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25 juin 2017

HENRI CABROL , HEROS « ANONYME  » DE 14-18 ET  » JUSTE DE FRANCE  » ANONYME DE 39-45

IMG_4704IMG_4703IMG_4702IMG_4701SI VOUS AVEZ SUIVI LES  » BILLETS  » CONCERNANT  » HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE  » , vous savez qu’il est un des héros anonymes de la Grande Guerre

et qu’il n’a reçu la médaille commémorative de Verdun qu’en 1965  !!! , Aussi ,  lui qui avait trois citations ( ordre de la brigade , ordre du Régiment , ordre de l’armée ) lui qui avait sauvé la vie de son

lieutenant ( kléber Dupuy) le 31 juillet 1918  , grièvement blessé , en le portant sous la mitraille pendant 1500 mètres jusqu’au P.C. de son colonel , avait vu la demande de Légion d’honneur faite

pour lui , refusée parce qu’il n’avait pas été bléssé  ……

CE QUE JE NE SAVAIS PAS , ET QUE M’A APPRIS SON PETIT FILS LORS DE NOTRE RENCONTRE ( cf .  mon dernier   » billet  »  ) c’est qu’il avait pendant LA SECONDE GUERRE MONDIALE  

 HEBERGE DEUX FAMILLES JUIVES ,  SOUSTRAITES PAR LUI ET SON EPOUSE AUX ALLEMANDS ,ET QU’IL MERITERAIT LE TITRE DE  » JUSTE DE FRANCE  » .

LA FAMILLE CHERLES WEINER

VOICI LE TEXTE DE LA LETTRE  de remerciements que lui a adressé monsieur Charles Weiner , le 17 – 05 1945 depuis le 73 bis Avenue de Wagram  Paris 17°

 »   Monsieur Cabrol ,

Je vous remercie pour vos gentilles que vous nous avez témoignées pendant note séjour forcé à Montauban et surtout quand nous étions traqués par la

Gestapo . Vois nous avez témoigné une vraie Amitié digne d’un bon français que vous êtes.

Nos affaires sont bien arrivées , mais quelles difficultés pour les monter au 6° étage.Les pourboires aont coûté autant que le transport.

Je pense être à Marmande d’ici pe de temps et ce ser une grande joie de venir vous serrer la main .

Ma femme , ma fille et moi pour vous adresser nos sincères amitiés.

Charles Weiner .

ndlr: en images , le etxte , recto verso , de la lettre de Charles Weiner .

HENRI CABROL … UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE …. rencontre entre le petit fils d’H.C.et le neveu de K. D

Marc Cabrol et son fils Guillaule ( a droite ))devant les ruines du fort de Souville

Marc Cabrol et son fils Guillaule ( a droite ) devant les ruines du fort de Souville

 

le fort de Souville aprés la bataille

le fort de Souville aprés la bataille

SI VOUS AVEZ LU LES  » BILLETS  » :  » LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE  » suites 3,4,5,6 ( 05.05 – 09.05 – 10.05 -14.05/2017

vous savez que grâce à Delphine , l’arrière petite fille d’ Henri Cabrol , nous avons pris contact avec son petit fils , Marc .

Le dernier contact entre les familles Henri Cabrol et Kléber Dupuy , c’était le 15 mai 1966 , jour ou le fils d’Henri Cabrol annonçait le décés de son Papa à Kéber Dupuy   » sachant les sentiments

qui vous unissaient j’ai pensé vous prévenir de suite  » . C’est que depuis 1915 , le soldat et son lieutenant avaient des contacts étroits et que aprés la guerre ils se rencontraient et

s’écrivaient régulièrement . 

Aussi il tardait à Marc Cabrol et à votre serviteur ( le neveu de Kléber Dupuy ) de pouvoir échanger  , de vivre voix, de ces deux personnages  ,qui leur tiennent  tellement à coeur .

C’ETAIT LE MERCREDI 14 JUIN 2017 EN DEBUT D’APRES-MIDI QUE MARC CABROL ET SON EPOUSE , partis de Bourg-sur-Gironde , sont arrivés à La Teste de Buch , le lieu de naissance

de Kléber Dupuy ou sa famille peut remonter jusq’à 12 générations

Marc Cabrol est arrivé avec son sourire , un importants nombre de documents , toute la grande affection qu’il porte à son Grand Père et son Epouse.Emotion palpable entre nous , alors que sans nous être

jamais vus, nous avions l’impression de nous connaître depuis longtemps tant le souvenir d’Henti Cabrol et de Kléber dupuy est imprégné dans nos mémoires et dans nos coeurs … la présence de l’Epouse de Marc

a participé à cacher quelque peu cette grande émotion ;

Pendant quatre heures , nous avons regardé et discuté de ces documents que la Maman de Marc ( la belle-fille d’Henri Cabrol ) avait rassemblés et conservés , les archives de la famille :

Originaux des citations d’Henri Cabrol , photos d’avant guerre et d’aprés guerre 14-18 , récits  de combats de la 3°Cie du 7°R.I. datés et signés , lettres datant de 1919 et aprés , anecdotes sur la vie du jeune

Henri Cabrol ( 7 et 9 ans ) , lettre d’une infirmière  ( 1918 ) à Henri Cabrol ou elle parle de la santé de Kléber Dupuy aprés sa blessure et de l’acte héroïque du soldat sauvant son lieutenant , lettre et photos de deux

familles juives ayant été hébergées par Henri Cabrol et son Epouse pendant la seconde guerre mondiale … etc … etc.

Devant tous ces documents précieux , personnels je me suis trouvé un peu  » dépassé  » tant il était important de les lire , de les regader et d’en consever le souvenir ému …. souvenirs lointains et présents à la fois.

Mon ordinateur ( Mac ) de 10 ans d’âgé n’acceptant plus de liaison avec une imprimante moderne , nous avosn listé les documents que Marc acceptait de m’envoyer par internet , afin que je puisse en conserver

une copie et l’utiliser dans des  » billets complémentaires concernant Henri Cabrol.

Nous avons ensuite éhangé sur nos familles , heureux de voir combien nous étions attachés à nos familles et à ne pas oublier ce qu’elles avient été  ainsi que le sens du devoir et de l’honneur  qu’elles

nous on légue par leur exemple .

Sur la suite n°4 d  » Henri Cabrol , un des grands hommes de Souville  » ( 04-04 2017 ) vous avez pu lire , que Marc , pendant son service miitaire , était voir le fort de Souville et q’ayant des difficultés à

le trouver couvert de ronces , il avait laissé dans un buisson , une lettre dressés à son Grand Père et aux soldats s’étant battus avec achrrnement pour la défense du fort …. le jour de notre rencontre il m’a dit

aussi «  j’ai aussi rapporté une des pierres du fort ,  afin lors de l’ouverture du caveau dans lequel repose la dépouille de mon Grand Père , je mettrai

cette pierre à côté de lui ….. ce qui est fait «  Cette action montre combien Marc a de l’affection pour son aïeul , et combien il comprenait que la défense de ce fort avait été

importante pour lui , tant par son action que par le fait qu’il s’en était sorti vivant  , un des quinze rescapés ! Il y a lieu de noter également qu’en avril 1996 Marc est allé en famille à Verdun ,sur le fort

de Souville dont les abords ont été dégagés.

Marc m’a écrit : «   Je regrette que ma Mère ne soit plus là pour partager ce moment que nous avons vécu en nous retrouvant , cela lui aurait tant fait

plaisir . elle est partie trop tôt  ( à l’age de mon grand père  - 76 ans ).Il y avait entre entre elle et lui , une grande complicité , elle

n’était que sa belle-fille, mais l’appelait «  » PAPA  » comme s’il avait été son Père « 

Vous comprendrez que veuille encore parler  de ce  » héros  » et de ce  » juste de France  » anonymes , vous dire ce qu’il a été dans sa vie et ce qu’il représente pour moi et pour sa famille ..

UN EXEMPLE DE COURAGE , D’ALTRUISME , D’AMOUR POUR SON PAYS , SA FAMILLES , SES CONTEMPORAINS .

 

 

 

19 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE … ALAN SEEGER … suite 2

thth-42016-07-04seeger2image019thth-1ALAN SEEGER , IL A MARCHE AVEC VAILLANCE  AVEC UNE TROUPE D’INTREPUDES VOLONTAIRES AMARICAILS ET EST TOMBE POUR LA BONNE CAUSE.

«  Ceux-ci mourourent pour sauverla grandeur de leur pays . Par leur mort , quelque chose ,que nous pouvons envisager avec fierté , a été accompli.Les

ricaneurs ne sont plus tout a fait sans replique , qui ,  triomphante , accusaient l’Amérique intimidée de demeurer à l’écart d’une guerre dont la

liberté du monde était l’enjeu « 

           » O amis ! si seulement vous vouliez voir comment une race peut , s’élever , qui n’a ni l’amour ni la crainte de la guerre , comment chaque

homme peut se dérourner de sa tâche coutumière pour que tous agissent dans un ensemble parfait , comment une nation , jalouse de son renom , peut

demeurer fidèle à son fier héritage   !  O amis ! vous regardriez faire , et vous prendriez , de la france , l’enseignement  » .

Alan seeger , amoureux de la France et de son histoire , va s’approprier la Marseillaise  qu’il chante dans les tranchées du Chemin des Dames , s’imaginant être un soldat de la Révolution Française :

24 mars 1915 : «  qu’elles son merveilleuses les phrases de l’hymne de 1972appliquées à la situation de 1915 : Entendez-vous dans nos campagnes , mugir ces

féroces soldats ! La crise était identique , la passion était identique ! Nos coeurs vaillants dans l’heure lorsque la demande suprême arrive et qui

nous remplit du même enthousiasme là sur le plateau ensoleillé entonne l’hiumne de l’armée du Rhin « 

Alan Seeger a toujours courtisé la mort  , longtemps avant la guerre il rêvait d’être «  allongé , mort en un lieu désert , ou bien être là ou les vagues tumultueuses laissent

dérr!ère elles , sur les sables humides , des restes de vie agonisante , quand leur flot rouge se retire … «  

Il réclame le rere privilège «  de mourir bien «  il attendra que sonne l’heure du rendez-vous à la mort , tête haute ,couer léger enflammé ,baïonette nue .

TEXTE PREMONITOIRE :  » I HAVE A RENDEZ-VOUS WITCH DEATH (  traduction )

 » J’ai rendez-vous avec la mort

Sur quelques barricades âprement disputées

Quand le printemps revient avec som ombre frémissante

Et que l’air est remplide fgleurs de pommiers

J’ai un rendez-vous avec la mort

Quand le printemps ramène les beaux jours bleus

Dieu sait qu’il vaudrait mieux être au profond

Des oreillers de soie et de duvet parfumé

ou l’amour palpite dans le plus décicieux sommeil

Pouls contre pouls et souffle contre souffle

Où les réveils apaisés sont doux

Mais j’ai rendez-vous avec la mort

Arrivant dans quelque ville en flamme

Quand le printemps revient  vers le nord cette année

Et je suis fièle à ma parole

Je ne manquerai pas ce rendez-vous.  »

 

 

 

Ou

 

15 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE …. ALAN SEEGER … suite 1

Quelques - un s des am&ricains engégés volontaires

Quelques – un s des am&ricains engégés volontaires

 

41RbLKiIuLL._AC_US218_

verdun-cover-thumbPENDANT LA GUERRE , ALAN SEEGER A REDIGÉ SON  » JOURNAL  »  , LUI LE POÈTE IL A TRANSFIGURÉ LE MONDE QUI L’ENTOURE  PARVENANT AINSI À S’ÉCHAPPER MOMENTANÉMENT

DU QUOTIDIEN .

LE 28 AVRIL 1916  , il écrit au  » Newyork-Sud  »  ce qu’il voit et ce qu’il fait à Craonnelle : «   …. nous partÎmes quinze hommes il y a quelques minutes pour reconnaître un nouveau

fossé apparu sur le haut du côteau , sous les lignes allemandes . La lune est à son pemier quartier , presque entièrement voilée de nuages ,rendait les

conditions favorables …. encore une fois le passage familier  à travers les rues barbelées , entre ses murs criblés et ses toits squelettiques , puis

nous gravîmes la colline par un fossé de communcation avec les tranchées avancées …; « 

PRESQUE INDIFFÉRENT AUX HORREURS DE LA GUERRE , ce qui l’intéresse c’est l’héroïsme , le sacrifice , la beauté de l’action combattante , comme on peut le lire , entre autre , dans une straophe de la 

célèbre   » Ode à la mémoire des volontaires américains  tombés pour la france  » lue à Paris le 30 mai 1916 devant les statues de Lafayette et de Washington :  » …. il est juste de joncher de

branches de lilas , des premières roses du printemps les cénotaphes de ceux qui pour défendrela plus chère des causes de l’histoire , tombent au

matin lumineux , à la fleur de leus jeunes années !… «  

EST-IL HEUREUX DE CETTE GUURRE   »  antodote de la civilisation  » qui lui fait oublier les médiocrités de cette guerre ?   Il embellit par avance la mort du combattant volontaire ,héros en devrnir

qu’il exprime dabs une poésie célèbre :  » j’ai rendez-vous avec la mort …. cette mort attendue , parfois désirée rarement crainte qu’il trouve le 4 juillet

1916 dans l’assaut des   ruines du village de Belloy-en-santerre … pour une vixtoire qu’il n’a pas connue .

Alan Seeger a combattu pour la France en référence à sa culture et en ses lieux mémoriels avec Lafayette . Il ne se bat pas seulement contre l’Allemagne   » je me suis rangé naturellement du côté

ou j’avais le plus d’obligations. Mais qu’il soit bien compris que je n’ai pas pris les armes par haine de l’allemand ou de l’Allemagne , mais par amour pour le France «  Journal du

31 juillet 1915 .

Dans une lettre adressée à sa soeur le 26 février 1916 , il confie «    » … il n’y a dans la nature que deux principes , l’amour et  la lutte …. de toutes les formules

que revendique ma jeunesse , celle dont je suis resté partisan comporte trois catégories : soif de la science , soif du sentiment , soif de la

puissance   » Et il poursuit dans son journal   » je me suis engagé pour la France et spévialement Parisque j’aime pourqu’ils ne cessent pas d’être la beauté

qu’ils  sont . « 

 

A       S U I V R E

 

 

13 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE … ALAN SEEGER

Fiche matricule

Fiche matricule

 

monument à Paris ( 16éme arr. )

monument à Paris ( 16éme arr. )

 

LihonsFrenchNat SeegerA1

à Harwar en 1910

à Harwar en 1910

 

thALAN SEEGER EST UN POETE AMARICAIN NE A NEW-YORK LE 22 JUIN 1888 , UN DES PREMIERS ENGAGES VOLONTAIRES POUR LUTTER CONTRE L’ALLEMAGNE AVEC LA FRANCE

FILS D’UN HOMME D’AFFAIRES , IL PASSE SA PREMIÈRE ENFANCE DANS LA MAISON FAMILIALE , FACE À LA STATUE DE LA LIBERTE ….à 12 ans il part à Mexico avec ses parents et retourne aux

Etats-Unis en 1902 pour ppursuivre ses études . Etudiant à Harward  il en ressort pplômé en 1910 puis part  Paris en 1912 .

Porté vers la littérature et l’histoire médiévale  , aussi vers le sport , il s’éprend de Paris et y rédige des articles pour le  » Mercure de France  » , divers autres journaux américains et eurppéens , ainsi que des poèmes.

AU début de la guerre , en 1914 , il défile en brandissant la bannière étoilée à la tête  des américains de Paris qui avaient décidé de se battre au

côté du pays qui les avait accueilli .

Par amour pour la France il s’engage dans la Légion Etrangère dés le début du conflit au 2éme régiment de marche du 2éme étranger à Toulouse , un régiment vrée pour recevoir des engagés de nationalités

différentes . Il sert dans la 1ere section ,baraillon c , 11ème compagnie commandée par le capitaine Tschaner.

LE 4 OCTOBRE 1914 , il combat à la bataille de la Marne , dans le marais de Saint-Goud , puis du 27 octobre 1914 au 17 juin 1915 au Chemin des Dames . il combat ensuite en haute-Saône puis de nouveau en

Champagne ;

TOMBE MALADE  , il est hospitalisé à Paris puis à biarritz  de Février à avril 1916 .

EN JUILLET 1916 ,le régiment de marche de la Légion etrangère est engagé dans la somme . Le légionnaite alan Seeger est tué au combat devant ßelloy-enSanterre le 4 juillt 1916 , jour de la fête nationale

américaine. … les pertes du rgiment sont énormes , environ 800 morts . Porté dabord  disparu , ses restes sont vraisemblablement inhumés dans l’ossuaire N°2 de la Nécropole Nationale de Lihons ( Somme )

Il est décoré à titre posthume de la Médaille Militaire et de la Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Il est cité à l’prdre du jour de la division Marocaine le 25 décembre 1916   »  Jeune légionnaire

enthoisiaste , énergique , aimant passionément la France . e,gagé volontaire dés le début des hostilités a fait preuve au cours de la campagne

d’entrain et d’un courge admirables . Glorieusement tombé le 4 huillet 1916  » .

ref :   pour les billets sur ce sujet         <  Alain seeger – wikipédia  >     <     Alan Seeger et le chemin des dames – voir et le dire .. >   < Alan Seeger   de jean dormis  >   < alan seeger -bastien 80,e – monsite.com >

A     S U I V R E

11 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE … suite 7

93629ff799756e130259cc9b809c2dbfINFLUENCE DES SOLDATS AMÉRICAINS SUR LES CIVILS FRNÇAIS PENDANT LA GRANDE GUERRE

L’ARRIVÉE MASSIVE DES SOLDATS AMÉRICAINS N’A PAS ÉTÉ SANS INFLENCER LA POPULATION DE NOTRE PAYS .

LE 10 JUILLET 1617  , la première division d’infanterie américaine  » Big Red One  » a reçu un accueil enthousiate de la part de la population  … pavoisement franco-américain , arcs de triomphe  en feuillage ,

banderoles  » Welcome  » .

La ségrégation raciale en cours alors dans les troupes américaines est mal ressentie par les civils français  dont les troupes de son empire colonial combattent en première ligne.

Les soldats américans sont des civils , pour la plupartd’entre eux , ils ont amené toute une panoplie de ce qui fait la spécifité du Nouveau Monde.Les français sont mis en présence d’une société d’bondance ,

eux qui se rationnent depuis trois ans .Les américains donnent aux civils , du savon ,du chovolat , du chewing-gum , des cigaterres blondes ,des boîtes de conserve .

La solde du soldat des Etats-Unis est équivalente à celle d’un officier français , il peut dépenser et les français leur vendent des omelettes , des volailles , des patissseries , des douilles ciselées par les soldats

français ….

Les cérémonies militaires , les spectacles de cabaret , les bals , les concerts organisés par les forces américaines lors de leurs fêtes nationales émerveillent la population . La présence  américaine en Meuse

marque profondément la population qui découvre la culyure américaine , tel le iazz , le blues ,le base-ball.

Les américains invitent dans leurs camps , les enfants des écoles primaires à l’arbre noël de Saint-Nazaire et leur distribuent des cadeaux. Il organisent des fêtes sportives , des courses de motocyclette ,

de voitures … même d’ambulance.

Ils impressionnent par leur efficacité , leurs réalisations en un temps record   » Il faut bien le dire ,ce que j’ai vu a Montoir  et ailleurs dépasse tout ce que mon

imagination pouvait concevoir. Je suis revenu ravi , enthousiasmé , émerveillé de l’effort énorme , considérable acccompli par nos alliés dans notre

région Nazérienne «  Dubois Savary dans le Courrier Saint-Nazaire du 21 septembre 1918.

Le rapport mensuel de contôle postal de Marseille indique que les méthodes  de travail américaines  rapides , précises , le dédain qu’ils ont pour la paperasserie et les formalités administratives surprennent

agréablement … le matèriel et l’esprit d’organisation des américains éblouissent les français.

Les civils français apprécient  » la simplicite direste  » , la  » modestie dans le comportement du soldat américain. La plus grande partie de la population est saisie d’un extraordinaire engouement pour les

américains.On espère que ces qualités déteindront sur le français ,en particulier pour modifier la routine administrative et pour acquérir davantage de sens pratique et le goût de l’action .

La mode elle-même subit l’influence américaine , les femmes adoptent les cjapeaux à larges bords inspirés de ceux des  » sammies  » , les jeunes se font raser la moustache et tailler les cheveux à l’américaine .

Cette harmonie n’est cependant pas totale entre soldats américains et civils français  . La présence des  » sammies  » ntrainé des inconvénients : routes défoncées par las allées et venues des camions ,

occupation de terrains locaux , brutalités de certains soldats , leurs dépenses folles qui fait monter le coût de la vie.

L’attitude de la population française évolue aprés 1918 , la discipline se ralâchant dans l’armée avec la fin des combats. L’attitude des américains à l’égard des femmes françaises contribue à crées des

tensions … développement de la prostitution une quantité de filles étant alléchées per l’espoir d’un gain facile .Un nombre de mariage non négligeable est conclu , surtout en 1919 … mis un cetains nombre de

fiancées ne partirons jamais en Amérique … d’autres une foismariées et parties aux Etats-unis en reviendront désenchantées .

A     S U I V R E

8 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE ….. suite 6

Soldats américains du 48° régiment d'infanterie acclamant la proclamation de l'Armistice

Soldats américains du 48° régiment d’infanterie acclamant la proclamation de l’Armistice

 

147-148.pages

SIGNATURE DE L'ARMISTICE À RETHONDES

SIGNATURE DE L’ARMISTICE À RETHONDES

ROLE DU PRESIDENT WILSON ET LES ETATS-.UNIS , DANS LE REGLEMENT DE LA GRANDE

GUERRE .

 

 

 

 

 

 

EN JANVIER1918 , LE PRESIDENT WILSON DEFINIT DEVNT LE CONGRES ,en 14 points , les buts de la guerre américaine :

Rejet de la diplomatie secrète , reconnaissance du principe des nationalités et du droit des peuples à disposer d’eux-même , égalité de tous les Etats ( petits et grands ) sécurité collective fondée sur une

organisation internationale …..

EN NOVEMBRE 1918  , c’est sur ces bases qu’il a négocié avec les allemands  le principe d’une armistice .

LE 28 SEPTEMBRE , à la suite du dclanchement de l’offensive , il est demandé par les allemands à Paul Von Hindenburg de négosier la Paix , avec Wilwon plu accomodant que les Franco-Britanniques .

Sans consulter ses partenaires , le président Wilson  , le 8 août , répond aux allemands par un questionnaire  sur leurs intentensions.

LE 12 OCTOBRE , le général allemand Max Von Baden répond favorablement au président Wukson , lequel toujourds sans consulter ses Alliés envoie une seconde note : Ses exigeances ont floues ,il n’et pas

question de l’Alsace-Lorraine . Lindendorff envoie une vague réponse , le 20 . Le 23 Wilson se montre trés ferme et Lundendorff pensant que les conditions am&ricaines sont inacceptables , démissione .

PENDANT CE TEMPS , FOCH PREPARE UNE CONTRE-OFFENSIVE pour me début de 1919 avec pour objestif aux amricains , Metz et la Lorraine.

La défaité semblant moins grave que la bochevisation  ( les allemands redoutent que leur pays subisse le même sort que les Russes ) , jugent que les conditions imposées par les Alliés sont acceptables par

l » Allemagne et le 7 ,des émissaires allemands se présentent devant les lignes françaises.Le délai pour l’acceptetion est de trois jours et Fochayant refusé un cesez-le-feu les combats continuent jusqu’au

11 NOVEMBRE … À 5H15 L’ARMISTICE EST SIGNÉE ET À 11 HEURES LES CLAIRONS SONNENT OFFICIELLEMENT LA FIN DE LA GRANDE GUERRE .

C’est en président d’un pays vainqueur prospère et sûr de lui que le Président Wilson est venu en Europe représenter les Etats-Unis à la Conférence de la Paix  et y défendre le point de vue des américains.

Il a fait appliquer , au moins partiellement , au prix de quelques compromis le principe des nationalités tout en s’opposant aux revendications territoriales  françaises et italiennes concernant le rattachement de la

Sarre à la France , l’autonomie de la Rhénanie et l’annexion par l’Italie de la côte Dalmate.En contrepartie , il a offert à la France et au Royaume-Uni la garantie des Etats-Unis face à une nouvelle agression

allemande.

A      S U I V R E 

PROCHAIN ARTICLE : INFLUENCE DES SOLDATS AMÉRICAINS SUR LES CIVILS FRANÇAIS.

 

 

Guerre 1914-1918

6 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE …. suite 5

LA DIVISION  » ARC – EN – CIEL  » LA 42 éme DIVISION D’INFANTERIE AMERICAINE th42_DIUS_2

NOUS  AVONS CHOISI CETTE DIVISION PARCE QU’ELLE REPRESNETE la diversité de la population des Etats-Unis et parce

que c’est celle qui a combattu le plus grand nombre de jours pendant LA GRANDE GUERRE .

SUR LA D3 entre +Château-thierry et Fère -en- Ardenois , se dresse un monument au lieu-dit  »  La Ferme de la Croix Rouge  » ,

un monument à la mémoire des soldats de la 42éme DIUS  .

LA DIVISION  » ARC-EN-CIEL  » ÉTAIT COMPOSÉE D’UNIYES DE LA GARDE NATIONALE , ce qui fait qu’elle couvre les Etats-

Unis comme un arc-en-ciel ert qu’elle maeqye l’engagement de la totalité de ce pays dans la défense de la démocratie.

Cette division traversera l’atlantiaue en novelbre et décembre 1917 et s’entraînera dabs l’est de la France .

Dans les tranchées de la région de Baccarat elle sera jumelée avec les  128° ,14°,164° et 4°  régiments du 6ème corps d’armée.. Pendant la seconde bataille de La Marne

lle est intégrée à la 4èmeerlée française sous les ordres du général Gourau.Elle se distingue pendant la bataille de Champagne qui repousse l’offensive allemande vers Paris

le 15 juillet 1918.Elle participe ensuite avec le 1er corps d’armée , sous les ordres du général Degoutte , à la réduction de la poche de chateau-Thierry. elle combat à la  » ferme de la Croix Rouge  »

et sur les hauteurs de l’Ourcq . Pendant la bataille de saint-Mihiel , en septembre 1918 la 42ème division fait p

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE … suite 4

th-3th-4thth-2th-1LES AMERICAINS AU COMBAT

2 ET3 NOVEMBRE1917  , premier engagement des troupes américaines , un bataillon combat à Bathelemont-lés-Beauzemont ( région de lunéville ) , tois soldats sont tués , les premiers de l’AEF .

A L’OCCASION DE LA GRANDE offensive Allemande de mars 1918 , le général Pershing déclare au général Joffre , lors d’une réunion sur le front : «  Je viens vous dire que le peuple

Américain tiendrait un grand honneur que nos troupes furent engagées dans la présente bataille . Je vous le demande en mon nom et au sien . Il n’y a

pas en ce moment d’autres questions que de combattre . Infanterie , artillerie , aviation , tout ce que nous avons est à vous . Disposez-en comme il

vous plaîra . Il en viendra encore d’autres , aussi nombreux que cele sera nécessaire . Je suis venu exprés pour vous dire que le peuple Américain

sera fier d’être engagé dans la plus belle bataille de l’histoire  » .

14 – 13 AVRIL 1918 : < COMBAT DE SEICHEPREY ( prés de Saint-Mihiel  )

28 MAI 1918 :  Un régiment de la DIUS ( division d’infanterie des Etats-Unis ) est engagé dans la bataille de Cantigny ( région de Montdidier ) . Au prix de lourdes pertes il tient le village de Cantigny

conquis par la 18éme armée Allemande  . C’est une première consécration de la valeur des troupes américaines , de bon augure pour l’avenir.

LORS DES OFFENSIVES ALLEMANDES DU PRINTEMPS 1918 , rendues possibles par le retour d’unités du front Russe, les premières unités  américaines disponibles sont engagées .A l’occasion de la

seconde bataille de La  Marne  l’armée des Etats-Unis va s’illustrer .

3-4 juin 1918 : combats victorieus de Château-Thierry

6 au 22 juin : bataille du bois Belleau . Les am&ricains réussissent à arrêter l’acance allemande au prix de lourdes pertes;sui sont commémorées au cimetière Aisne-Marne

10 au 29 juin . La 2 éme division d’infanterie des Etats-Unis ( 2° DIUS ) qui, comprend la brigade de Marines , reprend le Bois Belleau.

Le 1 JUILLET , les américains reprennent le village d Vaux , puis la cote 204

Le 15 juillet 1918, la 3° DIUS  gagne le nom de  » Rock of  The Marne   »  ( le rocher de la Marne ) en conservant sa osition sur la Marne face aux assauts allemands à l’est de Château-Thierry.

DU 12 AU 19 SEPTEMBRE 1918 ,a lieu la première grande offensive de l’AEF avec l’aide des français.Engageant quatre corps d’armée dont un français  elle a pur but la reprise du saillant  de

Saint-Mihiel .Le 14 septembre1918 les américains sont à Fresne-la-Woêvre. Les Eparges ne sont plus aux mains des allemands qui perdirent en moins de deux jours tout le terrain conquis en septembre 1914

ainsi que 12 200 prisonniers et 480 canons .

10 JOURS PLUS TARD  ,500 000 Américains et 100 000 Français , 2780 pièces d’artillerie , 380 chars et  840 avions s’engagent dans l’offensive Meuse-Argonne .

Fin septembre 1918 , se rendant compte de la nécessaire liaison à établir entre les zones  de cpmbat de Champagne et de Meuse les combattants s’engagent dans la forêt de l’Argonne , en particulier sur

la route de La Plus Haute Chavauchée .Les Allemands ont pour objectif de forcer le passage en Argonne pour atteindre l’axe Chalons-Verdun et de désorganiser la logistique française. Malgré les  lourdes pertes

du 26 septembte au 10 novembre l’offensive rejette l’armée allemande au nord du département de la Meuse . Cet egagement massif de prés d’un million d’américains livrant leur première grande bataille hors de

leur pays  , en passant en Mause , accélère la fin de la guerre .

A            S U I V R E          

2 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE …. suite 3

 

Le Naval Monument américain à Brest

Le Naval Monument américain à Brest

th-2th-1thPOUR TANSPORTER LEURS TROUPES ET LEUR APPROVISIONNEMENY LES ETSTS-UNIS ONT DU UTILISER LA MER  » LA

CRUISER AND TRANSPORT FORCE  » , MAIS AUSSI CONTRUIRE

DES PORTS , DES GARES , DES VOIES DE CHEMIN DE FER … ILS ONT DU EGALEMENT CRÉER DES CAMPS D’ENTRAINEMENT .

Les américains se veulent à la pointe du progrés et utilisent les technologies les plus innovantes . L’influence de ce  » modernisme  » se fait sentir dans de nombreux

domaines pout faviliter tant le transport ( utilisation du macadam ,pour les routes  ! que pour le  chemin de fer , santé ….

Les soldats débarquent dans les  ports de l’atlantique , de la Manche ,à Marseille et à Toulon .

 

LE PORT  de Saint Nazaire est le premier utilisé  et le premier convoi y débarque le 26 juin 1917  . Dés le 9 août 1917 une seconde base est mise en place à Bassens , prés de Bordeaux et un port artificiel

y est crée qui peut recevoir 20 navires en même temps.

En septembre 1917 des travaux  d’aménagement commencent prés de brest  .Pour un homme , une tonne de matèrien débarque . U n omument le  » Naval Monument  » de brest est construit dans les années 30

pour que l’on se souvienne. sur les 2 000 000 de membres de l’AEF ,plus de 700 000 arrivent à Brest

 

DES MAGASINS et des zones de stockage sont implantée  à l’arrière de Saint Nazaire , puis de Bordaux et Marseille.

 

CHACUN de ces ports et de leurs camps sont reliés par des voies ferrées  . Au printemps 1918  , 5 000 hommes et 10 000 tonnes de matèriel empruntent ces lignes, chaque jour .

Une ligne part de saint Nazaire pour aboutir à Saint Dizier , puis vers le front

Une ligne part de Brest et une autre de La Rochelle .

Une ligne part de Bordeaux pour aboutir à Belfort.

Entre Tours et vVierzon  , à Gienres ( loir et cher ! est implante une gare régulartice et un grand dépôt de l’AEF.

En novembre 1918 , le personnel américain des chemins de fer  s’élève à 30400 agents avec un parc de waggons de 14 o00 et 1380 locomotives .

LES ALLIES , DONT LA FRANCE FOURNISSENT UNE GRANDE PARTIE DU MATERIEL POUR LES FORCES AMÉRICAINES , POUR LA FRANCE :

260 CARS DE COMBAT – 2150 CANONS DE 75mm et 1684 d’autres calibres dont le 155mm – 81% des avions soit 4881 – 57 % des canons à longue portée – des dizaines de milliers de mitrailleuses

et fusils-mitrailleurs – plus de 20 000 000 de cartouches.

 

DES CAMPS D’ENTRAINEMENT SONT MIS EN PLACE

EN JUIN 1917 LES 14 DIVISIONS DE L’AEF ARRIVENT DANS LA MEUSE.  TOUT OU LONG DE CET ENTRAINEMENT AU COMBAT   par l’armée française , les américains s’efforcent de se libérer de la

tutelle que les militaires français entendent imposer en matière d’instruction.

La formation de ces militaires américains estde cinq mois aux conditions de combat extrêmement durs  , assurés par des unités françaises.On compte une vingtaine de camps d’entraînement dans la Meuse  ,

les Voges et la Haute-Marne . Le 22 juin 1918  , une étude de la Mission Militaire Française indique que 546 officiers instructeurs  sont au service du corps expéditionnaire  américain.

A     S U I V R E 

PROCHAIN ARTICLE : Les Américains au combat.

 

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