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23 août 2016

LA DERNIERE OFFENSIVE ALEMANDE SUR VERDUN , VUE PAR LES ANGLAIS .

le texte qui est traduit

le texte qui est traduit

UN LIEN TRANSMIS PAR MARIE-HELENE CABOT , NOUS PERMET DE VOIR COMMENT LES ANGLAIS  DECRIVENT L’UNLTIME

ASSAUT ALLEMAND

SUR VERDUN , bisé par le lieutenant kléber Dupuy et ses soldats de la 3e Cie du 7e R.I.

Nous donnerons deux textes provenant de sites différents, ce jour une des deux traductions , faite par Gilles Lecompagnon .

< Battle of verdun – 9 u 15 july 1916 – Te french encyclopédie >  Wikipedia

 »  Le  fort de Souville dominait une crête de 1 kilomètre au sud-est de Fleury et étit un des objectifs de l’offenvive d’origine de février . La capture du fort donnerait aux allemands

le contrôle des hauteurs surplombant Verdun et permettrait à l’infanterie de se fixer sur un terrain de commandemant . Un bombardement préparatoire des allemans commença le 9 juillet

avec une volonté de supprimer l’artilleie française avec plus de 60 000 obus à gaz  , qui on eu peu d’effet puisque les français étaient équipés avec des masques à gaz améliorés M2 .

 » Le fort de Souville et ses environs  furent bombardés avec plus de 300 000 obus incluant 500 obus de 360mm sur le fort .

 » Une attaque par trois divisions allemandes commença le 11 juillet  mais l’infanterie allemande  sur le chemin de Souville se trouva sur le feu de l’artillerie française . Les troupes survivantes

furent soumises au feude 60 mitrailleusesfrançaises qui émergèrent du fort et prirent position sur la superstructure du fort. 30 soldats du régiment d’infanterie 140 atteignirent le sommet

du fort le 12 juillet d’ou les allemands pouvaient voir Verdun  et le clocher de la cathédrale .

 » Aprés une petite contre -attaque française , les survivants se retirèrent sur leur ligne de départ ou se rendirent . Dans la soirée du 11 juillet le  Crown prince Wihelm donna l’ordre à

Falhenhayn de prendre la défensive  et le 15 juillet les français conduisirent une grande contre-attaque qui ne rapporta rien. Pour le reste du mois , les français firent simplement de petites attaques   »

ndlr :  on voit que les Anglais n’étaient pas sur le champ de bataille ……. sur le fort de Souville tomba des obus de 360mm mais aussi de 420 ….

il n’est pas précisé qui conduisait la contre-attaque française pour chasser les allemands ayant atteint la superstructure du fort ( c’est le

lieutenant Kléber Dupuy avec ce qui lui restait des hommes de sacompagnie   – 35 hommes et trois mitrailleuses ) ….. c’est bien seulement 3 mitrailleuses

et non 60 comme le précise le texte ……. 

A      S U I V R E   …. une seconde version

 

12 août 2016

LES INSTITUTEURS DANS LA GRANDE GUERRE …. suite 4

la republique des instituteurs

la republique des instituteurs

 

le pacifisme des instituteurs syndicalistes

le pacifisme des instituteurs syndicalistes

SORTIR DE LA GUERRE , RETOURNER DANS SA CLASSE , CONTINUER A ENSEIGNER 

UNE ÉTUDE FAITE EN 1924 , précise que sur 34480 instituteurs mobilisés , le Ministère de l’Instruction Publique indique qu’il ya eu 7407 morts et 9604 blessés , estimation

probablement basse ! ce qui permetde déduire 21,5% de mort ( la mayenne générale est de 18% . Le corps des instituters semble le plus touché par cette guerre.

Les instituteurs sont de retour «  mais leur univers n’est plus le même, les tranchées ont eu le dessus  » Erich Maria.

De nombreuses études ont mis en évidence le pacifisme professionnel et syndicalenseignant  , suite à la prise de conscience qui ressort de cette longue et tragique guerre

ressenti comme un  » holocauste .  Le rejet absolu de cette  » tuerie  » sanglante ,le souvenir des souffrances endurées , des compagnons morts ou blessés imprègne leur retour à

l »école et va certainement marquer leur façon d’enseigner , leur relation à leurs élèves .

Ce souvenir va décicer de nombreux maîtres à organiser des voyages scolaires verss le front dés le printemps 1919 … quise perpétur d’ailleurd jusqu’à nos jours , sans tourner le dos aux

valeurs héroïques nées de la culyre de la gierre en elle-même .

Il reste bien des questions à étudier encore : que transmet l’instituteur à ses élève  de son rejet de la guerre, de son pacifisme militant , au delà de programmes de leur contenu es des dicerses réformes ?

Qe tranmet-til par  ses i,itiatives , ses gestes , ses mots , ses attitudes , sa relation à l’élève ? 

Il n’est pas certain que les valeurs de culture de la guerre ne se transmettent pas par leur expèrience , par leur ressenti . La reation pédagogique d’autorité a-t-elle été plus importante aprés la guerre ?

L’expèrience du combat , de la relation aux hommes …. certainement influé sur la manière de concevoir et d’exerces l’autorité pédagogique.

Célestin Freinet sir 29 vatiantes pédagogiques qu’il recense en trouve 11 concernant l’autoriyé , l’obéisance, la discipline .

Ses  premiers  préceptes: – «  être plus grand , ne signifie pas être au-dessus des autres « 

- «  Nul , l’enfant pas plus que l’adulte n’aime être commandé d’autorité «  

 » Nul n’aime s’aligner parce que s’aligner c’est obéir passivement à un ordre extèreur «  

Cette relation autoritaire ressemble à celle qui s’est construite dans les tranchées . La nécessité d’être  » au côté  » et non  » au-dessus  » des subalternes sur lesquels l’autorité est censée s’exercer sur

les hommes .

Au sein de la classe , hors l’univers fapilial c’est probablement dans la relation pédagogique que se joue l’essentiel de la transmission ou du rejet de la culture de la guerre , mais aussi des pratiques

intèriorisées au cours de la guerre .

ndlr: certains instituteurs ont souhaité se dégager de cette  » nouvelle  » relation pédagogique  » soit en quittant le métier d’instituteur , soit en restant attaché à l’instruction publique dans un

rôle administratif suit par exemple de blessure rendant difficile la profession .

D’autres , comme kléber Dupuy , aprés avoir repris le métier d’instituteur , ont souhaité prendre des responsabilités dans la défense des droits des ancienCombattants et victimes de guerre…

bléssés , veuves, orphelins . Leur souhait le plus important était de se mettre au service de ceux dont ils avaient eu la responsabilité et qu’ils avaient conduit à la mort .

ref : Les ecoles dans la guerre de J.F. Condette –  Ammanuel Saint Fuscien -

 

10 août 2016

LES INSTITUTEURS DANS LA GRANDE GUERRE …. suite 3

7175-225x270LES INSTITUTEURS COMBATTANTD DE LA GRANDE GUERRE : DES SOLDATS COMME LES AUTRES 

CHAP 9  » LES ECOLES DANS LA GUERRE  »  de jean françois CONDETTE   …. D’APRÉS EMMANUEL SAINT FUSCIEN

Un instituteur allemand témoigne au reour du front dans un roman traduit en français en 1913 sous le titre  » APRES  »

«  Dois-je vous raconter que toute l’instruction, toute la civilisation , toute la science ne peuve,t qu’être qu’une effroyable

dérision aussi longtemps que les hommes se feront la guerre avec les gaz , le fer , la poudre et le feu au nom de Dieu et de l’humanité « ….  

 »  Vais-je vous monterre comment on traverse quelqu’un à la baïonnette , comment on l’assome à coup de crosses , comment on l’avat d’un

coup de pelle ?…..  » Mes enfant dis-je avec effort , vous pouvez partir . je vous donne congé aujourd’hui « 

Ces lignes répondent bien à l’étude sur le retour des instituteurs dans leur classe , aprés la Grande guerre

L’INSTITUTEUR AU FRONT , UN SOLDAT COMME LES AUTRES 

…….L’ensemble des maîtres et des maîtresses ont répondu  » présents  » à la mobilisation et ont accompli l’immense affort qu’on leur demandait d’accomplir.    S’ils se devait d’être un civil héroïque

,hors du commun porteur des valeurs républicaines , morales et patriotiques , l’instituteur ne pouvait pas moins être qu’un héros  » sous le feu  » au risque de ternir la figure du maître ……

Le récit héroïque de l’expèrience combattants repose sur le consentement du sacrifice et l’exposition aux mêmes souffrances que les autres soldats. L’instituteur-soldat préserve son iddentité

professionnelle et ne se détourne pas de sa vocation sacrée , fidèle à sa mission d’éducateur. «  juste sous le feu , ils n’oublient pas qu’is sont instituteurs P. LAPIE

……La maitrise de l’écriture est un marqueur important au sein d’une armée en guerre… c’est elle qui permet aux instituteurs de remplacer plus facilement que d’autres les sous-officiers ou les

officiers subalternes d’aactive tués ou blessés  ( ndlr : Tel Kléber Dupuy lors de la dernière offensive allemande sur Verdun , au fort de Souville ) .

….. Les instituteurs épousent parfaitement les variations de la cvulture de guerre …. en 1917 ils prennent leur part des doutes et des crises que travarse l’armée…. leurs doutes se confondent

avec ceuc de la communauté combattante … les instituteurs disent de la guerre à peu prés ce que pense l’ensemble des témoignages ….. les  » carnets de guerre  » témoignent de la séparation , du

baptême du feu , de la résignation, du courage , de la peur , de la lassitude , de la soif ,du mépris pour les embusqués etde la colère contre les officiers supèrueurs …. de l’apuisment de la vie en

première ligne à la limite du supportable . ……….

LA RECHERCHE DE SINGULARITES 

Les instituteurs se singularisent-ils des autres professions de combattants ? Trois types de singularités peuvent être suggérées :

- une attention soutenue aux bâtiments scolaires détruits dans les villages du front ….

-  Une singularité particulière aux objets de l’écriture ….. la maîtrise de l’écriture étant comme nous l’avons dit précédemment … un marqueur important dans l’armée en guerre , ce qui

explique que proportionnellement aux effectifs ils sont plus nombreux que les ouvriers, mineurs , journaliers … à devenir officiers subalternes.

L’instituteur est amené souvent à lire ou écrire pour ses hommes à destination des familles ou de l’autorité.

- Une autre singularité est le rapport à l’obéissance au sein de l’armée de conscription …. il occupe souvent une fonction de  » chef  »  intermédiaire . L’amour de ses hommes est évident ,

ils sont un peu comme ses  » enfants  » … il est avec eux  » attentionné  »  , il les encourage , le tente de remonter le moral de ceux qui en ont besoin ….. il soigne aussi apportant s’il est nécessaire

les premiers soins aux blessés de leur unité.

On peut rajouter leur juste compréhension des consignes et la manière dont ins les appliquent et en informant  - si souhaitable – ses hommes …. également leur esprit d’observation et

la rapidité de leurs décisions ….. aussi la faculté , en fonction de leurs connaissances du terrain et de la bataille , d’ aller au-delà des ordres qui leur est donné …. sachant prendre le risque

de  » désobéissance  » s’ils jugent qu’il est de leur devoir compte tenu d’un moment particulier deu combat .( ndlr : exemple Kléber Dupuy aui décide de s’arrêter au fort de Souville et

de le défendre alors qu’il avait l’ordre d’aller aux Carrières )

A     S U I V R E 

 

 

7 août 2016

LES INSTITUTEURS DANS LA GUERRE 14-18 ….. suite 2

instituteurs-ain-14-18cahiers_de_guerre_-_vacarmecahiers_de_guerre_-_note_manuscritecahiers_de_guerre_1cahiers_de_guerre_titreL E S    C A H I E R S    D E     G U E R R E

LE MINISTRE DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE , ANDRE SARRAULT , dans une circulaire du 18 septembte 1914 , demande aux instututeurs de relater au  » jour le jour et par écrit  »

dans des  » CAHIERS DE GUERRE  » ce qui se passe dans leur village , dans leur commune.

Un témoignage qui pourrait servir plus tard aux historiens mais aussi  aux générations futures  afin qu’elles n’oublient pas    ….. noter les évèvements liés au contexte de guerre .

Cetains départements  , tel par exemple la CHARENTE ont archivé les cahiers que les instituteurs du département ont rédigé de 1914 à 1917 dans 389 communes.

Les thèmes évoqués sont les suivants : – Participation des écoles au service de la défense nationale ,

- le commerce local , l’industrie ,

- la mobilisation ,

- les étrangers , les réfugiés belges et serbes ,

- le service médical et pharmaceutiqye , l’assistance publique .

EN COTE D’OR , c’est Monsieur MONTENOT , CONSEILLER GENERAL , QUI EN SÉANCE DU 17 SEPTEMBRE 1915 , relie la circulaire du ministre afin que le Préfet du déoartement donne

des instructions aux Maires pour faire tenir par les instituteurs des  » cahiers de guerre  » . sue ces cahiers devaient être inscrits les noms des hommes de la commune , tués , mlessés , prisonniers

ou disparus .

Ce Conseiller général se souvenait de ce quis’était passé en 1870 «   J’ai été frappé  que rien ne subsiste dans les archives des villages des faits qui

se sont passés pendant la guerre 1870-71 « .

LE CAHIER DE GUERRE DE L’INSTITUTEUR DE COURCELLE – LES – MONTBARD , est sorti de l’oibli grâce à l’ouvrage  » La vie sur la Côte d’Or pendant la Grande guerre  » co-signér par

Gilles Vauclair et didier Callabre .

Cet instituteur note que plusieurs fois , pendant le conflit , le bruit du canon a été entendu vers Beaune et Montbard , aussi à Bourges , Nevers et Blois . «  un roulement sourd et

lointain qui fait trembler les vitres  » .

«  Pendant quatre ans le vacarme de l’artillerie vevait nous arriver par intervalle de Champagne et quelques fois du côté de Belfort . On

pouvait comparer ces décharges et ces epolosion à quelques roulements cyclopéens de milliers de trombonnes, roulements sourds , comme un

tremblement de terre ininterrompu, quiauraient dominé d’instant en instant  de formidables coups de taloche sur une grosse caisse ,

apparemment des déflagrations de grosses pièces d’artillerie .

          Ce phénomène était connu . des physiciens et des astronomes, s’y étaient penchés depuis 1914 :   »Le bruit s’étend sur une zone dite  » D’origine ‘ dans un pèrimètre de

  » 50 kilomètres , puis dans une zone de silence dite  » zone d’ombre accoustique  » de plusieurs kilomètres . au-delà ilse propage à nouveau , pour aller mourir à une distance de 300 kilomètres

  » de son point d’origine .Ces distances var ient en fonction de l’intensité du bruit , de la direction et de la vitesse du vent , de l’intensidé du brouillert etc … «  

ref:  histoire 14-18 les cahiers de guerre    France 3

A        S U I V R E

                                                      

5 août 2016

LES INSTITUTEURS DANS LA GUERRE 14-18 … suite 1

Caporal J. A. Peugeot

Caporal J. A. Peugeot

 

Nouveau monument érigé en 159

Nouveau monument érigé en 159

 

inauguration du monument ...arrivée du Pdt. poincaré

inauguration du monument …arrivée du Pdt. poincaré

 

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monument funéraire de la famille Peugeot à Etupes

monument funéraire de la famille Peugeot à Etupes

 

assassinat de françois ferdinand et de son épouse ( dessin du petit journal )

assassinat de françois ferdinand et de son épouse ( dessin du petit journal )

LE HASARD D’UNE RECHERCHE NOUS A FAIT TOMBER SUR LE SITE :  »  MORILLONS DANS LA GRANDE GUERRE . Les enfants de l’Ecole Primaire , ont travaillé avec leur

professeur , Estelle Aghina et Sylvie Pierre  et rédigé des textes sur les enfants de leur village , lors de la Grande Guerre; Eliot Lemaire , élève de CM2 a rédigé un texte sur   » LE CAPORAL JULES

PREMIER TUE DE LA GUERRE 14-18  » .

DANS CET ARTICLE , NOUS PARLERONS DE CE  » SOLDAT  » , au travers de textes trouvés sur internet à partit de  » Caporal Andé Peugeot , premier tué de la Grande guerre  »

Jules André Peugeot est né le 1106 1893 et est mort à JONCHEREY ( territoire de belfort ) le 2 aoôt 1914 … soit avant même la déclaration de guerre à l’Allemagne par la France .

Issu d’une famille modeste , il fut instituteur  » Au Pissoux  » commune de Villers-leLac en octobre 1892. Une plaque commémorative sur le mur de l’école rappelle sa nomination

à sa sortie de l’Ecole normale d’Institeurs de Besançon.

Le 1er août , l’Allemagne mobilise  ; la France , elle , le 2 août 1914 . Jules André Peugeot , caporal depuis avril , fait partie des troupes de couverture , et sa mission est de surveiller la frontière

franco-allemande .

Le guerre gronde aprés l’assassinat de l’archiduc d’Autriche François Ferdinand le 28 juin 1914 . En signe de bonne volonté envers l’allemagne , le gouvernement  français avait ordonné à ses

troupes , le 30 jullet , de reculer de quelques kilomètres de la frontière .

Les hommes de la 6e Cie du 44 R.I. , sous les ordres du caporal Peugeot  se trouvaient dans le village de jonchery , au sud du territoire de Belfort .

Le 2 avril au matin , une escouade du 44e R.I. est alertée  par une jeune paysanne de la présence de huit cavaliers du 5e Chasseurs à cheval allemand  .  Ces cavaliers

ennemis ont volontairement franchi la frontière   pour effectur une mission de reconnaisance en territoire français.Ils sont commandés par le sous-lieutenand Camille Mayer , jeune alsacien

de vingt ans   , originaire de Illfurth , qui connaît bien le secteur.

 » Le premier coup sera porté contre un soldat français l’un des fantassins de l’escouade du caporal Peugeot . il reçoit un coup de sabre qui entaille sa capote. Le gradé du 44e R.I. ,le caporal

Peugeot , fait les sommations d’usage et , en retour, reçoit une balle tirée par le sous-lieutenand allemand , qui le blesse mortellement . Avant de s’effondrer , Le caporal Peugeot avait eu le temps de

faire feu sur le sous-lieutenant Mayer qui , touché au ventre , sera tué d’une balle dans la tête tirée par un fantassin français.

 » Ramené vers l’arrière par les hommes de l’escouade , le corps d caporal Jules andré Peugeot sera étendu aux côté de celui du sous-lieutenant Mayer  . Le reste de la patrouille allemande sera pris

en chasse par un peloton du 11e dragon  qui était installé à quelques centaines de mètres du 44e R.I.

Le destin … le caporal Jules andré Peugeot , le premier mort de la guerre 14-18 , a été tué alors que la guerre n’a été déclarée à l’Allemagne que le lendemain de sa mort .

Les obséques du aporal J.A. Peugeot ont été célébrées au temple d’Etupes  par le pasteur Poivez le 4 août.

L’officier allemand a été inhumé le 3 août aux frais des officiers du 44e R.I. qui ont tenu , par ce geste , rendre hommage à leur ennemi .

IL A FALLU ATTENDRE LE 3 DÉCEMBRE 1915 POUR QUE LE CAPRAL PEUGEOT SOIT CITÉ A L’ORDRE DU RÉGUMENT :  » PEUGEOT , JULES , ANDRÉ ,caporal à la 6e

compagnie le 2 août 1914 , son escouade de garde à l’issue du village de Poncherey , a arrêté et dispersé la première patrouille qui violait le territoire français . A été tué par le

lieutenant commandant cette patrouille , ou moment ou il mettait en jour lui même cet officier et le blessant mortellement «  

Citation avec Croix de guerre 14-18 avecétoile de bronze . – Médaille £militaire à titre posthume par le Président Deschanel , en 1920

Un monument a été inauguré par le Président Poincaré à joncherey en 1922 . détruit par les allemands en 1940 a été reconstruit en 1959.

Le casque du lieutenant Mayer , trophée ramené par les hommes du caporal peugeot , est conservé au musée de l’Armée à Paris.

2 août 2016

LES INSTITUTEURS DANS LA GUERRE 14-18

 Monument aux Morts de l'enseignement public de Saint - Lô

Monument aux Morts de l’enseignement public de Saint – Lô

 

carton

ecole-garc3a7ons-publiques-duceyNOTRE BLOG ,  EST CENTRE A  SON DÉPART,et SUR KLEBER DUPUY , pour que la mémoire d’un INSTITUTEUR HÉROS DE LA GRANDE GUERRE NE SOIT PAS OUBLIEE .

Cet article tiré du  » Le Petit Parisien  »  ( édition de Paris ) juillet 1916 , nous permetde rendre hommage à cette profession qui a su s’illustrer au ciurs de la Grande Guerre

 »                                       «  HONNEUR ET GLOIRE A L’ECOLE LAIQUE « 

«  L E S    G L O R I E U X     I N S T I T U T U R S «  

 » SAVEZ OUS COMBIEN D’INSTITUTEURS SONT PARTIS AU FEU , DEPUIS LE COMMENCEMENT DE LA GUERRE , accomplissant tous héroïquement eur devoir ? M. Raymond Thamin

nous le dit , au cours de la superbe étude qu’il consacre , dans la Revue des deux Mondes ,au rôle glorieux de l’Université de France .

       » Trente mille ! … Et il se trouve que la première victime de l’attaque allemande , le caporal André Peugeot , tué traiteusement par un officier ennemi , était précisément un instituteur .

 » C’est ainsi que par un symbolisme douloureux , les maîtres d’école de France , dés avant l’heure fatale , répondirent , par le sang d’un des leurs  , versé pour la patrie , à ceux qui avaient mis en doute

leur patriotisme , dans la violence et l’injustice de nos luttes quotidiennes.

 » On les jugeait , acrit M Thamin  d’aprés les manifestations tapageuses qui n’engageaient que ceux qui s’y livraient  , et qui , eux-mêmes ,étaient des esprits généreux , grisés par le vin des idées .

 » Ceux qui les fréquentaient ne doutaient pas d’eux  et eussent prédit que de la fougue même  de leur nature jaillirait de l’héroïsme.: les plus épris de paix n’auraient contre ceux qui ont décchaîné

la guerre que des plus saintes colères. c’est ce qui est arrivé  »

 » Fanatiques de justice , de droit , d’humanité , les instituteurs comptent parmi  les plus rudes ennemis des gens qui foulèrent aux pieds ces choses saintes . De ceux qui furent les syndicalistes les

mieux connus  , Chalopin , Berry , Cren  sont morts les premiers. Chaque jour s’alooonge la liste funèbre de ces vaillants tombés pour la France , et cette admirable phalange de pacifistes

soudainement transformée en soldats , mèrite à chaque instant davantage la recinnaissance nationale.

 » On se souvnent du noble témoignage du colonel Driant . On sait avec quelle émotion l’Académie a rendu hommage aux héros  de l’école primaire. Et il ne faut pas oublier ces paroles d’un de nos

meilleurs généraux :  » Les instituteurs ? … Tous des poilus , des patriotes  , toujours prêts au grand sacrifice !  »

 » C’est donx avec un légitime orgueil qu’au lendemain de la guerre ils pourront revenir s’asseoir dans meur modeste chaire . et , si , ce jour-là , l’humble sale d’cole semble  pluslumineuse que de

coutume , c’est parce qu’elle sera éclairée  par un rayon de gloire et d’honneur , rapporté des champs de bataille par le maître  »

H. J .

Nota : Ils n’est pas étonnants que ceux qui étaint chargés de l’éducation des petits français …. de leur  » morale  » … se soient battus pour défendre au delà de leur Patrie , l’avenir de les enfants de la

France . Ayant un important sens de l’observation , rompus aux prises d’initiatives et aux responsabilités, ils ont su être bien plus que des soldats en prenant des initiatives au delà de leur grade

en même temps que leur sens de l’humain leur permettait d’être trés prés de ceux qui étaient sous leurs ordres.

31 juillet 2016

VZEDUN: SOUVILLE…. KLEBER ET AUGUSTIN …. SUITE 2

Stèle inaugurée eb 1919 en l'honneur de Kléber Dupuy et de ses soldats

Stèle inaugurée eb 1919 en l’honneur de Kléber Dupuy et de ses soldats

 

Drapeau deu 7e R.I. à Cahors : Centenaire du la guerre 14-18 - hommage à K. dupuy et à tous les soldats du régiment

Drapeau du 7e R.I. à Cahors : Centenaire du la guerre 14-18 – hommage à K. Dupuy et à tous les soldats du régiment

 

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Teste sur la Stèle

Teste sur la Stèle

 

Kléber Dupuy

Kléber Dupuy

13 JUILLET

KLEBER ER AUGUSTIN A VERDUN – 4

LE VERROU EST TIRÉ

AU SOIR DU 12 JUILLET , LES ALLEMANDS AVAIENT REFLUÉ VERS LA CHAPELLE SAINTE)FINE .Le plus grand nombre avait éyé fauché en avant du fort. Un aphorisme de Klahenhayn

était que «   trois hommes et une  mitraulleus peuvent arrêter une section . Les «  trois hommes  et la itrailleuse «  étaient français ( en fait , Dupuy avait

disposé de trente cinq hommes qui lui restaient et de trois mitrailleuses ) .

 »  La situation devenait grave, observait Pétain , car notre dernière position ; des forts saint-Michel à celui de Souville, se trouvait incersie àcourte distance. si nous venions à perdre,

Verdun apparaîtrait à découvert , au centre d’un vaste cirque , et les abords seraient tenus par l’adversaire. Notre occupation de la rive droite dans ces conditions , serait immédiatement compromise. »

Le chemin de Verdun  passait par Souvilleet la carserne Marceau.

En affirmant sa volonté de défendre jusqu’à la mort les ruines du fort  , battu par l’un des assauts lzs plus féroces de cette guerre féroce et en les défendant kléber Dupuy avait tiré le verrou.

Ainsi revint à un lieutenant l’honneur de mettre un terme à la bataille défensive de Verdun .

ref :  » Miroir de ‘histoire  »  N° spécial : L’enfer de verdun    1976

Note de M-H Cabot :  L’action décisive de Kléber dupuy et de ses soldats , vue par les survivants . Un trés rare ouvrage …. rédigé par le dr Delon abcien Mèdecin-Major du 7° R.I.

http://fr.calameo.com/read/001195841803529 fecc 59

29 juillet 2016

VERDUN: SOUVILLE … KLEBER ET AUGUSTIN A VERDUN … SUITE 1

à gauche: Sergent GUISNIER  ( avec ses décorations ) et de profil , le Dr CONTE

à gauche: Sergent GUISNIER ( avec ses décorations ) et de profil , le Dr CONTE  - II JUILLET 1196 -

 

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CABOT Augustin , 155e , 47e , 7e R.I.

CABOT Augustin , 155e , 47e , 7e R.I.

12 JUILLET

KLEBER DUPUY ET QUINZE  SPECTRES

Kléber dupuy aussitôt dégagea les  » gaines   »  , installé aux bons endroits  des postes de mitrailleurs et des groupes de grenadiers ,évacua les blessés et les intoxiqués , autant que c’était possible .

A 9 heures , le capitaine Decap, adjoint au colonel Borius , montait à Souville et approuvait les décisions prises. Pendant ce temps , 380 et 420 pillonnaient sans interruption les ouvrages bétonnés .

On tenait sous une tempête d’acier.

Decap appris que , sur la droite de la 226e brigade , en avant du poste des Carrières , le bataillon Gheysen ( du 14e R.I. ) avait arrêté jusqu’à 5 heures du matin l’ennemi essayant de déboucher de la

croupe que constituaient le ravin de Chambitoux et le ravin des Fontaines. Tout ce quiétait disponible aux Carrières : pionniers , sapeurs , ordonnances , cuisiniers étaient en ligne  . Aucun renfort

ne pouvait plus etre escompté : pas une seconde , les pentes descendantes de Souville ne cessaient de subir le plus impitoyable pillonnage.

La laison était assurée entre le 7e et le 14e d’infanterie tout au long de la nuit du 11 au 12 , grâce aux coureurs qui allaient de Souville aux Carrières. …… ce qui demeurait du 7e était tonçonné . Des

petits îlots d’hommes résistaient ( dont Augustin cabot et son escouade ). Vers  3h30 à l’aube indécise , dupuy vit surgir , à l’entrée des gaines du fort , l’aide-major Conte , un mèdecin.

Ce dernier lui apprit que les allemands , de l’importance d’un bataillon se rassemblaient à Sainte-Fine ………deux coureurs dépéchés avaient été tués ….   » J’y vais «  AVAIT DIT LE DOCTEUR 

L alerte donnée ,les derniers hommes de la 3e cimpagnie s’établirent en tirailleurs  sur la superstructure du fort .Le sous-lieutenant d’Orgemont fit relever le pont d’entrée . A 6 heures une

reconnaissance se lança sous son commandement  ( avec le sergent Guisnier ) vers la chapelle Sainte-fine et bientôt reflua . elle savait : l’ennemi avançait en colonnes denses .

L’action se précipita . Les allemands réussirent à prendre pied sur la superstructure . Dupuy et Guisnier ripostèrent à la grenade , au corps à corps parfois.Couchés dans les trous d’obus, des

moribonds chargeaint les fusils des camarades.

Ceoendant pendant que Dupuy et Guisnier parvemaient à déblayer la superstructure dans la batterie Est , dux sections de mitrailleuses valayaient les vagues d’assaut . A 9 heures  il y eut un instant

de répit . L’assaut était brisé. La superstructure étaient jonchée de cadavres . des survivants allemands se disimulaient dans les fossés.

Une affreuse méprise se produisit alors. Une nouvelle rafale d’artillerie s’abattit sur le fort. C’était  l’artillerie française ! Du fort Saint-Michel  , des observateurs avaient vu les Allemands monter à

l’assaut de Souville , couronner la superstructure , sans distinguer la suite. On avait hâtivement conclu à la chute du fort.

A force d’énergie , d’ascendant , dupuy aidé cette fois du lieutenant Roger , reprit en main ses hommes que le sort avait découragé. L’artillerie prévenue allongea enfin son tir. La contre-attaque

française pouvait partir.Elle fut déclanchée par le 15e bataillon de chasseurs. celui-ci attaqua sous les ordres du commandant Cabotte.Bien que le fort ne fut pas perdu , il avait reçu l’ordre de le

teprendre.A11 heures , l’action était terminée, le  » nettoyage  » de Souville réalisé. Des soixante hommes qui avaient suivi kléber dupuy , il en restait quinze , des  spectres.. A la 9e compagnie ( celle de

Auguntin CABOT ) il en restait 35 sur 200 , dont Augustin .

A      S U I V R E 

26 juillet 2016

VERDUN: SOUVILLE …. KLEBER ET AUGUSTIN A VERDUN

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FANION DE LA 3E CIE DU 7E R.I.

FANION DE LA 3E CIE
DU 7E R.I.

111562031111561572SUR SON BLOG <  les freres CABOT  dans la grande guerre  > Marie-Hélène CABOT , reprenant un article de Jacques ISORNI  dans le  » Miroir de l’histoire  »

N° spécial 292 bis 1976 au chapitre  » La dernière ruée Allemande  » ,  a lié , avec raison , le souvenir de son Oncle Augustin , avec celui de mon Oncle Kléber. Noue reprenons , partiellement

bon nombre ce ses lignes.

                    KLEBER ET AUGUSTIN À VERDUN – 1

10 JUILLET 1916

Voilà le séjour d’Augustin en forêt d’argonnes’achève fin juin 1916 , aprés io ùois passés en forêt

C’est l’heure de la monte à verdun . en vérité le régiment devait participer à la bataille de la Somme le 1er juillet 1916 . Mais le destin en a décidé autrement.

A partir du 21 juin commencent les fantastiques biombardements préludant à la terrible attaque allemande du23 huin, où , JULES ,  fut fait prisonniers par les Allemands . Elle se poursuivra

jusqu’au 12 juillet . C’est la dernière grande offensivede l’ennemi . C’est la dernière grande bataille défensive française.

Objectif : SOUVILLE

Du 24 au 30 juin la bataille se poursuit décousue , désordonnée , toujours sanglante ……..

Le 1er juillet s’engageait la bataille de la Somme .

Ce même jour ……. le 248e RI reprenait partie de l’ouvrage de Thiaumont ……Cependant le 3 juillet c’était au tour des allemands de rempprter l’avantage …… le 11 juillet , il poussait ses avantages

Les unités du 15e corps s’avancaient le long de la hauteur de la Laufée . 900 hommes et 19 officiers étaient capturés….. le 10 juillet les allemands avaient préludé par un déluge d’artillerie . Toutes les

liaisons françaises furent rompues . Plus de ravitaillement , plus d’eau. Une nappe de gaz s’étendit jusqu’à Verdun…. Le 11 , dés 4 heures , le feu s’intensifiait …. la station de Fleury s’effondra sous

ses occupants . A 5 heures , l’action s’engagea devant la chapelle Sainte-Fine .

KLEBER ET AUGUSTIN A VERDUN – 2

11 juillet 1916

L’attaque était menée par l’Alpen Korps et le 1401e d’infanterie prussienne , une unité d’élite . La garde bavaroise de l’Alpen korps , à Fleury et à flanc du ravin des vignes poussait vers l’objectif

principal : le fort de Souville .

La ligne française occupée par une infanterie ( 197 et 168e R.I. ) qu’avait éprouvée une semaine de combats , couvrait le ravin de la Poudrière. Le 7e et le 14e d’infanterie défendait les avancée

nord du fort de Souvillejuqau’au PC des carrières , vers le bois de Vaux-Chapitre . Ce fut à cet endroit que l’Alpen Korps donna l’assaut .Précédées par les lance-flammes , les unités de la garde

royale atteignirent la Poudrière et s’en emparèrent……………………

En avant de la Chapelle Sainte-fine , le bataillon Chaillot , auquel appartenait  Augustin CABOT (9e Cie ) était à peu prés anéanti.A la fin de la journée , tous ses officiers avaient été fauchés l’un aprés

l’autre.

MARIE-HELENE  CABOT DONNE ENSUITE LA LISTE DES SOLDATS TUES LE 11 juillet 1916 appartenant au 7e R.I. ….. 44 soldats provenant de 20 départements différents … dont 11 du Lot.

Le  fort de Souville était occupé par une unité de la territoriale . Dés le début de l’attaque, la 3e compagnie du 7e d’infanterie , inondée par les gaz , monta à l’assaut sous le fracas d’un formiable

barrage d’artillerie .Partout le mort . soixante vivants , commandés par le lieutenant Kléber Dupuy , instituteur pacifique , parvinrent au fort. tout fuùais , tout sautait ……. dans les souterrains

, agonie des soldats intoxiqués……. Souville avait perdu ses défenseurs . installé dans les ruines , Kléber dupuy rendit compte de la situation au colonel Borius :  »  Souville .21 juillet ,

6 heures du matin …… le capitaine Soucarre intoxiqué m’a passé le commandement de la compagnie en me donnant l’ordre de me porter aux

Carrières …….. Ici tout est bouleversé….. la garnison du fort est hors de combat …… sauf ordre contraire , je reste au fort et

j’en assure la défense. Signé: Dupuy «  

A        S U I V R E 

23 juillet 2016

VERDUN: LA BATAILLE VUE D’ALLEMAGNE ….. suite

thth-1th-2A PARTIR DE 1945 LES ALLEMANDS SE SONT FOCALISES SUR L’HORREUR DES CAMPS NAZIS ET LAS SOLDATS DE LA GRANDE GUERRE SONT OUBLIÉS.

Il faudra attendre 1979 pour que l’écrivain allemand et ancien combattant Enrst Jünger soit invité à Verdun pour précider aux cérémonies  et dise :  »  il faut que l’anniversaire de la 

 bataille de Verdun cesse d’être une manifestation à caractère seulement national pour devenir un appel à la paix entre les nations  » .

Depuis la rencontre à Verdun , le 20 septembre 1984 ,du président F. Mitterand et du chancelier Helmut Kolh ,  » verdun est désormais un lieu où deux mémoires se supperposent : celle de la Première

Guerre Mondiale et celle de la réconciliation franco-allemande.

sSi grâce au livre de l’australien Christaphe Cark ‘ les somnanbules  » ( flammarion 2013 )  les allemands s’étaient passionés pour les origines de la Prem!ère Guerre Mondiale , en 2016 les autorités

n’ont prévu aucune manifestation sur ce sujet.

«  Verdun ne parle pas aux Allemands , c’est juste un symbole de l’inanité de la guerre » déplore Gerd Krumeilh . Ce désintérêt peut aussi s’expliquer  par le fait

qu’un bien moins grand nombre de soldats Allemands y ont participé et qu’en réalité les raisons de l’offensive n’ont jamais été trés claireset que celle-ci ne s’est pas terminée sur un succés.

Le vendredi 7mars 2014 , le Centre Mondial de la Paix a accueilli une quarantaine de doctorants français et allemands avec une conférence de Gerd Krumeinh , intitulée  » Verdun 1916 ,

vers une mémoire franco-allemande.

Depuis 1984 , la France et l’Allemagne ont érigé la bataille de Verdun en symbole de la mort de masse et ont au fil de l’histoire construit un message de paix qui a présodé à la construction

Européenne . F. Hollande et angela Merkel se sont onscrits dans cette lignée historique.

 » VERDUN C’EST UNE SORTE D’IMMENSE CHAMP DE MORTS «  

 » VOUS ETES A VERDUN ET VOUS ETES LA BRIGADE DE VERDUN  »  Général Deville.

ref: cf l’article précédent .

 

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