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TEMOIGNAGE DES DERNIERS POILUS ….. suite 3

Cherles Binet ( 106 ans )

Cherles Binet ( 106 ans )

 

j'veux pas qu'on m'endorme , j''veux être sûr que vous ne couperez pas la jambe

j’veux pas qu’on m’endorme , j »veux être sûr que vous ne couperez pas la jambe

LES RECITS DES SOUFFRANCES ENDUREES SONT  DECRITES PAR TOUS , COMME UN CHOEUR MAIS CHACUN EN LUI-MEME A UN SIUVENIR PLUS INTENSE ENCOTE :

L A     P E U R  …. LA MORT

«  BIEN SÛR , J’AI EU PEUR  » avoue Boucaud  ’  mais j’ai toujours pensé qu »il y avait assez dz place autour de moi pour laisser passer les balles  »  . 

«  j’ai souvent eu peur , mais j »ai toujours eu espoir de m’en tirer «  confie Guilloteau . «  une fois j’avais le sentiment que j’allais y passer  : j’ai envoyé

de l’argent à mes parents ‘ précise Cabrol . «   La peur , connais pas ! «  fanfaronne Gilson «  j’&v&is trés confiance en moi : je me disais  , l’obus qui me tuera

n’est pas encore forgé , et je n’ai eu aucun réflexe = une maarmite pouvait tomger à cinq mètres de moi  , je ne sursautais même pas  . On n’avait même

pas te temps d’y penser , on suivait les ordres .  AAu début avril 1917  , en pleine offensive Nivelle , le fantassin Albert Thibaut remie des trous d’obus pour en faire une tranchée  sous

la mitraille : «  Moi qui vivait avec la certitude que je ne pouvais être ni blessé ni  tué  , à ce moment là , j’ai eu vraiment la trouille  » . 

La peur c’est le parfum de la mort et les derniers poilus ( comme tous les poilus sur le front ) ont vivouaqué avec la  » camargye  » . En moyenne , 900 français sont morts chaque jour au front pendant cette

guerre et parmi eux beaucoup de  » copains  » .

Beaucoup sentaienr venir la mort  , se voyauient  perdus et se faisaient tuer  expkique Guilloteau .  De nombreux soldats , aprés 1918 , ont évoqué le bruit mat des balles pénétrant dans le corps de leur voisin

durant l’assaut .  ’ un jour j’ai croisé un cousin à moi qui était dans l’infaterie   » raconte Boucaud  ‘ on a fait un peu de route ensemble  , quand , d’un coup

pof ! il est tpmbé comme une masse. Une balle dans la tête  » .

« A chaque  fois que je voyais un camarade tomver , je pensais à ma maman «  confie Gilson 

A     S U I V R E 

 

 

 

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