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11 décembre 2017

LE 14 éme REGIMENT D’INFANTERIE :VERDUN-SOUVILLE …. suite 4

fortsouville-fort-souville-period-0022017_15_09 12JUILLET 1916L

LE 12 VERS 04 HEURES DU MATIN  L’ARTILLERIE ALLEMANDE SE RÉVEILLE ET OUVRE DE VIOLENTS TIRS DE BARRAG E . On pressanr aisément le prélude d’une nouvelle arraque .

On apprend que les éléments de régiment de gauche ont disparu , que les mitrailleuses sont détruites  . La poussée s’accentue par une infiltration lente et continue  des allemands . ces derniers  s’avançent

sur le front de la 5 ème Cie en se faufilant dans les entonnoirs et somment les Français de se rendre .  Les hommes de la Cie DIGOY  répondent à cette invitation par des coups de fusils et des granades.

Caque  troud’obus contient deux ou trois hommes qui ruvalient de sang-froid et de courage .  Un groupe commandé par le soldat ROYER  , est , un insant entouré  mais il arrive à se dégager de l’ennemi qui les

entoure . L’djudant DANGOUMEAU qui tente par ses feux d’empêcher  la progression qui se fait par l’ouest est tué d’une balle en pleine tête . Le sergent quil’a remplacé est tué lui aussi . Le capitaine DIGOY,

voynt le danger   rassemble les quelques hommes de sa liaison  , fait mettre en batterie la mitrailleuse qui lui reste  , et prend lui-même un fisil . Il forme une sorte de crochet défensif  faisant face à SOUVILLE  , et

tire dans le dos des allemands  qui , sortant du RAVIN DE FLEURY  ,grimpent vers le fort .

Aux CARRIERES ,  le sous-lieutenant SANJOU aperçoit des hommes quicirculent auabords du glacis   …. des Allemands de protégeant des vues du fort enutilisant le terrain , commele fairait un assaillant se

portant sur SOUVILLE …. Uncourer porte un billet du capitaine DIGOY qui dit que ces allemands arrivent presque au fort de SOUVILLE et qu’illeur tire dans le dos .   ….. Tout le monde a le coeur serré

d »angoisse  , les allemands touchent SOUVILE ! Nous sommes presque cernés  et on doit nous croire  enlevés nous aussi car e 75 a raccourci son tir  qui décime la Cie DIGOY . Il tire aussi sur les carrières

Un obus éclate à côté du conel , sans le blesser .

Depuis plus de 24 heures , nous n’vos pu avoir aucune liaison avec l’arrière , les fils téléphoniques sont en miettes , les coureurs ne peyvent plus passer , les fusées ne sont pas vues à cause de la fumée ou ne

sont pas comprises    … on tiendra uand même jusqu’à la fin , mais il faudrait que l(atrillerie française cesse de tirer sur nous ! et qu’on nous porte des renforts en hommes , tout au moins des munitions , de l’eau

et des vivres.

Pour faure donner de nos nouvelles , trois volontaires se présentent  , chacun portera un message  : «  N’llez pas  vers SOUVILLE  , ne cherchez pas à vous rendre à la Brigade , vous

tomberiez dans les mains de l’ennemi . allez et bomme chance  » . De temps en temps on nous amène quelques prisonniers  , d’autres refluant vers SOUVILLE  , viennent aux

Carrières  , comme dans une souricière et n’ont pas l’air dêtre fâchés . ils parlent  d’attaques ùenes avec de gros effectifs . 

des avions lIvrent des combats au-dessus du BOIS DE  FUMAIN .Uu avions français finit par nous perçevoir et envoie le signa   »  COMPRIS  » . L’avion a du donner des renseignements car  notre artillerie

allonge son tir  et vers ke soir  un coureur envoyé du fort nous apporte des renseignements  . On va contre-attaquer dans la région  de la CHAPELLE SAITE-FINE ET DE FLEUTY  pour nous dégager  t nous serons

relevés . Mais la relève offre de telles difficultés  que le jour se lève le 13 juillet alors qu’un tiers  environ de la troupe seulement  a pu être relevé. 

L »artillerie ennemie et amie a fait des vides impressionants , sur 5 compagnies  et 5 sections e mitrailleuses  , il ne reste pas 200 hommes .

Nota : Sur les carnets de guerre de JRAN BOUSQUET  1914-1918  À LA RUBRIQUE  BATAILLE DE VERDUN   ,   » fort dr Souvile -Ravin de la Mort  »  on peut lire : «  Nous étions guidés ,

heureusement par un habitué des lieux  . Aprés plus d’une heure de marche nous arrivons sur une hauteur ou de grosses pirerres faisaient ombre à

 chaque fusée. Nous arrivons au Fort de SOUVILLE  à ce que le guide nous apprit  , CAR EN FAIT DE FORT , NOUS N’AVONS RIEN VU  JUSTE DES MONTICULES

DU COTE oU IL NOUS L’INDIQUAIT « 

 

 

 

 

 

 

7 décembre 2017

LE 14 ème REGIMENT D’INFANTERIE : VERDUN-SOUVILLE …. suite 3

original-2originaloriginal-111JUILLET … suite

L’ennemi fait toujours des tentatives , son artillerie   reommencer àtireret les effrectifs fondent. Tout le personnel des CARRIERES  A PRIS LES ARMES  ET REMPLACE LA COMPAGNIE DE RÉSERVE QUI

EST PARTIE EN LIGNE . Tous les chefs de secreur  ont déjà été tués ou blessés  . Le capitaine MAUVIN est blessé à sonn tour d’une balle aux reins  emais  ne quitte le commandement qu’aprés avoir le

certitude que sa ligne est bien intacte . La compagnie reste sans officiers  face à lennemi qu’elle maintient . Une compagnie est bien partie de la caserne MARCEAU .C’est la 3 ème Cie du 7 ème R.I.  qui  qui

avait l’ordre de se rebndre aux CARRIERES , MAIS ALORS QU’IL NE LUI RESTE QUE 60 HOMMES en arrivant au fort de SOUVILLE  , son cammandant le lieutenant Kléber DUPUY  , voyant que son

personnel étit complèrement hor de combat  , décide de rester au fort et d’en assurer la défense .

Une  seconde attaque par surprise est redoutée car lennnemi a montré qu’il attache un grand orix à son opération . un homme a pu parvenir  au commandement du régiment portant lr mrddage envoyé

depuisSOUVILLE par le lieutenant Kléber DUPUY  …. cet homme est le soldat Henri CABROL .

La  5e  commandée par le vaillant capitaine DIGOY , se trouve aux bords du fort de SOUVILLE  , Les hommes essouflés p le msque qu’ils ortent depuis la veille , sont exténués  , ils vont cependant tenter de

descendre le glacis , en plein jour … 16h0 , en progression individuelle , de trou en trou ,ils sont viterepérés . Le capitaine DIGOY  , redige un ordre sur une feuille de son carnet «   attendre sans bouger la

fib du jour  et à ce moment , rendez-vous à LA CHAPELLE SAINTE-FINE  ou on se regroupera pur repartir  : si on ne peut pas y arriver , rendez-vous  

aux carrière  autour du colonel . » Il est impossible de faire porter cet ordre par un agent de liaison . Le capitaine le glisse  dans un étui à

cigarettes et le jette  au groupe voisin lee plus proche . L’éti passe de mains en mains  et aux premières ombres  de la nuit tous les hmmes se 

retrouvent auprés de leurs gradés  .  Il deient de plus en plus probable que les  allemands vont reprendre leur attaque . Dans l’aprés -midi on 

a vu descendre de DAUMONT  des unités habillées et équipées de neuf  . de nôtre côté les effectifs se réduisent de plus en plus . Les hommes n’en peuvent plus  , meurent de soif . ceratins n’entenant plus boivent

leur urine ou de l’au croupie , au fond de trous d’obus , où parfois gisent des cadavres .

Le 5 ème Cie  a réussi à rétablir la liaison  et à se souder à l’extrémité d’une Cie dunrégiment voisin . cette cie a perdu tout contact avec le reste de on régiment , personne ne sait ce qu’il est devenu .

A          S U I V R E 

22 novembre 2017

LE 14 ème REGIMENT D’INFANTERIE : VERSUN – SOUVILLE … suite 2

 

76052882image001image0029 JUILLET :

LE COMMANDEMENT DES TROUPES DE PREMIÈRE LIGNE  ETAIT ASSURE PAR LE COMMANDANT PASSERIEUX  , COMMANDANT LE 14e R.I.  . son poste se trouvait aux Carrières  ,du

BOIS DE VAUX – CHAPITRE , AU RAVIN DES FONTAINES (  voir notre  » billet du 19 septembre 2016 ) , dans un véritable nid d’obus à 400 de la ptemière ligne.

A partie de 09 heures le bombardement reprend avec une intensité croissante  …. on sent qu’il y a quelque chose de nouveau dans l’attitude allemande.

IO JUILLET :

Aux premières heures du jour le RAVIN DES FONTAINES reçoit des rafales de 77 puis les 150 succèdent au 105 . Les Carrières se trouvent plus spécialement et plus violemment prises à partie .

Le terrain ou poussait me BOIS FUMIN ,le BOIS DE VAUX-CHAPITRE ,les pentes di FORT DE SOUVILLE  sont arrosés de projectiles de tous calbres .

Toutes les trois ou quatre minutes c’est un 380 ou un 420 , un  » chemin de fer  » comme l’appelent les poilus , qui va sur le FORT DE SOUVILLE  .

Plus de liaison avec personne. Les coureurs sont partis , mais ne reviennent pas ……  impossible de réparer les lignes téléphonques hâchées .

Vers 22 heures un prisonnier est amené , qui s’est rendu à notre Ier Bataillon  , blessé à la tête .Son  interrogatoire fait penser  que ,  pris de frayeur , au devoir il a préféré  se rendre avant l’attaque !

Le bombardemet reprend et les gaz arrivent  , les soldats doivent mettre leur masque .

toute la nuit il est organisé en hâte , autour du poste de commandement une espèce de tranchée protéger par quelques fils de fer et il est tenté de rétablir le boyau des carrières complètement éboulé .

11 JUILLET :

05 heures .  sue le FORT DE SOUVLLLE  et notre ratillerie , les obus tombent  … des mitrailleuses crépitent sur la droite de VAUX-CHAPITRE et sur le 1er bataillon du 14e .

Dans la nuit , à 5 heures les allemands croyant ne pas être vus , se dirigent sur les troupes du commandant GHEYSSENS  ,  d »autres vers le ravin qui mène au RAVIN DES FONTAINES . quand ils arrivent à

50  mètres de nos troupes  , fusils et mitrailleuses crépitent . Devant cette résistance opiniâtre et imprèvue , l’ennemi se disloque et se replie  . l’assaut allemand est complètement manqué de ce côté-là.

Vers la gauche , l’assaut n’a pas été enrayé  avec autant de succés.  La compagnie d’aile a subi de lourdes pertes  et cédé un peu de terrain pendant que son capitaine est tué d’une balle au front.

Le colonel PASSERIEUX  envoie sa seule compagnie de réserve à la rescousse . elle finit de rétablir  la situation de la ligne  malgré la perte de con capitaine  et de trés nombreux hommes dans un

trés violent combat .

A          S U I V R E 

LE 14ème REGIMENT D’INFANTERIE à VERDUN-SOUVILLE …. suite 1

Thiaumont_Froideterre-69290LE 27 JUIN 1916 -

UNE ATTAQUE DEVAIT ÊTRE EXÉCUTÉE , LA 261E BRIGADE AYANT L’ORDRE DE REPRENDRE LES RUINES DU VOLLAGE DE Fleury ;

Lopération est entreprise malgré un gros barrage d’artillerie au sud du village de FLEURY . Le tir va en s’intensufiiant et de fortes vagues allemandes se présentent sur le flans droit de la 261 e Brigade,

menaçant de déborder FLEURY par l’est .

Pour parer à la menace d’enveloppement de la 261 e Brigade qui a subi de lourdes pertes , le commandant GHEYSENS , chef de Bataillon du 14 e R.I. reçoit l’ordre de contre-attaquer avec la 3e Cie sous les ordres

du capitaine MAUVIN.Mais avanr qu’ele ait comencé son mouvement le tir de l’ennemi devient si violent qu’il convient de renforcer cette 3 e Cie . Le groupe se rassemble avec calme à l’abri des talus de laroute de

SAINTE-FINE .Le capitaine MAUVIN  organise trois vagues fortes chacune d’un peloton et une section de mitrailleuses lui est adjointe.

La 3 e Cie et un peloton de la 2e s’élancent à l’assaut et franchissent la  ligne des trous d’obus formant leur première ligne.De leur côté les allemands se battent avec acharnement à coup de fusils , de

mitrailleuses , lancant leurs grenades , jouantde la baïonnette. Malgré cette résistance l’ardeur des Français est telle que l’ennemi décroche. Les observateurs allemandsayant vu se dessiner le repli de leur

infanterie , engagent  leur artillerie  … les 210 et 150 pulvirisant en même temps Allemands et Français. . Impossible d’aller plus de l’avant , des goupes entiers ont été fauchés par un seul obus .

Les débris de la Cie MAUVIN  sont obligésde se replier vers notre première ligne en continuant de faire face  et de lutter car les allemands reviennent sous la protection du barrage de leur artillerie. 5 officiers

et le tiers de l’effactif sont restés sur le terrain / Mais l’ennemi a subi ; mui aussi , de lourdes pertes  .L’attaque de la 261 e Brigade est arrêtée et la 3 e Cie du 14 e R.I. est forvée de revenir à son point de départ

au prix de lours sacrifices. Cependant la contre-attaque et le courage  des troupes françaises , l’allent ,  la tenue , la fougue et la vaillance de la Cie MAUVIN  ipressiona probablement l’adversaire au point de

lui faire retarde de plus de dix kours l’attaque qu’il projetait sur SOUVILLE . Les allemands n’auraient certainement pas différé cette oération s’ils n’avaient pas reconnu qu’en face de leurs régiments d’assaut 

il y avaut d’autres oldats de taille à tenir tête aux meilleures unités.

Les jours suivants Le fort de SOUVILLE  , les TOURELLES et les abords etéiant bombardés avec des gros calibres qui ,en soulevant des gerbes de terre et de fumée noire donnaient l’impression d’une

éruption volcanique intermittente.LA CRETE DE SOUVILLE semblait vomir la lave et ce jusqu’au 9 juillet .

REF :  HISTORIQUE DU 14 E R.I.`

Le site de LMarie-Hélène CABOT : < http://augustincabot.canamblog.fr

 

 

A     S U I V R E 

17 novembre 2017

LE 14éme REGIMENT D’INFANTERIE à VERDUN-SOUVILLE en juillet 1916

Le 14 juillt1969

Le 14 juillt1969

 

IMG_4880UNE INFORMATION DE NOTRE AMIE , MARIE-HELENE CABOT , NOUS DONNE A PERMIS  DE VOIR , SUR L’HISORIQUE DU 14e REGIMENT D’INFANTERIE ,leur action sur le secteur VERDUN

Souville – Bois de Vaux-Chapitre ) ‘année 1916 . Nous retiendrons les journées des 10 ,11 , 12 jullet concernant , en particulier , le fort de Souville . Nous savions que le 14e R.I. avait eu une action importante au

au  en particulier le 12 juillet , le lieutenant AGUT qui commandait le groupe franc de 35 hommes venant nettoyer les abords du fort . Il était   était de ceux qui ont participé à l’inauguration de la stèle élevée

en l’honneur de Kléber Dupuy et de ses soldats aux abords du fort de Souville le 14 juillet 1969 .    

     AVANT D’ABORDER L’ACTION DU 14E R.I. , QUELQUES EXTRAITS , d’un discours de kléber DUPUY l’été  1965 ( un avant avant sa mort ) dans lequel il rendait hommage au Dr CONTE et au

Lieutenant AGUT :    C’était au cours d’une réunion de   » Ceux de Verdun  »  de la Gironde  , à laquelle le Capitaine  Sylvain AGUT participait comme président fédéral de la  section de Villeneuve/lot , étant venu

affirmer sa solidarité avec l’Amicale de la Gironde  :

         »   ….Personnellement , je ne peux passer sous silence un inoubliable souvenir : 

 » au moment le plus critique de la bataille de Souville , l’arrivée du lieutenant AGUT du 14e R.I., avec un groupe franc de 35 hommes  ,

fit pancher la balance de notre côté . Son énergique intervention sur la superstructure du fort purgea à la grenade , les entonnoirs et les

excavations d’une centaine d’allemands qui y étaient embusqués et nous tiraient dans le dos . Tous furent tués ou blessés à l’exception de 23

appartenant à le Garde Bavaroise , qui furent faits prisonniers . 

«   Je me devais de le rappeler aujourd’hui et de rendre à tes hommes , mon cher AGUT , et à toi même , l’honneur qui vous est dû … « 

             DU 26 JUIN EEU 12 JUILLET 1916 , SELON L’HISTORIQUE DU 14e R.I 

          LE 26 JUIN . le 14e quitte VERDUN pour se rendre dans la région de FLEURY – BOIS DE VAUX-CHAPITRE  . la relève est trés pénible compte tenu du bouleversement inimaginable du 

 terrain et du peu d’expèrience des guides qui aiguillaient souvent les unités  dabbs de mauvaises directions …erreurbien concevable l’aspecy des lieux changeant parfois plusieurs fois lors de la même

journée .

Les unités du régiment trouvèrent leur place , la gauche du régiment appuyée  à la station de FLEURY ( station non comprise )  la droite au BOYAU DES CARRIERES.

Ref:     Historique du 14e Régiment d’Infanterie   –   imprimerie et librairie Privat – Toulouse  - numérisation P. Chagnoux – 2009

Extrait de discours de Kléber Dupuy

A          S U I V R E 

 

16 novembre 2017

LE SOUVENIR FRANCAIS …. suite

LE SOUVENIR FRANCAIS  UNE DEVISE :  A NOUS LE SOUVENIR  …. A EUX L’IMMORTALITÉ  .

IL PUBLIE trimestriellement une revue  desténée à la MEMOIRE ( entretenir les tombes ,  garder le souvenir ) et L’AVENIR  ( transmettre l’héritage aux jeunes générations.

CETE REVUE TRIMESTRIELLE d’enviton 80 pages  comprend l’éditorial  , les anciens téoignent , souvenons nous  ( une série de reportages sur des morts pour la=france ) des extraits du P.V.

ds conseil d’Administration , des informations sur « action des délégations départementales …… l a liste des ovrages publiés par le S.F. …. il est tiré à prés de 50 000 exemplaires.

Vous qui suivez ce blog , vous pouvez vous abonner à cette revu e pour 10 euros les 4 numéros annuels.  : 20 rue ESiugène Flachat        75017 PARIS   ccp: n°949-14 Y    Paris.

Vous contribuerez à une action de mèmoire importante et à sauver toutes les tombes des combattants morts pour la France.

JE SUIS CERTAIN QUE VOUS NE LE REFRETTERZA PAS  …..  VOUS POUVEZ AUSSI DEVENIR MEMBRE DU SOUVENIR FRANCAIS  ( meùbre titulaire à partir de 10 euros , memnre bienfaiteur à partir de 50 euros ) . Si vous le souhaitez , le siège social  ( adresse ci-dessus )vous donnera l’adresse de l’association de votre département.

13 novembre 2017

 » MA FETE , C’EST LE 11 NOVEMBRE  » Kléber Dupuy

kleber Dupuy

kleber Dupuy

 

henri CABROL

henri CABROL

 »  MA FETE , C’EST LE 11 NOVEMBRE   » disait Kléber Dupuy , et je pense que tous ceux qui ont échappé à ce conflit pensaient de même ,car ce 1 novembre 1918 

leur calvaire se terminait et ils attendaient avec impatience le retour dans leur foyer .

Ce 11 novembre 2018 , les représentants  familles se sont retrouvées devant le  caveau famillial de la famille DUPUY ou Kléber dupuy est inhumé , avec ses granfs parents , ses parents , son 

 frère , Jean Fernand …  

Marc CABROL , le petit fils du  » soldat »  Henri CABROL  ( dont nous avons longuement parlé  sur ce blog )  avait choisi ce 11 novembre pour s’incliner sur la tombe de Kléber Dupuy , il était

accompagné de son Epouse .  Votre serviteur les accompagnait . Ces deux familles , CABROL et DUPUY  se sont retrouvées il y a quelques mois et ont renoué les liens qui existaient depuis la guerre 14-18

entre Kléber et Henri et qui ont duré jusqu’au décés d’Henri en mai 1966 ( Kléber Duouy  étant décédé en octobre 1966 ) . Il est à noter que ces deux anciens combattants avaient demandé à être inhumé avec leur

médaille commémorative de Verdun

Deux familles qui se sont longuement recueillies en pensant non seulement à Henri et Kléber , mais aussi, avec tous ceux qui qui sont Morts pour la France en défendant avec succés le fort de

Souville les 11 et 12 juillet 1916  ( ils étaient partis 160 et aprés le combat il n’en est resté que 15 ) …..

Deux familles qui se sont posé la question : aujourd’hui dans notre société dans laquelle domine le plaisir et l’argent , les citoyens( ennes ) de la France s’engageraientils avec la même ardeur si

leur pays était menacé ?

MERCI MARC ET TON EPOUSE ,d’avoir choisi ce 11 novembre pour souhaiter a fête à Kleber Dupuy , une jornée qui comptera beaucoup pour moi .

NDLR : Kléber Dupuy avait reçu , ce jour de la Toussaint , la visite de son petis fils BRUNO et de son arrière petite fille MARIE CAROLINE  . BRUNO n’était pas revenu sur la tombe de son grand -père , depuis

1967 , jour de l’inaugurationde la rue  » Kléber Dupuy  » à la Teste de Buch .  Ce fut , aussi ,pour votre serviteur ( son petit cousin ) un moment chargé d’émotion ,et de reconnaissance.

8 novembre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE 14-18 …. SUITE 8

photo comité de Nord-sur-Erdre (44)

photo comité de Nord-sur-Erdre (44)

NOUS TERMINONS CETTE SERIE DE   » LETTRES A DES SOLDATS  » PAR UN  »  POEME A DES SOLDATS  » PUBLIÉ PAR LE SOUVNIR FRANCAIS  , dans sa  » revue Trimestrielle N° 508

d’octobre 2017 ; il est écrit par  les élèves de CM2 , école Fonvielle (var ) .

P O E M E      A U X     S O L D A T S 

Si on ap pris une feuille et une plume aujourd’hui ,

C’est parce que des hommes se ont sacrifié leur vie .

Partis dans cette guerre quitoucha le monde entier ,

C’est grâce à eux que nous avons cette iberté .

Troquer l’amour d’une famille etbleur lit douillet ,

Avec le froid , la boueet la mort dans les tranchées .

Partis pour une guerre qui ne devait pas durer

Les combats eurent raisonde leur intégrité .

Et si on est firs d’etre Français aujurd’hui

Nous vos garderons en émoire pour notre pays .

Soldats , votre souvenir restera gravé.

Un énorme merci pour toujours et à jamais.

NDLR : N ous parlerons dans in prochain  » billet » du  SUVENIR FRANCAIS DONT LA VOCATION PRINCIPALE EST DE CONSERVER LA MEMOIRE DE CEUX ET CELLES QUI SONT MORTS POUR LA FRANCE.

1 novembre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 … SUITE 7

2017_09_23EN 2014 , LORS  DU CENTENAIRE DE LA GUERRE 14-18 , UN PROFESSEUR DE L’ECOLE GAMBETTA DE LA TESTE DE BUCH AVAIT PROPOSE A SES ELEVES ( C.E.2 ) D’ECRIRE

A KLEBER DUPUY    ……DES INITIATIVES DE CE TYPE AVEIENT EU LIEU DANS  CERTAINS  COLLEGES  ….. VOUS TROUVREZ CI-DESSOUS UNE, LETTRE ECRITEPAR UN ELEVES DE 3ème DU

COLLEGE JEAN MONOD DE VERTOU.

Notre cher et tendre fils ,

Tu ne peux imaginer la joie que nous a procuré la nouvelle de ta bonne sante .  Grâce à tes lettres nous avons un peu l’impression de partager ta vie et tes souffrances . Ton père et moi sommes trés fiers de ton

courage . Je parle souvent de toi avec Louise notre nouvelle voisine . Ces jours-ci , elle est inquiète car elle n’a pas reçu de nouvelles de son fils

Ici la vie continue malgré tout , même si les réquisitions rendent notre quotidien de plus en plus difficile . Mais tout ça n’est rien pae rapport à ce que tu vis au front . La semaine dernière nous avons vu ta tante

. Germains , elle s’est fait mal au dos en trayant les vaches . C’est dur pour elle depuis qu’elle est toute seule à la ferme , et puis tu sais comment elle est ,elle ne veut pas qu’on l’aide.

Jeanne et Marie sont venues nous voir dimanche. Ta fille a bien grandi , elle est radieuse .  Jeanne est trés courageuse et veille sur la petite Marie  avec beaucoup d’amour . tu as bien de la chance de les avoir

toutes les deux.

Reposes toi le plus possible pendant les quelques jours que tu vas passer à l’arrrière , prends bien soin de toi .  Il faut que tu reprennes des foces  , ne baisse pas les bras , garde espoir que cette maudite guerre

va bientôt s »achever ., j’en suis sûre . Tu auras peut-être une permission d’ici peu . Nous t’attendons avec impatience  . ton père parle peu , mais je sais qu’il pense beaucoup à toi  , je l’ai vu glisser discrètement ta

photographie  dans son portefeuille  l’autre jour .

Pourquoi ne souhaites plus reçevoir de colis ? Peut être leur contenu ne te conviens plus ?  si tu as un nouveau besoin dis- le nous vite .

Nous t’embrassons tendrement en te serrant dans nos bras.

Ton père et ta mère qui t’aiment.

NDLR : Une belle lettre montrant la sensibilité de cet élève  , et la compréhesion de ce que ressentent ses parents .

 

28 octobre 2017

CABOT AUGUSTIN , DU 3 ÈME BATAILLON DU 7 ÈME R.I. , tué à VERDUN , le 2 octobre 2017 … suite 2

cote_304_mimg_4797-300x225AUGUSTUN , A L’AUTOMNE 1907 EST À LA COTE DU POIVRE AVEC LE 7 ème  R.I.

Le front ayant bougé  et les ligne passant par la  » cote  344   »  sur ordre de Verdun , le 7 èmè R.I. s’y installe par  une nuit par une pluie diluvienne , dans la boue , parmi le fracas des expmosions …. ils ne savent

pas exactement ou ils se trouvent  et quelle odeur ! quelle infection ! une odeur de chou pourri …. et l’ordre :  » Mettez les masques «  pendant une heure c’est l’enfer ….première nuit à la cote 344 ! .

 

Augustin se trouvait dans la tranchée de Trêves  , au sein du 3ème bataillon  …. et pour accéder de jour à cette tranchée , il fallait passer complètement à découvert , sur un terrain en pente vers l’ennemi  ,

ce qui déclanchait le tir d’artillerie des allemands.

Le 2 octobre à 3h30 le bombardement  allemand  se déclanche subitement avec une trés grande intensuté  sur la tranchée de trêves et en arrière de celle-ci.

Il est suivi d’une violente attaque allemande qui réussit à parcetr, en plusieurs points , les lignes de surveillance françaises  , malgré la défense acharnée de ses occupants.

Finalement la tranchée de trêves tombait aux mains de l’ennemi …… C’EST DANS CE COMBAT QU’AUGUSTIN FUT TUE .

NDLR :   Gaston COMTE  de la 3ème Cie du 7ème R.I. se trouvait , lui aussi à la cote 344  . vous pouvez lire sur ce site  le  » billet  »  du  14 août 2017 intitulé   :

< gaston comte , sergent-major à la 3ème Cie du 7àme R.I … suite 4 > , également l’extrait du JMO du 7ème R.I. concerant la  » cote 344  » pages 66 à 71

 

 

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