Écrit

LES TERRITORIAUX PENDANT LA GUERRE 14-148 : ALBERT PONS , journal d’un non combattant .

PONS Albert est le militaire

PONS Albert est le militaire

 

extrait de journal de marche

extrait de journal de marche

 

Albe PONS

Albe PONS

NOUS PENSONS SOUTHAIBLE DE PARLET D’UN DE CES TERRITORIAUX QUI DANS LE CADRE DE LA GUERRE 14-18 N’A PAS ETE DE CEUX AYANT COMBATTU , ARMES A LA MAIN ,

C’EST SUR LE SITE  <http://www.chtimiste.com/ > dans la rubrique  » Carnets  » que nous avons découvert son carnet de guerre …  » journal d’un non-combattant de la guerre 14-18  » qui porte sur l’année 1915 ….

c’estle titre choisi par lui .

IL N’A PAS TIRÉ…. IL N’A PAS TUÉ ….. mais il est mécontent !

certes , dans les conclusions de son carnet de guerre il a compté les jours ou il a risqué sa vie , ou il a vu ses camarades mourir et ou il a servi son pays. Il semble régler ses comptes avec ceux qui lui font le

reproche de ne pas avoir combattu et qui ne prennent pas compte de ce qu’il a fait .

Ne pas avoir combattu , c’est presque être un  » embusqué  » et cela est insupportable à Albert PONS .

Albert PONS est né à Vidauban , village du Var le 3 mai 1869 . il afait partie de la classe 1890 , registre matricule 232 du recrutement d’Antibes .

Avant la guerre il était  » bottier resseumeleur dans son village natal et tenait boutique prés de la boulangerie de son grand père . Agé de 45 ans en 1914 il a fait partie d’un régiment de Territoriaux.

NOUS TETIENDRONS DE SON CARNET  quelques lignes qui nous permettent de vérifier que l’action de ces territoriaux non-combattants n’étéit pas de tout repos , n’était pas sans danger et souffrances , n’étant pas sans peur ….. et était foncièrement utile.

JANVIER 1915 :  Travaux consistant en l’édification de tranchées et abris souterrains sur le plateau de Bray-sur-Somme . La ligne de front est à maoins de 2 kilomètres  … les bombardements finissent

par détruite notre travail … il faut recommencer …

MARS :                      Travaux sur les tranchées à Brage et Albert . Temps épouvantable . Une compagnie réfectionne une route partiellement bombardée.

AVRIL :                     Même travaux jusqu’au 19 ou notre bataillon part au repos , mais chaque jour des exercices  et des marches d’épreuves , sac complet .

14 MAI :                   Nous repartons vers une direction inconnue et le 16 mai , dans les tranchées autour de Carency nous enterrons les corps de soldats allemands morts depuis déjà plus de 8 jours

avec un outillage presque inexistant … pas de brancards , pas de désinfectant , nous les enterrons sur place …. nous retournons les nôtres …… pus finissons par nous faire repérer et une grêle d’obus s’ensuit .

Ce travail continue jusqu’au 23 mai …. nous avons récupé res brabcards.

24 MAI :                  Nous avons un tué et un grièvement blessé , notre cantonnement étant bombardé

29 MAI :                  On enlève les corps sur un plateau entre Carency et le Cabaret Rouge … corps tombés en Novembre 1914 .

30 MAI :                  De nuit  (  le travail de jour devenant trés dangereux , et ce devient courant ) , prés de la route de Béthune nous relevons les corps de soldats tombés en novembre et décembre 1914 . Il faut

se munir de fortes toiles pour transporter ces corps dont les membres se détachent …; pas de désisfectant … nous sommes imprégnés de cette odeur cadavérique .

31MAI :                  Une corvée va en avant de la première ligne à 50 mètres des tranchées allemandes .Deux brancardiers de l’active doivent ramener le corps d’un capitaine . L’un est tué , l’autre grièvement

blessé . Un officier de l’active s’oppose à ce que notre corvée se risque à nouveau .

2 JUIN :                Albert Pons a la capote déchirée par un éclat d’obus . L’activité qui règne sur le front nous empêche de faire btre travail depuis trois jours .

3 JUIN:                Des obus éclatent partout  … le pays est entièrement démoli , des corps oartout dont beaucoup trénciens tombent en pièces. Un obus tombe sur le bureau ducolonel.

4 juin :                  Nous partons le soir à Ablain toujours en feu. difficulté de réaliser notre corvée …  à la briquetterie d’Ablain pas de peine à se pourvoir en cadavres .

7 JUIN :               Notre travail consiste à charger sur des voitures XX des claies , du fil de fer de tranchées , des munitions de toutes sortes et à les transporter en profitant de la nuit .

9  AU 12 JIUIN :  Réfection de tranchées et de boyaux … des obus tombent autour de nous …. vorvée de munitions … nous avons de la boue jusqu’à mi-jambes et sommes gratifiés de quelques obus …

13 JUIN :              Reprise de corvée aux morts . Travail de nuit . nous enterrons les corps sur place par 10 ou 12 ensembles , aprés les avoir identifiés . Les mouches , même en pleine nuit , nous environnent dés

que nous touchons les morts.

…..                         Alternance de corvée aux morts , de réfection de tranchées et de boyaux , de munitions …. et la 16 juin Albert est blessé à la tête …. pour varier , gaz lacrymogènes ! … etc … etc

23 SEPTEMBRE :     Nous avons quelques blessés … et 9 tués .

DU 6 OCTOBRE AU 1ER DECEMBRE :      Tous les bataillons réunis à Baumetz-Lès-Loges Même travail avec bombardement tant au travail qu’au repos et nombre de tués .

EN CONCLUSIONS :  86  jours de travaus dans une région bombardée par l’ennemi , à 2 km des lignes – 158 jours de travail sous un violent bombardement , souvent dans les lignes , même parfois

en avant. – 75 jours de travail effectués dans une région bombardée par l’ennemi à deux km des lignes avec bombardement répété sur le cantonnement -

VOILA LE LOT DE CEUX QUI NE SONT PAS ASSIMILES A LA QUALITE DE COMBATTANT .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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