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LE 11 NOVEMBRE 1918 … TROIS SOLDATS DANS UN ENTONNOIR … SUITE

IMG_5004QUELQUES LIGNES DU LIVRE DE C. SIGNOL :  »  UN MATIN SUR LA TERRE  » POUR POUR PRENDRE CONSCIENCE ; D’APRES L’AUTEUR , D L’ESPRIT

DES COMBATTANTS EN CETTE VEILLE DE L’ARMISTICE , PAGE 295 ,296,297 .

 

 

 » UN OBUS 75 SIFFLA AU-DESSUS DE L’ENTONNOIR ET S’ÉCRASA rageusement vingt mètres plus haut  , hersant la terre .

 »  – Ce sontles nôtres ! rugit le sergent Rouvière .. Ils sont compètement fous ! voilà qu’is nous tirent dessus maintenant. un chiffon rouge , vite !

 » IL FOUILLA NERVEUSEMENT DANS SON SAC , NE TROUVA RIEN .

 »  - T’AS  CE QU’IL FAUT DEMANDA T-IL A  JEAN PELLETIER ?

 »  - Attends , dit Pierre Desforest , j’ai gardé un morceau de pantalon garence    .

 »  - Donne vite .

 »   – Ca ne sert à rien avec le brouillard fit Jean Pelletier .

 »  - Mais si , il a commencé à se lever .

 »  Le sergent noua  le pantalon à son fusil et entreprit d’escalader l’entonnoir soutenu par les deux hommes . Prenant appui sur leurd épaules , il agita le signal rouge qui demandait d’allonger le tir . aussitôt  ,

une rafale de mauser partut des lignes ennemies  …..  puis les obus français remontèrent  vers le haut de la colline . Le sergent se laissa alors glisser vers le fond de l’entonnoir  pour exprimer sa colère …..

 » –  Pourtant je l’ai aimée , la République ,moi . J’étais persuadé que j’avais une dette vis-à-vis d’elle parce qu’elle avait payé mes études et que c’était gâce à elle que j’étais devenu maître d’écle . Il se tourna vers

Pierre Desforet , poursuivit :  - Mais aujourd’hui , tu vois , je n’ai plus de dette du tout .

 » – Alors fit Pierre , ne parle pas comme çà .

 » – Elle pouvait tout me demander , contunua Ludovic de la même voix blanche ,mais quatre ans de guerre dans ces conditions , comme des rats , au milieu de camarades morts , tant de misère , tant de souffrances

, » aujourd’hui , tu vois , je lui dirai non .

 » – Tais-toi , fit Pierre Desforet , je t’en prie , tais-toi .

 » – Et aujourd’hui , reprit Rouvière sans paraître l’entendre , j’au une seule idée en tête : rester vivant pour pouvoir parler aux enfants des écoles , leur expiquer ce que c’est que la guerre , et qu’ils doivent s’y opposer

de toutes leurs foeces .

 » – Tu ne peux pas dire ça , fit Pierre Desforet . Qui aurait fédendo nos terres , notre pays, si nous ne l’avions pas fait , nous .

 » – Ils  ont top exigé de nous  , tous ces politiques buen abrités dns leurs bureaux . J’en ai trop vu , trop enduré .  On n’ a pas le droit de traiter les hommes conne ça  , comme des bestiaux , comme s’ils n’étaient

rien , comme s’ils n’exixtaient pas     ilsoupira , poursuivit d’une voix vibrante de colère -

 » – Jusqu’au bout nous aurons été sacrifiés : ce matin , tu vois  , ils ont signé et nous on est là , sous la mitraille

 » – Cà va être fini , dit Pierre .

 » –  Pour nous oui , mais pour ceux qui y sont restés  , envoyés à la boucherie , sans aucun scrupule par centaines de milliers ?  Tu ne te xouviens pas  des copains achevés à la ba%ionnette ?  …..

 » – J’ai au moins un métier qui me permettra de parler aux enfants . crois -moi , je ne m’en priverai pas …. ajouta encore Ludovic Rouvière …….

NDLR : le choix de ces lignes a , également été chois , parce que Kléber Dupuy , instituteur , aprés avoir repris le chemin de l’enseignemnt a finalement chosi de le quitter pour s’occuper des matilés de guerre ,

des épouse et des enfants  des anciens combattants …..  lui , officier , avait par ses ordres participé au la mort  et à la blessure de trop nombreux de ses soldats … il pensait voir une dette envers eux .

 

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