Accueil

17 février 2018

TEMOIGNAGES DES DERNIERS POILUS

IMG_4895LA LECTURE DE L’OUVRAGE DE Pierre MIQUEL  » L E S     P O I L U S  » M’A INCITÉ À CHERCHER DANS MES ARCHIVES UN DOCUMENT SUR CE SUJET …   et j’aitrouvé un article paru

dans  » L’EXPRESS   du 30 octobre 2003  intitulé :  » LES  DERNIERS POILUS TEMOIGNENT   »  .

Excellent articje signé par Christophe Barbier  avec =a; boullin , L.  Dubril , J. Molenat  , M. Payot , D. Soubarber , O. Sennelart , A. Tiller  et J. Trentesaux  ,le reportage photos  de Stéphane Cladieu

pour l’Express.

Nous en tirons des extraits pour nos lecteurs , car ces témoignages sont sovents bouleversants par leur simplicitért leur sincériré  et nous remercions les rédacteurs de cet aricle  riche en témoignages directs .

 »     EN FRANCE IS NE SERONT PLUS QUE TRENTE SIX ANCIENS COMBATTANTS DE LA GRANDE GUERRE . LE FEU , LES SOUFFRANCES , LA PEUR  , MAIS D’ABORD LES

COPAINS . ILS RACONTENT : SOUVENIR DES DER DES DER  »

     En 2003 , 36 anciens combattants de la première Guerre Mondiale éraient encore vivants , le plus jeyne  Joszph RAULT  né le 3 septembre 1902 fit la guerre dabs la marine , le plus ancien 

Maurice FLOQUET , blessé grièvement à la Maene  le 23 septembre 1915  acheva le conflit dans une usine militaire à Sochaux .

Il n’y a plus aujourd’hui  en France de témoins directs  de cette guerre qyu a vu  olus de 10 millions de tués  parmi lesquels 1 500 000 enfants de notre payssoit 16,8 % de mobilisés  selon

Stéphane AUDOIN-ROUZEAU , historien .

L’évocation de la Grande guerre etle centenaire qui cette année se termine  , soulèvent émotion et intérêt  , non seulement par l’ampleur des massacres et des souffrances  … mais parce qu’elle à changé le

monde . Aprés , l’europe entame son déclin  , l’homme occidental sait d’aprés Paul Valéry que  » les civilisations sont mortelles .

A      S U I V R E 

L’évocation de la Gra

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

13 février 2018

LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE : 11 et 12juillet 1916 …..vue par Pierre MIQUEL .. suite

 

dans l'enfer de Verdun il n(est plus question de tranchées

dans l’enfer de Verdun il n(est plus question de tranchées

IMG_4892L E S     P O I L U S 

PIERE MIQUEL nous fait revivre dans cet ouvrage quatre années de souffrances  , d’offensives meurtrières et d’horreurs vécues pat les Poilus .Il y dénonce aussi certains mythes :

-  Le poilu n’est pas toujours  un combattant enterré au fond d’une tranchée , il en sort pour se faire tuer dans de trés nombreuses offensives .

En 1916 à Verdun  , les tranchées sont inexistantes  de même que pendant l combats de 1918 .. et dans les batailles de 1914 .

-  Le poil de 1914 et cekui de 1918  ne mçnent lus le même combat  .  En 1918  il monte au front en pensant à une vixtoire rapide ,  , en 1917 il sait qu’il va à la mort  , en 1918 il est équipé de grenades  , appuyé par

des chars et des avions  ………

   Le site SOUVILLE  apparaît page 287 aprés l’offensive allemande  du 23 juin , trés dure , qui ôte aux poilus toute illusion  . Reculer c’est tout

pardre  … les actes d’héroïsme se multiplient  ….. le front français désarticulé , retrouvait le réflexe de survie du 21 février . une fois de plus

   » ILS  »  NE PASSERAIENT PAS  et les généraux n’y seraient pour rien  . Au bois Fumin prés de SOUVILLE , un coureur découvrait  des poilus assis ou

couchés dans les trous .  » On dirait plutôt des mourants  , tant leurs traits sont tirés  et leurs figures jaunies .  La soif les dévore  , ils

n’ont même pas la force de parler . Je leur dis que ce soir nous serons dans doute relevés . La nouvelle les laisse indifférzntq  . Leur seul désir

est d’avoir un quart d’eau  » .  

…… Les bretons de la 60e se font  massacrer à Thiaumont  qui devient un charnier .  A SOUVILLE un bataillon du 7ème  régiment de Cahors se fait

captirerdans ses trous d’obus sns avoir les moyens de résister . Dans les runes du fott le ieutenant colonel ASTRUC  qui commande l’ouvrage , meurt

asphyxié . Un simple lieutenant Dupuy sauve la situation  en attaquant à la grenade  , avec l’aide des mitrailleurs du 7ème . …..

NDLR : voir l’article précédent our plus d’nformations . Notons ce qu’écrit Piarre MIQUEL   »  et les généraux n’y seraient pour rien «  Effectivement c’est  , lui  seul , Que Dupuy prit la

décision de reser au fort et d’en assurer la défense  » et d’en informer sa hiérarchie qui ne savait pas ce qui de passait sans le fort … et sans cette décision les allemands auraient surgi qur Verdun ….

un acte décisif , celui d’un Instituteur qui prit la responsabilité de ne pas exécuter l’ordre qu’il avait d’aller aux Carrières  ….   » aprés la bataills il n’en restait que quinze , quinze

soectresp … «  

Le nom se  » Dupuy , lieutenant  »  est cité page 187 dns l’index des noms  propres .

N.B  : photos tirées de l’ouvrage de Pierre MIQUEL

 

 

même pas la force de parler  

11 février 2018

LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE 11 et 12juillet 1916 vue par Pierre MIQUEL

IMG_4891ON TROUVE DANS LES OUVRAGES DE L’HISTORIEN PIERRE MIQUEL (  »  Moutit à Verdun    » Tallandier    Novembre  1995 et   » Les Poilus à Verdun  » L grand livre du mois   septembte 2000 )

des informations sur la défense du fort de  Souville .  QUELQUES EXTRAITS

MOURIR A VERDUN      ….  pages  246 à 249

Le 11 juillet, le genéral Nivelle exerce en personne le commandemant de tout le secteur et exige une contre-attaque générale sur Fleury pour reprendre la position . Duport en est chargé avec les fantassins du

100 ème régiment. L’échec de cette tentative provoqueuneréaction de colère de Nivelle .

…….Comment ne pas voir que l’état du terrain  , troué d’obus  ,  l’air irrespirable en raison  des vapeurs de chlore  sont autant de gêne  pour une progression d’unité ? S’obstiner à lancer des attaques dans de

tessles conditions , n’estce pas méconnaître les possibilités réelles de l’infanterie  , qui peut au contraire profiter de la nature du terrain  pour reconstituer des lignes de tir  contre les assaillants ?  Ou est alors la

véritable responsabilite ?

Nivelle , le 12 juillet , donne son  accord à Mangin pour qu’il reprenne le village de Fleury et qu’il engage  donattaque le 13 sur le front de Souville . Mais personne ne sait au juste ce quise passe dans le fort de

Souville.  …………….. Les hommes enterrés dans le fort de Souville  sont paraxodalement mieux informés  que le commandat d’armée. Le capitaine Decap qui à rejoint dupuy organise la résistance dés trois

heures dumatin  .

NDLR :En réalité , le 11 juillet 1916, le lieutenant Dupuy qui avali l’ordre de se rendre aux carrières avec ce quilui restait de la

3 ème Cie du 7 ème R.I.voyant l’état des déensers du fort ildécide d’en assurer la défense et à 08 heyres envoie un message au commandant du

régiment pour l’en informer . C’est le soldat Henri CABROL ui apporte le message et en revient avec le capitaibe Decap.

Le capitaine Decp fait entrer  ses hommes dans les sourerrains et les caves pour qu’ils ne souffrent pas du bombardement lourd allemand .Les sentinelles laissées en surface sont tuées . Un sous-lieutenant

sirt du fort  à la première accalmie  . Il apprend l’approche  des allemands quiattaquent à partir du village de Fleury . Le renseignement provient du capitaine Popis  , qui se tient à proximité du foet avec  deux

sections de mirailleses du7 ème R.I. Un major qui vient de l’observatoire de Popis donne au fort des nouvelles de l’assaut Les allemands le talonnent , ils sont mè !

NDLR : Ce major est l’aide-major louis CONTE qui aprés que deux coureurs aient été tués se propose pour porter l’information au fort et oubliant

sa croix rouge , en marchant , courant , rampant il arrive au fort et demande à dupuy d’envoyer immédiatement une patrouille de recpnnaisance  … se

sera le sous-lieutenant D’ORGEMONT qui en sera chargé .

Le lieurtenant Dupuy ne perd pas son sang-froid    . Il fait sortir ses hommes le sac  plein de grenades ?      Les territoriaux miytailent

NDLR :Dupuy avait fait olacer au bon endroit les trois mitrailleuses dont il disposait .

Au-dehors ,les pièves du 7 e régiment fauchent de flans les colonnes d’assaillants . Les allemands sautent dans les trous pour se cacher .L’assaut faiblit , puis s’arrête .  Dupuy fait prisonnier les quelques

Feldgrau encoreprésent sur les superstructures  . Puis il organise spontanément sa liaidon avec les soldats  du 5e  d’infanterie , pour reconstituer spontanément une ligne de résistance .

L’état-major est si peu au cournar de l’actionn héroîque de dupuy  , du sergent fourrier Raffin  , du capotal Bournaix ,  des soldats Bertho et Moisset  qu’il ait battre le fort par l’artillerie française . .

Les défenseurs doivent  ,par tous les moyens , prévenir la brigade pour qu’elle cesse le tir . C’est  alors  l’ennemi qui prend l’ouvrage  sous  le tir de ses canons lourds ……….

NDLR : Et ce fut ka fin de la bataille défensive de VERDUN .

A          S U I V R E 

 

 

 

 

7

 

 

3 è me Cie du èème R.I.   , s’est arrété au fort de Souville et en constatant l’état de qui étaient chargéd de le défendre , décide d’en assurer la défense ;  il envoie un massage dans ce sens au

commandant du 7 èmt R.I. pat le soldat Cabrol qui en revient avec le capitaine Popis .

du è ème R.I.

 

7 février 2018

IMAGES DE LA BATAILLE DE VERDUN

….IMG_4886

ravagé par les canons le débouché de la galerie desservant les abris-cavernes du fort

ravagé par les canons le débouché de la galerie desservant les abris-cavernes du fort

IMG_4885DANS L’OUVRAGE  » IMAGES DE LA BATAILLE DE VERDUN ( durassié et Cie 1969) , un texte inédit , une synthèse de la bataille de verdun et des photos avec un commentaire de J.L.lefbvre

avzc une page sur le FORT DE SOUVILLE dont une photo inédite sue le   »débouché bétonné de la galerie desservant les abris-cavernes  » du fort ,ainsiqu’une photo  des fossés du fort .

EXTRAITS

«  C’EST UN TERRAIN À CATASTROPHES «   S’ESCLAMAIT LE GÉGÉRAL CHRETIEN lorsque un mois avant l’offensive allemande du 21

février 1916  il terminait son inspection des positions françaises du nord de Verdun  , au commandement dequelles il venait d’être affecté ….

de rares élémrents de tranchées mal orientés , mal défilés et dans unnétat de délabrement pitoyable…. incurie qui avait pour cause l’excés de confiance duHaut Commandement dans la sécurité du secteur .

…………………

La troisième offensive allemande visa le front central tout comme celle du 21 février , Falkenhayn  ne pouvant user de surprise  , employa les trois  premières  semaines de juin à la conqête d’une

ligbe de crêtes du haut desquelles  il enrendait dévaler d’une traite sur Verdub .

…. le choc fut asséné en plein centre sur un front  réduit à six kilomètres  , le 23 juin … c’est seulement à quatre kilomètres du faubourg de Verdun  que la ruée des stosstruppen fut stoppée  au soir de la journe.

…. L’ofensive s’était déclanchée le premier juillet sur la Somme . A Verdun le kronprintz , dont l’infanterie progressait mètre par mètre  , vers le fortde Souville , dernier obstacle majeur à

franchir joua alors son va-tout .

C’et impact s »accomplit le 11 juillet , au fond de la poche  que fomaient au centre , les positions françaises . A 04 heures du matin  un corps d’armée et trois divisions allemandes  , animéq ‘un courage fanatique

, s’engouffraient dans ce cul-de-sac  , large seulement de quatre kilomètres   , à quatre kilomètres de ca cité convoitée .Nos lignes furent de nouveau enfpncées . Tout dmblait perdu . Mais le

lendemain 11 juillet , tard dans la matinée  , sur un dernier sursaut de sacrifice de nos hommes , les destins se prononcèrent ; A bout de forves ,

la  troupe allemade expira dans les fossés su fort de Souvile  et sur les pentes du Ravin – des – Vignes à 2,5 kilomètres des murs de la ville , les

pionniers d’assaut n’avaient pas pu passer .

NDLR ; Une des fossés montre les fossés du fort de Souville   » ou les formations d’assaut furent détruites à la granade  » .  En réalité , des éléèments allemands franchirent les fosés et parvinrent sur les

superstructures du fort et c’est là que le lieutenant Kléber Dupuy avec les soixante poilus quilui restaien dela 3éme Cie du 7ème R.I. et trois mitrailles réduirennt à la grenade et au corps à corps l’ennemi .

A la fin du combat l nr resta que 15 hommes ( dont leur lieutenant ) à cette Cie qui mit fin à la bataille défensive de Verdun .

 » oui , le foort de Souville m’appartient moralement pour l’avoir arraché usx mains de l’ennemi qui l’avait atteint jusqu’à sa superstructure  » écrit Kléber dupuy , un moins avant sa mort , à son neveu

Jean louis Dupuy qui tient ce blog . 

 

 

 

 

 

 

IMG_4889

 

 

 

5 février 2018

LE SOLDAT DE VERDUN

IMG_4890IMG_4887DANS L’OUVRAGE  » IMAGES DE LA BATAILLE DE VERDUN  :Durassié et Cie 1969 , noustrouvons undessin de LAGRANGE  avec un commentaire de J.H. LEFEVRE

que vous trouverez ci-dessous   :

                »    LE SOLDE VERDUN  au plus profond de sa détresse ,

Aveuglé , par les gaz , les bras tendus ; mais la boue qui emplit le boyau retarde sa marche .

Dieu veuille qu’il recontre un Samaritain moins blessé que lui ,pour le guider jusqu’à lalointaine ambulance !

Si d’avanture il échappe aux rafale meurtrières , son calvaire le conduira à l’hôpital pour la dernière station du sacrifice .

Les yeux et les poumons brûlés, il est condamné à une mort différée….

Ainsi pèriret à Vardun et ailleurs , tant de pauvres hommes  qui ne connurent de leur Victoire  , qu’un éternel tourment .   »

 

1 février 2018

LETTRE DE SOLDAT: VERDUN

851d261df4ed77a2047e44fc10a4a687UNE LETTRE DE GASTON BIRON , 29 ans en 1914 ,fils d’une famille de sept enfants . blessé le 8 septembre 1916 il décèd » de ses blessures le 11 septembre 1916 àl’h-opital de Chartres ..

APRES VERDUN , il écrit à se mère Joséphine

Samedi le 25 mars 1916      Ma chère Mère ,

«    Pae quel miracle suis-je-sorti de cet enfer  , je me demande encore bien des fois  s’il est vrai que je suis encore vivant  , pense donc , nous

sommes montés  mille deux cent et mous sommes redescendus trois cents  ; pourquoi suis-je de ces trois cents qui ont eu la chance de s’en tirer  , je

n’en sais rien , pourtant j’auraipu être tué cent fois  , et à chaque minute  pendant ces huit longs jours j’ai cru ma dernière heure arrivée  . nous

étions tous montés là-haut aprés avoir fait le sacrifice de notre vie  , nous ne pensions pas qu’il était possibl  de se tirer d’ue pareille fournaise

, oui ma chère mère  , nous avons beaucoup souffert  et personne ne pourra jamais savoir quelles trances et quelles  souffrances horribles nous avons

passé . A la souffrance  morale de croire qu’à chaque instant  la mort nous surprendra  viennent s’ajouter les souffrances physiques  de longues nuit

sans dormir  ; huit jours sans boire et presque sans manger  , huit jours àvivre dans unn charnier humain  , couchant au milieu des cadavres  ,

marchant sur des camarades tombès la veille , ah! j’ai bien pensé à vous pendant ces heures terribles  , et ce fut ma plus grande souffrance  que

l’idée de plus jamais vous revoir . Nous avons tous bien vielli ma chère mère  , et pour beaucoip ,  les cheveux grisonnants seront la marque  

éternelle des souffrances endurées  , et ke suis de ceux-là  , plus de rires , plus de gaieté  au bataillon , nous portons dans notre coeur  le

 deuilde tous nos camarades de tous nos camarades tombés du 5 au 12 mrs . Est-ce un bonheur pour moi d’en être récpappé ? Je l’ignore  , mais si je

dois tomber plus tard  il eut été préféré que ce soit là-bas  . Tu as raison de prier pour moi , nous avons tous besoin que quelqu’un prie pour nous

 

et moi même bien souvent quand les obus tombaient  outour de moi je murmuré les prières  que j’avais apprises quand j’étais  tout petit et tu peux me

croire que jamail elles ne furent dites  avec tant de ferveur ….. «  

Cette lettre témoigne vraiment  de l’enfer vécu par les poilus duranr l’abominable bataille de Verdun . J’imagine trés bien que ces émotions étaient de ccelles que mes soixante soldats de la

3ème Cie du 7 ème R.I. arrivés au fort de `Souville le 11 juillet 1916 , avec le lieutenant Kléber Dupuy . Ils savaient trés bien que si les Allemands arrivaient ur le fort , ils seraient que trés peu à s’en sortir …

et effactivement ils n’en resté que quinze aprés d’être battus à la grenade et à la naïonnette contre les allemands qui avaient atteint le sommet di fort . Et je peux comprendre que Kléber Dupuy ait choisi ,

lui qui s’en était sorti et qui plus tard y avait laissé une jamnbe , ait voulu le restant se sa vie  aider ses frères d’armes et leur famille à la préfecture de Bordeaux .

 

 

 

 

sur nos camarades tombès la veille 

28 janvier 2018

VERDUN 1966  » nous en sommes revenus pour la seconde fois  »

2017_15_09Au récit précédent de Louis LARTIGUES ,un commentaire non moins intéressant  deux soirées  et qui tempèrebt kes dolénces  exprimées par ailleurs  , par des anciens combattants .

£es unes concernent les frais de déplacement . Beaucoup de nos compagnons de route s’étonnaient  que leurs camarades de la région parisuenne aient eux voyagés gratuitement  , ce ne fut pas le cas pour eux .

Ils regrettaient , par ailleurs , d’avoir quitté Metz et Verdun  sabs avoir visité plus en détail , les lieux ou ils se battirent.

De telles visites eétaient , parait-il  prévues dans le programme initial ? Emmes se mimitaire,t , dans l’aprés-midi du dimanche à ue visite rapide des environs de Verdun  et de ses environs .

enfin , beaucoup de ces vieux soldats  se sont étonnés que le chef de l’Etat , au cours de ses apparitions  zr de ses allocutions ,  soit demeuré ancré sur les hauteurs de l’histoire  , et qu’il n’ait pas fait un pas

vers eux  , un tout petit pas .

Quant à moi , quittant ces hommes parvenus à l’extrême hiver de leur vie  , je sors de leur rencontre avec eux  , comme d’un bain de jouvence .  Et je comprends mieux  , maintenant , qu’à vingt ans  , ils aient à

Verdun , étonné e monde entier

louis  LARTIGUES.

25 janvier 2018

VERDUN 1966 :  » nous en sommes revenus pour la seconde fois  »

f5a8ca47388b6263cf1cb11cc23c541fMADAME DANIELLE POLESE , RESPONSABLE DU SERVIVE DOCUMENTATION DE LA TRSTE DE BUCH , nous  transmis un arctcle de louis MARTIGUES  »

concernany le cinquantenaire de la Grande Guerre .

Nous pensons que nos lecteurs le liront avec émotion .

      « Trois nuits blanches , deux jours de veille d’ttebte et d’émotions dans le vent gladé de Douaumont  n’ont pu venir à bout de la résistance

acharnée  de nos poilus  » Tel est le communiqué qui s’impose aprés ce cinquantenaire de la bataille de Verdun , mais qu’aucun G.Q.G. ne publiera jamais 

Débarquant  dumanche à 11 heures  en gare Saint-Jean avec ses camarades  le granaduer LAFLEUR de gujan-Mestras a eu ce mot qui a fait mouche :

«   Et voilà ! nous en sommes revenus une seconde fois « 

Un sacré week-end de Pentecôte  pour des hommes qui avaient 20 et 25 ans en 1914 !  Samedi au cours des cérémonies nocturnes  , à l’ossuaire de Douaumont  , deux cent cinquante d’entre eux  b terrassés par le

froid ,  avaient du quitter la scène  et recevoir des soins dans les ambulances . certains avaiebt  une tension si  basse que les mèdecins  durent leur interdire de reprendre leur place  au miliue de leurs compagnons

Alors désespérés ils pleurèrent à chaudes larmes  . Les infirm!ères en avaient le coeur chaviré ! .

Dimanche matin , sur le coup de cinq heures ,  ils étaient pourtant debout pour un second marathon  . ils s’étient couchés à quatre heures  , aprés avoir avalè un bol de café chaud   , servi par de jeunes soldats

du génie . Les officiers n’en revenaient pas et , quand les poilus quittèret la caserne  , le oste de garde présenta  » les armes  » .

L’accueil  de l’armée à Metz  , les ancuens de Verdun ne l(oublieront pas ./  . accueil émouvanr et vraiment extraordinaire  que celui réservé par la jeune génération  aux classes oubliées des

pantalons rouges !.

«  Nous en avons pleurè , disait sur le chemin du retour  , Monsieur Arnaud  Basque , du Haillan .Nous n’étions plus habutués à autant de gentillesse

et de complaisance «  

A     S U I V R E

 

 

15 janvier 2018

LETTRE DE NOEL DE GUERRE : du 26 décembre 1914

2017_11_25flameng_californie-428x259LETTRE DE GUSTAVE BERTIER , INSTITUTEUR DANS LE CIVIL DANS LA RÉGION DE CHALONS-SUR-SAONE .

Mobilisé en août 1914 ,  tué le 07 juin 1915 à Bully-les-Mines.

Le 28 décembre   1914

Ma bien chère petite Alice

«   …. nous sommes de nouveau en réserve pour quatre jours dans le villahe des Brebi  …. Nos quatre jours de tranchée ont éré pénibles  à cause du

foid et il a gelé dur mais les Boches nous ont bien laissé tranquilles . Le jour de Noël ils nous ont fait savoir qu’ils voulaient nous parler . C’est

moi qui me suit rendu à 3 ou 4 mètres de leur tranchée d’ou is étaient sortis  au nombre de trois pour parler .  ….. le jour de No¨rl jour de fête

ils demandaient qu’on ne tire aucun coup de fusil ,  le jour et la nuit , eux-mêmes affirment qu’ils ne tiraient pas un seul coup ; ils étaient

fatigués de la guerre , étaient mariés comme moi ( ils avaient vu  ma bague ) n’en voulaient pas aux français mais aux Anglais . Ils me passèrent un

paquet de cigares , une boîte  de cigarettes bouts dorés , je leur glissit le ‘ Petis Parisien  »  en échange d’un journal allemand  et je rentrai

dans la tranchée Française où je fus vite dévalisé de mon tabac boche .

«   nos voisins d’en face tinrent leur parole mieux que nous , pas un seul coup de fusil   . on put travaikker aux tranchées , aménager les abris  

comme si l’on était dans la prairie de Sainte Marie . Le lendemain on put s’apercevoir  que ce n’était plus Noël  , notre artillerie leur envoya

quelques obus bien sentis en plein dans leur tanchée ….. « 

 

12 janvier 2018

LETTRE DE NOEL DE GIERRE …. Premier noël – 1914

th-1L-image-de-la-Guerre-Noel-1915thLE BULLETIN PAROISSIAL SZ MENEAC  au nord de Portoët publie un extrait d’une lettre de Poilu  :

 »    … la veille de noêl  , le capitaine a bien voulu qu’on chante .  nous avons , en coeur , chanté  » Minuit Chretiens ‘ .De leur côté les  

Allemands ont répondu par un Noël de leur pays . Le lendemain les allemands son sortis de leurs tranchées ; nous en avons fait autant : On ‘est serré

 

 la main, puis chacun est retrourné dans sa tranchée …..  »     ( De Chanteloube – Forum 14-18 )

De RIO Jean Yves  ( Forum 14-18  )

Le bulletin du JMO du 116e R.I. daté du 24 écembre  note :  Journée calme . Deux bombes et de nombreux obus de 77 et 88 . Pzas d’accident .  »    Mais penda,nt ce temps  à l’hôpital temporaire N° 5 d’Amiens  décédait de ses blessures  reçues à Ollivers , le 17 , le tout jeune caporal Jen KERAVEC , 21 ans  natin de GUIKER  dans le finistère  et dans le civil Instituteur à QUIMPER 

LE 23 DECEMBRE 1914  Alexis GUILLOUX QDU 251E R.I. ÉCRIT À SES  PARENTS :   » …. Je fair partie d’un Régiment de Réserve  251e dont le dépôt est à BBREST , mais ce qui ne m’empêche pas d’être à

quelques cent mètres des boches . Je crois que je fais partie de la 5e armée . je suis au repos en ce moment  mais nous couchons toujours dans des tranchées  ( de rserve )  et la place n’est pas meilleurs  …. en ce

moment nous sommes mal comme tout  car chaque journée il tombe de l’eau et fait froid comme tout surtout le matin  , nous avons de la boue jusqu’à mi-jambes  et lrs pieds ne sont pas au chaud ….

note: réformé pour  » bronchite  » en mars 1915 , Alexis décède en septembte et n’a pas été reconnu  » Mort pour la France  » .

 

Info.complémentaire sur la lettre du 07/01/2018 :  OLIVE a échappé à la mort , mais a été gazé .

Devant partir sur le front d’Ofrient à Salonique  il s’rrange pour manquer le bateau et part en train …; il échappe  au torpillage  du Magon le 25 01 1917 …. le train qui l’emporte déraolle à Massafra en Italie et

n’esty pas du nombre des victimes . A  Salonique il sera atteint de la tuberculose  er finira ses jours au sanatorium !!!  (  informations de Chaanteloube  - Forum 14-18 )

 

 

12345...62

histoirefanonfalsifiee |
franckkokria |
Le rideau d'Arlequin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Marciana Brooks. ▲
| Thelifeisajoke
| Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-M...