Écrit

GASTON COMTE , SERGENT-MAJOR A LA 3ème Cie du 7ème R.I. ….. suite 1

598be4caaa3287bf3e6ffaa8d92ee8dd7f5bc178d552e85b57f52610f2d2dfd826ff9af3a7ba858a5e7454d0ff1ce1b1NOUS REPRENONS LES « BILLETS  » CONCERNANT GASTON COMTE , SERGENT-MAJOR A LA 3èmèCie du 7ÈME R.I. ( comme Henri CABROL ) avec le

lieutenant Kléber DUPUY ) .

Comme nous l’avons indiqué dans notre « billet » du 14 juillet 2017 ,c’est trés récemment que nous avons trouvé la trace des descendants de Gaston COMTE ,

son petit fils DENIS et son épouse ISABELLE .

C’est avec toute simplicité qu’ils nous ont envoyé des documents sur leur grand – père que nous utiliseront dans ces billets . Q’uils en soient remerciés , il nous

permettent de faire resurgir de l’histoire

un des  » poilus  » de cette Copmpagnie du 7ème Régiment d’ Infanterie qui , pendant la Grande Guerre a eu 301 citations …. le document  manuscrit que

nous détenions et que nous avons remis au Mémorial de

Verdun afin qu’il puisse servir à des historiens .

DANS CE » BILLET  » NOUS TRANSCRIRONS DEUX DOCUMENTS MONTRANT LA RELATION ENTRE GASTON COMTE ET KLEBER DUPUY .

LETTRE DU LIEUTENANT KLEBER DUPUY AU SERGENT MAJOR GASTON COMTE datant du 31 aout 1917

Cette lettre montre les relations entre l’officier et ses  » subordonnés  »  , la confiance des uns envers les autres , la relation qui est en fait celle d »  » camarades de combat  »  du respect de chacun de l’amitié qui

en résulte …. la compagnie , doit -etre comme une grande famille .

 »  MON CHER COMTE

      » Je ne veux pas vous laisser quitter la compagnie sans vous envoyer un témoignage de satisfaction et je dirai moi-même sans vous remercier

pour ce que vous avez fait pour la troisième compagnie .

« Pendant plus de deux ans nous avons vécu ensemble , parfois avons couru les même dangers. Je sais qu’à l’occasion vous avez fait exactement votre

devoir de combattant avant de faire celui de setgent-major . Croyez bien qu’en toute ces circonstances j’ai apprécié votre mérite et les taquineries

que j’ai pu vous lancer n’ataient que plaisanteries sans importance et prouvant simplement une familiarité tout à fait amicale .

«  La confiance que j’avais en vous vous montrait en quelle estime je vous tenais et je vous donne encore une fois l’assurance que vous m’avez

laissé bien des regrets.Non seulement moi , mais la compagnie s’apercevra bientôt du vide que vous avez laissé et de la perte faite ..

«  C’est pourquoi , chaque fois que l’occasion se présentera nous vous accepterons parmi nous – permi cette grande famille que doit être la

Troisième Compagnie – comme un des nôtres ,

« Je dirai même comme un ami.

«   Dés maintenant je vous retiens pour la prochaine fête de la cpmpagnie , la fête du courrier qui j’espère sera arrivé au prochain repos .

«   Ensuite je ne désespère pas , si tel est votre désir de vous recompter comme un des nêtres , à la prochaine relève peut- être ! .Je n’ai pas besoin

de vous dire de le pas oublier  la 3ème , mais je vous certifie que la 3ème ne vous oubliera pas car elle vous doit de la reconnaissance mieux que

personne . quoique je ne vous l’ai jamais dit avant maintenant je m’en suis rendu compte depuis logntemps .

«   Bon espoir donc mon cher +Comte , prenez un repos bien gagné et soyez assuré ….. avec toute notre espérance et notre parfaite considération .

 »  A une autre fois , ce sera un plaisir …. et à bientôt le plaisir de vous revoir  »   

« Cordialement votre commandant et camarade  »   Kléber Dupuy

ndlr : l’espoir du lieutenant Kléber DUPUY de revoir son camarade et ami a été exaucé puisqu’en mai 1918 , c’est le sergent-major Gaston COMTE qui a fait pour Henri CABROL une attestation précisant

qu’il avait sauvé son lieutenant brièvement blessé pour le soustraire à l’ennemi au péril de sa vie … 1500 mètres sous la mitraille avec Kléber DUPUY sur son dos !

A        S U I V R E 

 

 

 

 

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