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27 juillet 2018

ETES-VOUS FIER DE VOTRE ONCLE KLEBER DUPUY ? ….. suite

K. Dupuy en 1956l

K. Dupuy en 1956l

 

avec " Ceux de Verdun " en 1963

avec  » Ceux de Verdun  » en 1963

 

rencontre Buffet ( Vaux )et Dupuy ( souville) .... quelle émotion de lit dans les yeux

rencontre Buffet ( Vaux )et Dupuy ( souville) …. quelle émotion de lit dans les yeux

FIER DE LA CONFIACE QU’AVAIENT EN LUI SES POILUS ….. AUXQUEL IL DONNAIT L’EXEMPLE  :

 » IL ÉTAIT SANS PEUR ET SEMBLAIT IGNORER LEDANGER . LA DERNIÈRE FOIS QUE NOUS NOUS SOMMES VUS , PENDANT LES ATTAQUES DE CHAMPAGNE 1917 , APRÉS LA

CONQUÊTE DU  » CASQUE  » ,  IL ETAIT DEBOUT PRES DE MOI , SUR LA CRETE , C’ÉTAIT POUR LUI COMME SI RIEN NE S’ÉTAIT PASSÉ , « Caporal Fégal 

Le caporal  Fegal a été ultèrieurement blessé par un éclat dans l’abdomen . Décoré de la médaille militaire .

FIER  parce qu’il a toujours été humble et n’a jamais tenté d’attirer  » la couverture à lui  » , ….   » je n’étais que l’un d’eux  » ….

Tout au long de nombreuses années il a cherché à savoir qu’els étaient ceux qui étaient venus à son secours pour nettoyer les abords du fort des allemands qui s’y cachaient encore aprés leur repli .

En 1963 , lors d’une réunion d’anciens combattants  ( il est décédé en 1966) il rendait encore hommage au  dr Louis CONTE , qui au mépris de sa Croix Rouge , est venu l’avertir le 12 juillet à 04h 30 du matin

que les allemands avançaient vers le fort  …. deux coureurs étaient morts avant lui pour apporter cette information à K Dupuy .

APPRECIE SON CHOIX DE VIE APRES LA GUERRE

Il aurait pu rester instituteur ( ce qu’il a fait pendant 4 années )  et parler à ses élèves de l ‘inanité de la guerre , de son atrocité…. , mais il a choisi une tâche plus difficile ,celle de s’occuper des Anciens

Combattants , de leur épouse , de leurs enfants ,  comme chef de Service à la Préfecture de Bordeaux .. de 1923 à sa retraite en 1956 . Il lui semblait avoir une dette envers tous ceux qui à ses côtés et sous ses ordres

avaient perdu la vie ou étaient blessés grièvemet avec des séquelles importantes  ….. une dette aussi envers ceux qui s’en étaient  »  bien sortis »  , mais qui avaient atrocement souffert de fatigue , de faim, de soif ,

de peur ……

Même aprés sa retraite , il a continué jusqu’à son décés , de participer à la vie de  ses camarades de guerre ,dans le cadre  de  » CEUX DE VERDUN « de la Gironde .

OUI , KLEBER DUPUY ETAIT UN AUTHENTIQUE HEROS  ( parmi tant d’autres ) ,  UN  HEROS D’UNE GRANDE SIMPLICITE , D’UNE GRANDE HUMILITE  , UN AUTHENTIQUE

HEROS ….. et l’on peut

comprendre qu’un élève d’une classe de cm1 ait pu écrire dans une lettre  à K.  Dupuy :  » … j’aurai aimé être de ta  famille . » 

 

26 juillet 2018

ETES-VOUS FIER DE VOTRE ONCLE KLEBER DUPUY ?

Henri Cabrol

Henri Cabrol

 

Dr Louis Conte

Dr Louis Conte

 

a g.: G Comte , avec les médailles : Sergent Guisnier

a g.: G Comte , avec les médailles : Sergent Guisnier

IMG_5008IMG_5009C’EST LA DERNIERE QUESTION QUE ME POSAIT LA RELISATRICE JULIETTE DESBOIS , lors d’un intervewww pour la préparation d’un documentaire sur les forts de Verdun à travers les portrits de poilus

ayant joué un rôle important dans la défence de Douaumont ; Vaux et Souville (lequel a été défendu par Kléber Dupuy et ses poilus ,  le seul a n’avoir pas été conquis ppar les Allemands ) .

C’EST LA REPONSE DONNÉE QUE JE CHOISIS POUR TERMINER CE BLOG , DÉBUTÉ EN AVRIL 2012 .

Bien entendu , je suis fier de l’action de mon Oncle , l’instituteur Kléber Dupuy , fils d’oetréiculteurs testerins , qui les 11 et 12 juillet 1916 a mis fin à la bataille défensive de Verdun en défendant victorieusement le fort de souville avec ses

soldats de la 3°_cie du 7° R.I.

Fier , parce que , lui , officier subalterne  a su prendre la responsabilité de ne pas se rendre aux Carrières , comme il en avait reçu l’ordre  du capitaine Soucarre  , mais d’assurer la défense du fort de Souville

( avec ce qui lui restait de ses poilus de la ém cie du 7ém R.I.) ,

qui se trouvait sans défense , alors que le but de l’attaque allemanse était d’en ASSURER LA CONQUETE …. il a eu la prescience que le fort allait être investi par l’ennemi qui aurait , alors , la route libre sur

Verdun . Une prise de décision qui pouvait lui valoir le Conseil de guerre pour  refus d’obéissance à un ordre donné par un supèrieur .

Et ceux qu’il commandaient savaient aussi prendre leur responsabilité , comme le soldat Henri CABROL   , qui , le 31 mai 1918 , son lieutenant trés grièvement blessé  ,n’a pas hésité à quitter le combat , l’a

chargé sur ses épaules en lui disant «  je ne veux pas que vous soyez prisonnier «  et pendant 1500 mètres , sous la mitraille l’ a conduit à l’E.M. …. il risquait d’ être porté déserteur ! 

MAIS CE DONT JE SUIS LE PLUS FIER , C’EST DE SON COMPORTEMENT  , vis a vis de ses soldats , pendant la guerre , comme aprés .

KLEBER DUPUY  avait un rgand respect et une importante affection pour ceux qu’il commandait  , sa Compagnie , il la voulait comme une famille : Dans une lettre au sergent-major GASTON COMTE , un

des rescapés de la défense du fort de Souville ) alors que celui-ci- quittait la Compagnie , il lui écrit le 31 août 1917 :   » ….chaque fois que l’occasion se présentera nous vous 

 acceoterons parmi nous , parmi cette famille que doit être la 3° Cie …. comme un des nôtres , je dirai, même comme un ami  ….dés maintenant je 

 vous retiens pour la prochaîne fête de la Compagnie …. qui sera , je l’espère , au prochain repos … « 

A     S U I V R E 

 

24 juillet 2018

SOUVENIR FRANCAIS DE LA TESTE DE BUCH

bbdd7ed5702bc6cdb16508f94e966c92008b5d5f-0e93-4c63-bdd1-5a7117a17580.pngDans le cadre des commémorations de la fin de la Première Mondial , la Section du Souvenir Français  » Georges Clémenceau  » de La Teste de Buch ,organise deux

concerts du groupe CORSE ARAPA .

Le 21 septembre à La Teste de Buch , 20 heures  - Le 22 septembre au Teich , 20 heures.

Ces manifestations afin de pouvoir continuer au devoir de mémoire et à l’entretien des tombes des anciens Combattants .

Le Groupe corse ARAPA , de réputation internationale  a un répertoire allant des chants liturgiques aux chants Corse et ujn répertoire 14-18 , lequel sera privilègié.

AMIS QUI SUIVEZ CE BLOG , VOUS LE SOUHAITEZ  SI VOUS  SOUHAITEZ , AIDER AU FINANCEMENT DE CES DEUX CONCERTS  , ENVOYEZ  UN DON AU TRÉSORIER DU SOUVENIR FRANCAIS DE

LA TESTE DE BUCH .

SPYCHIGTR Christian    5 allée des Marronniers à La Teste de Buch   33260   à l’Ordre du Souvenir Français . A parir de 20 euros vous recevrez une attestation qui vous permettra  d’indiquer votre don dans

votre déclaration fiscale de 2018 .

MERCI POUR VOTRE SOUTIEN .

 

 

23 juillet 2018

LE  » SMS » DE KLEBER DUPUY SUR LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE , LE 11 JUILLET 1916 à 6h du matin

IMG_5007IMG_5006IMG_5005LES IGNES FRANCAISES  OCCUPÉES PAR LES 167° ET 168° R.I. ET LA 225_ BRIGADE  ( COLONEL DE LISLE )  QU’AVAIENT ÉPROUVÉ UNE SEMAINE DE COMBATS  COUVRAIT LE RAVIN DE

LAPOUDRIÈRE . LE 7° ET 14` DÉFENDAIENT LES AVANCEES  NORD DU FORT DE SOUVILLE  JUSQU’AU PC DES CARRIERES  VERS LE BOIS DE VAUX-CHAPITRE .

CE FUT À CET  ENDROIT QUE L’ALPEN-KORPS DONNA SONN ASSAUT . Les allemands avaient , avec la section du Fähnrich Bayer  poussé une reconnaissance  en direction du fort . Ce 12 huillet  ,une

patrouille de reconnaissnce atteint les fossés du fort  et expédie au lieutenant GROTH  un compte rendu signalant  » qu’il avait atteint le fort  , fortement endommahgé par leur artillerie  » , vers 9h  H.F

Le Lietenant Kléber Dupuy. qui avait l’ordre d’aller aux Carrières , en atteignant le fort vers 5h30 du matin , le 11 juiilet se rendant compte que la garnison du fort était hors d’état de le défendre , décide de ne

pas allet aux =carrières selon l’ordre qui lui avait été donné , mais de rester au fort et d’en assurer la dérense .Conscient de la responsabilité qu’il prenait , il envoie un coureur ( Henri Cabrol ) en informer le

colonel Borius en espérant qu’il arriverit à bon port . Il doit donner le maximum d’informations avec le moins de mot pôssibles …; et son  » SMS  » est le suivant

 »  Souville , 21 juillet 06h du matin . Le capitaine Soucarre  inyoxiqué , m »a passé le commandement de la compagnie  en me donnant lordre de me

porter aux Carrières .  Aprés avoir franchi de nombraux barrages et des nappes de gaz asphyxiants , nous avons atteint péniblement Souville . Ici ,

tout est bouleversé . Le commandanr du fortintoxiqué , la garnison  est hor de combat . sauf ordre contraire  , je reste au fort et j’en assure la

défense  » Signé Dupuy .

QUE SERAIT-IL ARRIVÉ SI KLÉBER DUPUYN’AVAIY PAS PRIS CETTE DECISION ?

Nous l’avons vu , le 12 juillet à 9h étaient aux fosés du fort et s’appêtaient à l’inverstir …… heureusement Klber =dupuy était là pour chasser les allema,ds qui étaient arrivés sur les superstructures du fort , sans

cela , l’ennemi fondait sur verdun qui n’était qu’à 3km .

.IES EFFETS DE LA DECISION DE K. DUPUY ?

Non seulement , aprés une défense farouche avec les hommes qui lui restaient et trois mitrailleuses servies par les territoriaux du fort , les allemands ont été chassés de la superstructure , de nombreux morts et

blessés ,q quelques prisonniers  ….  l’ennemi voyait son plan de prise du fort échouer .

Le coloner BOUIUS , averti par le  » SMS  » de K. Dupuy avait pu prendre les décisions nécessaires pour assurerla liaison entrele 7_ etle 14° R.I. … la cpntre-attaque pouvait  être déclanchée par le 25° bataillon de

Chasseurs , sous les ordres du commandant Cabotte . Bien que le fort ne fut pas perdu , ilavait reçu l’ordre  de le reprendre !!! A 11 heures , le  » nettoyage  » de Souville  était terminé ;DEs 60 hommes qui étaient

arrivés au fort de Souville avec Kléber Dupuy , il n’en restait plus que quinze ,  » 15 spectres  » .

Au soir du 12 juillet , les allemands avaient reflué vers la Chapelle Sainte-Fine .

Grâce à la décision d’un lieutenant ( K. Dupuy , instituteur )  et le « SMS »  porté par le solddat Henri Cabtol , le verrou était tiré sur Verdun et la bataille défensive

de Verdun était terminée .

Cf : Le SMS une invention de 14-18 …. 20,21,23 juin 2018

Ref : N° spécial  » Miroir de l’histoire  »  l’enfer de Verdun  N° 292 bis ;

Verdun ) Fleury devant Douaumont  Général Michel   1975

 

 

22 juillet 2018

LE 11 NOVEMBRE 1918 … TROIS SOLDATS DANS UN ENTONNOIR … SUITE

IMG_5004QUELQUES LIGNES DU LIVRE DE C. SIGNOL :  »  UN MATIN SUR LA TERRE  » POUR POUR PRENDRE CONSCIENCE ; D’APRES L’AUTEUR , D L’ESPRIT

DES COMBATTANTS EN CETTE VEILLE DE L’ARMISTICE , PAGE 295 ,296,297 .

 

 

 » UN OBUS 75 SIFFLA AU-DESSUS DE L’ENTONNOIR ET S’ÉCRASA rageusement vingt mètres plus haut  , hersant la terre .

 »  – Ce sontles nôtres ! rugit le sergent Rouvière .. Ils sont compètement fous ! voilà qu’is nous tirent dessus maintenant. un chiffon rouge , vite !

 » IL FOUILLA NERVEUSEMENT DANS SON SAC , NE TROUVA RIEN .

 »  - T’AS  CE QU’IL FAUT DEMANDA T-IL A  JEAN PELLETIER ?

 »  - Attends , dit Pierre Desforest , j’ai gardé un morceau de pantalon garence    .

 »  - Donne vite .

 »   – Ca ne sert à rien avec le brouillard fit Jean Pelletier .

 »  - Mais si , il a commencé à se lever .

 »  Le sergent noua  le pantalon à son fusil et entreprit d’escalader l’entonnoir soutenu par les deux hommes . Prenant appui sur leurd épaules , il agita le signal rouge qui demandait d’allonger le tir . aussitôt  ,

une rafale de mauser partut des lignes ennemies  …..  puis les obus français remontèrent  vers le haut de la colline . Le sergent se laissa alors glisser vers le fond de l’entonnoir  pour exprimer sa colère …..

 » –  Pourtant je l’ai aimée , la République ,moi . J’étais persuadé que j’avais une dette vis-à-vis d’elle parce qu’elle avait payé mes études et que c’était gâce à elle que j’étais devenu maître d’écle . Il se tourna vers

Pierre Desforet , poursuivit :  - Mais aujourd’hui , tu vois , je n’ai plus de dette du tout .

 » – Alors fit Pierre , ne parle pas comme çà .

 » – Elle pouvait tout me demander , contunua Ludovic de la même voix blanche ,mais quatre ans de guerre dans ces conditions , comme des rats , au milieu de camarades morts , tant de misère , tant de souffrances

, » aujourd’hui , tu vois , je lui dirai non .

 » – Tais-toi , fit Pierre Desforet , je t’en prie , tais-toi .

 » – Et aujourd’hui , reprit Rouvière sans paraître l’entendre , j’au une seule idée en tête : rester vivant pour pouvoir parler aux enfants des écoles , leur expiquer ce que c’est que la guerre , et qu’ils doivent s’y opposer

de toutes leurs foeces .

 » – Tu ne peux pas dire ça , fit Pierre Desforet . Qui aurait fédendo nos terres , notre pays, si nous ne l’avions pas fait , nous .

 » – Ils  ont top exigé de nous  , tous ces politiques buen abrités dns leurs bureaux . J’en ai trop vu , trop enduré .  On n’ a pas le droit de traiter les hommes conne ça  , comme des bestiaux , comme s’ils n’étaient

rien , comme s’ils n’exixtaient pas     ilsoupira , poursuivit d’une voix vibrante de colère -

 » – Jusqu’au bout nous aurons été sacrifiés : ce matin , tu vois  , ils ont signé et nous on est là , sous la mitraille

 » – Cà va être fini , dit Pierre .

 » –  Pour nous oui , mais pour ceux qui y sont restés  , envoyés à la boucherie , sans aucun scrupule par centaines de milliers ?  Tu ne te xouviens pas  des copains achevés à la ba%ionnette ?  …..

 » – J’ai au moins un métier qui me permettra de parler aux enfants . crois -moi , je ne m’en priverai pas …. ajouta encore Ludovic Rouvière …….

NDLR : le choix de ces lignes a , également été chois , parce que Kléber Dupuy , instituteur , aprés avoir repris le chemin de l’enseignemnt a finalement chosi de le quitter pour s’occuper des matilés de guerre ,

des épouse et des enfants  des anciens combattants …..  lui , officier , avait par ses ordres participé au la mort  et à la blessure de trop nombreux de ses soldats … il pensait voir une dette envers eux .

 

18 juillet 2018

LE 11 NOVEMBRE 1918 ……. TROIS SOLDATS DANS UN ENTONNOIR

CVT_Un-matin-sur-la-Terre_6674  » UN  MATIN DUR LA TERRE «  UN LIVRE DE CHRISTIAN SIGNOM … ILS SONT YROIS SOLDATS DANS UN ENTONNOIR , UN LIEUTENANT  FILS DE NOTAIRE DU PERIGORS , UN

SERGENT , FILS DE VOGNERON DES CORBIERES , UNN SOLDAT  FILS ‘OUVRIER DE PARIS …. 

TOUS TROIS mariés avec des enfants ,tous trois réchapés , miaculeusement ,  pour l’instznt  , d’une guerre terrible , inhumaine  … ils attendent dans le froid et l’inquiétude , l’heure H , qui les délivrera de la peur  de

ne pouvoir revoir leur famille … il est 6 heures du matin le 11 novembre 1918 , il fait froid , trés froid  et revivent par des   » flashes  » à la fois ces qutres annézq sz guzeez et leur vie d’avanr , du temps de paix .

Ils n’auraient jamais du se rencontrer , sans ces quatres années de combat et se raccrchent désesppèrement à leurs souvenirs  des heures de paix  et d’amour , des heures d(espérance  … pour ne pas  sombrer dans

l’inquiétude des 5 heures qu’il lzur reste à tenir  pour que la vie redevienne belle …. cinq heures d’une éternité ou leur destin va se jouer . …

Trois voix différentes pour trois soldats différents  , sans surajouter , sans fioritude …. …

Un livre de l’enfance ,  de l’amour et de l’l'aspiration aubonheur  …. mais également de tragédies , de miracles  …. un libre de souffrances  dans la guerre , un cauchemar qui n’en finit pas …..

Un livre à la fois terrible et merveilleux  qu’il n’est pas possible d’oublier ….

« IL N’Y A PAS D’AUTRES RUCHESSES QUE LA VIE : LA VIE COMPRENANT TOUTR PUISSANCE D’AMOUR , DE JOIE ET D’ADMIRATION  »  JHON RUSKIN

Un roman que vous aimerez , je pense , à lire  dont les élémenys historiques  de Gérard Dardaut  ; mourir un 11 novembre. la dernière bataille de 14-18  . Les cerises aux Loups , éditeur  .

A     S U I V R E 

EDITIONS  ALBIN MICHEL 2007

 

 

17 juillet 2018

BUFFEt ( Vaux ) , DUPUY ( Souville ) , DOUILLARD ( Douaumont ! suite 2

ala G de K.Dupuy , Marcel Douillard

ala G de K.Dupuy , Marcel Douillard

 

Douaumont aprés sa reconquête

Douaumont aprés sa reconquête

POUR DOUAUMONT NOUS N(AVONS QUE L’EMBARRAS DU CHOIX , PARMI LES GIRONDINS ,  nous aurions pu choisir parmi les survivants  du 403e du 57e , du 144e ,  du 18e et comnien d’autres . Nous

prenons un chef de section du 11e R.I. , l’ancien régiment  la Marine du cardinal de Richelieu  , qui est précisément aujourd’hui , le président départementam de  » ceux de Verdun  » . Il est alors aspirant et de la

classe1915  . nous rappelons l’histoire  que les cpmùbattants de Verdun ont écrite  . nous sommes le 24 octobre1916 .

Lors de l’offensive qui va  reprendre Douaumont et Vaux , le 11e R.I. de la 33e D.I. renforce la 38e D.I. . (zouaves , tirailleurs  , marsouins ! , dans son attaque sur Douaumont . A 11h40 , la préparationd’artillerie

achevée , les fantassins font irruption  hors de leur disposition de départ  . Le 11e R.I. , ne citons que lui ,  s’empare de la tranchée Balfourier et de la carrière d(Haudrempnt ,flanquant Douaumont à l’ouest .

C’est là , qu’entraînant sa section , l’aspirant Marcel Douillard s’écroule .

VAUX , SOUVILLE , DOUAUMONT , TROIS FORTS DE VERDUN  : BUFFET , DUPUY , DOUILLARD , TROIS SOLDATS DE VERDUN .

ndlr : Merci à Madame Danielle POLESE , directrice  du  Service Documentation  et archives à la mairie de La Teste de Buch , nous a fait parvelir par mail , cet article de sud-ouest ( il y a cinquante ans:Verdun ),

document que lui avait prêté M. Denis Blanchard-Dignac , petit fils de Pierre dignac , ancien maire de La Teste de Buch . K. Dupuy et M Douillerd étaient trés amis et trés proches .

voir notre article sur PierreDignac , du 11 décembre 2012 …. qui avait reçu un commentaire de la petite fille de Pierre Dignac.

 

BUFFET (Vaux ) , DUPUY ( Souville ) , DOUILLARD ( Douaumont ) ….. suite 1

K. Dupuy au cours d'une réunion de CEUX de VERDUN aprés sa retraite

K. Dupuy au cours d’une réunion de CEUX de VERDUN aprés sa retraite

 

" german-prisonniers-in-souville-verdun 1916 "

 » german-prisonniers-in-souville-verdun 1916 « 

 

le fort de Souville aprés la bataille

le fort de Souville aprés la bataille

                  L I E U T E N A N T      K L E B E R      D U P U Y    D E F E N S E U R      D U     F O R T     D E     S O U V I L L E 

LE NOM DU TESTERIN KLENER DU PUY  EST INSEPARABLE DE LA DEFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE . Dupuy est instituteur et lieutenant de réserve commandant la 3e compagnie du

7e R.I. Il eut pû comme son grand ancien  , en 1621 à Miradoux-en-Gascogne , répondre aux sommations : « Je suis le régiment de Champagne  » .Le 7e R.I.

est le fils du vieux régiment de champagne . Nous sommes le 11 juillet 1916 ; la 3e compagnie compte une soixantaine de combattants. C’est dupuy qui assume le commandement du fort jusqu’à l’arrivée de son

ancien  , le capitaine Decap et c’est lui qui met le fort en état de défense .

Cette défense se montre bientôt payante . En vain , le bombardement a comblé les fossés  et ruiné les superstructures . en vain , les vagues d’assaut  collées aux barrages roulants se sont succéd&e sur Souville .

Le régiment de Champagne tient bon .  Bien mieux , Dupuy contre-attaque  avec les débris de sa compagnie et s’assure de la position définitive du terrain qu’il a reconquis sous un bombardement qui ne s’arrête

pas , qui ne se ralentit pas . Dupuy m’en voudrait d’insister . Et pourtant , la défense victorieuse de Souville  , ou s’est brisée la dernière offensive

allemande , est l’oeuvre de Dupuy et de ses voltigeurs du 7° R.I. 

ndlr : l’auteur de cet article a raison , K.Dupuy n’a jamais voulu s’accaparer de cette victoire et a sans cesse souhaiter la partager avec ses soldats de la 3° cie du 7° R.I. qui lui ont fait confiance certains

que la décision de leur lieutenant était la bonne   »  JE N’ÉTAIS QUE L’UN D’EUX  » . 

16 juillet 2018

BUFFET (Vaux ) , DUPUY ( Souville ) , DOUILLARD ( Douaumont )

l'aspirant Léon Buffet à tulouse

l’aspirant Léon Buffet à tulouse

 

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Rencontre K. dupuy et L. buffet en 1963

Rencontre K. dupuy et L. buffet en 1963

         T R O I S     F O R T S     ,     T R O I S     C OM B A T T A N T S       G I R O N D I N S   ……..

DANS UN ARTICLE DU JOURNAL SUD – OUEST POUR LE CINQUANTENAURE DE LA BATAILLE DE VERDUN  , UN ENCART DE Robert DUFOURG ,

RETRACE L’ACTION DE TROIS HÉROS DE LA BATAILLE DES FORTS AU COURS DE LA BATAILLE DE VERDUN .

AU 20 FEVRIER 1916  sur ce terrain encore vide et qui n’a pas été labouré  par les obus , les hommes  des 72e et 51e D.I. montent la garde montent également la garde des forts , les vieux forts du système

Séré de Rivière qui vont être les môles auxquels s’accrochera la défense ,ces forts qui seront l’enjeu de combats sans merci : Douaumont , Vaux , Souville , qui le 20 février semblent somnolents  ,mais qui , tapis dans

le silence  de la nature hivenale , comme les fantassins à leurs crénaux veillent .

Leurs noms sont revenus si souvent dans les communiqués , leurs noms , en litanies funèbres  , sont inscrits dans tous les cimetières du front , de fFrance et d’Allemagne . Douaumont pris le 25 février ,  repris le

24 octobre , Vaux pris le 7 juin repris le 2 novembre , Souville toujours intacs jusqu’à la fin de la bataille .

Il est des hommes dont les noms sont étroitement liés à ceux des forts de Verdun

L ‘ A S P I R A N T     L E O N    B U F F E T      E T     L E      F O R T      D E    V A U X

       

Des trois officiers de réserve que nous venons de citer , l’un est venu de loin , il était , en juil 1818 , l’aspirant  LEON BUFFET , que comme un autre bordelais le colonel RAYNAL est Le commanRaynal lui a

inséparable de la défense de VAUX . Il appartient au 142° R.I. il est de la classe 18 et étudiant en lettres .  Le commandant Raynal lui a donné une double mission :  apporter à la division un compte rendude la

défense et conduire à l’extèrieur un détachement  des 101e et 142e  devenus inutiles puisqu’il n’y a plus ni eau ni vivres et que les munitions se raréfient dans le fort , il remplit sa double mission .

CETTE MISSION EST AUSSITOT SUIVIE D’UNE AUTRE . LA DIVISION QUI SE PRÉPARE À UNE ATTAQUE POUR DÉGAGER LE FORT n’a plus avec lui  le moindre moyen de prévenir le fort . Il

faut avertir Raynal de cette opération afin qu’il tente de son côté une diversion . il faut pour cela un homme décidé à tout . Léon Buffet se propose  et , avec le sergent FRETTES comme mui de la 142e  , cherche

l’impossible et le réussit .  Il y arrive indemne mais Frettes est blessé enetteignant le fort . Peut-on seukement aujurd’hui se rendre compte  delm’abnégation et du mépris du danger montrés par Léon Buffet .

 

15 juillet 2018

LES  » CHIENS DU DIABLE  » A L’ASSAUT DU BOIS-BELLEAU …. suite

sergent DAN DALY

sergent DAN DALY

 

978-0-7864-6321-3SANS DOUTE , APRES COUP , L’IMPORTANCE DE CETTE BATAILLE SERA EXAGEREE, l’historiographie américaine affirmera même que sans le sacrifice des  » boys  » la route de Paris était ouverte comme

à la première bataille de la Marne  …. mais le courage des Marines est incontestable et les allemads savaient que le nombre des troutes U.S. qui allaient arriver ne leur

prrmettrait plus de tenir .

 » Les chiens du diable  »  … un des leurs le sergent DAN DALY , deux fois décoré de la Medal of honnor  ( la plus hute distinction américaine ) lance à ses hommes ces mots devenus en Amèrique  , aussi fameux

qu’en France le mot  » de cambronne  » aux Angais   »  à waterloo «  Come on , you sons of h…! Do you want tp live forever !  » ( allons , fils de p…..! est-ce que vous

voulez vivre pour toujours !  » ) 

Le sergent DAN DALY est dédédé en 1937 à 63 ans , huit ans aprés avoir pris sa retraite

LE CAPITAINE GEORGES W HAMILTON   EST DÉCÉDÉ le 2 juillet 1922 dans un accident d »avion lors d’une reconstitutionde la bataille de GETTYSBURG  , lors de ma guerre de Sécession

en l'honneur de Georges W Halilton

en l’honneur de Georges W Halilton

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