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17 juillet 2018

BUFFEt ( Vaux ) , DUPUY ( Souville ) , DOUILLARD ( Douaumont ! suite 2

ala G de K.Dupuy , Marcel Douillard

ala G de K.Dupuy , Marcel Douillard

 

Douaumont aprés sa reconquête

Douaumont aprés sa reconquête

POUR DOUAUMONT NOUS N(AVONS QUE L’EMBARRAS DU CHOIX , PARMI LES GIRONDINS ,  nous aurions pu choisir parmi les survivants  du 403e du 57e , du 144e ,  du 18e et comnien d’autres . Nous

prenons un chef de section du 11e R.I. , l’ancien régiment  la Marine du cardinal de Richelieu  , qui est précisément aujourd’hui , le président départementam de  » ceux de Verdun  » . Il est alors aspirant et de la

classe1915  . nous rappelons l’histoire  que les cpmùbattants de Verdun ont écrite  . nous sommes le 24 octobre1916 .

Lors de l’offensive qui va  reprendre Douaumont et Vaux , le 11e R.I. de la 33e D.I. renforce la 38e D.I. . (zouaves , tirailleurs  , marsouins ! , dans son attaque sur Douaumont . A 11h40 , la préparationd’artillerie

achevée , les fantassins font irruption  hors de leur disposition de départ  . Le 11e R.I. , ne citons que lui ,  s’empare de la tranchée Balfourier et de la carrière d(Haudrempnt ,flanquant Douaumont à l’ouest .

C’est là , qu’entraînant sa section , l’aspirant Marcel Douillard s’écroule .

VAUX , SOUVILLE , DOUAUMONT , TROIS FORTS DE VERDUN  : BUFFET , DUPUY , DOUILLARD , TROIS SOLDATS DE VERDUN .

ndlr : Merci à Madame Danielle POLESE , directrice  du  Service Documentation  et archives à la mairie de La Teste de Buch , nous a fait parvelir par mail , cet article de sud-ouest ( il y a cinquante ans:Verdun ),

document que lui avait prêté M. Denis Blanchard-Dignac , petit fils de Pierre dignac , ancien maire de La Teste de Buch . K. Dupuy et M Douillerd étaient trés amis et trés proches .

voir notre article sur PierreDignac , du 11 décembre 2012 …. qui avait reçu un commentaire de la petite fille de Pierre Dignac.

 

BUFFET (Vaux ) , DUPUY ( Souville ) , DOUILLARD ( Douaumont ) ….. suite 1

K. Dupuy au cours d'une réunion de CEUX de VERDUN aprés sa retraite

K. Dupuy au cours d’une réunion de CEUX de VERDUN aprés sa retraite

 

" german-prisonniers-in-souville-verdun 1916 "

 » german-prisonniers-in-souville-verdun 1916 « 

 

le fort de Souville aprés la bataille

le fort de Souville aprés la bataille

                  L I E U T E N A N T      K L E B E R      D U P U Y    D E F E N S E U R      D U     F O R T     D E     S O U V I L L E 

LE NOM DU TESTERIN KLENER DU PUY  EST INSEPARABLE DE LA DEFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE . Dupuy est instituteur et lieutenant de réserve commandant la 3e compagnie du

7e R.I. Il eut pû comme son grand ancien  , en 1621 à Miradoux-en-Gascogne , répondre aux sommations : « Je suis le régiment de Champagne  » .Le 7e R.I.

est le fils du vieux régiment de champagne . Nous sommes le 11 juillet 1916 ; la 3e compagnie compte une soixantaine de combattants. C’est dupuy qui assume le commandement du fort jusqu’à l’arrivée de son

ancien  , le capitaine Decap et c’est lui qui met le fort en état de défense .

Cette défense se montre bientôt payante . En vain , le bombardement a comblé les fossés  et ruiné les superstructures . en vain , les vagues d’assaut  collées aux barrages roulants se sont succéd&e sur Souville .

Le régiment de Champagne tient bon .  Bien mieux , Dupuy contre-attaque  avec les débris de sa compagnie et s’assure de la position définitive du terrain qu’il a reconquis sous un bombardement qui ne s’arrête

pas , qui ne se ralentit pas . Dupuy m’en voudrait d’insister . Et pourtant , la défense victorieuse de Souville  , ou s’est brisée la dernière offensive

allemande , est l’oeuvre de Dupuy et de ses voltigeurs du 7° R.I. 

ndlr : l’auteur de cet article a raison , K.Dupuy n’a jamais voulu s’accaparer de cette victoire et a sans cesse souhaiter la partager avec ses soldats de la 3° cie du 7° R.I. qui lui ont fait confiance certains

que la décision de leur lieutenant était la bonne   »  JE N’ÉTAIS QUE L’UN D’EUX  » . 

16 juillet 2018

BUFFET (Vaux ) , DUPUY ( Souville ) , DOUILLARD ( Douaumont )

l'aspirant Léon Buffet à tulouse

l’aspirant Léon Buffet à tulouse

 

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Rencontre K. dupuy et L. buffet en 1963

Rencontre K. dupuy et L. buffet en 1963

         T R O I S     F O R T S     ,     T R O I S     C OM B A T T A N T S       G I R O N D I N S   ……..

DANS UN ARTICLE DU JOURNAL SUD – OUEST POUR LE CINQUANTENAURE DE LA BATAILLE DE VERDUN  , UN ENCART DE Robert DUFOURG ,

RETRACE L’ACTION DE TROIS HÉROS DE LA BATAILLE DES FORTS AU COURS DE LA BATAILLE DE VERDUN .

AU 20 FEVRIER 1916  sur ce terrain encore vide et qui n’a pas été labouré  par les obus , les hommes  des 72e et 51e D.I. montent la garde montent également la garde des forts , les vieux forts du système

Séré de Rivière qui vont être les môles auxquels s’accrochera la défense ,ces forts qui seront l’enjeu de combats sans merci : Douaumont , Vaux , Souville , qui le 20 février semblent somnolents  ,mais qui , tapis dans

le silence  de la nature hivenale , comme les fantassins à leurs crénaux veillent .

Leurs noms sont revenus si souvent dans les communiqués , leurs noms , en litanies funèbres  , sont inscrits dans tous les cimetières du front , de fFrance et d’Allemagne . Douaumont pris le 25 février ,  repris le

24 octobre , Vaux pris le 7 juin repris le 2 novembre , Souville toujours intacs jusqu’à la fin de la bataille .

Il est des hommes dont les noms sont étroitement liés à ceux des forts de Verdun

L ‘ A S P I R A N T     L E O N    B U F F E T      E T     L E      F O R T      D E    V A U X

       

Des trois officiers de réserve que nous venons de citer , l’un est venu de loin , il était , en juil 1818 , l’aspirant  LEON BUFFET , que comme un autre bordelais le colonel RAYNAL est Le commanRaynal lui a

inséparable de la défense de VAUX . Il appartient au 142° R.I. il est de la classe 18 et étudiant en lettres .  Le commandant Raynal lui a donné une double mission :  apporter à la division un compte rendude la

défense et conduire à l’extèrieur un détachement  des 101e et 142e  devenus inutiles puisqu’il n’y a plus ni eau ni vivres et que les munitions se raréfient dans le fort , il remplit sa double mission .

CETTE MISSION EST AUSSITOT SUIVIE D’UNE AUTRE . LA DIVISION QUI SE PRÉPARE À UNE ATTAQUE POUR DÉGAGER LE FORT n’a plus avec lui  le moindre moyen de prévenir le fort . Il

faut avertir Raynal de cette opération afin qu’il tente de son côté une diversion . il faut pour cela un homme décidé à tout . Léon Buffet se propose  et , avec le sergent FRETTES comme mui de la 142e  , cherche

l’impossible et le réussit .  Il y arrive indemne mais Frettes est blessé enetteignant le fort . Peut-on seukement aujurd’hui se rendre compte  delm’abnégation et du mépris du danger montrés par Léon Buffet .

 

15 juillet 2018

LES  » CHIENS DU DIABLE  » A L’ASSAUT DU BOIS-BELLEAU …. suite

sergent DAN DALY

sergent DAN DALY

 

978-0-7864-6321-3SANS DOUTE , APRES COUP , L’IMPORTANCE DE CETTE BATAILLE SERA EXAGEREE, l’historiographie américaine affirmera même que sans le sacrifice des  » boys  » la route de Paris était ouverte comme

à la première bataille de la Marne  …. mais le courage des Marines est incontestable et les allemads savaient que le nombre des troutes U.S. qui allaient arriver ne leur

prrmettrait plus de tenir .

 » Les chiens du diable  »  … un des leurs le sergent DAN DALY , deux fois décoré de la Medal of honnor  ( la plus hute distinction américaine ) lance à ses hommes ces mots devenus en Amèrique  , aussi fameux

qu’en France le mot  » de cambronne  » aux Angais   »  à waterloo «  Come on , you sons of h…! Do you want tp live forever !  » ( allons , fils de p…..! est-ce que vous

voulez vivre pour toujours !  » ) 

Le sergent DAN DALY est dédédé en 1937 à 63 ans , huit ans aprés avoir pris sa retraite

LE CAPITAINE GEORGES W HAMILTON   EST DÉCÉDÉ le 2 juillet 1922 dans un accident d »avion lors d’une reconstitutionde la bataille de GETTYSBURG  , lors de ma guerre de Sécession

en l'honneur de Georges W Halilton

en l’honneur de Georges W Halilton

14 juillet 2018

LES  » CHIENS DU DIABLE « A L’ASSAUT DU  » BOIS BELLEAU « 

IMG_4996IMG_4995IMG_4977LA BATAILLE DU BOUS DE BELLEAU ( BELLEAU WOOD ) POUR KES AMÉRICAINS EST UNE DES PAGES D’HISTOIRE FRANCO-AMERICAINE DE LA GRANDE GUERRE ;

C’ÉTAIT  le 26 juin 1918 quue les MARINES remportaient ( dabs l’Aisne ) la première victoire américaine de la grande guerre …. une bataille meurtrière dont la portée restera historique .

Bataille du 6 au 28 juin , méconnue en France mais célébrée largement outre-atlantique ,….. bataille pour prendre une position d’un faible intérêt tactique  mais qui a pemis d’offrir à l’opinion américaine  qui

s’impatientait doize mois aprés l’entrée en guerre  de leur pays   » une victoire décisive  » . En face les allemands fpnt face avec acharnement  par la préoccupation du moral à la fois des troupes et de l’arrière .

D’un côté on veut présenter l’armée des USA d’une valeur au moins égale à celle de l’allemagne , de l’autre côté on veut accriditer auprés de sa population  que les soldats américains ne sont que   » des bleus  »

et qu’il est possible de les faire plier facilement .

En réalité , l’enjeu du BOIS BELLAU est symolique , plutôt que tactique , mais fa faire un nombre de morts et de bless&s considérables et ce sont les MARINES qui l’emporteront au priq de 2289 des leurs qui

.succomberont …. leur acharnement à la victoiredera que les allemands leur donneront le nom des  » CHIENS DU DIABLE  »  ET DU  » BOIS DE L’ENFER  »

Le 8 avril 1917 , lmes USA déclarent la guerre à l’Allemagne …… le 27 mai 1918 trente divisions allema,ndes attaquent et srèvent le front au Chemin des Dames , creusant une poche profonde

de l’aisne à la Marne atteignant même cette rivière entre Château-Thierry et Dormans Le 31 mai la 10ème division coloniale aidée de la 3ème division US stoppent l’enneli à château-Thoierry …..

les allemands sont stoppés et  se dirigent au N.O de château-Thierry et s’emparent de la côte 204 , les villages de Belleau , Torcy , bouresches ou les combats sont acharnés . ….. le 2 juin les allemands reprennent

Belleau , Torcy , Bussiarès et château-thoerry

Le 3 juin , deux divisions américaines  qui ont tout juste terminé leur instruction , dont la  » Second infanrry Division arrivent pour renforcer le 158e et le 152e et stoppent l’élan offensif des allemands ….. le

front étant stabilisé les trois régiments français quittent le champ de bataille  , ayant atteint l’extrême limites de leurs forces et ayant perdu la moitié des effectifs engagés entre le 31 mai et le 3 juin .

LA BATAILLE DU BOIS DE BELLEAU PEUT COMMENCER , elle se déroule dans le bois situé au S.O  de Belleau et jusqu’au 28 juin opposera une unité de la

Second  » Indianhead  » infantry Division US , composée du 23rd infantry régiment et d’une brigage de Marines placées sous le commandement du général

James G Harbord aus forces allemandes retranchées dans le secteur de château Thierry .

….. le 6 juin 1918 à 3h45 à l’entrée du bois de Belleau les hommes du 5è régiment de Marines , rattachés à la 5è duvision US  , se lancent à l’assaut de la côte 142 par vagues , baïonnette au canon , avec une

détermination sans faille …. me premier engagement pour ces troupes US  depuis l’entrée en guerre de leur pays au côté des Alliés ….. et ce baptême du feu va tourner au massacre .

Pas de  préparation d’artillerie ,  pas de barrière d’attillerie pour les couvrir , les Marines se jettent frontalement sur les nids de mitraolleuses allemands et les  PERTES SONT ENORMES .  Cependant au

bour d’une heure ils occupent la crête mais en plus des hommes ils ont perdu neuf de leurs dix lieutenants durant l’assaut .

Affamés , assoifés , fatigués mais courageux …. à court de munitions …. ils demandent des renforts… mais à leur QG  , le général James Harbors ne reçevant que des informations partielles , convaincu d’une

victoire facile ordonne la reprise de l’assaut dans le bois . il leur faudra vingt jourd  pour conquérir cette surface d’un kilomètre sur deux  . Pour la seule journée du 6 juin les Marines perdent 200 hommes  ( plus

qiue ce que le corps a perdu depuis sa création en 1775 )  Au total pour cette prise de ce qui deviendra pour les améticains  » le Bois-Belleau  »  , 1811 tues et 8000 blessés ! 

UN CORRESPONDANT DE GUERRE RAPPORTE «   A L’ORÉE DE LA FORÊT , Dans les champs de blé les américains essuient une pluie de balles ,  » il a semblé

 que l’air était rempli de clous surchauffés au rouge  » … oinexpérimentés mes artilleurs US frappent leurs propres soldats , les mitrailleuses

allemandes fauchent sans relâche et sans pitié , des tirreurs d’ékite sèment la terreur … la confusion est telle que les hommes se perdent et

tournent en rond … et en pmlus , les 13 et 14 juin les allemands ont RECOURS AU GAZ  pour tenter de créer un effet de panique  . Les renforts

américains arrivent entre le 20 et le 23 juin mais s »avèrent insuffisants pour changer le cours de ma bataille . Le facteur décisif appartiendra à

l’armée française ,  qui , le 23 procède à un bombardement d’artillerie intensif durant quatorze heures  …. deux jours plus tard la totalité du

Bois de Belleau est aux mains des Marines .

REF : Bataille du bois belleau

Jean Michel Demetz   dabs  » Valeuurs actuelles  » du 28 juin 2018

Magazine  » Tranchée  » N° 15,2013  » le sacrifice des marines du bois Belleau  » Mathieu Geaga

A     s u i v r e 

 

12 juillet 2018

LES TERRITORIAUX PENDANT LA GUERRE 14-48 … LE 141émeR.I.T. suite 2

Jean antonin Bouridey né à Luxey ( 40 ) du 141e R.IT.

Jean antonin Bouridey
né à Luxey ( 40 ) du 141e R.IT.

 

insigne régimentaire du 141e R.I.T.

insigne régimentaire du 141e R.I.T.

1917 -1918 : RAVITAILLEMENT , TRAVAUX D’ORGANISATION DES 1eres LIGNES – DISLOCATION DU 141 éme R.I.T.

A la fin de 1916 , le 141e Territorial a terminé la pèriode des durs combats . Il sera de temps à autre dans des secteurs plus ou moins abités , mais il ne connaître plus les terribles et sanglantes épreuves du

 » Puits-Noir  » , d’Arras et de Verdun.

Certes son rôle sera plus modeste , mais trés utile surtout par le ravitaillement des premières lignes et des travaux d’organisation du terrain avec le Génie.

Relevé de la région de Vaux-Suzanne  il va s’embarquer pour Mourmelon ou il travaille aà des travaux de défense avec le Génie. Puis on le voit à Jonchery-sur-Velles ou il est employé au stockage des munitions .

D’immenses dépôts seront le fruit de leur travail réalis » de tout coeur , quoique bien pénible.

En avril 1917 on le trouvera à Pontavert , Chaudardes , Beaurieux , =craonne , les uns assurant le ravitaillement , les autres réparant les routes  …; tâche méticuleuse etdélicate devant permettre aux camions de

ravitaillement et de munitions de poutsuivre leur marche vers ceux qui attendent nourriture , matèriel, munitions.

Certains d’entre eux sont employés à tenir des tranchées de soutien. Des pertes en hommes vinrent s’ajouter aux précédentes car il ont souvent travaiillé sous un déluge de fer.

Aprés un repos ils aboutissent vers Charmes dans les Voges . Une période d’instruction suit , le 3éme bataillon est dissous et le reste du régiment remonte dans le secteur de Badonvillers ou il tiennent les

lignes … 16 jours de surveillance  suivis par le creusement de tranchées et abris .

Le 31 janvier 1918 le régiment est emmené dans la région de Rambervillers pour effectuer des travaux d’aménagements d’un hôpital ….. le 30 mars il arrive à Saint-Just-En-Chaussée et est mis à la disposition

de la 66e D.I. de chasseurs et dela 15e D.I. coloniale .

Le 14 août 1918 le régiment est devenu bataillon de pionniers . Les champs de bataille connurent leur endurance de leur travail et de leur abnégation . ils ont connu la misère des hivers pénibles ,et toute

l’ardeur des luttes nécessaires pour sauvegarder la liberté de leut pays et des landes , leur petite Patrie .

Personne ne doit oublier leut tâche glorieuse et féconde , leurs morts héroïque , leurs blessés , leurs disparus.

CEUX QUI PIEUSEMEÙN SONT MORTS POUR LA PATRIE , ON DROIT QU’A LEUR CERCUEIL LA FOULE VIENNE ET  PRIE.

REF :  HTTP://WWW.CHTIMISTE.COM/BARAILLES 1418/DIVERS/HISTORIQUE141RIT.HTM .

 

 

de la 66e D.I. de chasseurs et de la 15e D.I. coloniale , troupes fameuses et pleines de mordant.

Le 31 janvier 1918 le régiment est dans la région de Rambervillers pour effectuer des travaux d’aménagement d’un hôpital puis il est embarqué à Bayon et arrive le 30 m

9 juillet 2018

LES ESTAFETTES CYCLISTES PENDANT LA GRANDE GUERRE ….. suite 2

pli urgent , à faire partir dans une minute

pli urgent , à faire partir dans une minute

 

pli urgent , l'occasion de faire du 30 km/h !

pli urgent , l’occasion de faire du 30 km/h !

IMG_4974IMG_4973IMG_4972LE BOXEUR , MAILLET , CYCLISTE DE LIAISON À LA 7E CIE DU RÉGIMENT D’ARTILLERIE COLONIALE :

SSON RECIT DANS LE  » SPORTING  »  : le 22 aoû , je fus chargé par mon commandant d’une mission pour l’aile droite du corps auquel nous appartenions . Je pédalais gaiement sur la route ,lorsque ,

par une sorte d’intuition je mis pied à terreà l’entrée d’un bois sombre …. A ce moment là des dragons allemands surgirent et s’élancèrent sur moi . Mon premier mouvement instinctif fut de prendrema carabine .

Mais immédiatement  , un éclair traversa mon cerveau , là n’était pas mon devoir , je davais avertir mes chefs …… chemin de bifurcation , je me sauvais comme un voleur  avec la meute de dragons à mes trousses …

mais le chemin emprunté me faisait passer a proximité des lignes allemandes , j’étais en plein dans les premières lognes ennemies  .   du plus loin qu »ils m’ aperçurent , le allemands firent jouer leur ùitrailleuse .

MAbicyclette fut fracassée et aprés un soleil fantastique , je roulais dans un fossé ou je m’évanouis ,  non sans mêtre déboité le pied gauche …. le premier knock-out de ma carrière . La fraîcheur du soir me réveila .

Je souffrais atrocement  , perdant mon sang en abondance ….. une pensée me dominait , ne pas être prisonnier  . avecv des efforts surhumain , je me traînais pendant 250 mètres et j’atteignis , enfon , les lignes

françaises … ou  pout finir en beauté une marmite allemande réduisit en miettes l’ambulance qui venait de me reçevoir !  »

UNE BOULETTE QUI NE PASSE PAS CHEZ LE COUREUR MOTOCYCLISTE SELLA 

STELLA , motocycliste de son réiment  ets , en septembre ramassé par les allemands , sur le champ de bataille ( alors qu’il filait à 60km/h un trou le fit ramentir et passer à gauche ….. les allemands la’viaent

vreusé exprés  … une pluie de balle siffla a ses oreilles , atteint aux mains et aux jambes   il tomba )  et  transporté dans une de leur ambulance.   » Au ton du vapitaine , écrit-il au  Petit courrier je 

dois le détruire le détruire. Je sortis alors mon mouchoirdans lequel était caché ma note , je dois le détruire . que faire ? Je mis alos mon payvre billet dans ma bouche et le mâchais avec rage pour

l’avale r; il ne faisaiy plus qu’ine toute petite boulette lorsqu’un allemand s’approche de moi et commence à me questionner …. et la boulette ne voulais pas descender , j’allais livrer mon secret ! Stimulnt

un sursaut d’agonie , je me dressais sodain et ma laissais tomber à la reverse . Inspiration provodentielle ! Le choc fit passer la boulette le pli était sauvé !   »

SILENCE ! EST IMPOSEE A UN 305 AUTRICHIEN 

.  » PRÉS DE R … UN GROS 305 AUTRICHIEN GÊNE TERRIBLEMENT L’AVANCE DE NOS TROUPES .   » Dites donc , les engants , s’écrie le soir venu , un de nos officiers  ne trouvez-vous pas qu’il nous

embête à la fin ,  »   » Un  » Hourrah !  » lui répond et , suivie de deux batteries de 75 et de quatre pièces d’artillerie lourde , une compagnie de chasseurs cycliste s’élance pour museler le 305 . La route est impraticable

les allemands l’ont creusée de larges trous pourinterdire à nous troupes le passage de pièces lourdres et il pleut à torrents …. N’importe , en une heure , avec des pierres et des madriers  la voie est réparée et nos

canons s’installent . Dés le point du jour ils déclanchent leur tonnerre . C’est le moment qu’attendent nos cyclistes  , les voilà partis en tirailleurs .Les 77 allemands les inondent de leur mitraile , ils continuent et

bientôt ne sont pus qu’une poignée , mais les pertes n’auront pas été vaines . Un sous-officier rassemble sa petite troupe . une course folle la jette au pied du fortin allemand . Un un instant les artilleurs ennemis

sont cloués à leur pièce … le 305 est mis hors étatt de nuire  ……  »

NDLR : Extraits d’article paru dans  » lecture pour Tous  »  . 1915

 

8 juillet 2018

LES ESTAFETTES CYCLISTES PENDANT LA GRANDE GUERRE …..suite 1

th100852000_q116677137B9715735510Z.1_20180517124933_000+GUGBAFOCD.1-0E X T R A I T S    D E     T E M O I G N A G E S     D E      L ‘ A C T I O N     D E S     A G E N T S    D E     L I A S O N     C Y C L I S T E S

 »     …… ONZE HEURES DU SOIR . EN ARRIÈRE DES LIGNES .  Dans une ferme que les obus ; il y a quare jours , ont mis à mal . L’ Etat-major veille autour de cartes étalées sur une table;A l’instant , l’ordre est

arrivé de l’Etat-major du corps d’armée d’attaquer l’ennemi au point du jour . Il faut qu’aussitôt cet ordre passe cimme un courant  à travers toutes les formations qui composent la division , que tel régiment là-bas à

30 km sur la droite , sache qu’il doit tenir coûte que coûte tel autre à gauche tapis dans un bois  qu’il a pour mission d’attirer à lui le gros de l’ennemi. Les zouaves ont à couper le pont . D’ici et de là , l’artillerie à telle

heure doir ptéparer l’affaire par un arrosage efficace . De ces vingt actions de détail exactement coordonnées et exécutées à l’heure dite , la vistoire jaillira . Un seul ordre transmis trop tard et tout est compromis .

Allons , les cyclistes , à l’oeivre ! « 

 »  …. C ‘ est le lieutenant Vetgnes du 6e groupe cycliste , qui avec trois bicyclistes assure , le 6 septembre , la liaison entre l’Etat-major de la brigade et les unités voisines pendant un combat acherné et s’acquitte

sous le feu de toutes les missions qui lui ont été confiées , avec un courage et un dévouement magnifiques  ….. C’est encore le caporal  Marchal , du détachement de ccyclistes de la 12° division de cavalerie , surpris

par une patroillle ennemie , grièvement blessé , peécipité à bas de sa machine et réussissant par miracle de tuer l’un aprés l’aure tous les Allemands qui veulent se saisir de lui , se jetant ensuite dans les bois et touchant au but   »

 » NULLE SOUFFRANCE n’est capablede faire lâcher à ces soldats cycistes le précieux papier dont la garde leur a été confiée . Un chasseur cyclisde de la 10e division de cavalerie , P. A. Chabrouillaud  , en

portant un oedre au chef de peloton , est fappé d’une balle qui lui traverse les deux cuisses . La douleur est atroce , il la dompte et continue . Un poste français est sur sa route . On veut le panser . il refuse . L’ordre

d’abord .!  »

Il faut à ces hmmes -là , seuls devant la mort et sans l’appui moral et la griserie  que le combattant trouve dans la bataille une fermeté d’âme exceptionnelle . Pas un seul n’a faibli! pas un seul a capitulé …..

L’ORDRE A TRANSMETTE EAVANT TOUT !

«  » …. un cycliste est surpris , en décembre par un poste de uhlans…. cotoyant  bord d’une ruvière , il saute dans l’ eau à demi-gelée … que faire d’atre ! il faut accepter ce moyen  pour échapper à

l’ennemi et porter un pli aucolonel du régiment sur la ligne de combat … il dissimule en un clin d’oeil sa machine dans un fourré  plonge sous une pluie de balles  etse cache dans un creux de la berge . Les

 

cavaliers ennemis le croient noté  , poissent des hoch! de triomphe et passent . e cycliste sort de l’au , enfourche sa bicyclette et file …..pour tomber trois kilomètres plus loin  au milieu d’un gros d’ennemis

qui a éngaagé le combat avec nos troupes . Traverser la fournaise , impossible …. l’estafette plonge à nouveau  et , la tête seule hors de l’eau assiste, impatient à  la bataille. Il était quatres de l’aprés-midi

et à deux heures du matin on se battait encore …. l’affaire tourna bien pour les français et notre estafette put , enfin ,regagner la terre ferme  ( imaginez dans quel état ) …. lorque arrivant au bout une

sentinelle française lui lance  » qui vive !  »  sachant qu’il avait à faire à un soldat du pays  de l’Hérauls , comme lui  … le 16e corps opérait paer là ….. il lui repond en patois natal : «  Tirés pas ! Bénide

prendre un ban  » ( je viens de prendre un bain )  … olaisanter aprés dix heures de soufrance ,…. il faut le faire ! 

            A     S U I V R E 

 

5 juillet 2018

LES ESTAFETTES CYCLITES PENDANT LA GRANDE GUERRE

1317807006-Estafette-zouave-2lecturePourTous_150601_cyclistes_1th-1thLE SOLDAT CYCLISTE EST UN MOYEN DE LIAISON  QUE LE GENERAUX UTILISENT DANS LES CAS DIFFICILES .

 » ESTAFETTE  » MAIS AUSSI ECLAIREYR ET À L’OCCASION EN BON

COMBATTANT . AGILE , SILENCIEUX , RAPIDE, CORAGEUX ,  .  Il rend de nombreux services sur le front et réalise parfois de véritables coups d’audace .Il peut parcourir de 60 à 100 km par jour ,

si les corconstances s’y prêtent  et est prêts à défendre chèrement sa vie si les guetteirs allemans l’aperçoivent .

DES LE 1er AOUT 1899 , LA CYCLISTE  du 6e corps est constutée à Saint Mihiel.  Elle compte 1 capitaine , 3 lieutenants , 1 sous-lieutenant et 120 sous-officiers , caporaux et soldats .

Le transport des cycles a été étudié avant guerre  , 60 dans un fourgon  et les soldats cyclites sont soumis à un véritable entraînement  , bicyclette au dos ‘(bicyclette pliante  » Gérard  »  sur des

terrains accidentés avec des instructions techniues ,  approuvé par le Ministère de la guerre le 7 août 1913 .

Quand la classe 1915 fut appelée sous les drapeaux ; le ministère de la guerre prescrit d’auglenter le nombre de compagnies cyclistes  et d’incorporer dans les nouvelles unités les recrues sachant monter à

bicyclette ayant une taille de 1m62 à 1m68 . La cavalerie qui reçevait habituellement ce poids légers dans ses formations de chasseurs ou de hussards , ne recueille rien du contingent de 1915 .

Depuis le début de la guerre 14-18 , les soldats cyclistes ont apporté la confirmation de l’espoir du chel d’Etat-major , que le gnéral Boisdeferre avait mis en eux il  y a 20 ans amors que  le capitaine Gérard  ait

crée la bicyclette pliante  ( qui porte son nom ) d’un poids de 17 kgs , d’une longueur de 1m50 , montée sur pneumatiques michelin .

Depuis les maneuvres de 1897 où , sur le désir du général Brugère , le 1er et 2°  corps employèrent chacun une cimpagnie cycliste avec succés ….. fidèle à la théorie de l’attaque en trombe, pour appoeter à son

armée un novel élément de vitesse  .

Depuis le début des hostilités , chaque jour apporte l’écho de l’habileté manoeivrière ds soldats cyclistes , de leur audace intuitive et de leur folle bravoure  … qu’il s’gisse deb tansmettre un ordre aux tranchées

avancées ou d’aller  » culbuter une garde ennemie  » .

Courbés sur le guidon, mousqueton em bandoulière , parmi les embuscades , sur des routes où les grosses marmites ont creusé leurs entonnoirs , avec  le risque d’être surpris à quelques mètres dss lignes

ennemies le  » cycliste de liaison  » n’à qu’une pensée au coeur  » PASSER  » . A tavers quelles aventures ! au prix de quels sacrifices !  Si elle trouve des allemands au bord de sa route ; ma section cycmiste mettra pied

à terre , deviendr une section d’infanterie qui saura creuser une tranchée et faire le coup de feu .

ref :   < comment ils pédalent sous la mitraille .>   < des agents de liaison , des estafettes , des cyclistes passerands en 14-18 >

A     S U I V R E 

 

2 juillet 2018

LES AGENTS DE LIAISON EN 14-18 … suite DU 26 06 2018

le signaleur

signaleur ..; ex: allongez le tir

 

un homme sans casque et sans armes se dresse devant nous ...

un homme sans casque et sans armes se dresse devant nous un coureur …

 

EXTRAITS DE LA REVUE  » VATUSUIM  » N° 18   2018   » Les Passerands dans la  grande guerre  » .

A G E N T S     D E      L I A I S O N      L E S     C O U R E U R S

Lea agents de liaison inter-armes ……  ou inter-unités ….. n’étaient pas permanents et étaient nommés dans

l’instant lorsque la situation l’exigeait .

 » … il ne reste plus qu’un seul agent de liaison et l’on menvoie … on n’a jamais vu un coureur seul sous les obus …

l’adjudant hésite  et à ce moment nous voyons un homme traverser le ravin en courant , gravir la pente et brutalement il

apparaît  couvert de sueur , essouflé . C’est AILLOD  de la 2ème.il pousse un soupir qui signifie  «  sauvé  !  » mais

l’adjudant le nomme  » tu vas alle à la 9ème avrec julien .  » Alors c’est toujours les mêmes !

répond t-il  faiblemet devant moi . Je remarque l’expression de son visage  ou la terreur succède à la joie  et je

rencontre son regard de chien qui attens les coups , celui que l’on désigne pour la mort .  Ce regard me fait honte  , et je crie sans réfléchir  oarce que c’est injuste en effet …. «  j’y vais «  

(Gabriel chevalier   » La Peur  » 1930 )

 » ….. certains officiers choisissaient de définir un ordre de roulement journaler ou hebdomadaire et dressaient pour cela une liste d’hommes choisis parmi leurs subordonnés  …. d’où l’impression pour les

coureurs  d’un rôle permanent . Il existait certains officiers d’état-major dont la fonction principale était de transmettre des ordres et des rapports entre différents ordres de commandemant ou entre service

militaire et un organisme civil .

Le coureur , homme de iaison non gradé courait des dangers exceptionnels , pourtant les volontaires n’ont jamais manqué pour cette fonction.

Le coureur de la guerre 14-18 reorésents d’excellente façon plusieurs tratis du caractère français : désir d’être tenu pour iltelligent , d’être traité un peu exceptionnellement , hors de la discipline commune , être

reconnu  , et d’une certaine façon ,  participer dans une certaine mesure  au secret du cimmandement . Moyenent quoi il déploie toutes les ressources de son intelligence et parfois se surpasse en bravoure .

Dans le langage militaire de l’époque les coureurs étaient des as du démerdage et des types gonflés à bloc . « 

 »  PLIE EN DEUX , LE BUSTE PARALLELE AU SOL ,ils couraient quelques pas genoux pliés et ils s’abattaient contre terre ,et un peu plus tard se décollaient du sol et recommençaient . Ceux qui les

regardaient sentaient leur visage se crisper en voyant les geysers de fumée , de terre et de débris jaillir autour de ces hommes qui s’éloignaient  » ( extrait de  » Verdun  » de Georges Blond – 1961 )

 

son regars de chien  qui attend les coups 

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