Écrit

LES CHEVAUX PENDANT LA GUERRE 14-18 …. SUITE 1

LES CHEVAUX PENDANT LA GUERRE 14-18 .... SUITE 1 champ-de-bataille

comme il l'aimait son cheval

vgnt-2-300x191
un groupe d’artillerie attendant les ordres
vgnt-31-300x189
débarquement par moyen de fortune
vgnt-1-300x193
les chevaux à l’entraînement

NOMBREUX ETAIENT LES CHEVAUX UTILISES PENDANT CETTE GUERRE ( mais aussi des mulets qui portaient des charges lourdes comme les mitrailleuses ,

aussi de petits ânes qui parcouraent parfis les tranchées , lourdement chargés ) ET LES MALHEUREUX QUI ONT SURVECU  , POUR LA PLUPART D’ENTREUX ,

VENDUS A LA BOUCHERIE.

LES DOCUMENTS MONTRENT que ces bêtes nécessaires à la gierre n’étaient , dans nombre de cas , pas bien soignées …. certainement parce que les hommes

étaient eux aussi , exténués et avaient à peine a force de s’occuper d’eux.

QUELQUES EXTRAITS de lettres concernant les chevaux , avant se parler des  » hôpitaux pour chevaux « 

« …. Certains soldats ont raconté avoir vu des groupes entiers de chavaux n’ayant pas été détellés pendant des mois (!) , impossible d’enlever leur harnachement incrusté

dans leur peau sans provoquer de terribles blessures.. « 

 » ….Nombre de chevaux furent victimes de privations et de manques de soins , alors qu’ils n’ataient que légèrement blessés….. »

 » ….Dans l’horreur grise ses tranchées, sous la pluie des bombes et le vacarme des tirs , le cheval tire des canons à longueur de journée et ce jusqu’à l’épuisement …. « 

 » …. Cette guerre a été une hécatombe pour les chevaux victimes des charges , de la soif , de la faim ….. »

TEMOIGNAGES SUR L’ETAT DE FATIGUE  des chevaux et des hommes cu corps de cavalerie du général SORDET qui entre le début Août et la bataille de la Marne

auraient parcouru 1200 kilomètres .

L’ HISTORIQUE  du 16ème Régiment des dragns mentionne à plusieurs reprisesl’extrême fatique de hommes et des chevaux . « …..La tafigue était grande , les chevaux buvaient

rarement étaient exténués et blessés sur leur dos ….une womme formidable d’endurance et d’énergie fut dépensée . Mais notre allure était lente car nos chevaux étaient bien las, de plus

blessés sur leur dos , ils répendaient de ce fait une odeur épouvantable de chair pourrie ….  » .

Paul LENTIER (I) à la datz du 4 septembre note que :   ….Les chevaux sont encore ^lus las que les hommes . Leurs plaies suppurent . Personne ne les soigne et ce n’est pas à

le pire , car quelques uns ont à subir les remèdes stupides de leur conducteur ….. rarement détellés , jamais déshaunachés , les traits , les culerons , les croupières surtout ne sont que de

grandes plaies couvertes tout le jour de mouches et de taons … « 

(1) Ma pièce.   Journal de guerre d’un artilleur du 44 ème RAC

MEME SON DE CLOCHE  du Dr SCHOUTZETEN , vétérinaire;

UN OFFICIER QDE CAVALERIE , LE CAPITAINE LANGEVIN :   » ….. Il semble que la guerre ait aboli toute connaissance du cheval et de son emploi . On ne desselle plus

jamais …. nombre de chevaux sont de misérables bêtes qui marchent tête basse , les flancs creux… ils ne boivent plus , ils ne mangent plus , on ne les desselle plus de crainte de découvrir ,

sous la couverure des blessures profondes que l’on y sait;elles sont terribles ces blessures…. »

 » UNE IMAGE  hantait la mémoire des hommes , celles des chevaux morts qui jalonnent , durant toutes ces semaines les routes de Belgique et de France ….. nous faisons route par

une poussière trés dense , partout des chevaux revés , le ventre gonflé , affreux à voir , répendant une odeur infecte … « 

 » AN 14 .LE TOCCIN EN PLEINE MOISSON DE CH. CONNET :

 » L’ instinct des chevaux les faisait avancer . Quand la terre était détrempée par la pmluie ou le dégel les chevaux devaient décupler leur force ,quand il fallait patauger dans la boue , avec

des éclaboussures formidables,quand les pattes enfoncées faisaient ventouse et imposaient une énergie pour les arracher etles planter plus loin ,il fallait y aller quand même . Il fallait

avancer ou crever , en tirant la pièce de 75 dont l’affût frottait la terre , empêchant les roues de descendre plus bas ….. « 

ET POURTANT LES HOMMES AIMAIENT LES CHEVAUX :   LA JUMENT PAQUERETTE ( extrait de « Adieu cavalerie » de M. CHAMBRE

 »  ….IL AVAIT FALLU OBÉIR , LES CHEVAUX AVAIENT DU SAUTER EN CONTRE-BAS ,à la lumière rase des réverbères et des lampes d’écurie . Beaucoup s’y refusaient , se cabraient .

Il fallait que deux hommes se tenant par la main au-dessous de leur croupe les obligent à sauter du wagon.

 » La jument « Paquerette  » une excellente bête , douce comme un agneau , s’étair fracturée une jambe de devant …il n’y avait rien à faire…. la pauvre bête était pardue , il fallait l’abatre.

 » comme par hasard , cela arrivait au cavalier de iere classe SERMANDIRAS ,celui qui amait le plus , peut être , son cheval… il couchait toujours derrière elle , lui parlait , la ceressait .

 » C’était ce qu’il aimait le plus au monde .

 » Le maréchal des logis SOUQUET , était venu me chercher pour me faire constater le sésastre…. le cavalier SERMANDIRAS  était en larmes…

 »    ……   » SOUQUET , emmenés Pâquerette un peu à l’écart , il faut l’abattre « .

 » SERMANDIRAS avait éclaté en sanglots …  » non mon Lieutenant , ce n’est pas vrai  , j’aime mieux être tué moi-même « …….

A SUIVRE …..

 

 

 

Laisser un commentaire

histoirefanonfalsifiee |
franckkokria |
Le rideau d'Arlequin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Marciana Brooks. ▲
| Thelifeisajoke
| Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-M...