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1 septembre 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR A LA 3ème Cie du 7ème R.I. … suite 7

IMG_4827        GASTON COMTE , PRÉSIDENT DU SYNDICAT GÉNÉRAL DES HÔTELIERS , RESTAURATEURS  DÉBITANTS DE BOISSONS DES BASSES ALPES , 

c’est ancien de la 3ème Cie du 7ème R.I. , savait aussi écrire son amour pour cette région dans laquelle il avait fait sa vie civile … excellent observateur , une écriture riche et sensible ,

sensible comme était cet amoureux de la cuisine et de la nature et des habitants de cette région .

C’est Isabelle COMTE qui nous a transmis un article de Gaston COMTE publié en 1956 dans le journal  » FRANCE A TABLE , GASTRONOMIE ET TOURISME EN HAUTE –  PROVENCE   »  EN NOUS

disanr : «  CE N’EST PAS DE LA GUERRE 14-18 , MAIS CES LIGNES DEVRAIENT VOUS PLAIRE  » …Oui , elles sont une partie de cet homme et je pense q’uil conviendra à nos lecteurs t leur

fera aimer cette belle région de France .

C E    Q U E    M U R M U R E   L E   M I S T R A L

en fouettant l’air embaumé de la hute-Provence

par G. COMTE

 »  LA HAUTE -PROVENCE SERA AUJOURD’HUI UNIQUEMENT CE DÉPARTEMENT DES BASSES-ALPES qualifié trop souvent et trop facilement de département pauvre.

 » Si la riche est uniquement fonction de l’épaisseur du portefeuille et de la densité de la population , du nombre de cheminées d’usines ou de l’encombrement de la chaussée  par toues sortes de

véhicules motorisés  , le qualitif employé semble être exact . Mais si , par contre , peuvent être considérés comme richesses  , la luminosité incomparable du ciel , la vivifiance de l’air ,la beauté ses sites ,

la tranquillité sereine  d’une vie sans espace limité  , le charme d’une nature sans travesti , alors disons sans ambages  que le département des BassesAlpes  a été favorisé par les sphères de la loterie  dont

disposait celui qui a créé le monde .

 » Ce pays de rêves desservi par un important réseau routier , présentement agrémenté de trous routes touristiques  - Route Napoléon , Route de la lavande , Route des Grandes-Alpes – est une véritable plateforme

d’orientation et de transit pour ceux qui  , de l’étranger ou du reste de la France , veulent aller bénéficier   du climat exceptionnel de l’incomparable Côte d’Azur Française.

 » bientôt il est permi d’espérer , une quatrième route  , à la fois touristique et commerciale  - la Genève-Marseille – traversera entièrement le département , du nord au sud , c’est-à-dire de sisteron à Manosque.

‘ La réalisation prochaine du barrage de Serre Ponçon ayant pour corollaire l’endiguement de la Durance  , va provoquer la construction de centrales électriques importantes au filde l’eau de cette fougueuse rivière

domptée . Les avantages accordés par l’ E.D.F. , dans le cadre de la décentralisation industrielle ,aux consommateurs de courant  doivent provoquer une activité nouvelle qui complètera admirablement les

avantages et les possibilités   réservées aux exploitations abricoles.Il est à prevoir également que le tourisme déjà important ,va bénéficier des attraits qque la réalisation de cet équipement va engendrer.

 » Ce chapitre comme les autres du reste , derva être étudié et suivide trés prés afin que la puissance  et le charme de l’hospitalité et de l’accueil propres à cette région bénie des Dieux s’hormonisent avec l’ensemble

de tous les aménagements cités .

 » Les sommets des montagnes de ce département  , de la montagne de Lure  » Saint-etienne-les Orgues « , à Barcelonnette en passant par Allos et la Foux  sont autant se stations de sports  d’hiver , gentiment

équipées qui voient venir à elles un grand nombre de skieurs . Les centres urbains de Nice , Toulon ,Marseille , Aix , Arles , Apt , Avignon , Nîmes bénéficient de la proximité de ces champs de neige et des joies

qu’ils procurent .

A     S U I V R E

 

29 août 2017

VERDUN-SOUVILLE – Thimmerman – 1936

IMG_4826IMG_4825IMG_4822IMG_4820IMG_4819IMG_4821IMG_4817IMG_4818Marie -Hélène CABOT (rédactrive du bleg < les frères cabot dans la grande guerre  > m’adresse un message  le 57 08 2017 «  J’ai trouvé par hasard un ouvrage sur le site 

   » WWW.ARCHIVES.ORG  » : VERDUN-SOUVILLE DE 1936 … 20 ANS PLUS TARD  » .

MERCI , MAEIE-HELENE.

Cet ouvrage est écrit en Allemand et nous n’avons pas de personnes connues dans cette langue. AUSSI , seulement quelques photos .

Mais c’est une preuve intéressante de l’intérêt que portant les historiens allemands pour cette bataille des  12 jillet 1916 , qui a vu leur dernier assaut sur Verdun , au cours de la

défense du fort de Souville .

Nos lecteurs peuvent de référer à nos billets du : 01 09 2016    »  Souville 12 juillet  vu par  les allemands  » traduction de MrBarthélémy LE GAC

 » Verdun les assauts de l’Alpenkorps  » 07 – 09 10 201

 » Verdun 12 juillet 1916 : les troupes du kaiser tenues en échec   20 – 23 08 2016

 » Verdun, la bataille vue d’allemagne 20-23 0702016

mais aussi  » verdun la dernière offensive vue par les Anglais 23-27 08 2016

SI UN DE NOS LECTEURS  PEUT NOUS TRADUIRE L’ESSANTIEL DE CE QUI EST DIT SUR LE DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE , DANS CET OVRAGE ….

NOUS L’EN REMERCIONS PAR AVANCE .

 

 

26 août 2017

LETTRE DU Dr LOUIS DELON au neveu de KLEBER DUPUY au sujet de la stèle en l’honneur de Kléber DUPUY et de ses SOLDATS

IMG_4816IMG_4815sc0003b5991-218x300NOUS AVONS VU DANS LE DERNIER  » BILLET  »  que le Dr Dr  CONTE  parlait du Dr Louis DELON , médecn-major du 7ème R.I. et ami , lui aussi , de Kléber DUPUY .

LE DR LOUIS DELON était également Président de l’Amicale des Anciens Combattants du 7 èm R.I  ( crée le 8 août 1942à l préfecrure de Toulouse ) . et il regrettait que sur le champ de bataille de Verdun , rien ne

rappele la défense héroïque et victorieuse du fort de Souville , les 11 et 12 jillet 1916 , par la 3ème Cie du 7ème R.I. ,  conduite par le lieutenant Kléber DUPUY . Le Dr Louis DELON avait fait la connaissance

de Kléber DUPUY , lors de sa blessure le 31 mai 198 .Il écrit dans sa plaquette  » LE 7ème R;I;  QUELQUES SOUVENIRS  » :   » Parmi les officiers blessés se trouvait Kléber Dupuy , le

vainqueur de Souville , atteint d’une grave hémorragie . Pendant que je lui faisais un pansement délicat et douloureux , il rendait compte au colonel

avec un calme admirable et une sensibilité apparente « 

Avec l’Amicale , le Dr louis Delon , aidé par le Dr louis Conte et Mr Chaubet ( Secrétaire eneral de l’assoiciation )  il a élé l’élément important de la création d’une stèle en l’honneut de Kléber dupuy et des

soldats de la 3ème Cie du 7ème R.I., inaugurée le  13 juillet 1969 .

Répondant à une lettre  de  remerciement écrite par J.L. Dupuy  ( neveu de Kléber Dupuy ) il écrivait le 11 janvier 1968 :

Cher Monsieur 

« C’est avec un réel plaisir que je me suis occupé de l’édification du monument qui , sur le champ de bataille de Verdun estdestiné à perpétuer le

 souvenir de votre oncle et de ses soldats. C’était une lacune élorme que la bataille de Souville , ne soit pas rappelée  sur le terrain – au oint de

vue historique elle doit occuper une place primordiale car sans la victoire gagnée par votre oncle , Verdun se serait terminé par une défaite avec

toutes les conséquences qui en seraient résultée sur la fin de l guerre.

«   Ne me remerciez pas  ; je n’ai fait que réparer une omission . Les travaux d’édification de la stèle vont commencer  dés que le temps le

permettra ; Vous priant de transmettre mes hommages à votre père , croyez , à mes sentiments les meilleurs et sympathiques  »   Dr Delon .

NDlR : Le dr Delon , malade , n’a pu assister à l’inauguration de la stèle . Des difficultés de vue ne lui permettaient pas une écriture parfaite .

Voir aussi nos  » billets  » des 28 août 2014 , 02 09 ,08 09 , 12 09 204  : < Souville vu par un ancien médecin-major du 7ème R.I.

 

 

 

 

 

LETTRE DU Dr L. CONTE à Mme KLEBER DUPUY lors du décés de KLEBER DUPUY

1er page de la lettre de L. DELON à Mme Rene DUPUY

1er page de la lettre de L. DELON à Mme Rene DUPUY

 

Kléber dupuy et son épouse Renée en en 1960

Kléber Dupuy et son épouse Renée en  1960

LE DR LOUIS CONTE ET KLEBER DUPUY ETAIENT DEUX AMIS DEPUIS LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE lors de la batalle de Verdun les 11 et 12 juillet 1916.

Ils se voyaient régulièrement , mais lors du déces de Kléber en 1966 , LOUIS n’a pu sssister à ses obsèques . Nous vous transcrivons lalettre qu’il aadressée à l’épouse de Kléber

le 31octobre 1966 :

MA CHÈRE MADAME ET GRANDE AMIE ,

 » J’étais mal remis de l’émotion du départ de notre cher camarade , quand j’ai reçu les deux photos de la dérémonie ; j’ai été trés touché de la hâte que vous ayez mise à m’envoyer ces deux documents.

 » On le voyait  si souffrant lors de nos précédentes visites , nous pensions que son corps mutilé ne pourrait pas toujours supporter tant de phénomènes douloureux; Mais notre amittié nous faisait espérer que cette

 » issue serait encore lointaine ; Les évènements ont été plus fort que notre affection et il nous a quitté son corps n’ayant pu souffir plus longtemps .

 » Nous avons , Delon et moi le regretde n’avoir pi plus tôt le retrouver t de n’avoir pu jouir du Grand Kléber Dupuy dont le corps pourtant mutilé n’avait pas encore abattu son esprit si heroique , si entier et si fier .

«  » Nous vous demandons de continuer à vous écrire pour pouvoir encore parler de lui et faire revivre son souvenir ; Les années passent et le nombre de ceux qui ont fait cette guerre s’est amenuisées dernières

années dans un tourbillon effarant ; de ceux du 7ème que nous cnnaissions bien , nous pouvons compteraisément les rares survivants.

 » J’aurai voulu accompagner jusqu »à La Teste notre grand ami . Mais mon fils ayant du s’absenter je n’aurai pas eu le temps de trouver unremplaçant ;  D’autre part ,  Delon a 84 ans et je craignais aussi

pour lui ce supplément de voiture , le dernier voyage à Bprdeaux l’ayant fatigué et malgré sa robuste constitution il ne fallait pas abuser de sa bonne volonté .

 » Veuillez nous excuser de ne pas vous avoir accompagnée et notre souvenir pour notre glorieux camarades ne nous quittera pas  et en nous permettant de vous écrire nous continuerons à entretenir le culte

que nous avions pour lui.

 » Recevez Madame et chère amie  nos recpectueuses salutations  »        L. conte

ndlr : Le Dr louis Delon dont parle Louis conte dans sa lettre était Président de l’Amicale de anciens cobattants du 7 ème Régiment d’Infanterie  . Il était pendant la guerre 14-18 Médecin-Major

au 7 ème R.I. et c’est lui qui a donné les premiers soins à kléber Dupuy lorsque le soldat Henri Cabrol l’a ramené au G.G.  du régiment , sur son dos pendant 1500 mètres sous le mitraille .

C’est aussi louis Delon qui a publié l’opuscule : «  Le 7me R.I.    quelques souvenirs   » Imprimerie du Languedoc 41 rue Droite à Narbonne..

NOUS DONNERONS , ULTERIEUREMENT LE TEXTE DE LA LETTRE DU DR LOUIS DELON AU NEVEU DE KLÉBER DUPUY LE 11 JANVIER 1968 .

 

23 août 2017

LE Dr LOUIS CONTE , MEDECIN AIDE – MAJOR DU 7 ème R.I. , pendant la guerre 14-18 .

Louid CONTEpendant son discours pour l'inauguration , en 1969 , de la stèle à K . Dupuy et ses soldats

Louid CONTE pendant son discours pour l’inauguration , en 1969 , de la stèle à K . Dupuy et ses soldats

     DANS UN PRECEDENT  » BILLET  » NOUS AVONS PARLE DU DrLOUIS CONTE , mèdecin aide-major du 7 ème R.I. un des  » HEROS  »  du fort de Souville le 12 juillet 1916 …

C’est lui qui avait averti kléber Dupuy de l’arrivée imminente de l’ennemi aux abords du fort ….. deux coureurs étant tués avant lui pour cette mission il s’était proposé et ignorant son brassard à Croix Rouge ,

il avait rejoint le fort en courant , marchant , rampant …… SOUS LES OBUS.

sur le JMO du è èmè R.I. du 1er janvier au 31 décembre 1917  , nous retrouvons deux témoignagen concernant Louis  CONTE :

PAGE 261 :

PROMOTION :

 » Par ordre du Président de la République en date du 27 mars 1917 la promotion à titre définitif ci-aprés a été prononcée au grade de mèdecin aide-major 2° cl ( santé de Réserve )

Monsieur Conte louis ,Pierre,françois,  emile au 7 ème R.I.  »

PAGE 279 :

 » LE MÈDECIN AIDE-MAJOR DE 2 ° CL  , CONTE LOUIS DU 7 ème  R.I.

 » Pendant les journées du 29 et 30 avril 1917 , dans un poste de secours de première ligne a assuré de jour et de nuit les soins à de nombreux blessés sous un bombardement des plus violents .

 » Malgré les plus grandes difficultés les nombreux blessés de son bataillon ont été grâce à son attitude calme et courageuse à son dévouement et à son esprit d’initiative , rapidement relevés

du cham de bataille , soignés , écacués  »

NDLR :   –  il s’agit de la bataille du Casque .

- nous avons tenté sans succés de trouver des descendants du DR Louis CONTE  …. à Sigean , lieu ou il résidait en 1916 , lors de l’inauguration de la stèle en l’honneur de

Kléver Dupuy et de ses solfdats de la 3 ème Cie du 7 ème R.I. il n’y a plus de   » CONTE  »  sur l’annuaire téléphonique et je ne connais personne qui peut m’aider dans cette recherche.

 

16 août 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , à la 3 èmr Cie du 7 ème R.I. …. suite 6

Apprenti cuisinier à Aix en Provence

Apprenti cuisinier à Aix en Provence

 

le=chef et son Equipe

le Chef et son Equipe

 

Mariage avec Louise 1940

Mariage avec Louise 1940

 

Le Chef

Le Chef

 

Mariage en 1922

Mariage en 1922

 

 A vingt ans

A vingt ans

 

Trois ans

Trois ans

C’EST DU  » CIVIL  » QUE NOUS PARLERONS DANS CE  » BILLET  » , D’APRÉS UNE SÉRIE DE DATES données par Denis et Isabelle Comte.

- Gaston Comte est né à Oraisons dans les Basses alpes . Ses parents étaient  » limonadiers  » .

- Il s’est rapidement déterminé pour savoir le métier qu’il souhaitait pratiquer et à 12 ans , aprés le certificatd’études il était apprenti à Aix-en-Provence

- A 20 ans , en 1914 il part à la guerre et n’en reviendra qu’en 1919 …. mais en vie et il va pouvoir , trés rapidement , devenir chef de cuisine.

- 1920 , il est chef de cuisine à Monte)Carlo ( hotel de PARIS )

- Il se marie en 1922

_ En 1922 il est chef de cuisine à Paris  ( au Royal MONCEAU , puis chef à Biarritz ! HOTEL DU PALAIS ) .

- Son fils , PIERRE  , naît en 1932 ;

- En 1938 il a la douleur de perdre son Epouse , d’une péritonique aïgue .

- Il est mobilisé en 1939 , jusqu’en 1940 ( cuisinier dit sa fiche de démobilisation )

- Il se marie avec Louise en 1940 .   ( ndlr : C’est Louise qui est venue accompagner Gaston lors de l’inauguration de la stèle en l’honneur de K. Dupuy et de la 3 èmè Cie du 7 ème R.I. en 1969 )

- Il est en 1940 chez BASTO à Marseille

- 1943 : ils achètent un restaurant à Manosque ( Basses alpes ) . La marque d’une réussité professionnelle .

- En 1950 ils achètent un hôtel -restaurant à St Etienne-les-Orgues : LA BONNE ETAPE  à la montagne de Lure . Une étape supplémentaire jusqu’en 1964 ou Gaston Comte prend une retraite bien méritée ,

au MEES dans la villa qu’il à faite construire pour la naissance de son fils, Pierre , en 1932 …  » L’ENSOULEAÎDO  »   un nom qui chante l’espoir d’une tranche de vie complémentaire , celle ou l’on deviendra « patron  »

dés 1943 .C’est dans cette maison qu’habitent  , À CE JOUR , DENIS  COMTE ( LE PETIT -FILS DE GASTON COMTE ) et son Epouse ISABELLE .

- Gaston COMTE  est décédé à l’hôpital de Dignes-les Bains , le 17 avril 1973 et est inhumé au cimetière des Mées.

NDLR : Je note un commentaire sur le « billet  » suite 4 , de cette série concernant Gaston COMTE: «  C’est avec beaucoup d’émotion que je lis cet article car mon Grand-Oncle est

tombé en ce début d’octobre 1917 à la cote 344 au nord de Verdun, le 2 ou le 5 selon certains documents officiels . D’aprés les dires de la famille

il a été « pulvérisé « 

GRAND MERCI A DENIS ET ISABELLE QUI M’ONT PERMIS DE PARLER À NOS LECTEURS DE CE COMPAGNON  DE COMBAT DE KLEBER DUPUY , QUI SONT RESTES

AMIS JUSQU’A LA FIN DE LEUR VIE .

 

14 août 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , a la 3 ème Cie du 7 ème R.I. …. suite 5

14 AOÛT 1917

Les 14 AOÛT 191708dacba8b75fa83efc15f634fdd8ccb3

revue des troupes aprés

 

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GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , À la 3ème Cie du 7ème R.I. …. suite 4

IMG_4796IMG_4795_face0IMG_4797IMG_4793IMG_4792IMG_4791c1c52bab516916ba49110062be38e7b0LE COMBATTANT  (suite )

Nous pouvons voir sur la cerficat de LA MEDAILLE DE VERDUN : Souville , Fleury ….. mais aussi : COTE 344

La bataille de la Cote 304 et le Mort Homme est bien connue , mais pas celle de la    » COTE  344  » . C’est la raison pour laquelle nous donnerons , dans ce  » billet  » , quelques informations  sur cette défense de la  »

 » cote 344  » par le 7ème R.I. à laquelle a participé Gaston Comte avec la 3ème cie du 7ème R.I.

Ref : JMO du 7ème R.I.  2,3,4 octobre 1917 pages 66 à 71    -   Historique du èème R.I.  page concernant la  » Cote 344  » chapitre XV

 » Le 7ème R.I. arrive sur les positions en pleine nuit à tâtons  , dans la boue , parmi le fracas des exolosions qui ouvrent des cratères sous la lumière traîtresse des inombrables fusées…. on ne sait pas

exactement ou l’on se trouve . A peine a-t-on idée de la direction dans laquelle se trouvent les boches ! plus d’abris , plus de tranchées , plus de boyaux ; rien! si  des trous , des trous ….

 » Et quelle odeur ! quelle infection ! ça sent le chou pourri  ! l’hypérite !  un ordre bref   » Mettez les masques «   c’est horrible  …. et pendant une heure c’est l’enfer déchaîné  …. Telle fut notre première

nuit  à la ‘ cote 344  » .

…. De toute évidence les Allemands péparent une attaque dans le but de reprendre la  » cote 344  »  , conquête récente et  , par coïncidence , c’est au 2ème Bataillon du 7ème R.I.  qu’échoue le périlleux honneur de

cette défense.

« Le 7ème R.I. avait un bataillon en première ligne  réparti entre les tranchées de Trèves ( ligne d’avant poste ) eet la tranchée de Weimar et Worms ( ligne principale de résistance ) .Le bataillon de deuxième

ligne ( 3ème Bat ) avait une Cie dans la tranchée de l’Arc ( ligne de soutien ) et une et demie dans d’anciens abris allemands dits ourages de Kiel et une compagnie et demie dans les anciens ouvrages de Trapèze et

de regen.

« L’ennemi exécutait chaque jour des tirs de destruction sur une partie des tranchées d’avant poste , son aviation trés nombreuse était maîtresse de l’air  et  lartillerie ennemie étant trés active avec en outre des obus

toxiques.

Le 2 octobre à trois heures trente le bombardement se déclanche avec une grande violence suici immédiatement d’une attaque d’infanterie  à peu prés uniquement sur le front du Régiment … notre barrage

d’artillerie , déclanché aussitôt est inefficace pour arrêter la ligne d’assaut …. La rapidité et la violence  de l’attaque furent telles que les allemands réussirent à pénétrer en plusieurs points sur notre ligne de

défense malgré la lutte acharnée des occupants. …. deux fois ils furent repoussés à la grenade et finalement la tranchée de Trèves  tombait aux mains de l’ennemi le lieutenant Grimonprez qui commandait deux

sections de la 6ème Cie fut tué ….. durant les 2 , 3 , 4 octobre  la bataille fit rage , avec plusieurs a  avancées et reculs des deux ennemis ….mais les efforts des allemands  s’avèrent vains  et malgré les pertes

énormes du 7ème R.I. durant ces combats , il a eu la fierté d’avoir conservé la  » cote 344  » dans toute sa valeur stratégique .

LES PERTES DURANT CE COMBAT :  2 octobre – TUES – 10 officiers , 3 sergents  , 15 caporaux et soldats – BLESSES :5 officiers  , 11 sergents , 73 caporaux et soldats – DISPARUS :2 officiers , 8 sergents , 168

caporaux et soldats.

3 octobre : TUES :  1 officier , 1 sergent , 5 caporaux et soldats – BLESSES : 2 sergents 20 caporaux et soldats -DISPARUS : 2 caporaux et soldats.

4 octobre : TUES 1 officier , 18 caporaux et soldats   BLESSES : 7 sergents , 40 caporaux et soldats  disparus :  4 caporaux et soldats.

A     S U I V R E   : nota : dans le  » billet  » suivant …. suite 5 nous publierons simplement des photos envoyées par Denis et Isabelle Comte …. elles montrent

l’importance que représentait pour Gaston COMTE cette pèriode de sa vie ou il avait avec ses camarades de combat  gardé des souvenirs de fraternité des souvenirs

inoubliables de cette 3 èmè Co-ie du 7 ème R.I. … une  » famille  » comme le voulait son lieutenant Kléber Dupuy .

 

12 août 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , à la 3ème Cie du 7ème R.I. ….. suite 3

carte de combattant 1939

carte de combattant 1939

 

extraits de service

extraits de service

 

fiche de fdémobilisation 1939

fiche de fdémobilisation 1939

QUELQUES INFORMATIONS SUR LE COMBATTANT GASTON COMTE .

ref: Les états de service de Gaston  COMPTE  ( ce que nous avons pu déchiffrer ) , son certificat de démobilisation

de 1939 et sa carte de combattant de la même époque.

-Gaston  Louis Blaise COMTE  est né le 3 février 1894 dans un petit village des Basses alpes : ORAISON à 20 km des Mées.

-Il a été incorporé au 3ème R.I. à compter du 4 Septembre 1914  comme soldat de 2ème classe  , 35° cie.

Passé au 7èmre R.I. le 17 janvier 1915.     ( ndlr: notons que Kléber dupuy est passé au 7ème R.I. le 19 février 1915  ) ,

et  devient caporal sur le champ de bataille le 8 mars1915 et passe à la 3ème Cie .

- Lors des combats de l’Argonne , il est blessé le 8 septembre 1915 dans le ravin de Marie-thèrèse . il a été évacué à l’infirmièrerie divisionnaire aux armées le 8 septembre 1915.

 » Le 8 septembre à 15 heures   … aprés un violent bombardement du secteur….. les compagnies opèrent dans un terrain difficile ( la 3ème est avec les S/L Dupuy et Bourgés )

 » empêchant toute liaison et sous un feu violent de l’ennemi  ne peuvent progresser que trés lentement ,  la 10ème Cie étant la plus avancée

 » le 2ème Bataillon est dans le ravin de Marie -Thérèse , il part en avant  colonne double  …….. à la nuit organisation sur place et liaison latéralement et avec l’arrière …..

« pertes des troupes : Tués : 28      Blessés : 92      Disparus : 85  »   ref:  JMO  du 1er juillet 1915 au 31 mars 1916    pages 29 et 30

- Il réintègre la 3ème cie  le 28 septembre 1915 et est nommé Sergent Major le 13 novembre 1915 et est passé Adjtdivixionnaire le 31 août 1917

……………….. impossible de déchiffrer la suite )

On peut noter qui’il a été mobilisé en 1939 et démobilisé le 2 septembre 1939 . La fiche du Centre de Mobilisation du  Centre de Saint Raphaêl  indique aussi qu’il était mobilisé comme adjudant

au fonction de  » cuisinier  »

A     S U I V R E 

 

 

9 août 2017

GASTON COMPTE , SERGENT MAJOR à la 3ème Cie du 7ème R.I. ….. suite 2

IMG_4785IMG_4786Deux documents montrant l’un comment Kléber Dupuy s’engage pour qu’une citation , déjà demandée pour  le sergent Major Gaston COMTE ,  soit enfin attribuée ;

l’autre , l’attestation du sergent major pour le soldat Henti CABROL  .

PROPOSITION DE CITATION POUR BLESSURE

( RAPPEL DE PROPOSITION )

 » Le lieutebant Dupuy témoin comme chef de section d’un fait d’armes accompli par  le sergent majot Comte , REFAIT en sa faveur une proposition de citation .

COMTE , actuellement sergent majorb, avait été nommé Caporal sur le champ de bataille ainsi qu’en fait foi le Livret National ( ci-jpoint ! i a ensuite conquis TOUS SES GALONS au deu du combattant . Il a

été grièvement blessé au cours d’une contre-attaque .

COMTE GASTON classe 1914 , Mle 361 sergent major à le 3èmr Cie 7ème R.I.

 » trés bon gradé. A toujours eu une belle attitude au feu . s’est particulièrement fistingué le 8 septembre 1915 en argonne au cours d’une brillante contre-attaque qu’il a éxécutéeavec les éléments

de tête de la  Cie . a été frièvement blessé au cours de cette action  »

ndlr : Nous remarquons que Kléber dupuy n’hésite pas a dire quil a déjà fait se proposition (  sous entendu , il faudrait se décider ) ni a joindre les éléments qui prouvent que G. Comte a déja éte nommé caporal au

feu ( sous entendu , ce n’esy pas la première fois qu’il se distingue par son action au combat ) .

En réalité , Gaston COMTE , sera bien cité , à l’Ordre du Régiment , ordre N° 224  du 8 avri 1918 …..  (cf notre  » billet  » du 14 07 2017 )  - nous ne savons pas la date du rappel fait par le Lt Dupuy

ATTESTATION DU SREGENT MAJOR GASTON =COMTE POUR LE SOLDAT HENRI CABROL 

7°  reg  d’inf                      3° cie

 » Le soldat Henri Cabrol a rejoint la cuisine de la Cie aprés avoir porté sur son dos et sauvé de l’ennemi

le lieutenant Dupuy Chevalier de la Légion d’Honneur , commanant la 3° Cie blessé grièvement à

la jambe droite et incapable de marcher lui-même  »

Sergent major     G. COMTE

ndlr : Nous détenons cette  »   » note manuscrite non par les dascendants de G. Comte , mais par ceux de H. Cabrol ( son neveu Marc ) . On peut penser qu’Henri Cabrol avait gardé précieusement cette  » note  »

qui lui avait évité le risque d’être considéré comme déserteur , puisqu’il avait quitté sa Cie pendant le combat pour éviter à son lieutenant d’être pris par l’ennemi.

Remarquons également la prudence de G. Comte qui précise que le lieutenant sauvé était titulaire de le Légion d’Honneur … donc pas  » n’importe qui » !

En réalité , c »est pendant 1500 mètres et sous la mitraille que H. Cabrol a porté son lieutenant , lui sauvant ainsi la vie car sa blessure était importante et il n’aurait pas survécu

si on avait tardé à le soigner .

 


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