . Ene équipe de restauration a sauvé le  » livre d’or  »  qui reste tout de même fragile et ne pourra être

manipulé sans grandes précautions  » dit l’Abbé Barbazzani.

Dans l’équipe de restauration figurait  Lucienne Jouve Professeur d’histoire ai lycée Loetitia d’Ajaccio  . elle s’en est inspiré pour initier ses élèves au devoir de mémoire .`

Dans ce livre , chaque village est représenté . c’est un livre unique . La liste des morts est ornée d’aquarelles  naïves chargées d’émotions .   » il nous parle encore maintenant  » .

Pages aprés pages , les villages corses ont envoyé des illustrations de fleurs , de barbelés , de soldats … aussi de saints .C’est la corse de l’immédiat aprés guerre qui se souvient   » de soldats partis parfois

pieds nus  de leur village , ce sont des soldats qui sont morts pour des valeurs . ;

Pour mr Casalonga plus particulièrement chatgé de la restauration de la reliure , grâce au concour des Anciens Combatants , cette opération a été une belle aventure .

 » Grâce à ce livre on a pu dénombrer un peu moins de 10 000 morts Corses. Ce sera l’occasion pour certaines familles de porter à la mémoire des historiens de l’existence de telou tel défunt de leur famille  »

Mr de Gentille , représentant des A.C .

ref : < diocése d’ajaccio : le livre des morts corses de 14-18 > de pholippe Casablanca .

 

31 mars 2017

LA CORSE TERRE D’ACCUEIL PENDANT LA GUERRE 14-18

20150519_191017-copietc3a9lc3a9grammejaffaaffiche_juifs_syrienss_corseL’ARMÉE SERBE EN DEROURE SE REPLIE VERS L’ADRIATIQUE ENTRAINANT UN FLUS MIGATOIRE DE POPULATIONS A LA DERIVE QUI ÉCHOUENT A

AJACCIO .

Pendant la guerre de 14-18 , la Corse bien qu’affaiblie par la présence de ses hommes au front   et affamée  par la pénurie e a su partager le peu qu’elle possédait

en accueillant sur son sol des milliers de réfugiés Serbes et Syriens .

«  Ils sont 750 juifs syriens «  à débarquer à Ajaccio en décembre 1915 . Des femmes et des enfants sont nombreux parmi ces makheureux réfugiés

qui pour la plupart ne parlent pas français .

Simon Garibaldi écrit «   Des réfugiés syriens , prés de 2000 arrivent en corse à la fin de cette année . Plus de 750 sont

difficilement hébergés à Ajaccio , faute de place ou de bonne volonté.Un local est aménagé en synagogue  afin que les

Syriens de confession bébraique puissent célébrer leur rite . Ces populations déplacées fuient la guerre . «  

Entre 1915 et 1918 , ils seront plus de 4 000 Serbes à tenter de vivre sur cette île refuge ou la population tente de leur rendre leur séjour moins pénible . Au cours

des quatres années de conflit , la Corse est devenue une véritable d’asile . Au cours des premiers moins , on pense que leur séjour  n’est que provisoire .Puis il faut se

rendre à l’évidence …. les réfugiés sont appelés à partager quotidiennement  la vie des insulaires , pour plusieurs mois , peut-être plusieurs années.

Les pouvoirs publics sont dépassés par les besoins de cette migration et un Comité se met en place pour leiur venir en aide. Le Comité Franco-Serbe fait appel

aux généreux Corses afin qu’ils donnet leurs vieux vêtements … des peignoirs neufs pour les femmes  . Des distributions de vêtements sont organisées dans les locaux

de la préfecture d’Ajaccio .

Le guerre se prolongeant , la Corse soumise à de dures restrictions alimentaires  , les Serbes furent accusés d’être responsables du marché noir et de l’augmentation

du tarif des denrées alimentaires . Mais la Corse ne peut qu’être fière de sa capacité d’accueil et de la manière dont elle a y fait face. en aidant ces populations

à la dérive , elle a su partager le peu qu’elle avait .

NOTE: Le prochain et dernier article sur la Corse pendant la Grande Guerre : Le livre d’or des corses morts en 14-18 … trésor méconnu qui dormait  dans la

paroisse du sacré -Coeur d’Ajaccio . 

28 mars 2017

LE  » POILU  » CORSE ET LA GRANDE GUERRE ….. suite 3

 

Monuments aux Morts en Corse

Monuments aux Morts en Corse

ob_bb4597_les-corses-et-la-grande-guerre-1MORTS CORSES ,POUR LE FRANCE , PENDANT LA GRANDE GUERRE

LES HISTORIENS TEMOIGNENT QU’IL EST FACILE DE FAIRE DIRE AUX CHIFFRES TOUT ET SON CONTRAIRE …. CE N’EST PAS TANT LE NOMBRE , MAIS LES

REPERCUSSIONS DE LA GRANDE

GUERRE QUI COMPTENT .

IL N’EST PAS FACILE DE DETERMINER DE FAÇON EXACTE , le nombre de Corses qui ont donné leur vie pour la France pendant la Grande Guerre….  » dans les années 20 les villages tenaient à conserver le

Monument aux Morts d'Ajaccio

Monument aux Morts d’Ajaccio

plus grand nombre de ceux que l’on appelait les martyrs … un soldat pouvait être inscrit  dans son village de naissance et dans celui ou il a

vécu  »

Les bases de données de  » Mémoire des hommes  »  recensent  10347 natifs corses Morts pour la France …. cette base n’est pas exhaustive.

LE SITE  :  » las poilus corses de 19141918 –   cronica Di A Corsica  »  , NOUS DONNE DES INFORMATIONS DETAILLES FORT

INTERESSANTES …. UN EXCELLENT TRAVAIL qui monte la difficulté de trouver les chiffres  » vrais  » :

Les mort Corses recensés etreconnus officiellemens Morts pour la france  seraient : 9984 . Ceux cités sur mes monuments aux morts sont 10809

11429 Poilus et civils corses de sang ou de sol , sont morts durant la guerre 14-18 . si l’on ajoute les 144 quine répondent pas aux critères on obtient un tatal de 11565 .

Parmi ces derniers 1437 ne seraient pas reconnus Morts pour laFrance . 863 fiches sont incomplètes  ou ne disposent d’aucun renseignements d’identité hormis le nom ou le

patronyme. il est à noter que 612 poilus ne sont pas cités sur un Monument aux Morts corse.

10258 poilus sont nés en Corse et 415 n’ont pas de lieu de naissance connu.

LA COMMUNE AYANT ENREGISTRÉ  le plus de pertes est celle de Bastia :509 morts. – V Poghju Marinaccia et San Gavinu di Fivnorbu ne comptent qu’un seul décés chacune ;

Le plus jeune  décédé est né en 1911 et le plus âgé ( un civil victime du torpillage de vapeur Balcan , est né en 1836 .

MILITAIREMANT ILS SE RÉPARTISSENT EN : 8159 hommes de troupe ( de soldat à caporal ) dont 307 marins et quartier-maître – 1962 sous-officier dont 23 offiniers mariniers – 968 officiers de

sous-lieutenant à colonel dont 28 mèdecins et pharmaciens et 12 officiers d’administration. On compte également 95 civils ( la plupart décédés lors du naufrage du Balkan ) 41 gendarmes et 94 inscrits maritimes

169 ne sont pas répertoriés .

5828 sont morts au combat , 694 ont disparu sur les champs de bataille , 25 sont morts gazés , 1830 succombent  suite de leurs blessures , 531 sont décédés ou disparus en mer , 1012 sont morts suite à des

mamadies contractées  en service ou en captivité , 248  morts de maladies non contractées en service . 105 sont morts en captivité en Allemagne   , 77 d’accidents en service commandé et 40 accidentellement

hors service , 11 lors de combats aériens . 995 sont mort de cause inconnue , indéterminée ou se duites de guerre.

LA PLUPART D’ENTRE EUX  ( 7149  ) sont mort dans les départements de l’est et du nord , les autres dans divers hôpitaux en France ou en Allemagne , 406 sur les front de Belgique , 209 de Turquie ,

99 de grèce et 469 se sont étenits dans les hôpitaux insulaires ou dans leur foyer .

MERCI AUX CHERCHEURS DE CETTE BASE DE DONNEE , UN TRAVAIL REMARQUABLE .

A     S U I V R E :   » La corse terre d’accueil pendant la Grande  Guerre .

 

 

 

 

 

 

25 mars 2017

LES  » POILUS  » CORSE ET LA GRANDE GUERRE …… suite 2

Borne de la Terre sacrée ... lieu-dit VIGNOLA ( Corse )  inaugurée en 1933

Borne de la Terre sacrée … lieu-dit VIGNOLA ( Corse )
inaugurée en 1933

 

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"JUSTE UNE OMBRE " Jackie Paggioli " page méconnue , voire méconnue de l'histoire corse

« JUSTE UNE OMBRE « 
Jackie Paggioli  » page méconnue , voire méconnue de l’histoire corse

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de Olivier MAESTRARI    1920

de Olivier MAESTRARI
1920

 »  LA CORSE MATIN   du 11 NOVEMBRE 2008

Avec 48 000 mobilisés sur une population de 270 000 âmes , l’île a connu une véritable levée en masse …. d’hommes qui dans leur grande majorité , iront grossir les rangs de l’infanterie.

Sébastin Ottavi écrit :   » La corse étant une île , elle avait un statut de place forte . Il était donc prévu de mettre sur pied des réservistes juqu’à

48 ans , quin’étaient pas censés combattre  . Dans la confusion du premier mois de guerre certain d’entre ces réservistes ont pourtant été envoyés

au front  » .

La Corse officielle tout en proclamant son patriotisme ( les élus )  demande des comptes .Le Ministère de la guerre admet qu’il y a un problème , mais ces hommes resteront en première ligne .

En avril 1915 ,l’Assemblée Nationale se pose des questions sur la façon dont sont conduits les conseils de révision de Corse ,des hommes étant envoyés au front sans avis médical . Interpellé par le

gouvernement . Le général commandant la région militaire dont dépend la Corse convient que ces conseils de revision sont sévères , mais nécessaires car les Corses mettraient de la mauvaise volonté à rejoindre

les armées.

Parfaitement au courant de ces situations en marhe du droit , il sera jeté dessus un  » voile pudique  » au lendemain de la guerre.Restera que cette mobilisation massive  a vidé l’île de ses hommes et elle a besoin

que la France  reconnaisse le sacrifice accompli quitte à vérifier le nombre de pertes.

En tout cas un coup de grâce asséné à cette société pastorale sur le déclin .

La bataille des historiens n’est pas terminée …. «    Il y aurait 1335 soldats locaux qui n’auraient pas été reconnus et le nombre de 13600 soldats inscrits sur les

Monuments aux Morts pourrait être erroné avec double inscription  » souligne Jean Raphaël Cervoni , historien co-auteur de l’ouvrage   » La Corse et la

Grande Guerre  » .

A       S U I V R E 

 

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