Accueil

25 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI,GUILlAUME CABROL , héros « anonyme  » 14-18 ,  » Juste de France  » « anonyme  » 39-45: L’HOMME … suite 2

le trusquin de Louis

le trusquin de Louis fabriqué par lui

 

l'arrosoir de Henri Guillaume

l’arrosoir de Henri Guillaume

LAISSONS LE PETIT-FILS D’HENRI,GUILLAUME CABROL , PARLER DE SON GRAND PÈRE , AVEC SES SOUVENIRS D’ENFANCE :

«  JE N’AI QUE PEU D’ÉLÉMEBTS A VOUS DONNER SUR LA VIE CIVILE DE MON GRAND – PERE , juste des souvenirs d »enfance, car j’ai vécu avec mes grands

parents jusqu’à l’âge de 11 ans , époque à laquelle j’ai rejoint mes parents et fait ma rentrée au lycée Edmond Perrier à Tulle.

« Mon grand-père étais une personne discrète  et du genre  » taiseux  » . sorti de la famille au sens large (y cimpris les cousins éloignés ) il ne

voyait personne sauf les gens du quartier en général ,  ceux qui partageaient ses idéaux politiques , et  je n’ai pas le souvenir de visites d’amis qui

lui étaient rendues . Sa principale et seule activité de retraité que je lui connaissais était le jatdin  . Il ne chassit pas , il ne pêchait pas . 

 je le suivais pour aller au jardin  , car habitabant rn  ville , une maison mitoyenne avec juste une petite cour , on se rendait au jardin sui se 

trouvait à la sortie de Montauban ( environ 2 à 3 km ) . il mettait ses plateaux sur le porte-gagages du vélo et je le suivais avec l’interdiction de 

le doubler.C’était un vrai jardinier ( pro ) , certainement le fait de ses origines rurales , il vendait parfois  sa production . Je me souviens

qu’il alimentait la patisserie du quartier en peties fraises des bois ( on n’en trouve plus aujourd’hui ) avec lesquelles il faissait ses petites

tartelettes .

«  Ses carrés de légumes étaient tracés au cordeau  et surélevés ce qui formait un réseau d’allées se coupant perpendiculairement  , sans aucune

mauvaises herbes  . Tout était sarclé , ratissé ,la terre était nue  . Il ne connaissait pas le désherbant chimique.

«  L’allée principale qui divisait le jardin en deux parties rectangulaires parfaitement symétriques était bordées de poiriers sous lesquels par

grosse chaleur il était agréable de se réfugier . il y avait un puits avec une pompe à main qui lui servaiy à remplir un de ses arrosoirs que j’ai

conservé ( voir photo jointe ) . Tout se faisait à la main .Le seul produit utilisé dont je me souviens était la boullie bordelaise  . il avait pour

cela un pulvériasteur avec un réservoir en cuivre!Tout ce qui était traité , était bleu  , même les grands vantaux de la remise ou il rangeait ses

outils. Le jardin était une acquisition qu’il avait faite en 1936 aves ses économies ;

«  La maison qu’il habitait à Montauban était un héritage de sa Tante Victorine Dubois , surnommée en patois  » lou ca de fer  » ( la tête de fer )  

décédée en 1925. Aprés qu’elle eut vendu  son entreprise de Monclar ( elle possédait des dikigences ) elle avait achété  et s’était installée dans

cette maison que mes grads-parents ont habitée jusqu’à leur décés respectifs . C’est aussi dans cette maison que je suis né en 1949 .

NDLR :   » J’ai le sentiment me dit , Marc , que vous auriez aimé connaître cet homme . Il ne se trompe pas , car j’ai des souvenirs de mon grand-père paternel ( Louis ) qui ressemblent un  peu à ceux de Marc …

tant que par le jardin de mon grand -père dont je souviens encore des tomates que nous mangeiaons l’été pour le goûter avec une tartine de pain ( tomates prises sur le pied )  … si jpour le jardin ( il était

contigü à la maison ) je ne prenais pas le vélo , par contre c’est à vélo que je suivais grand-père lorsqu’il allait faire quelque menuiserie , ou lorsqu’il allait arracher des souches de bruyère ( de brande di

disait-on ) pour se chauffer ou aller les vendre ( sa trés petite retraite de la marine était insuffisante pour vivre ) …. je me souviens aussi de la bouillie borfelaise , que j’utilise encore dans mon jardin et si

je n’ai pas conservé d’arrosoir , j’ai conservé des équerres , des règles , son trusquin , sa varlope de menuisier …….. au jardin nous prenoions pas le frais sour un poirier , mais sous un figuiet  …. et il fallait aussi

utiliser la pompe pour arroser …

OUI EN LISANT CETTE VIE DE RETRAITÉ DU GRANDPERE DE , MARC , JE VIVAIS EN MÊME TEMPS CELLE DE MON GRAND PERE PATERNEL POR QUI J’AVAIS UNE TRÉS GRANDE

AFFECTION …… et j’aurai aimé connaître Henri Guillaume ce héros qui a sauvé mon oncle Kléber à la guerre , qui a aussi su faire son devoir de citoyen et d’HOMME au cours de la Segonde Guerre Mondiale

et je l’aurai AIME .

A     S U I V R E 

 

 

21 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI. GUILLAUME CABROL , héros 14-18  » anonyme  » et  » Juste de France  »  » anonyme  » 39-45 : L’HOMME … suite 1

livret de famille : H.G.Cabrol  -M.Maly

livret de famille : H.G.Cabrol -M.Maly

 

IMG_4755

lettre de H.G.Cabrol à sa Tante

lettre de H.G.Cabrol à sa Tante

 

Henri, Guillaume  CABROL  et Marie DUBOIS se sont donc mariés ( en même temps que les deux autres soeurs CABROL ) à LA SALVETAT BELMONTET , le 19 septembre 1920 .

LUI  , demeurant à Montauban , 3 rue de la fabrique , de profession employé des Chemins de Fer , ELLE demeurant à Borde Neuve ( arrondissement de Montauba, , de profession Coututière .

Ils ont pardu leur premier enfant ( Suzanne ) en octobre 1921 , âgée de quatre mois. Le deuxième enfant ,( le père de Marc CABROL ) est né en 1923 . Ils ont élevé leur petit fils Marc CABROL , jusqu’à

l’âge de 11 ans , ce qui explique l’affection de Marc pour ses grands parents  , son admiration pour son grand-père dont il a gardé les archives de guerre et également celles de cette famille  qu’il aimait

et qui lui servait de de  » guide  » de vie .

Henri Guillaume et Maria se voulaient au service des autres , sans appartenir à une quelconque associationde charité . Ils dépannaient momentanément des personnes en difficulté les  hébergent

quelque temps parce que leur logement était momentanément inutilisable  comme l’hiver 1956 par exemple ou en temps d’inondation. «  Henri duillaume se disait  » communiste  » … peut -êtr

 être ressentait il le communisme conne cela ! . «  

Au cours de la Seconde Guerre Mondiale , ils ont hébergé deux famille de juifs , leur évitant les poursuites de la gestapo et certainement la déportation , mais il n’ont pas éprouvé le besoin de faire reconnaître

leur action ; Comme pour la guerre 14-18 , Henri guillaume disait modestement qu’il n’avait fair que son devoir et concernant la guerre n’évoquait que la chance d’en être revenu . Cette guerre et la façon dont il

l’avait vécue (trois citations , le sauvetage de son lieutenant grièvement blessé le 31 mai1918 ) il n’en parlais jamais et ne les évoquait que,lorsque la mère de Marc lui posait des questions et l’interrompant lui

diasit «  Mais vous étiez fous !  » …. il concluait «   j’avais une bonne étoile . «  Il se souvenait que plusieurs foisilavait vu sa compagnie se reconstituer apés avoir été presque

entièrement détruite au feu , comme par exemple aprés la défense du dort de Souville oun ils n’étaient restés ue 15 dont leur lieutenant . Il ne gardait aucunne fiertèparticulière de ses faits d’armes , il considérait

seulement qu’il s’était battu comme les autres , ni plus ni moins.

Kléber dupuy ( son lieutenant ) avait demandé pour lui la Légion d’Honneur … qui lui fut refusée parce qu’il n’avait pas été blessé !!! ….. il traitait cela avec un certain détachement et une

ironie feinte disant «  maintenant qu’on la donne aux sportifs et à b’importe qui … «  

Trés vite aprés la guerre il a quitté son emploi  de conducteur de diligence  , pour s’engager dans les  » Chemins de Fer d’Orléans , puis à la S.N.C.F.

Le fils de Henri Guillaume et Maria a comme son Père ,su ne pas oublier son devoir de citoyen , résistant , il s’est battu contre les allemands à la Pointe de Grave , une dernière poche d’action de l’ennemi .

 » Sous des aspects bourrus et un caractère impétueux , c’était un homme sensible qui avait beaucoupd’affection pour moi «  écrit son 

petit fils MARC .

lE SENS DU DEVOIR , LE SENS DE L’ HONNEUR  , L’ABNEGATION , L’ALTRUISME , LA SIMPLICITÉ  personnalisaient Marc Guillaume CABROL

SON PETIT FILS , MARC , RESTE TRÉS ATTACHÉ À LA MÉMOIRE DE SON GRAND PÈRE … son fils a comme second prénom :Guillaume  et sa fille acomme second prénom MARIA et a donné à son fils le

prénom du fiancé de Maria ( décédé dés le dégut de la guerre) VALENTIN . Delphine m’écrit «  …. je pense toujours que si ce Valentin ADAM n’atait pas mort à la guerre , je

ne serai pas sur mon ordinateur en ce moment . Je n’ai connu ni Maria , ni Henry mais leur histoire m’est parvenue par le récit , notamment de ma

grand-mère a bellefille de ces gens. Je porte en second prénom , Maria  a qui je ressemble beaucoup physiquement et de par mes goûts ( je suis

professeur , elle rêvait d’être institutrice ).Le deuxième prénom de mon fils est Valentin  , pour ne pas oublier que la mort de cet homme ( enfant

unique ) nous a donné aux miens la vie . J’ai beaucoupd’admiration pour mon arrière grand)père Henrt , je sais pas qi j’aurai autant de courage que

lui … J’espère que la mémoire de tous ces gens ne se diluera pas dans le temps , nous oeuvons tous à la conserver  » .

MERCI A VOTRE FAMILLE MARC CABROL , QUI M’AIDE A VEILLER QUE LA MEMOIRE DES POILUS DE LA 3ème Cie du 7ème R.I. ne soit pas oubliée …. ainsi que celle   de tous ceux qui onrt

donné leur vie et leur santé pour que notre pays reste LA FRANCE.

A     S U I V R E 

 

 

 

 

 

 

 

LE SOLDAT HENRI . GUILLAUME CABROL , héros  » anonyme  » – 14-18 et  » Juste de France  » anonyme  » 39-45 : L’HOMME.

acte de naissance d'H. Cabrol

acte de naissance d’H. Cabrol

 

carte accompagnant la photo de CAHORS

carte accompagnant la photo de CAHORS

 

pendant le service militaire CAHORS 18/1/1912

pendant le service militaire CAHORS 18/1/1912

 

extrait de baptêle d'H. Cabrol

extrait de baptême d’H. Cabrol

CEUX DE NOS LECTEURS QUI SUIVENT REGULIEREMENT NOS  » BILLETS  » ONT LU PLUSIEURS ARTICLES PARLANT DE HENRI CABROL , CE SOLDAT DONT LA CONDUITE

A ETE EXEMPLAIRE PENDANT LA GRANDE GUERRE QUI A SU  PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE VENIR AU SECOURS DE DEUX FAMILLES JUIVES .

NOUS VOULONS AUJOURD’HUI PARLER DE L’HOMME , au travers de documents que nous a fait parvenir son petit fils MARC CABROL , que nous remercions ainsi que son arrière petite fille qui au cours d’une recherche sur sa famille a trouvé que quelqu’un parlait de son arrière grand père et de sa conduite pendant la guerre 14-18 .

HENRI , GUILLAUME  ,  CABROL est né le 17 juillet 1890 dans le Tarn à Rouairoux  , fils de HENRI CABROL  âgé de 35 ans  cultivateur et de MARIE

DUBOIS âgée de 32 ans ménagère et a été déclaré à 9 heures

du matin , les témoins étant l’instituteur et le forgeron du village .

Il a été baptisé à Rouairoux par le curé de la paroisse ( J.L. Cabanel ) les témoins étant Guillaume Mouton(!)  et Marie Cabrol . L’extrait de baptême N° 15

inqique que le baptême a eu lieu  » le jour du seignaur

1980 etle 17ème jour du mois de juillet (! ) y a-t-il eu une erreur de date l’extrait de baptême dont nous avons copie étant daté du 11 août 1920 ?

La famille Cabrol n’étant pas bien riche , Henri Guillaume Cabrol a été élevé par sa Tante Victorine DUBOIS  épouse CAYLA  de Monclar  . Le couple avait une entrerpise de  » voiturier  »  portant le

courrier de Monclar à Montauban .

IL SEMBLE QUE DES  le jeune âge , Henri Guillaume Cabrol ait eu du caractère  …. la 4 décembre 1898 allant faire boire les chevaux de sa Tante , vers 8 heures , il aurait donné un coup de fouet à un des cochons

d’Albanie S ., épouse T ., … son fils aurait alors pris le fouet de H.G.Cabrol …. qui ne s’est pas laissé faire et est allé conter son affaire à sa Tante ……

On retrouve une autre  » affaire  » ayant été consignée par le Juge de Paix de Monclar : … le 6 janvier 1910 Henri, Guillaume CABROL ( 19 ans ) faisant le courrier de Monclar à Montaubans avec sa grande

voiture attelée de 2 chevaux a dépassé Paul Cayla , 79 ans , (voiturier à Monclar ) conduisant une voiture à 4 roues attelée d’un cheval … et a failli provoquer un accrochage entre les deux voitures …. il s’en

est suivi des injures de part et d’autre avec disputes  …..

Henri  Guillaume Cabrol a effectué son service militaire au 7ème R.I. de Cahors pendant trois ans , avant de partir à la guerre en 1914 …. il donc été sous les drapeaux pendant 8 ans ! Fidèle à sa tante , il lui a

régulièrement écrit tant pendant le servicile militaire que pendant la guerre .Il n’a été libére qu’en 1919, si l’on en croit une lettre adressée à sa Tante le 8 février 1919 :

«  Ma chère tante , j’ai reçu votre lettre avec grand plaisir car il me semblait qu’il y avait longyemps que je n’avais pas eu de vos nouvelles .

  Je n’ai jamais reçu le colis que vous me parlez car je vous l’aurai dit , je n’ai eu que le colis avec un saucisson et une paire de chaussettes.

Je suis à Paris depuis trois jours  pour les grèves . Je ne sais pas quand cela finira mais jusqu’à présent cela n’est pas bien grave . Je suis

bien content que Mouton se marie car c’est déjà bien son temps . Ici il ne fait pas trés chaud on ne peut même pas rester dans les rues . Je termine

en vous embrassant bien fort. Votre neveu qui vous aime .  H. CABROL …. gardez moi les paquets n’en donez à personne  . » 

De retour de la guerre , Henri Cabrol conduisait la diligence qui faisait le trajet Monclar de Quercy et passait tous les jours devant  la ferme ,de la famille Dubois , dont une  des filles, Maria était couturière.

Maria était fiancée avec ADAM Valentin  porté disparu dés les premiers combats de la guerre  … un trés grand chagrin poue elle qui était trés amoureuse. En 1920 , Maria avait deux soeurs qui allaient se marier .

Ses parents , petits agriculteurs  , n’ayant que de faibles ressources souhaiteient marier leurs trois filles en même temps … pas question de faire plusieurs noces ! Le père de famille dit à Maria «  Il faut te

trouver un mari …. et Cabrol qui passe tous les jors devant chez nous avec sa diligence , il ferait un bon mari  » ….

ET C’EST AINSI QUE LES TRIS SOEURS SE MARIÈRENT LE 19 SEPTEMBRE 1920 ET QUE HENRI  GUILLAUME CABROL EPOUSA , MARIE DUBOIS .

A     S U I V R E 

 

16 juillet 2017

UNE SOIXANTAINE D’HOMMES SAUVENT SOUVILLE

IMG_4741IMG_4735IMG_4737FANS LES ARCHIVES D’HENRI CABROL FIGURE UN TEXTE SUCCINT RESUMANT LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE PAR LE LIEUTENANR DUPUY ET LA 3ème Cie du 7ème R.I.

DONT NOUS NE CONNAISSONS PAS L’ORIGINE , MAIS QUI S’AVERE EXACT . NOUS PUBLIONS CE TEXTE PARCE QUE DANS SA DERNIERE PARTIE IL EVOQUE UN FAIT QUE NOUS NE

CONNISSIONS PAS , JAMAIS VU DANS LA LECUTURE DE DOCUMENTS CONCERNANT CE FAIT :

«  LE 11 JUILLET 1916 : le capitaine SOUCARRE , intoxiqué , passe le commanfement de la 3ème Cie du 7ème R;I;  , au lieutenant  DUPUY , lui donnant

pour mission de se porter aux Carrières . Arrivé au fort de SOUVILLE , ( avec 35 hommes ) , il analyse la tragique situation et prend la décision de

rester sur la position pour en assurer la défense. 

«  LE 12 JULLET 1916 : A 6 heures 30 ,l’ennemi débouche de FLEURY  , monte en direction du Fort et à 8 heures evahit la superstructure . Un furieux

combat à la grenade s’engage suivi d’un corps à corps sauvage.

«  Dans cette extrême confusion , la peur au ventre la rage au coeur un homme entonne la Toulousaine ….  des voix répondent … et l’attaque

ennemie faiblit , quelques allemands se rendent les autres reculent  … ordre est donné de nettoyer la superstructure  … Et enfin , vers 11 heures

des renforts importants arrivent. La garnison est réduite à UNE QUINZAINE D’HOMMES .MAIS LE FORT DE SOUVILLE EST SAUVE .

«  LE 7ÈME PEUT ÊTRE FIER , À JUSTE TITRE , DE L’HÉROÏQUE DÉFENSE QU’IL A SOUTENUE . IL a porté le dernier coup à la ruée ennemie sur verdun . DEPUIS

LES ALLEMANDS ONT TOUJOURS RECULE . « 

«      C’EST CETTE QUINZAINE D’HOMMES ,évacuée la nuit du 12 au 13 juillet1916 , qui est reçue , sous une tente , par le GENERAL PETAIN , ce dernier remet à chacun des rescapés un

souvenir ( étant ici précisé que le soldat Henri CABROL qui ne savait pas se servir d’un couteau-rasoir a recu des mains du général

un rasoir mécanique ) 

NDLR : nous ne savons pas que la Toulousaine a été entonnée , mais nous savons qu’il est exact que le soldat Henri CABROL a reçu du général un rasoir mécanique qu’il a toujours conservé et qui est

actuellement entre les mains du frère de Marc Cabrol .

NOUS PROFITONS DE CE BILLET POUR VOUS FAIRE PAR D’UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL AYANT EVITE A HENRI CABROL D’ETRE TRAITE EN DESERTEUR ET FUSILLE !!

C’EST UN JUSTIFICATIF rédigé et signé par le sergent-major Gaston COMTE :  » Le soldat Cabrol Henri a rejoint la cuisine de la Cie aprés avoir porté

sur son dos et sauvé de l’ennemi le Lieutenant Dupuy chevalier de la Légion d’Honneur Cdt la 3Cie blessé grièvement à la cuisse droite et incapable

de marcher lui-même «  

Effectivement le soldat henri CABROL a du quitter sa Cie pendant le combat pour sauver son lieutenant en le portant sur son dos pendant 1500 mètres afin qu’il rende compte à son colonel et se fasse soigner

( il a été amputé de la jambe droite ) …..sans ce justificatif  il risquait bien d’être considéré comme déserteur  et d’être fusillé  …. on a vu  de tels cas se produire . Ce texte est en illustration en haut de ce  » billet « .

     

 

 

14 juillet 2017

GASTON COMTE SERGENT-MAJOR A LA 3ème Cie du 7ème R.I.

0ctation de G. COMTE  - Ordre de l'Armée - 800:0400:1918

0ctation de G. COMTE – Ordre de l’Armée – 800:0400:1918sur les combats de Verdun

 

dédicace de Gaston Comte

dédicace de Gaston Comte

 

menu du 13 jullet 1969

menu du 13 jullet 1969

 

A l'intèrieur du fort de Sauville , à droite G.COMTE , à côté de lui Tene Kléber Dupuy  .

A l’intèrieur du fort de Sauville , à droite G.COMTE , à côté de lui Reine Kléber Dupuy .

 

de G à D : Jean Gramond , le Dr L. Conte , Gaston Comte.

de G à D : Jean Gramond , le Dr L. Conte , Gaston Comte.

 

A droite , devant Souville en juillet 199 , G. Comte lit un texte sur le combat de souville

A droite , devant Souville en juillet 199 , G. Comte lit un texte sur le combat de Souville ( avec le sac  , son Epouse )

 

 au lilieu , avecle béret , G. Comte à Souville en juillet 1969

au milieu , avecle béret , G. Comte à Souville en juillet 1969

GASTON  COMTE , ETAIT LUI AUSSI UN

DES HOMMES DE KEBER DUPUY …. nous

avons vu que l’infirmière J . Oudinot parlait

de lui dans la lettre qu’elle adressait à Henri

Cabrol , concernant la santé de

Kléber Dupuy ( cf notre  » billet »  » le soda

Henri Cabrol sauve le lieutenant kléber Dupuy

le 31 mai 1918 … suite  » du 04/07/2017 ….

nous l’avions rencontré lors de

l’inaugurationl’inauguration de la stèle en l’honneur de

Kléber Dupuy et de ses soldats de la 3ème cie du 7ème R.I. les 12 et 13 jiullet 1919 .

Il était avec son Epouse   » Louise  »  et nous avions rapidement sympathise tans la communication était facile avec eux … leur simplicité …

leur joie de cette rencontre avec les membres de  » l’Amicale des A.C. du 7ème R.I.  » organisateurs .

Gaston Comte , dit le  » petit Comte  » pour le différencier du docteur Louis Conte ( celui qui avait surgi au fort de souville , oubliant sa Croix Rouge,pour

annoncer l’arrivée de l’ennemi , en remplacement de deux coureurs qui avaient trouvé la mort ) , ils n’étaient pas plus grands l’un de  l’autre ,paut être

Gaston deux ou trois cm de moins…. aux environs de 1m58 maxi …. la taille d’Henri Cabrol .

Gaston comte , toujours le bérêt sur la tête …… il était là , la ville de l’inauguration pour une visite au  Fort de Souville au milieu des ronces  avec le Dr Louis Conte , Jean Gramond ( qui n’était pas du 7ème R.I.

mais qui avait combattu à Verdun et posé des cables téléphoniques à Souville , Fleury pour rejoindre les combattants au Q.G …) Renée Kléber Dupuy ( Epouse de Kléber ) Fernand Dupuy ( frère de Kléber )

Jean louis Dupuy ( neveu de Kléber ) Marie Claude Dupuy ( nièce de Kléber ) Pierre Dupuy ( petit neveu de Kléber ) , Me louise Conte et Mme Jeanne Gramond .Aprés avoir visité ce qu’il était possible du fort en

ruines et pas entretenu ,Gaston Comte nous avait lu un texte qu’il avait préparé sur la défense du Fort , sur les souffrances des poilus , leur courage face à l’ennemi , leurs souffrances …. et l’espoir en la fin de la

guerre et à la fin des guerres entre peuples …. une amitié entre les deux ennemis d’hier . Emu , Gaston Comte , nous l’avions écouté en silence pensant à tous ceux qui avaient trouvé la mort en ce lieu , à ceux qui y

avaient été blessés , gazés , à ceux aussi qui s’en étaient sorti et qui pouvaient en parler .

Lors du repas amical du 13 juillet à l’hôtel reataurant  » LA PERGOLA  » ou étaient présents ( en plu de ceux déjà cités )  l’adjudant – chef  Marcel Guisnier ( un des rescapés de souville )  , le général Leridan

Rrésident sdu  » Souvenir Français  » , monsieur Beaugitte Maire de verdun , Sylvain Agut du 14ème R.I. ( le premier arrivé en renfort à Souviille ……

Je me souviens que Gaston Comte avait été trés attentif au  menu du repas …. ce n’était pas par hasard ( vous le saurez plus tard ) ….    !! il y avait même  dans les vins un  » Côtes du Lubéron   »  !!!

Nos avions eu quelques relations par courrier et nous avions rendu visite à Mme Comte aprés le décés de Gaston ….. puis le silence jusqu’à ce jour récent ou  »  Allo … bonjour Madame je suis Jean

louis Dupuy , le neveu de Kléber Dupuy … serais-je en communication avec un des descendants du sergent-major Gaston Comte , de la guerre 14-18 ?…

vous ne vous trompez pas , je suis l’épouse du petit fils de Gaston Comte , je vous passe mon mari … «  

NDLR:  1969 … pas d’internet en vue … je n’ai pas gardé trace du texte lu par Gaston Comte au fort de Souville le 12 juillet 1969 , ni de la correspondance qui a suivi …. je le regrette !

A     S U I V R E  …. dans quelques jours aprés la fin des  » billet » concernant le soldat Henri Canbrol .

 

 

12 juillet 2017

LA DEFENSE DU FORT DE SOUILLE VUE PAR LE SOLDAT HENRI CABROL

IMG_4732IMG_4731IMG_4730NOUS AVONS VU LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE LES 11 ET 12 JUILLET 1916 decrite  PAR KLEBER DUPUY , DES HISTOTIENS , DES GENERAUX , DES ECRIVAINS , DES JOURNALISTES ..

AUJOURD’HIO GRACE AUX DOCUMENTS QUE NOUS A ENVOYES SON PETIT FILS , MARC CABROL , nous pouvons vous dire comment Henri Cabrol a , en termes simples et concis ,décrit ce combat ;

C’est sur une lettre que lui avait adressé Reine Dupuy qu’il a tracé de sa main ce récit . Dans une lettre du 25 octobre ( sans date d’année , mais nous pensons début des abbées 1920 ) :

« Cher Monsieur Cabrol ,   Mon mari trés occupé ne peut vous écrire lui-même , comme le temps presse c’est donc moi qui me charge de cette agréable

mission ……  j’espère que vous avez fait un bon voyage de retrour  ! et que Madame Cabroln’était pas trop fatiguée .    nos bommes amitiés à tous

deux .  »  R. DUPUY

VOICI LE TEXTE D’HENRI CABROL sans changer la ponctuation , ni le texte qui est un brouillon d’une partie de la réponse à la lettre de R. Dupuy :

 » ARRUVÉ À VERDUN NUIT DU  8 au 9 caserne Anthouart . Le 9 juin repos à se nettoyer, le  10 juillet avoir travaille à enlever les décombres dea maisons incendiées . A 2 heures aprés-midi alerte au

cantonnement être parti le soir vers 10 heures direction caserne Marceau  les boches attaquaient et lançaient des gaz laceymogènes  avoir été obligé de mettre les masques à la sortie de Verdun être arrivé au casernes

Marceau vers 4 heures du matin recevant les orrdres pour se porter aux Carrières par le fort de Souville bombardement terribme des boches  en arrivant au Fort ne pouvant aller plus loin , la Cie entre dans le Fort

là toutes les troupes gardant le Fort en état de ne pouvoir le défendre tous rendus malades par les gaz et de nombreux morts . A ma Compagnie sur 160 que nous étions partis n en restait que 50 a quelques chpses .

Le lieutenant prend le commandement de la Cie et le capitaine Decap celui du fort .Nous passons la nuit le matin 12 juilllet à 6 heures  les boches attaquent de nouveau et s’avancent presque devant les fossés du

Fort . nous faisons des prisonniers et en tuons beaucoup on réussit à les repousser nous avons des tués et des blessés à midi nous recevons des renforts et le soir nous sommes relevés par le 25° Ba de chasseurs à

pied  . Je pars avec le capitaine Popis  à 9 heures du Fort nous passons aux Tourelles là nous prenons le colonel Borius  nous repartons à minuit pour Verdun. A ma Compagnie en partant du Fort il ne restait

 

que 27 H et le lieutenant . Le 13 juillet parti de Verdin à 4 h du matin arrivés a Lampire à 10 h du matin  - 14 juillet Lampire Repos – 15 juillet départ à 7 h . «   que 27H et le lieutenant . Le 13 juillet parti de Verdun à

4 h du matin arrivés à Lampire à 10 heures dumatn – 14 juillet Lampire Repos – 15juillet départ à 7 h.  »

ndlr :Le soldat Henri Cabrol en dit le minimum et ne parle pas de spn action personnelles ( c’est lui qui porte le massage de Kléber Dupuy  , le 11 juillet  , au colonel Borius  et qui ramène au fort le capitaine

Popis … trajet aller et retour sous le bombardement et les nappes de gaz qui restent .. il ne parle pas non plus de la bataille avec les grenades et au corps à corps sur le sommet du Fort atteint par les allemands ..;

il lui semble – ce qu’il a dit à ses parents – que des quelques boches avaient pu pénéter dans le fort avant d’être tués …

Le 15 décembre   1928Henri CABROL recevait la ùùmédaille interalliée dite  » de la victoire  »  … il habitait alors Rue de la Banque à Montauban …. mais nous avons vu antèrieurement qu’il n’avait reçu

la médaille commémorative de Verdun qu »en 1963 !!! il était temps !!  ezt sur le di^lôme figure seulement   » Fleury 1916  » …. mais pas Souville  !!!

10 juillet 2017

LOUIS DUPRAT FRANCAIS LIBRE , N° 3013 S , parmi 50689 …. suite

Insigne de l'escadron

Insigne de l’escadron

 

Médaille de l'aeronaitique - 145 -

Médaille de l’aeronaitique – 145 -

 

Médaille de la victoire

Médaille de la victoire

 

Décorations du Régiment

Décorations du Régiment

LE COMMANDANT TISANE R&DIGE LE 30 AVRIL 1943 AVEC LETTRE POUR LA PROPOSITION  d’avancement de louis Duprat pour le grade de sous-lieutenant :

« soldat de premier ordre ayant une instruction générale complète , une tenue irréprochable et un esprit trés militaire . Affecté à l’escadrille e

Normandie « ce chef de hangard n’a cessé au cours d’une trés dure pèriode d’hiver de tenir ses mécaniciens et d’en obtenir un maximum. Depuis l’entrée

de l’escadrille en oérations , a toujours élevé au maximum le potentiel de vol de l’escadrille . L »adjudant-chef louis Duprat est l’âme du personnel

technique de  » Normandie  » . «  

Louis duprat est nommé sous-lieutenant à dater du 15 juin 1943 à titre temporaire et a été proposé pour la Médaille de la Victoire .

Le 6 juillet 1943 il reçoit l’Ordre de la Guerre pour le Salut de la Patrie , 2èmr Degré.

Le 15 septembre 1943 il quitte le Normandie  » pour retourner au Moyen Orient avec ses autres camarades mécaniciens;

Louis Duprat est décédé le 5 avril 1969 et est inhumé au Cazaux .

LE JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUEDU 3 JUILLET 1945 , d&cret du 25 juin1945 portant attribution de la Médaille Aéronautique au titre du Ministère de l’air :

 » Le lieutenant Duprat ( L ) , du groupe 3/3 : Officier mécanicien de la plus haute valeur .Engagé dans les F.F.L. dés leur création , a pris part aux campagnes d’Abyssibie , de Cyrénéaique , de Russie ,

de Syrie d’Alsace et d’Allemagne . A partout fait preuve de belles aualités professionnelles de travail et de commandement  » .

ndlr : Il nous a semblé intéressant de joindre Louis Duprat aux combattants de 14-18 … non seulement il a fait preuve d’initiatice , de bravoure , de compétence ,  mais aussi d’exemple auprés des hommes qu’il

commandait , s’en fait aimer et a su tirer d’eux le meilleur d’eux même  , illustrant les qualités d’un Officier .

 

7 juillet 2017

LOUIS DUPRAT FRANCAIS LIBRE , N° 3013 S , PARMI 50688

Page du carnet de ol de F. GIOCANTI d'avril 1941

Page du carnet de ol de F. GIOCANTI d’avril 1941

LE 23 JUIN 2017 AVAIT LIEU A CAZAUX (gironde – commune  de La Teste de Buch) , POUR LE 75ème  ANNIVERSAIRE DE   » NORMANDIE NIEMEN   »,

UNE CEREMONIE POUR HONNORER LA MEMOIRE DE LOUIS DUPRAT .

LOUIS DUPRAT est né à Bayonne le 15 décembre 1919 .

Il s’engage dans les Forces FRANCAISES LIBRES et reçoit le matricule 3013 S . En décembre 1941 il est affecté au G.B.I  » LOrraine  » comme mitrailleur

mécanicien avec lequel il participe à la campagne de Libye. Le 11 novembre 1942 on lui décerne la Médaille Coloniale avec agrafe  » LIBYE  » .

Il est affecté au  » Normandie  » comme chef mécanicien à partir du 28 novembre 1942.

MAIS COMMENÇONS PAR LE DÉBUT : LE RALLIEMENT DE LA CÔTE FRANCAISE DES SOMALIES À LA FRANCE LIBRE

 » LE 6 SEPTEMBRE À 06 HEURES DU MATIN  , UN GROUPE D’AVIAITEURS S’EVADE DE DJOBOUTI .aprés s’être glissés dans un hangard la veikke au soir et fait en sorte que les Potez 63 de chasse

ne puissent les poursuivre , l’adjudant Francis GIOCANTI , prend les commandes du Potez 29 N° 106 avec à son bord le lieutenant Edmond MAGENDIE major de garnison , l’adjudant Louis DUPRAT chef

mécanicieb A/C , le sergent Marius GUYOT , le sergent Roger  MERY et le sergent-chef Yves MICHEL , radio . Le sergent GATAUD pilote un second Potez 29 , mais l’appareil ne peut décoller et les hommes

rejoignent discètement leur contonnement. Filant en rases-mottes sur  OBOCK ( sur la côte septentrionale du territoire ) GIOCANTI et ses compagnons rejoignent le Yémrn ou ils s’engagent dans les Forces

Françaises Libres .

ndlr : Sans doute , nous ne sommes pas en 14-18 , mais j’ai tenu à parler de Louis Duprat , inhumé à Cazeaux , évadé avec un Potez 29 ….. ces Potez qui sont dans ma mémoire depuis mon enfance ,

mon père l’adjudant-chef Fernand Dupuy ( frère de Kléber Dupuy … avec 10 ans de moins ) s’occupait d’entretenir les Potez 25 ( base du remorquage ) de la base aérienne de Cazaux , qui tiraient les manches sur

lesquelles les aviateurs de la base s’entraînaient à tirer . Lors de la défaite des troupes française et de la demande d’armistice par le maréchal Petain , les aviateurs de la base du remorquage avaient décidé

d’échapper aux allemands avec leurs Potez 25 pour se rendre d’abord en zone libre . Fetnand Dupuy avait préparé les avions , fait remplir les réservoirs ….. mais désastre , la nuit précédent le départ on ne sait

comment , les avions avaient été vidangés ainsi que toute la réserve de la base du remorquage ….. et le départ n’a pu avoir lieu . Mon père , la veille du départ nous avait fait ses adieux ( à son Epouse et ses cinq

enfants ) et dut se résoudre à partir en zone libre sans les Potez 25 ! .

A     S U I V R E 

18160livor

6 juillet 2017

FERNAND FEGAL , CAPORAL A la 3ème Cie du 7ÈME R.I.

citation de F. FEGAL pour sa Médaille Militaire

citation de F. FEGAL pour sa Médaille Militaire

 

IMG_4720

extrait du journal de marche des opérations du  7èmè R.I. ( bataille du " Casque "

extrait du journal de marche des opérations du 7èmè R.I. ( bataille du  » Casque « 

NOUS PARLONS DE FERNAND FERAL , CAPORAL A LA 3éme Cie » du 7ème R.I. que commandait le lieutenant Dupuy , CAR IL NOUS MONTRE ,

COMME L’A FAIT HENRI CABROL , QU’IL AVAIT

POUR KLEBER DUPUY UNE IMPORTANTE ESTIME , UNE ADMIRATION POUR SON COURAGE , MAIS AUSSI PARCE QU’IL AGISSAIT AVEC SON

COEUR .

Suite à un article paru dans  » Le combattant de Verdun » du 4ème trimestre 1978 , par déférence au souvenir du colonel Caquelin de L’Isle , mort

glorieusement le 11 juillet 1916 à Verdun , une lettre de son fils reprochait à Mr Ducom des erreurs contestant la victoire des 11 et 12 juillet 1916 qu’il

attribuait au Sous-lieutenant kléber Dupuy du 7ème R.I. , prétextant que le Sous-lieutenant Dupuy et ses soldats n’avaient pas été engagés dans le combat

d’infanterie

Cet artice avait ému les anciens du 7ème R.I. , louis Coquelin voulant réécrire l’histoire …. on ne sait pourquoi !

(cf nos billets du 17 12 2012  » Quand  louis Coquelin veut réécrire l’histoire » et le  » billet  » du 22  12 2012 faisant suite  » Le colonelCoquelin de l’Isle  » )

PARMI LES NOMBREUSES REACTIONS  » OUTREES  » , NOUS RETENONS CELLE DE FERNAND LEGAL .

 »   DEFORMATION DES FAITS

 » Le lieutennat Dupuy était aussi un héros , nous avons ensemble combattu l’ennemi commun de longs jours et de longues nuits .

 » Il était sans peur et semblait ignorer le danger . La dernière fois que nous nous sommes vus , pendant les attaques de Champagne en 1917 aprés la prise  » du Casque  » , c’était pour lui comme si rien ne s’était

 » passé , il était à mes côtés debout sur la crête , calme et serein , comme quelqu’un de satisfait . C’était pour moi la dernière fois que je l’ai vu , car un peu plus tard , j’étais atteint par un éclat d’obus dans

l’abdomen.

 » Le lieutenant Dupuy est décédé des suites de ses blessures reçues au service de son pays. Alors silence aux margoulins de la littérature , qu’ils rengainent leurs calomnies  ,ils pourraient provoquer des tempêtes  »

F.   FEGAL

NDLR : nous relevons dans l’opuscule du docteur L. DELON  :  » LE 7émé R.I. quelques souvenirs  »  au chapitre  » AVRIL 1917 : LES MONTS DE CHAMPAGNE  » quelques informationssuite à la prise  » du

Casque  » par le 7ème R.I. :  » Dans ce combat meurtrier , en quelques minutes , 17 officiers du 3ème Bataillon furent tués. Parmi eux le capitainenPOPIS ,

heroslengédendaire du Régiment ….. «   C’était lui que le soldat Henri Cabrol avait ramené à Souville 1e 11 juillet .

Ce brillant succés de son régiment valut les étoiles au colonel BORIUS .

Au curs de ces journées la division avait vu disoaraître l’abbé DAVAUST , aumonier de la division , atteint d’une blessure importante  la cuisse. Il était bien connu , non par son nom mais pat son prénom :

Trotinette . Lui-même en se présentant annonçait  » Trottinette  » . On le trouvait toujours à l’nndroit ou  » ça barde le plus  » . Il n’a ni le temps de boire , ni le temps de manger …. A-t-il le temps de la prière ? Agir

c’est prier disait-il… alors il court , il trotte …. son départ fut une grande perte pour la Division .

 

4 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL SAUVE LE LIEUTENANT KLEBER DUPUY , le 31 mai 1918 : bataille de l’Aisne … suite

justification signée G. Comte pour Henri Cabrol

justification signée G. Comte
pour Henri Cabrol

 

IMG_4717IMG_4716Marc CABROL , le petit-fils d’Henri CABROL A RETROUVÉ DANS LES ARCHIVES DE LA FAMILLE ,

UNE LETTRE DE  L’INFIRMIÈRE J.OUDINOT QUI A SOIGNE KLEBER DUPUY ET REMERCIE

HENRI CABROL POUR SON COURAGE , L’AFFECTION POUR SON CHEF  …. ELLE AJOUTE

 » C’EST GRACE A VOUS QUE LES BOCHES NE L’ONT PAS TUE « .

Il est certain que Henri CABROL a sauvé la vie de son lieutenant , mais qu’il l’ également sauvé du

déshonneur d’être fait prisonnier . Je pense , en effet , que Kléber Dupuy aurait préféré la mort ….

il ne concevait pas de baisser les armes et de se constituer prisonnier , même grièvement blessé.

CI-DESSOUS LE TEXTE DE LA LETTRE DE J. OUDINOT  A HENRY CABROL

NDLR : la lettre est datée du 29 juin , il faut penser qu’il y a une erreur de mois et qu’il s’agit du 29 juillet , kléber dupuy ayant été blessé le 31 mai .

Monsieur Cabrol

 » C’est avec la plus grande reconnaissance ue je viens vous remercier de ce que vous avez fait pour sauver notre petit lieutenant . Je sais que

c’est grâce à vous si les bochez ne l’ont pas achevé , vous avez agi en brave et en courageux ,vous avez prouvé  à votre chef que vous l’aimiez ,

aussi soyez assuré de notre reconnaissnce à tous les deux .Car nous saurons nous souvenir de votre nom . si vous avez besoin de nous pour n’importe

quoi nous serons toujours là . 

Je suis allé voir notre perit lieutenant , je devrais dire notre petit capitaine qui n’a pas eu l’honneur de porter ses galons. je l’ai trouvé

bien faible , sa jambe est presque guérie , mais la plaie de la hanche m’inquiète émormément , elle n’est pas belle du tout et je crains des

complications. Ce pauvre petit n’est pas encore hors de danger, il faut bien encore 15 jours avant de se prononcer et sans cette plaie malheureuse

dans un mois il aurait pu quitter l’hôpital pour reprendre du service  !! Enfin j’ose espérer qu’il n’arrivera rien de facheux et que j’aurai le

bonheur qu’il me reste .

Voyez que la vie est bizarre j’ai repris du service dans les hôpitaux presque aussitôt que nous nous sommes quittés , j’ai été envoyée à Beauvais ;

de là nous avons évacué pour venir à Forges-les- Eaux pays qui se trouve à 15 km à peine de Campeaux !! Me voilà donc ici presque à l’endroit ou

nous avons été heureux pendant 15 jours . J’ai de grands blessés à soigner et dire que je ne puis le soigner . Je viens de faire une demande pour

cela je ne sais pas si elle sera acceptée .

 

     Et vous , monsieur Cabrol , que devenez-vous  . ou êtes- vous ? Si vous n’êtes pas loin de moi venez me rendre visite , vous me ferez plaisir

au moins vous pourriez me raconter de vvive voix tout ce qui s’est passé . Présentez je vous prie mon meilleur souvenir à Monsieur Comte

sergent- major , à Séris , a-t-il sa croix de guerre ?

    Et vous monsieur Cabrol , vous allez avoir la médaille des braves  que vous serez fier de porter  parce que vous l’avez largement gagnée.

Encore une fois merci pour ce que vous avez fait , votre belle conduite restera toujours gravée dans notre souvenir . Daignez recevoir , Monsieur

Cabrol , mes meilleirs sentiments de reconnaissance .

        J. Oudinot       Infirmière Hôpital complémentaire 22  Centre de fractures   Forges-les-Eaux   Seine Infèrieure .

      ndlr : Une lettre peleine de reconnaissnace envers Henri Cabrol qui a sauvé  son lieutenant au risque de perdre sa vie …. aussi une lettre montrant combien les infirmières s’attachaient à leurs grands

malades , souvent jeunes pour lesquels elles prenaient parfois le rôle d’une mère . Je n’ai jamais entendu parler de cette infirmière … a-t-elle su que son petit lieutenant avait finalement été amputé

de sa jambe brisée ? Elle parle du sergent-major Gaston Comte que nous avons rencontré lors de l’inauguration , sur le champ de bataille , de le stle , en 1996 , en l’honneur de Kléber Dupuy et de ses

soldats le la 3ème Cie du 7ème R.I.Nous lui consacrerons un  » billet  » ultèrieurement ainsi qu’au Caporal Fernand FEGAL et au sergent Raymond RAFFIN , tous deux de la 3ème cie du 7ème R.I.

Sauver son lieutenant exigeait que l’on quitte sa compagnie au cours du combat …… le risque : être considéré comme déserteur si l’on ne pouvait pas se justifier ( et même ) et d’être fusillé !

Une attestation du sergent-major Gaston Comte ( de la 3ème Cie du 7ème R.I. ) a été trés utile .

 » Le soldat Comte Henry a rejoint la cuisine de la Cie aprés avoir porté sur son sos et sauvé de l’ennemi le Lieutenant Kléber Dupuy Chevalier

de a Légion d’Honneur  Cdt la 3Cie  blessé grièvement à la jambe droite  et incapable de marcher lui  même «  

Le sergent-major   G. Comte .

Merci au petit fils de Ganton Comte qui nous a fait parvenir copie de ce document  - cf notre billet du 14 juillet 2017 concernant Gaston Comte . Nous parlerons encore de lui , ce compagnon de combat

fidèle de Kléber Dupuy

 

 

 

 

12345...54

histoirefanonfalsifiee |
franckkokria |
Le rideau d'Arlequin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Marciana Brooks. ▲
| Thelifeisajoke
| Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-M...