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15 octobre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 … suite 6

200x200D ‘ U N E     G R A N D – M E R E     A    S O N    P E T I T     F I L S     P O I L U   D E      1 4 – 1 8 

Toul le 1 décembre 1916

Mon cher Paul ,

J’ai bien reçu ta lettre et c’est avec une grande joie que je découvre que tu penses encore à ta grans-mère . Je suis heureuse que tu aies pu obtenir une courte permission pour voir ta future épouse . J’espère que cette

guerre se terminera bientôt pour que je puisse assister à ton mariage , car ma santé se détèriore de jour en jour  , et il n’y a pas beaucoup de mèdecins à Toul à cause des combats .

J’ai vudans ta lettre que tu étais à Verdun , on parle beaucoup des horreurs de cette bataille .

C’est Léonie la mère de ton camarade le petit charles qui m’a raconté ce qu’il lui disait dans sa dernière lettre. Il paraît que les combats n’en finissent pas  , que le froid est insupportable  et que vous manquez de

nourriture . J’espère que tu vas bien malgré tout  , tes parents s’inquiètent  beaucoup pour Toibet ta petite soeur prie chaque soir le bon Dieu , eb espérant que tu reviennes trés vite .

Noël approche à grands pas donc je t’envoie dans cette lettre des chaussettes que j’ai tricotées pour Toi  avec la laine que j’ai acchetée rue Gambetta  au magasin L’incroyable .  Je pense qu’elles te seront bien

utiles  et qu’elles te plairont , car j’ai choisi ta couleur préférée  , tu ytouveras aussi quelques madeleines de Vommercy , celles que tu aimes tant .

Cette année les fêtes de noël seront bien tristes à Toul , on apprend chaque jour de mauvaises nouvelles du front et nos hommes nous manquent .

Porte-toi bien et donne moi vite de tes nouvelles , mon petit Paul .

Ta chère grand-mère Renée .

NDLR : Les soldts avaient une priorité dans leur courrier , leur épouse et les enfants , la Mère et le Père …. les grands parents venaient aprésen fonction du temps qu’ils disposaient pour donner de  leurs

nouvslles  , ce qui explique que la grand-mère de Paul lui dit   » qu »elle découvre qu’il pense encore à sa grand-mère.

 

7 octobre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 …. suite 5

Lettre-tardive-d’un-fils-à-son-père-adoré-D’ U N     F R E R E     A  S O N      F R E R E    A    L A     G U E R R E

METZ ,  le 22 novembre 1917

Trés cher frère ,

Cela fait longtemps que j’attendais de tes nouvelles et je suis content que tu aies pensé à nous envoyer une lettre.En effet nous sommes profondément inquiets à ton sujet .

Te souviens -tu du jour ou nous nous étions fait battre par grand-mère car nous avions démarré la voiture de grand – père et qu’elle était allée s’écraser contre la vitrine de l’épicerie et

de monsieur Ackermann ? ….. et du jour ou nous aviosn menti à grand-mère et qu’au lieu d’aller à la messe du dimanche nous étions partis mrcher dans les champs des heures durant ?

… ou encore de la fois  nous étions partis à la pêche avec papa , pendant  que maman aidait grand-mère a faire le gâteau au chocolat  ue nous aimions tant d’ailleurs , maintenant à l’heure

ou je t’écris  , je suis avec toute la famille : maman , papa , grand-mère , grand-père ,  Janne et moi-même … qui est cette ravissante femme me diras-tu ,  eh bien , c’est ma famme , il me tarde

que tu la tencontres , nous avons deux magnifiques enfants Lucien âgé d’un an et Jean âgé de deux semaines .

Je ne sais combien cette sacr guerre va durer , mais sache une chose mon frère , si je n’étais pas infirme , je viendrai dans les tranchées avec toi , nous aurions triomphé ou nous serions

tombés ensemble , j’ai dit ne pas voiloir parler de cela, mais cele m’est impossible.

Quoi qu’il en soit , sache que nous sommes de tout coeur avec toi et que nous sommes impatients d’avoir encore de tes nouvelles .

Nous t’embrassons tous et te gardons dns nos penséesà jamais.

Pierrot .

NDLR :    » … il me tarde que tu rencontres ma femme , nous avons deux enfants ….  »  les deux frères ne se sont pas vus depuis prés de deux ans… la guerre …. cette lettre fait appel a des souvenirs

d’enfance et a du  faire plisir au  frère  » … et le regret d’être infirme, de ne pouvoir faire son devoir de défense de la Patris.

A     S U I V R E 

29 septembre 2017

P A U S E

CHERS LECTEURS ,

IL ARRIVE QUE LES   » ANCIENS-ANCIENS-  JEUNES  »  PARTENT EN VACANCES , PROFITANT DE CE QUE LES ACTIFS SONT AU TRAVAIL !

A boentôt ….. d’ici 8 à 10 jours

et merci de vos visites sur mon blog …. a continuer mes lettres à des soldats de la Grande Guerre , puis des lettres de poilus depuis la bataille de Verdun 

et d’autres thèmes à venir …. il y en a tant sur ces longues années de combat !

 

 

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 ….. suite 4

2881039746_1                                                                          L E T T R E     D ‘ U N      F I L S     A     S O N      P A PA   ,   P O I L U     D E     1  4  -  1  8

A OETING    ,   18   JUILLET 1916

Cher Papa

Maman a reçu ta lettre il y a une semaine , elle t’écrit tous les jours . Elle a proposé que je t’écrive une lettre à mon tour .

Tu me manques Papa et j’espère que tu vas bien . Maman m’explique que ce n’est pas facile pour toi en ce moment et je le comprend . J’aurai aimé venir avec toi pour t’aidet et montrer aux allemands que nous

sommes les plus forts . Je m’inquiète mais je sais que tu es courageux et même le plus fort des soldats .

Hier Maman nous a fait une surprise . elle a préparé un gâteau à Louise et à moi  avec des oeufs que la voisine nous a gentiment donnés .  Elle sait que tu es à la guerre , son mari à elle n’y est pas , il est trop vieux

pour ça . Elle aussi prie pour toi , Papa ,tu es dans son esprit jour aprés jour . . On se rappelle de nos jeux dehors  , quand on faisait la course , toi et moi , tu disais toujours que j’allais loin parce que j’étais fort et

qu’il faut l ‘ être .

Maintenan t tu n’es plus là , c’est moi l’homme de la maison  . aux champs c’est à moi de travailler avec maman  , Louise s’occupe de la maison ; elle apprend à tricoter pour faire des lainages pour vous , les

soldats . Moi je m’occupe ausi du jardin et je scie le bois pour l’année prochaine et je travaille bien à l’école .

Il  fait tres beau ici , chaud et agréable . Peut être fait-il trop chaud pour toi ! Tu as des amis là-bas ? Tu parles de nous ?  Moi je parle de toi partout , je suis fier de toi ,et je sais que j’ai de la chance d’avoir

toi comme papa.

Reviens vite et que personne ne te fasse de mal .  . nos prières vont directement à toi et jamais nous ne t’oublierons , même si cette guerre dure infiniment , tu feras toujours parti de nos coeurs .

Charles ton fils qui pense à toi . Nous t’embrassons .

NDLR: une lettre qui va faite plaisir à Papa qui voit sa famille s’épauler avec courage afin le lui réserver un retour le meilleur possible .

A     S U I V R E 

 

20 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 …. suite 3

5146FH1QE8L._SX210_L E T T R E     D ‘ U N E      F I L L E     A     S O N      P A P A      A U      F R O N T 

A FORBACH LE 22 AVRIL 1915

MON CHER PAPA ,

Nous avons reçu ta lettre que tu nous a si joliment écrite . Ta lettre nous a réconfortés  , mais la vie est dure sans toi ,ton absence nou attriste , tu nous manque tellement à Maman et à moi . Nous

prions chaque soir au souper pour que tu reviennes le plus vite possible à la maison .

Nous ferons de notre mieux pour suivre tes conseils . Nous t’admirons profondément  pour ton courage , tu es un exemple pour nous. . J’aiderai maman à surmontertout le travail qui pèse sur ses

épaules  à faire le ménage  . depuis que j’ai appris à tricoter  , je passe mes journées à confectionner une jolie écharpe que tu porteras bientôt . Je sais faire aussi de trés bons gâteaux  qui pourront te plaire .

Je guiderai notre famille dans le bon chemin .

Il y a eu au moins deux semines , Ernestine a ey deux ans  . Cette derni§ère est un vrai rayonde soleilqui grandit de jour en jour  . quand à nos petits frères  , ils sont prés à suivre tes conseils .Nous travaillons

bien à l’école . Je suis la meilleure à l’école et Jean a reçu les encouragements. Charles se passionne pour le dessin  ,c’est un véritable artiste !

Dans la maison on a mis une photo de toi dans chaque pièce  , àchaque repas une assiette reste toukours pleine sur la table . Les fêtes passent continuellement avec toujours une saveur amère , mais ce

ne serait pas pareil si tu étais là. Nous attendons chaque jour ton retour qui , nous l’espérons , ne tardera pas .

N’oublie pas que nous croyons entoi ,papa , et que tu es à jamais présent dans nos coeurs . nous t’aimons tous , tu nous manque  beaucoup , reviens vite .

Ta fille qui t’aime et t’admire .

Rosette .

NDLR :une lettre comme un papa aime reçevoir et quidoit se rendre compte que sa fille aînée est une vraie petits femme qui  » guidera la famille sur le bon chemin  » .

 

17 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 1418 … suite 2

9791030901146f                               J E U N E     F I L L E      A     S O N      F I A N C E

 

 

3 mars 1917           Mon cher amour

Hier  aprés-midi je me suis promenée avec votre mère prés du château de Pertuis . Nous y avons rencontré votre viel ami Pierre rentré unijambiste de la guerre un ou deux mois auparavant.

Il m’a semblé heureux d’apprendre de vos nouvelles et triste de ne pouvoir vous serrer dans ses bras. Il m’a chargée de vous passer le bonjour et de vous dire qu’ilcroit en cette guerre et en la victoire .

Pour être honnête il m’a confié qu’il comptait bien retourner au front avec ou sans l’accord de ses supèrieurs  . Nos pauvres voisins vont perdre toutes leurs récoltes à cause des gelées . je ne peux vous cacher que

nous en avons été navrés en apprenant cette nouvelle.

Bien aprés dans la soirée  votre petite nièce , lucie , a fait ses premiers pas et votre soeur en a pleuré toutela nuit . Maljeureusement pas que de joie . Il faut dire qu’elle avait tant espéré que vous et votre

beau-frère seriez rentrés pour partager ce beau moment avec nous . Mais je savais que derrière ce chagrin , se trouvait une trés grande fierté . Chaque jour elle raconteà Lucie son enfance passée à vos côtés .

Maintenant tout va pour le mieux . La toux de votre père , qui vous le savez dure depuis plus d’un mois , s’est miraculeusement arrêtée trés tôt dans la matinée pendant sa promenade quotidienne avec le chien

de chasse dans les bois . Le mèdecin n’a cessé de répéter pendant le déjeuner  que la mèdecine n’a fait qu’évoluer depuis le début de la guerra et bientôt toutes les maladies n’auront plus de secret pour lui et

ses confrères.

votre tante , justine , toujours aussi pessimiste a rétorqué qu’elle n’y croyait pas et que tous ceux qui auraient survécu à, cette guerre mouront d’une prochaine pendémie . encore merci à vptre mère ,

de l’avoir fait taire  ; Votre mère est une grande dame . Je n’aurai pu tolérer une autre parole de cette femme .

Je dois , à mon plus grand regert , vous dire au revoir et achever cette lettre mon doux Jean .

Votre bien  aimée .    Madeleine

NDLR : une lettre qui avec une délicate attention , donne des nouvelles de la famille du fiancé ….. il attendait sans doute un peu plus de nouvelles personnelles de sa fiancée … et un trait de caractère de la

jeune fille apparaît en ce qui concerne son attitude is-à-vis des autres ,  qu’aura pensé le fiancé se dpn attitude envers la Tante , certainement une personne âgée qui n’a pas trés confiance envers les progrés  !!!

14 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 …. suite 1

le poile a sa lettre tant attendue

le poile a sa lettre tant attendue

 

jeanne à son mari -9 sept. 1917

jeanne à son mari -9 sept. 1917

D ‘ E P O U S E     A     M A R I     E N     G U E R R E 

Lot-et-garonne 7 août 1915

Mon bien aimé ,

Tes lettres me font chavirer le coeur  , comment pouvez-vous vivre dans de telles horreurs ? Garde le sang-froid mon amour , je sais que tu es un homme fort , brave.

Pense à nous beaux jours passés avec nos enfants . Ferme les yeux , oublie le paysage affreux qui t’entoure , oublie l’enfer que tu vis  , et rappele toi des promenades que nous vons faites lors

de notre voyage dans le midi . Le soleil éclatant qui faisait briller nos yeux , le ciel bleu qui nous rendait plus sereins , les papillons libres qui volaient au-dessus de nos tpetes  et le sourire de nos enfants .

Souviens-toi,mon chèri , imagines toutes ces merveulleuses journées que nous aurons dans notre vie future et garde espoir ! Un jour cette atrocité disparaîtra la paix règnera dans notre pays , nos enfants

retrouveront leur père et moi mon mari.

Je préparerai cette fameuse tarte aux fraises que tu aimes tasnt .Cela te ferait-il plaisir ? J’en ai préparé la semaine sernière , ta mère était venue nous rendre visite , elle  a beaucoup parlé de toi à nos enfants .

Personne ne t’oublie ici. Le soir avec les petits nous prions  pour toi , que Dieu te donnes la force et le courage d’affronter les boches  et te préserve.

Je garde espoir et je veux que tu fasses de même  , combat pour nous mon amour er reviens ! Je rêve à nos retrouvailles toutes les nuits et attend ton retour en imaginant une vie paisible et remplie de bonheur .

Je t’ame et t’embrasse tendrement , tu me manques énormément. Reçois mille baisers de moi et de nos enfants qui t’aiment .

La femme Madeleine  .

NDLR :  Une lettre pleine de tendresse et d’amour qui tente de réconforter en faisant place à l’imagination des beaux jours d’hier et de ceux de demain …. une lettre qui met en évidence l’attente, l’espoir

le manque de la présence , l’affection des enfants et le fait que personne n’oublie celui qui défend sa famille courageusement face aux boches et aux horreurs de la guerre.

    A       S U I V R E

9 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18

raconte-moi-14-18-les-lettres-capitales-des-jeunes-de-l-academie-nancy-metz-1489066600LE PLUS SOUVENT L’ORSQUE L’ON PARLE DE LA CORRESPONDANCE DE GUERRE ILS’AGIT DE LETTRES DE  » POILUS  » À SA FAMILLE  ….. NOUS VOULONS DANS UNE SÉRIE DE

« BILLETS  » PARLER DES LETTRES DE LA FAMILLE , DE LA FIANCÉE AUX   »POILUS  »  ……  Nous allons chercher des kettres de mère à file , d’enfants à leur père , de femme à sonfiancé …… de lycéen aux

soldats ….

D E    P E R E     A      F I L S 

20 ABRIL 1916    DE l’Eglise Saint Genoult

Mon fils ,

J’ai  bien reçu ta lettre de confession il y a quelques jours . Je puis prendre à présent un peu de temps pour te répondre.Ton acte est certes grave , mais non condamnable . Tu m’as longuement expliqué aavoir

exécuté un de tes camarades fuyant le combat. Mais l’ayant fait sur ordre de tes supèrieurs , ton libre-arbitre n’est pas en jeu  .

C’était bie sûr un choix difficile que le seigneur t’a demandé de faire mais tu as accompli ce que tout homme aurait fait à ta place . Notre Père sera indulgent avec toi et en te battant pour ta tâche , tu te purifieras

et gagnera ta place au paradis.

en cette lettre également je te donnes des nouvelles  de ta fiancée que je vois régulièrement lors de la messe chaque dimanche et lorsqu’elle vient s’en remettre à la Vierge Marie , pour sauver ton âme. Elle

souffre énormément de ton absence et espèrete revoir  au plus vite avec le moins de séquelles possibles  , mais si tu ne reviens pas  , elle comprendre et priera de npuveau pour toi car tu t »es sacrifié pour qu’elle

puisse vivre en paix.

Heureusement pour nous  les allemands ont trop peur pour s’en prendre à Toul  et ont préféré attaquer Verdun , redoutable mais pas autant que nos solides fortifications. . Pour le moment la guerre nous a

épargnés , mais si tous les hommes ne de battent pas comme toi  , bientôt la fin arrivera , alors viendra le jour du jugement suprême .

Je prie pour ton âme et celle de tes camarades au front car je sais que vous souffrez beaucoup . Telle est la guerre.

J’aimerai un jour me rendre sur ces terrains de combat , tel l’évêque Monseigneur Bonnefoi pour officier la messe dans les tranhées..

que la volonté divine t’éclaire dans les affres de la guerre .

Père Gaspar.

NDLR : lettres issues de  » raconte moi 14-18 ; lettres à des poilus  »  Républicain Lorrain

Une réponse à un fils , par un Père qui est une catholique pratiquant comme l’étaieny la majorité des familles à cette époque , surtout en tarre rurale …. Dieu te pardonneras !!!

     A     S U I V R E 

 

7 septembre 2017

LA BATAILLE DE VERDUN ET L’OPINION ALLEMANDE … L’AVEU

IMG_4830IMG_4829MARIE-HELENE  CANOT  VIENT DE NOUS FAIRE PART D’UN OUVRAGE ECRIT EN 1916 PAR LE SOUS-LIEUTENANT LOUIS MADELIN SUR LA BATAILLE DE VERDUN VUE PAR

L’OPINION ALLEMANDE.

 » L’AVEU  LA BATAILLE DE VERDUN ET L’OPINION ALLEMANDE  1916 -LIBRAIRIE PLON  - PARIS  » .

Cet ouvrage se trouvant encore en librairie , nous souhaitons vous donner l’envie de le lire . Pour le lire sans avoir à l’acheter , allez  à partir de  » yahoo france  » sur le site  < l’aveu la bateille de verdun et

l’opinion allemande >    » archive.org/détails/laveulabatailledeOOmade  »

A partir de lettres de soldats allemands saisies  soit  de prisonniers ou de  morts l’qauteur nous fait participer à l’évolution de l’opinion allemande au cours de la bataille de verdun .

 » La déception de la tentative avortée contre ce que le Konprinz appelait …. le  » coeur de la france  » et l’empereur lui-même «  la plus puissante forteresse de notre

principal ennemi « 

 » Que Verdun puis Paris fut a merci et la France effobdrée , c’était déjà une grosse illusion . que la france , parce que l’empereur aurait   » sur la place d’armes de Verdun  » « pasé sa

festaparade «  le 1er mars ou le 15 ou le 30 , signât une  » paix séparée  » la chose nous fait sourire . Mais un tel mariage flattait trop l’orgueil des une , la lassitude des autres ( nous avons vu exprimer

l’un et l’autre ) pour qu’un instant , cela n’imposât pas silence aux estomacs révoltés et aix coeurs aigris.

…………

 » Ce fut la plus immense déception qu’un peuple ait jamais érouvée. alors tout ce qu’un peuple a refoulé de souffrance se réveille . Pas un n’accepte bravement la défaite !.

……

 » Il importait de grouper des documents qui sont une page d’histoire et de psycholigie allemande  , écrite par l’Allemagne mêem et que  ( l’auteur ) libvre au jugement des lecteurs de tous pays .

 » Ouvrage écrit à partir de lettres qui montrent la fluctuation de l’opinion allemande et sa véritable expression … lettres de parents qui évrivent de l’arrière ou de soldats qui écrivent du front .  ….

témoignages esrtêmement modérés par la creinte ou le scrupule … aussi des cris exaspérés de révolte violents   … de déceptions , d’injustice et de souffrance.  »

 » Lettres qui indiquent assez bie  pourquoi le ====konprinz a , dans sa proclamation aux troupes , à la veille de l’assaut de Verdun parlé de la nécessité d’attaqyer …. lettres dans lesquelles sont formulées les

plus grandes espérances , mêlées dés le début à bien des appréhensions , puis troublées par bien des doutes …..aussi de l’effort malheureux des troupes , suivi avec plus d’anxiété que de confiance par la

population  … enfin la déception qui de jour en jour s’accentue juqqu’à la lettre du 17 avril ounil est parlé  de «   l’attitude de plus en plus indifférente de la masse vis-à-vis des

évènements de guerre et du retour exclusif aux soucis économiques et autres  » … le bluff de la presse allemande qui essaie de couvrir la colossale désillusion d’un peuple

devant des promesses ennivranyes et finalement déçues « .

Une lettre de soldat du 56° de résere , blessé :  » ….  je ne peux pas vous écire tout ce que j’ai vécu ici , cela a dépassé et de bien loin tout ce qui avait eu

 . celui qui sortira  d’ici entier pourra remercier Dieu  … «  

NDLR :  c’est en quelques heures que le 11 juillet la 3ème Cie du 7 èmr R.I. perdait 100 hommes et 24 heures plus tard , à la fin de la bataille du fort de Souville , il n’en restait plus que 15 dont le

sous-lieutenant ( Kléber Dupuy ) qui les commandait .

 

5 septembre 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR À LA 3ème Cie du 7ème R.I. …. suite 8

IMG_4828NOUS CONTINUON  LE TEXTE DE GASTON COMTE PARU EN 1956 DANS LE JOURNAL  » LA FRANCE  TABLE  GASTRONOMIE ET TOURISME  EN

HAUTE-PROVENCE .( cf. notre pcécedent billet

 » SUR LE SOL FERTILE DES VALLÉES , TOUS LES FRUITS DE FRANCE Y MURISSENT ET DE COLORENT DE MAGNIFIQUE FAÇON : ILS POSSÈDENT UNE SAVEUR RAREMENT ÉGALÉE.

 » Le gibier qui , du chamois à l’alouette , en passant par le sanglier , le lièvre, le perdreau ,la bécasse , la caille ,la grive  , trouve dans les herbes savoureuses , les plantes aromatiques , les graines  fortifiantes

les baies ennivrantes  , la nourriture qui je fait classer N°1 sur tous les marchés .

 » La truite étoikée des torrents  qui ont comme chef de file le Verdon, les truites saumonées des lacs , les écrevisses aui peuplent un grand nombre de riusseaux  , ont une chair délicate  qui fait le régal de ceux

qui dégustent  les préparations culinaires dont elles sont l’âme en même temps que le corps .

 » Dans la verdeur et  la fraîcheur des sous-bois  , au rythme des saisons se cueillent en quantité , las fraises , les framboises les morilles , les oronges , les cèpes  , les chanterelles , les mousserons , les

champignons des pins ( lactaires délicieux ) et autres cryptogames . aux joies que procurent ces cueillettes  , s’ajoute l’agrément de pouvoir préparer et déguster des mets savoureux  et des desserts tentateurs .

 » De décembre à février  sur tous les coteaux et plateaux boisés  se cueille la truffe noire  dont le pays de Riez  , ayant comme fleuron Montagnac , est le principal marché . D’un parfum délicat et  pénétrant  ,

elle est trés recherchés des consommateurs et conservateurs  .

 » Le miel et les amandes du pays de Forcalquier   , de la colle des Méeset du plateau de Valensole , sont les éléments recherchés du nougat à  réputation mondiale  , qui se fabrique à Sisteron et à Peyruis .

 » Avec le lait des brebis  et des chèvres ui peuplent les herbages du plateau d’Albion  et des environs , se fabrique un fromage onctueux , demi-sec , enrobé de nrins de Sariette ; il est le complément indispensable

à toutes les manifestations gastronomiques Basses-Alpines  . Mais ce même fromage  , envloppé de feuilles de vignes ou de châtaigniers  , mûri au fond d’une jarre  , remplace son cadet sur la nappe qui

vous fait l’honneur de vous accueillir  , alors le régal se transforme en extase . C’est le moment articulièrement choisi de sortir une bonne bouteille de vin rouge du pays , un tantinet vielli , qu’il soit de Pierrevert  ,

de Reillanne  ou des Mées  , pourvu qu’il ,e soit ni chaud ni froid  , afin qu’en contractant avec le fromage de Banon une sainte alliance  , ils vous procurent une vraie et odorante joie de vivre

 »  Cette narration serait incomplète si elle ne faisait état –  dans le cadre de noblesse qu’on lui doit – de la qualité extraordinaire de l’huile d’olive du pays . De vaveur prenante et pénétrante  , elle est sans égale pour

tous les gourmets amateurs  . C’est elle ,  en premier lieu , qui fait de l’aïoli cette crème parfumée où se mire toute la Provence .  Une variante de sa dégustation peut être conseillée : givrée et étendue sur de petits

toast  de pain de mènage  , légèrements salés , en buvant un vin blanc sec du pays.

 » Dans le murmure du mistral qu’agrémente  lété  , le chant des cigales , les Basses-Alpes vous invitent vous ilvitent à apprécier la beauté naturelle  ( dont les Gorges du verdon  sont inconstablement le joyau )

le charme de leur accueil  lea attraite de Digne et de Gréoux , stations thermales idéales  de santé et de repos  , et à goûter  les rations savantes et délicates présentées par la légion des Toques Blanches de

ce joli pays  »          G. COMTE

NDLR:      Voilà un excellent article de promotion des Basses-alpes au travers de la vision d’un   » chef de cuisine  » , d’un amoureux de la nature , d’un homme qui connaît la valeur des beautés de la nature

et de ses richesses capables de  » transformerle régal en extase  » pour peu que l’on sache regarder et sentir ….. un article écrit en bon français , bien imagé , par un homme n’ayant  » que  » le certificat d’études

primaires ‘ … oui mais le niveau du  » certif  » à son époque … un niveau que peu d’élèves de seconde de nos jours ont atteints.

Merci à vous , Gaston COMTE , de nous avoir fait aimer cette région qui vous a vu naître , nous avons senti à cette lecture le  » mistral  » nous apporter cet   » air embaumé  » qui a murmuré à nos oreilles

ce que l’on peut entendre de la nature si l’on sait la regarder , la respecter et l’aimer.

 

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