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25 octobre 2017

LE SOLDAT HENRI,GUILLAUME CABROL  » héros  » anonyme 14-18,  » Juste de France  »  » anonyme » 39-45 : L’HOMME … suite 3

lettre à sa Tante en 1911

lettre à sa Tante en 1911

 

1913- avec la moustache

1913- avec la moustache ( les 300 jours )

 

1965 - remise de médaille de Verdun

1965 – remise de médaille de Verdun

PAR LES PROPOS QU’IL M’ARRIVAIT D’INTERCEPTER LORS DES CONSERVATIONS FAMILIALES  , J’AI APPRIS QUE SA TANTE lui imposait rigueur et discipline . Il racontait que si ses chaussures

.étaient mal cirées  sa Tante les lui jetait depuis le premier étage an bas de l’escalier ( le rez-de-chaussée était occupé par les chevaux et les diligences de l’entreprise ) .Trés keune , il a participé comme beaucoup

d’enfants de sa génértion aux activités de sa famille ….. à 7 ans il amenait boire les chevaux …. c’était un jeune enfant espiègle et un jeune homme remuant disait-on dans la famille ( cf. notre « billet dyu21 juillet)

 » Sa Tante en avait fait son légataire universel et il l’a toukours considéré comme sa Mère .Il n’a rien hérité de ses parents . Il avait demandé à ma mère de continuer à fleurir la tombe  ou sont inhumés son

Oncle et se Tante à Monclar de quercy  , lorsqu’il ne serait plus là pour le faire , aujourd’hui c’est  moi qui continue à fleurir cette tombe . son enfance a été dure , mais il aimait son Oncle et sa Tante .

 » Le dimanche il m’emmenait voir les matches de rugy à Sapiac ( … et c’est  ce qui m’a conditionné à la pratique de ce sport ) Il ne faisait pas partie de ces gens  qui manifestent aprés l’arbitrage  …..  On allait

toujord au même endroit  dans le virage opposé à l’entrée du stade  ,  » aux populaires  » disait-on . On y retrouvait parfois mon autre grand- père qui venait de Bruniquel  . Il m’emmenait  aussi aux défilés et

parades miltaires . C’es là que j’ai découvert les principaux airs de la musique militaire .

 » Mes grands- parents parlaient le patois entre-eux  ( que je comprenais et que je parlais bien qu’on me l’interdise  ) , mais lorsqu’ils s’adressaient à moi , c’était toujours en français .,avec une exception

toutefois . Enfant je rechignais à manger mon âin  , alors il le posait sur le bord de l’assiette  en me disant  » mangeo de pa  »  ( mange du pain  ) à quoima grand mère répondait :  » day sou lou aquel manaynagé ay

lou tan d’an mandea  de pa  » ( , laisse cet enfant , il a le temps d’en manger du pain ) .

 » Toujours tiré à quatre épingles  ( ma grand -mère était couturière )  lorsqu’il allait en ville ou le dimanche  pour aller au stade ( costume 3 pièces , cravate , chapeau ) costume confectionné par ma grand- mère

qui n’avait pourtant qu’une clientèle féminine . C’est aussi elle qui me confectionnait  mes habits ( pantalons , chemises , manteaux et qui m’a taillé mon premier costume ) .

 »  Il portit les rubans de ses décorations srur le revers de sa veste . Cela contrastait avec sa tenue de jardinier  . Le chapeau était troqué par une casquette et le cstume par un pantalon de toile épaisse  maintenues

par de larges bretelles pasées sur sa chemise. Lorsqu’il enfourchait son vélo ( seul moyen de locomotion ) il posait une pince à vélo sur le bas de son pantalon pour éviter qu’il ne se prenne dans la chaîne .

Lors qu’il quittait la maioson il avait toujors la tête couverte  (casquette ou chpeau , mais pas de bérêt ) .

 » D’une propreté irréprochable ( bien que nous n’ayaons pas de douche ou de baignoire dans la maison ) , il était aussi trés soucieux de la taille de sa moustache pour laquelle il portaiy une grande attention et

qu’il taillait pratiquement tous les matins . De même il portzait les cheveux trés courts . Moi qui souhaitait porter des cheveux longs ( la mose commençait … )  , il ne voulait pas de ça et me disait  » ça ne fait pas

propre . Tut cela reflétait  àla fois , je pense , son éducation et son temps passé sous les drapeaux .

 » Il a passé  toute son activité professionnelle à Montauban , aux chemins de fer d’Orléans devenus S.N.C.F. Pendant l’occupation ( vers la fin de sa carrière ) il s’occupait du transport des colis àla gare de

Montauban . Je sais cela parce qu’il a raconté qu’un jour , des colis étaient entassés sur un chariot  et que le chargement présentait une certaine instabilité . il suffisait de faire bouger un peu le chariot pour que

tout tombe .  Il a attendu le moment ou un allemand passait à côté du chariot  pour le démarrer et tout le cgargement est tombé sur l’allemand .  En racontant cela quinze ou vingt ans plus tard , il en riait encore .

Membre actif de la CGT cheminots  il se didait ommuniste  . Il assistait à des réunions d’Anciens Combattats de la SNCF qui se tenaient dans la Maison du Peuple à Montauban .

ndlr : Merci , Marc , de cette narration de la vie de votre grand-père , telle que vous souvenirs vous permettent de la décrire . Je l’ai lue et relue avec émotion , tant je pourrai faire leparallèle avec celle que j’ai

vécue avec mon grand-père paternel,dans sa maison de La Teste de Buch ou je suis nè en 1925 .L ‘enfant espiègle et turulant éduqué par une Tante à la manière de nos anciens a su s’en souvenir , adulte , puis

a été marqué par quatre années de guerre au cours desquelles il a vécu dans la boue , la vermine …. d’ou son comportement par rapport à la propreté , l’ordre , la bienséance ….. mais aussi dans la camaraderie

des « poilus  » dans le respect du  » chef  » , dans l’accepration de l’autre ce qui peut nou expliquer pourquoi , avec son Epouse ils ont  accepté d’aider deux familles de juifs et  d’aider , en général , ceux qui étaient

dans la difficutté … une attitude  » communiste  » !!!!

 

CABOT AUGUSTIN , DU 3ème Bataillon , 7ème R.I. , tué à VERDUN le 2 octobre 1917 …. IL Y A 100 ANS … suite 1

soldats allemanfs faits prisonniers - photo datée du 30 04 1917

soldats allemanfs faits prisonniers – photo datée du 30 04 1917

 

devant Verdun,1916,observatoire  "cote 344" - aquarelle de Maurice Toussaint - Mémorial de verdun

devant Verdun,1916,observatoire « cote 344″ – aquarelle de Maurice Toussaint – Mémorial de verdun

 

 

citation  pour augustin CABOT

citation pour augustin CABOT

Augustin CABOT  , s’était particulièrement distingué lors de la prise  » du casque  » en 1917

Le 50 avril 1917 , augustin partait avec son régiment , le 7 ème R.I. à l’assaut  du  » Bois du Casque  » , prés de moronvilliers sur les Monts de champagne..

Le è ème R.I. doit monter à l’assaut du Casque  . Cette mission est particulièrement dangereuse  , les nombreux fortins de mitrailleuses implantés de par et d’autre n’ayant pas tous été détruits par l’artillerie

française. L’attaqu du 3 ème nataillon du 7 ème R.I. ( celui d’Augustin ) eut à venir à bout de plusieurs mitrailleuses dissimulées  dans les buissons et les accidents de terrain .  Dans ce combar 17 officiers du

3ème bataillon furent tués dont le Capitaine POPIS , dont nous avons parlé dans les  » billets  » sur la défense du fort de Souville les 11 et 12 juillet 1916.

Le comportement au combat d’ AUGUSTIN  lui valut une citation :  « Blessé le 24 septembre 1914 ( plaie par balle au bra gauche ) est cité à l’Ordre du Régiment N° 52

 

du 23 juin 1917.A montré pendant le combat du 30 avri 1917 , de reres qualités d’audace , de sangfroi . a réussi à repousser l’ennemi qui essayait de

reprendre du terrain  . Nettoyant un abri , a contribué à faire 24 prisonniers   »

Sur le site  » Mémoire des hommes  » il y a eu au minimum 70 soldats du 7 ème R.I. morts le30 avril 1917  ( voir  le   » billet  » du 30 avril 1917 sur le site de Marie Hélène Cabot ( Les frères cabot dans la Grande Guerre ) .

Dans le  » journal de Marche  » du 7 ème R.I. , on peur lire pour cette prise du bois du Casque :  »  17h 45 : l’adjudant Guisnier de la 3 ème Cie s’empare d’un blockaus de ce bois

et lui-même arrache la mitrailleuse des mains allemandes .Tous ceux-ci sont tués à coup de grenades. 

«  a 18h15 quelques allemands cachésdabs un abri , tirent dans le dos,de nos hommes

quiavancent dans le bois . Le lieutenant Dupuy les fait fusiller jusqu’au dernier « 

NDLR: tirer  dans le dos de l’adversaire dans des combays de cette ampleur , faisant de trés nombreux morts , blessés et disparus vaaut que aucun ennemi ne soit épargné.

Pour son action dans ce cpmbat , l’adjudant Guisnier , un des héros de Souville ‘( alors  qu’il était sergent ) est porposé pour la Légion d(honneur , mais elle ne lui est pas accordée .

N.B: les photos de  » billet  » sont tirées du site de Marie Hélène Cabot .

On peut lire aussi sur notre site  < Kléber Dupuy et la 3 ème Cie du 7 ème R.I. , avril 1917 – la prise du Casque >  07 , 11 , 13 / 1o/2016

A        S U I V R E 

dupuy

 

22 octobre 2017

CABOT AUGUSTIN , du 3ème Bataillon du 7ème R.I., tué à Verdun le 2 octobre 1917 … IL Y A IOO ANS

th11756593174993069DANS SON  » BILLET  » DU 1 OCTOBRE 2017 , MARIE-HÉLÈNE CABOT EVOQUE LA MORT AU COMBAT DE SON GRAND-ONCLE , AUGUSTIN .

<  http://cabotaugustin.canalblog.com/  >   ou < les freres cabot dans la grande guerre  >

NOUS TENONS DANS CE BLOG OU L’ON PARLE SOUVENT DE LA 3éme  Cie  DU 7ÈME R.I. et de son lieutenant Kléber  Dupuy  ,rendre hommage à ce caporal

AUGUSTIN  Léon , Marie CABOT …..  peut être se sont-ils rencontrés au hasard des cantonnements de repos !

MARIE HELENE écrit : «   Augustin a été tué le 2 octobre 1917 , il y a un siècle . Je ressens une grande tristesse pour lui , pour ses parents , 

 pour son frère JULES , qui était prisonnieren Allemagne  et pour toute da famille  » .

OUI , 100 ans aprés on peut avoir le coeur serré en pensant au décés d’un parent , d’un ami , d’un homme de coeur  , d’un home courageux auquel le destin a retiré la vie d’une manière brutale …. commz

AUGUSTIN qui  revenait de convalescnce et deux jours plus tard ila été tué … son corps déchiqueté d’aprés sa famille  pendant  d’un combat particulièrement brutal et meurtrier.

Déclaré  » Mort Pour la France , officiellement le 6 octobre 1917 . C’est souvent que les corps des soldats tués sont trouvés pkusieurs jours aprés les combats .

Il était né le 16 avril 1892 à Saint Vistor l’abbaye ( eine infèrieure ) …. classe 1912 N° matricule 9710 ,sa fiche matricle dit qu’il serait disparu le 2 octobre 1917 et que son corps serait retrouvé le 5 .

Avec lui , 15 caporaux tués le 02 aussi 1 officier et 3 sergents .. sans compter les blessés : 5 officiers ,  caporaux et soldats … et les disparus  : 2 officiers , 8 sergents , 168 caporaux et soldats.

Selon le site   » Mémoire des Hommes  » 50 oldats du 7° R.I? sont décédés entre le 2 et le 5 août 1917 sur le secteur de la  » Cote 366 ,Ferme Mormont.

 

AUGUSTIN  a été inhumé faubourg Glorieux , dans une nécropole nationale , à l’entrée  de Verdun quand on arrive de Bar-le-Duc. Il repose prés d’un arbre avec des milliers d’autres poilus .

  A          S U I V R E

 

16 octobre 2017

APRES LE SOLDAT HENRI CABROL , LE SERGENT-MAJOR , GASTON COMTE …..L’AIDE-MAJOR , LOUIS CONTE .

le fort de souville aprés la bataille

le fort de souville aprés la bataille

LES LECTEURS DE CE MOG , SAVENT QUE GRÂCE À L’ARRIÈRE PETITE FILLE DU SOLDAT HENRI CABROL , j’ai pi prendre contact et rencontrer son petit-fils , MARC ….

Ils savent aussi que grâce à un numéro de téléphone découvert , j’ai pu prendre contact  aves le petit-fils du sergent-major Gaston COMTE  et de son Epouse , et   …. la semaine dernière , aprés des recgerches

infructueuses ,grâce à la tablette de mon épouse , j’ai pu voir dans un article paru à Sigean  , .. que l’on avait  rendu hommage au Dr Louis CONTE ( l’aide-major de 14-18) ….. un appel téléphonique à

la Mairie de Sigean , un mail à son Maire … et le numéro téléphonique de sa petite fille  , madame Geneviève BARON , née CONTE  m’a été indiqué …. merci beaucoup , Monsieur le Maire .

Ces trois combattants du  fort de Souville sont indissociables de sa défense ….

Le soldat Henri CABROL pour avoir porté le message du Lt Kléber Dupuy au colonel Borius , disant qu’il  » restait au fort et en assurant la défense   ….. le soldat Henri CABROL pour avoir le 31 mai 1918 lors de

la seconde bataille de la Marne , sauvé le Lt Kléber Dupuy grièvement blessé en le portant sur son dos , sous la mitraille , pendant 1500 mètres afin qu’il puisse rendre compte de la situation ….

Le sergent-major Gaston COMTE , lui aussi de la 3éme cie du 7ème R.I. , c’esrt lui qui par son compte rendu aux autorités militaires a sauvé le soldat henri CABROL qui avait été porté déserteur pour avoir

quitté le combat afin de sauver son lieutenant …

L’aide-major Louis CONTE pour avoir le 12 juillet à trois heures du matin , alors que le capitaine POPIS lui faisant part de son inquiétude   » deux de mes coureurs que j’ai envoyé vers le fort de souville ont

été tués  » …  » J’y vais  » lui dit LOUIS CONTE et oubliant sa Croix Rouge , en courant , marchant , rampant de trou d’obus en triu d’obus , sous le bombardement , surgit devant le Lt Kléber Dupuy en

lui disant  » les allemands arrivent sur le fort , il faut de suite envoyer des hommes en observation  » .

Nous avons pu faire revivre Henri CABROL et Gaston COMTE , dans leur vie civile , nous allons pouvoir le faire , maintenant , pour le Dr Louis CONTE , un véritable médecin de famille , un mèdecin des

pauvres , grâce à sa petite fille . (  » billet » à paraître dés que nous aurons les informtionsqui nous seront données ).

 

15 octobre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 … suite 6

200x200D ‘ U N E     G R A N D – M E R E     A    S O N    P E T I T     F I L S     P O I L U   D E      1 4 – 1 8 

Toul le 1 décembre 1916

Mon cher Paul ,

J’ai bien reçu ta lettre et c’est avec une grande joie que je découvre que tu penses encore à ta grans-mère . Je suis heureuse que tu aies pu obtenir une courte permission pour voir ta future épouse . J’espère que cette

guerre se terminera bientôt pour que je puisse assister à ton mariage , car ma santé se détèriore de jour en jour  , et il n’y a pas beaucoup de mèdecins à Toul à cause des combats .

J’ai vudans ta lettre que tu étais à Verdun , on parle beaucoup des horreurs de cette bataille .

C’est Léonie la mère de ton camarade le petit charles qui m’a raconté ce qu’il lui disait dans sa dernière lettre. Il paraît que les combats n’en finissent pas  , que le froid est insupportable  et que vous manquez de

nourriture . J’espère que tu vas bien malgré tout  , tes parents s’inquiètent  beaucoup pour Toibet ta petite soeur prie chaque soir le bon Dieu , eb espérant que tu reviennes trés vite .

Noël approche à grands pas donc je t’envoie dans cette lettre des chaussettes que j’ai tricotées pour Toi  avec la laine que j’ai acchetée rue Gambetta  au magasin L’incroyable .  Je pense qu’elles te seront bien

utiles  et qu’elles te plairont , car j’ai choisi ta couleur préférée  , tu ytouveras aussi quelques madeleines de Vommercy , celles que tu aimes tant .

Cette année les fêtes de noël seront bien tristes à Toul , on apprend chaque jour de mauvaises nouvelles du front et nos hommes nous manquent .

Porte-toi bien et donne moi vite de tes nouvelles , mon petit Paul .

Ta chère grand-mère Renée .

NDLR : Les soldts avaient une priorité dans leur courrier , leur épouse et les enfants , la Mère et le Père …. les grands parents venaient aprésen fonction du temps qu’ils disposaient pour donner de  leurs

nouvslles  , ce qui explique que la grand-mère de Paul lui dit   » qu »elle découvre qu’il pense encore à sa grand-mère.

 

7 octobre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 …. suite 5

Lettre-tardive-d’un-fils-à-son-père-adoré-D’ U N     F R E R E     A  S O N      F R E R E    A    L A     G U E R R E

METZ ,  le 22 novembre 1917

Trés cher frère ,

Cela fait longtemps que j’attendais de tes nouvelles et je suis content que tu aies pensé à nous envoyer une lettre.En effet nous sommes profondément inquiets à ton sujet .

Te souviens -tu du jour ou nous nous étions fait battre par grand-mère car nous avions démarré la voiture de grand – père et qu’elle était allée s’écraser contre la vitrine de l’épicerie et

de monsieur Ackermann ? ….. et du jour ou nous aviosn menti à grand-mère et qu’au lieu d’aller à la messe du dimanche nous étions partis mrcher dans les champs des heures durant ?

… ou encore de la fois  nous étions partis à la pêche avec papa , pendant  que maman aidait grand-mère a faire le gâteau au chocolat  ue nous aimions tant d’ailleurs , maintenant à l’heure

ou je t’écris  , je suis avec toute la famille : maman , papa , grand-mère , grand-père ,  Janne et moi-même … qui est cette ravissante femme me diras-tu ,  eh bien , c’est ma famme , il me tarde

que tu la tencontres , nous avons deux magnifiques enfants Lucien âgé d’un an et Jean âgé de deux semaines .

Je ne sais combien cette sacr guerre va durer , mais sache une chose mon frère , si je n’étais pas infirme , je viendrai dans les tranchées avec toi , nous aurions triomphé ou nous serions

tombés ensemble , j’ai dit ne pas voiloir parler de cela, mais cele m’est impossible.

Quoi qu’il en soit , sache que nous sommes de tout coeur avec toi et que nous sommes impatients d’avoir encore de tes nouvelles .

Nous t’embrassons tous et te gardons dns nos penséesà jamais.

Pierrot .

NDLR :    » … il me tarde que tu rencontres ma femme , nous avons deux enfants ….  »  les deux frères ne se sont pas vus depuis prés de deux ans… la guerre …. cette lettre fait appel a des souvenirs

d’enfance et a du  faire plisir au  frère  » … et le regret d’être infirme, de ne pouvoir faire son devoir de défense de la Patris.

A     S U I V R E 

29 septembre 2017

P A U S E

CHERS LECTEURS ,

IL ARRIVE QUE LES   » ANCIENS-ANCIENS-  JEUNES  »  PARTENT EN VACANCES , PROFITANT DE CE QUE LES ACTIFS SONT AU TRAVAIL !

A boentôt ….. d’ici 8 à 10 jours

et merci de vos visites sur mon blog …. a continuer mes lettres à des soldats de la Grande Guerre , puis des lettres de poilus depuis la bataille de Verdun 

et d’autres thèmes à venir …. il y en a tant sur ces longues années de combat !

 

 

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 ….. suite 4

2881039746_1                                                                          L E T T R E     D ‘ U N      F I L S     A     S O N      P A PA   ,   P O I L U     D E     1  4  -  1  8

A OETING    ,   18   JUILLET 1916

Cher Papa

Maman a reçu ta lettre il y a une semaine , elle t’écrit tous les jours . Elle a proposé que je t’écrive une lettre à mon tour .

Tu me manques Papa et j’espère que tu vas bien . Maman m’explique que ce n’est pas facile pour toi en ce moment et je le comprend . J’aurai aimé venir avec toi pour t’aidet et montrer aux allemands que nous

sommes les plus forts . Je m’inquiète mais je sais que tu es courageux et même le plus fort des soldats .

Hier Maman nous a fait une surprise . elle a préparé un gâteau à Louise et à moi  avec des oeufs que la voisine nous a gentiment donnés .  Elle sait que tu es à la guerre , son mari à elle n’y est pas , il est trop vieux

pour ça . Elle aussi prie pour toi , Papa ,tu es dans son esprit jour aprés jour . . On se rappelle de nos jeux dehors  , quand on faisait la course , toi et moi , tu disais toujours que j’allais loin parce que j’étais fort et

qu’il faut l ‘ être .

Maintenan t tu n’es plus là , c’est moi l’homme de la maison  . aux champs c’est à moi de travailler avec maman  , Louise s’occupe de la maison ; elle apprend à tricoter pour faire des lainages pour vous , les

soldats . Moi je m’occupe ausi du jardin et je scie le bois pour l’année prochaine et je travaille bien à l’école .

Il  fait tres beau ici , chaud et agréable . Peut être fait-il trop chaud pour toi ! Tu as des amis là-bas ? Tu parles de nous ?  Moi je parle de toi partout , je suis fier de toi ,et je sais que j’ai de la chance d’avoir

toi comme papa.

Reviens vite et que personne ne te fasse de mal .  . nos prières vont directement à toi et jamais nous ne t’oublierons , même si cette guerre dure infiniment , tu feras toujours parti de nos coeurs .

Charles ton fils qui pense à toi . Nous t’embrassons .

NDLR: une lettre qui va faite plaisir à Papa qui voit sa famille s’épauler avec courage afin le lui réserver un retour le meilleur possible .

A     S U I V R E 

 

20 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 …. suite 3

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A FORBACH LE 22 AVRIL 1915

MON CHER PAPA ,

Nous avons reçu ta lettre que tu nous a si joliment écrite . Ta lettre nous a réconfortés  , mais la vie est dure sans toi ,ton absence nou attriste , tu nous manque tellement à Maman et à moi . Nous

prions chaque soir au souper pour que tu reviennes le plus vite possible à la maison .

Nous ferons de notre mieux pour suivre tes conseils . Nous t’admirons profondément  pour ton courage , tu es un exemple pour nous. . J’aiderai maman à surmontertout le travail qui pèse sur ses

épaules  à faire le ménage  . depuis que j’ai appris à tricoter  , je passe mes journées à confectionner une jolie écharpe que tu porteras bientôt . Je sais faire aussi de trés bons gâteaux  qui pourront te plaire .

Je guiderai notre famille dans le bon chemin .

Il y a eu au moins deux semines , Ernestine a ey deux ans  . Cette derni§ère est un vrai rayonde soleilqui grandit de jour en jour  . quand à nos petits frères  , ils sont prés à suivre tes conseils .Nous travaillons

bien à l’école . Je suis la meilleure à l’école et Jean a reçu les encouragements. Charles se passionne pour le dessin  ,c’est un véritable artiste !

Dans la maison on a mis une photo de toi dans chaque pièce  , àchaque repas une assiette reste toukours pleine sur la table . Les fêtes passent continuellement avec toujours une saveur amère , mais ce

ne serait pas pareil si tu étais là. Nous attendons chaque jour ton retour qui , nous l’espérons , ne tardera pas .

N’oublie pas que nous croyons entoi ,papa , et que tu es à jamais présent dans nos coeurs . nous t’aimons tous , tu nous manque  beaucoup , reviens vite .

Ta fille qui t’aime et t’admire .

Rosette .

NDLR :une lettre comme un papa aime reçevoir et quidoit se rendre compte que sa fille aînée est une vraie petits femme qui  » guidera la famille sur le bon chemin  » .

 

17 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 1418 … suite 2

9791030901146f                               J E U N E     F I L L E      A     S O N      F I A N C E

 

 

3 mars 1917           Mon cher amour

Hier  aprés-midi je me suis promenée avec votre mère prés du château de Pertuis . Nous y avons rencontré votre viel ami Pierre rentré unijambiste de la guerre un ou deux mois auparavant.

Il m’a semblé heureux d’apprendre de vos nouvelles et triste de ne pouvoir vous serrer dans ses bras. Il m’a chargée de vous passer le bonjour et de vous dire qu’ilcroit en cette guerre et en la victoire .

Pour être honnête il m’a confié qu’il comptait bien retourner au front avec ou sans l’accord de ses supèrieurs  . Nos pauvres voisins vont perdre toutes leurs récoltes à cause des gelées . je ne peux vous cacher que

nous en avons été navrés en apprenant cette nouvelle.

Bien aprés dans la soirée  votre petite nièce , lucie , a fait ses premiers pas et votre soeur en a pleuré toutela nuit . Maljeureusement pas que de joie . Il faut dire qu’elle avait tant espéré que vous et votre

beau-frère seriez rentrés pour partager ce beau moment avec nous . Mais je savais que derrière ce chagrin , se trouvait une trés grande fierté . Chaque jour elle raconteà Lucie son enfance passée à vos côtés .

Maintenant tout va pour le mieux . La toux de votre père , qui vous le savez dure depuis plus d’un mois , s’est miraculeusement arrêtée trés tôt dans la matinée pendant sa promenade quotidienne avec le chien

de chasse dans les bois . Le mèdecin n’a cessé de répéter pendant le déjeuner  que la mèdecine n’a fait qu’évoluer depuis le début de la guerra et bientôt toutes les maladies n’auront plus de secret pour lui et

ses confrères.

votre tante , justine , toujours aussi pessimiste a rétorqué qu’elle n’y croyait pas et que tous ceux qui auraient survécu à, cette guerre mouront d’une prochaine pendémie . encore merci à vptre mère ,

de l’avoir fait taire  ; Votre mère est une grande dame . Je n’aurai pu tolérer une autre parole de cette femme .

Je dois , à mon plus grand regert , vous dire au revoir et achever cette lettre mon doux Jean .

Votre bien  aimée .    Madeleine

NDLR : une lettre qui avec une délicate attention , donne des nouvelles de la famille du fiancé ….. il attendait sans doute un peu plus de nouvelles personnelles de sa fiancée … et un trait de caractère de la

jeune fille apparaît en ce qui concerne son attitude is-à-vis des autres ,  qu’aura pensé le fiancé se dpn attitude envers la Tante , certainement une personne âgée qui n’a pas trés confiance envers les progrés  !!!

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