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LE 14 éme REGIMENT D’INFANTERIE :VERDUN-SOUVILLE …. suite 4

fortsouville-fort-souville-period-0022017_15_09 12JUILLET 1916L

LE 12 VERS 04 HEURES DU MATIN  L’ARTILLERIE ALLEMANDE SE RÉVEILLE ET OUVRE DE VIOLENTS TIRS DE BARRAG E . On pressanr aisément le prélude d’une nouvelle arraque .

On apprend que les éléments de régiment de gauche ont disparu , que les mitrailleuses sont détruites  . La poussée s’accentue par une infiltration lente et continue  des allemands . ces derniers  s’avançent

sur le front de la 5 ème Cie en se faufilant dans les entonnoirs et somment les Français de se rendre .  Les hommes de la Cie DIGOY  répondent à cette invitation par des coups de fusils et des granades.

Caque  troud’obus contient deux ou trois hommes qui ruvalient de sang-froid et de courage .  Un groupe commandé par le soldat ROYER  , est , un insant entouré  mais il arrive à se dégager de l’ennemi qui les

entoure . L’djudant DANGOUMEAU qui tente par ses feux d’empêcher  la progression qui se fait par l’ouest est tué d’une balle en pleine tête . Le sergent quil’a remplacé est tué lui aussi . Le capitaine DIGOY,

voynt le danger   rassemble les quelques hommes de sa liaison  , fait mettre en batterie la mitrailleuse qui lui reste  , et prend lui-même un fisil . Il forme une sorte de crochet défensif  faisant face à SOUVILLE  , et

tire dans le dos des allemands  qui , sortant du RAVIN DE FLEURY  ,grimpent vers le fort .

Aux CARRIERES ,  le sous-lieutenant SANJOU aperçoit des hommes quicirculent auabords du glacis   …. des Allemands de protégeant des vues du fort enutilisant le terrain , commele fairait un assaillant se

portant sur SOUVILLE …. Uncourer porte un billet du capitaine DIGOY qui dit que ces allemands arrivent presque au fort de SOUVILLE et qu’illeur tire dans le dos .   ….. Tout le monde a le coeur serré

d »angoisse  , les allemands touchent SOUVILE ! Nous sommes presque cernés  et on doit nous croire  enlevés nous aussi car e 75 a raccourci son tir  qui décime la Cie DIGOY . Il tire aussi sur les carrières

Un obus éclate à côté du conel , sans le blesser .

Depuis plus de 24 heures , nous n’vos pu avoir aucune liaison avec l’arrière , les fils téléphoniques sont en miettes , les coureurs ne peyvent plus passer , les fusées ne sont pas vues à cause de la fumée ou ne

sont pas comprises    … on tiendra uand même jusqu’à la fin , mais il faudrait que l(atrillerie française cesse de tirer sur nous ! et qu’on nous porte des renforts en hommes , tout au moins des munitions , de l’eau

et des vivres.

Pour faure donner de nos nouvelles , trois volontaires se présentent  , chacun portera un message  : «  N’llez pas  vers SOUVILLE  , ne cherchez pas à vous rendre à la Brigade , vous

tomberiez dans les mains de l’ennemi . allez et bomme chance  » . De temps en temps on nous amène quelques prisonniers  , d’autres refluant vers SOUVILLE  , viennent aux

Carrières  , comme dans une souricière et n’ont pas l’air dêtre fâchés . ils parlent  d’attaques ùenes avec de gros effectifs . 

des avions lIvrent des combats au-dessus du BOIS DE  FUMAIN .Uu avions français finit par nous perçevoir et envoie le signa   »  COMPRIS  » . L’avion a du donner des renseignements car  notre artillerie

allonge son tir  et vers ke soir  un coureur envoyé du fort nous apporte des renseignements  . On va contre-attaquer dans la région  de la CHAPELLE SAITE-FINE ET DE FLEUTY  pour nous dégager  t nous serons

relevés . Mais la relève offre de telles difficultés  que le jour se lève le 13 juillet alors qu’un tiers  environ de la troupe seulement  a pu être relevé. 

L »artillerie ennemie et amie a fait des vides impressionants , sur 5 compagnies  et 5 sections e mitrailleuses  , il ne reste pas 200 hommes .

Nota : Sur les carnets de guerre de JRAN BOUSQUET  1914-1918  À LA RUBRIQUE  BATAILLE DE VERDUN   ,   » fort dr Souvile -Ravin de la Mort  »  on peut lire : «  Nous étions guidés ,

heureusement par un habitué des lieux  . Aprés plus d’une heure de marche nous arrivons sur une hauteur ou de grosses pirerres faisaient ombre à

 chaque fusée. Nous arrivons au Fort de SOUVILLE  à ce que le guide nous apprit  , CAR EN FAIT DE FORT , NOUS N’AVONS RIEN VU  JUSTE DES MONTICULES

DU COTE oU IL NOUS L’INDIQUAIT « 

 

 

 

 

 

 

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