Écrit

LETTRE D’UN POILU POUR UN NOEL DE GUERRE …. suite 2

2017_12_30 joandel joseph.jpg1.PIERRET

Une pensée pour ceux qui sont tombés ce prmier du conflit et tout particulièrement pour ce soldat de la Loire  oncle d’une personne qui m’est chère .

JOANDEL  Joseph  du 140 ème Régimenyerie d’Infanterie , né le 31 janvier 1914 , tué à l’ennemi le 25 décembre 1914 dans le Somme

CHANTELOUBE   :Lettre envoyée à sa famille par un jeune marseillais N. OLIVE du 40° R.I. arrivé au front le 17 novembre 1914 … lettre du 25/12/14

NDLR : extraits d’ue lettre plus liogue , si elle ne décrit pas une action de combat du 25 décembre elle est intéressante par la simplicité de l’écrit , l’humour de l’auteur  et la manière dont il explique son action

héroïque lui ayant permis de sauver , sous la miytaille  deux de ces camarades de combat blessés  !!!

 » Bien chers Parents ,  je vais vous faire faire du mauvais sang  , vous cuser de l’inquiétude sans doute . j’yai bien pensé mais je ne pouvais

faire autrementt.Beaucoup de déplacements et d’actions m’ont empêché de vou édriretous les deux jours comme d’habtude . …. nous sommes arrivés aux

abords de Monfaucon au début dujour aorés un déoart la veille à 22h30. nous avons pris place  dans le Bois des Trois Corbeaux  …. mais comme nous

sommes arrivés vers 07 heures  les boches avaient profité du jour pour nous repérer  et vers 09 heures  les fameuses marmites ont fait leur

 . quel fracas , quel déplacement  , Un n’était paq arrivé que l’autre de faisait entendre et cela dura jusquçà la nuit  . Dans le bois tout le monde

s’érait caché  de son mieux si bien que lorsqu’il fallut déguerpir  , sur 250 au départ nous nous trouvâmes une soixantaine à peine  ,plus d’officers

, plus d’adjudant ….  aptés être conduits à Cumières  il nous fallut partir sur Bathancourt ou nous avons rencontré le général de notre division .

Il nous a dit de rejoindre notre ==compagnie coûte que coûte , maos ne savait pas ou elle était  … vers 04 heures du matin nous trouvons notre cie

 sur le flanc d’une colline à 200 mètres des boches. Aprés une journée à la nuit tombante nos 75 donnèrent tant que cela pouvait et les boches

répondirent . Ce fit la répétition de la veille avec la différence  que nous étions plus prés de l’ennemi ….. vers 17 heures il fallut sortir de

nos tranchées pour aller à la pêche à la fourchette . drôle de pêche sous les marmites, charpnels ; 75 et balles de flingots . il faut s’en sortir

 .C’est là qu’on voit les hommes . J’ai vu des collègues tomber à mon côté , pour ma part je crois avoir fait mon devoir . Je me suis obligé par

amour propre et par force de caractère  àramener à l(infirmerie des tranchées , sous le feu , un ami qui me demandait de ne pas l’abandonner . Il

avait les fesses criblées d’éclats de marmite puis j’ai eamené mon sergent , il avait une balle dans les côtes .Enfin j’ai plutôt fait le btancardier

. Il ne savait comment me remercier  , mais moi je ne faisait pas attention à tout cela j’étai échauffé  , content pour mieus dure de ce feu

d’artifice .  . enfin tout retra dans l’ordre à 20 heures , mais il en manquait . Mais nous avions gagné du terrain et il fallait creuses des tranc-

hées  en avant et ce put pendant toute la nuit une pétarade continue .C’est qu’ils sont embêtants quand ils s’y mettent …. ils ne voient rien , ils

entendent du bruit et tirent à tort et à travars et ouis d’un côté ils sont bien serviables  , ils t »znvoient des fusées dans la nuit oour explorer

le terrain  , ils feraient mieux de garder tout cela pour le 14 juillet …..

A     S U I V R E 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

histoirefanonfalsifiee |
franckkokria |
Le rideau d'Arlequin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Marciana Brooks. ▲
| Thelifeisajoke
| Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-M...