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LES AGENTS DE LIAISON EN 14-18 du 74ème R.I.

maréchal des logis Jean Millot du 72° R.I. ageny de liaison en août 14

maréchal des logis Jean Millot du 72° R.I. agent de   liaison en août 14

 

agent de liaison cavhé un instant dans une tranchée de première ligne

agent de liaison caché un instant dans une tranchée de première ligne

 

 

QUELQUES TEMOIGNAGES D’AGENTS DE LIAISON DU 74° R.I.

 » JE SUIS À LA LAISON DE LA COMPAGNIE …. LE BATAILLON AVANCE TOUJOURS LENTEMENT ET PAR À-COUPS  . Je viens de franchir l’ancienne barricade qui séparait les positions françaises des

positions allemandes . Un obus vient de tomber au milieu d’une compagnie y produisant un commencement de panique . Voici maintenant les anciennes positions allemandes  . L’aspect du terrain devient encore

plus sinistre . Dans la boue , sur les talus , partout des cadavres ont été projetés . Les uns couchés contre terre , les autres hideusement contortionnés dans une pose grotesque ou tragique … coilà ce qui s’appelle

 » mourir au champ d’Honneur  » !

Je marchais sur des fusils cassés ,des sacs éventrés ,des bosses,des chemises,des paquets de pansements ,

des caisses , des torpilles  qui n’ont pas éclaté , des casques , des capotes ….. des milliers de débris de toutes

les couleurs ….  mêlés à la boue , au sang , à des débris de chair ,à des cadavres mutilés ….. j’arrive , de donne mon pli au commandant qui a réussi aprés bien des hésitations 

à placer son bataillon sur la place qu’il doit occuper « 

 » ON M’APPELLE  » LIAISON  »  il me faut partir au poste de secours du bataillon et lui dire de s’installer ici  . Je pars , je marche à tâtons  dans l’obscurité  … soudain j’entents un souffle d’obus qui grandit  et se

rapproche à une vitesse folle   » celui-ci va tomber sur moi  » . D’instinct je courbe le dos , un sifflement bref , une détonation sourde  . j’ai reçu un choc effroyable . c’est un éclair qui m’a

environné , puis c’est un silence noir qui m’entoure  . je me mets à genoux et je continue à ramper , je n’ai rien . J’ai mis plus de deux heures à faire 3 kilomètres jusqu’au portique . J’arrive au poste de

secours et je trabsmet l’ordre et je reste là à me remettre «   

 »  AU MATIN JE DOIS RETOURNER AU PC DU BATAILLON .Décidément la mécanique nerveuse est cassée . Je tremble , je me cabre quand il faut sortir  Je suis délabré , dégoutant , un barbe de plusieurs

jours et plein de vermine … ma capote est déchirée …. j’ai égaré mon sac avec mes affaires … « 

EXTRAIT DU JMO DU 232° R.I. AU 14 FÉVRIER 1915

« A CITER LA BELE CODUITE DU SOLDAT BLET JEAN  DE LA 13° CIE  . Pendant le combat il part courageusemet porter un ordre de son capitaine sur un parcours dangereux  ou quatre de ses camarade qui

venaient  de le tenter inutilement  étaient tombés sous ses yeux  , reçoit une balle qui lui traverse le bras , continue neénmoins à courir  et lorsqu’une seconde balle l’atteint  au flanc et le jette à terre  , se relève et

continue au pas jusquà qu’une troisième lui brise la maion et l’arrête . « 

Le soldat BLET Jean décède à l’hôpital de Nancy le 21 fvrier 1915 .

fus&e éclairante ..; il faut ramper ...

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