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2 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE …. suite 3

 

Le Naval Monument américain à Brest

Le Naval Monument américain à Brest

th-2th-1thPOUR TANSPORTER LEURS TROUPES ET LEUR APPROVISIONNEMENY LES ETSTS-UNIS ONT DU UTILISER LA MER  » LA

CRUISER AND TRANSPORT FORCE  » , MAIS AUSSI CONTRUIRE

DES PORTS , DES GARES , DES VOIES DE CHEMIN DE FER … ILS ONT DU EGALEMENT CRÉER DES CAMPS D’ENTRAINEMENT .

Les américains se veulent à la pointe du progrés et utilisent les technologies les plus innovantes . L’influence de ce  » modernisme  » se fait sentir dans de nombreux

domaines pout faviliter tant le transport ( utilisation du macadam ,pour les routes  ! que pour le  chemin de fer , santé ….

Les soldats débarquent dans les  ports de l’atlantique , de la Manche ,à Marseille et à Toulon .

 

LE PORT  de Saint Nazaire est le premier utilisé  et le premier convoi y débarque le 26 juin 1917  . Dés le 9 août 1917 une seconde base est mise en place à Bassens , prés de Bordeaux et un port artificiel

y est crée qui peut recevoir 20 navires en même temps.

En septembre 1917 des travaux  d’aménagement commencent prés de brest  .Pour un homme , une tonne de matèrien débarque . U n omument le  » Naval Monument  » de brest est construit dans les années 30

pour que l’on se souvienne. sur les 2 000 000 de membres de l’AEF ,plus de 700 000 arrivent à Brest

 

DES MAGASINS et des zones de stockage sont implantée  à l’arrière de Saint Nazaire , puis de Bordaux et Marseille.

 

CHACUN de ces ports et de leurs camps sont reliés par des voies ferrées  . Au printemps 1918  , 5 000 hommes et 10 000 tonnes de matèriel empruntent ces lignes, chaque jour .

Une ligne part de saint Nazaire pour aboutir à Saint Dizier , puis vers le front

Une ligne part de Brest et une autre de La Rochelle .

Une ligne part de Bordeaux pour aboutir à Belfort.

Entre Tours et vVierzon  , à Gienres ( loir et cher ! est implante une gare régulartice et un grand dépôt de l’AEF.

En novembre 1918 , le personnel américain des chemins de fer  s’élève à 30400 agents avec un parc de waggons de 14 o00 et 1380 locomotives .

LES ALLIES , DONT LA FRANCE FOURNISSENT UNE GRANDE PARTIE DU MATERIEL POUR LES FORCES AMÉRICAINES , POUR LA FRANCE :

260 CARS DE COMBAT – 2150 CANONS DE 75mm et 1684 d’autres calibres dont le 155mm – 81% des avions soit 4881 – 57 % des canons à longue portée – des dizaines de milliers de mitrailleuses

et fusils-mitrailleurs – plus de 20 000 000 de cartouches.

 

DES CAMPS D’ENTRAINEMENT SONT MIS EN PLACE

EN JUIN 1917 LES 14 DIVISIONS DE L’AEF ARRIVENT DANS LA MEUSE.  TOUT OU LONG DE CET ENTRAINEMENT AU COMBAT   par l’armée française , les américains s’efforcent de se libérer de la

tutelle que les militaires français entendent imposer en matière d’instruction.

La formation de ces militaires américains estde cinq mois aux conditions de combat extrêmement durs  , assurés par des unités françaises.On compte une vingtaine de camps d’entraînement dans la Meuse  ,

les Voges et la Haute-Marne . Le 22 juin 1918  , une étude de la Mission Militaire Française indique que 546 officiers instructeurs  sont au service du corps expéditionnaire  américain.

A     S U I V R E 

PROCHAIN ARTICLE : Les Américains au combat.

 

28 mai 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GUERRE 14-18 ….. SUITE 1

artilleurs américains servant un obusier - 1918

artilleurs américains servant un obusier – 1918

 

affiche croix-rouge amércaine 1918

affiche croix-rouge amércaine 1918

220px-Air_Service_posterMALGRE TOUS LES AVANTAGES DE LEUR NEUTRALITE , LES ETATS-UNIS SE SONT PROGRESSIVEMENT ET NECESSAIREMENT IMPLIQUES DANS CE CONFLIT .

Profitant de son droit de neutralité, washington tente d’envoyer , par mer , nourriture et matèriel vers la Grande-bretagne et la France  , pour compenser le commerce réduit à néant entre  eux et

l’europe Centrale , suite au blocus des côtes allemandes  …..mais nombre de navires sont coulès par les Allemands.En mai 1915 le torpillage par un sous-marin allemand du paquebot Luisitaniaa fait

1200 victimes dont 120 citoyens américains et suscite la péprobation de l’opinion publique des Etats-Unis  et de vives proptestations du gouvernement.

Au début de 1917 l’allemagne étendait sa guerre dous-marine  aux navires neutres commerçnt avec l »Entente, achevant la liberté des mers ….. de plus l’interception  par les services de rendeignements

Britanniques  d’un télégramme adressé parvle ministre allemand des Affaires Etrangères  , à son ambassadeur à Mexico luidemandant de négocier une alliance avec le Mexique tournée contre es Etats-Unis ,

finissent par faire bascuer les Etats-Unis dans la guerre aux côtés de l’Entente ;

Les Etats-Unis ont d’abord rompu leurs relayions diplomatiques avec l’Allemagne en février 1917  , puis lui ont déclaré la guerre en Avril , aprés le torpillage de cargos américains. , le 6 avril 1917.

CETTE ENTREE EN GUERRE permet aux etats-Unis d’affirmer leur puissance dans le monde , mais c’est dans une improvisation totale .En l’absence de service militaire   l’armée américaine ne compte que

200  000 soldats  volontaires ( Régular Army ) pas préparés à être engagés dans cette guerre à outrance . Il lui faut décréter la conscription , recruter , équiper , former au combat , transporter et ravitailler en

Europe un corps expéditionnaire de plus en plus important ;

Cette mobilisation déclanchée aux Etats-Unis au printemps 1917 n’aura pas d’effet immédiat sur le déroulement du conflet en Europe …. les premiers contongents ne commencent à débarquer

qu à la fin de 1917.

Toutefois , cette entrée en guerre a rehaussé le moral des troupes de l’Entente affectés par l’usure de cette guerre qui dure depuis trois ans   et par la défection de la russie bolchevique  découlant de l’armistice

puis du traité de paix séparé de Brest-Litovsk qui pemettait à l’Allemagne à partir du début de 1918 de ramener sur le front occidental ses troupes qui combattaient à l’Est .

A l’été 1918 un million de soldats des Etats-Unis  se trouvaient en europe et l’Entente avait une supèriorité numérique qui allait lui apporter la victoire .

Le 11 novembre 1918 , 1 800 000 soldats Américains étaient sous les drapeaux  en europe continentale . L’U.S. Navy avait 383 bâtiments de guerre en Europe et la flotte comptait plus de 2 000 navires et

583 000 officiers et matelots l’aviation américaine 740 avions .

A         S U I V R E 

Prochain article : L’arrivée des forces des Etats-Unis

 

 

 

 

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GUERRE 14-18 ….suite 2

l'escadrille Layette

18982-21118.main_l-670x4791916recruitmentposterLE 14 MI 1917 , LE GENERAL JOFFRE ET LE SECRETAIRE D’ETAT A LA GUERRE DES ETATS-UNIS ,NEWTON  D  BAKER SIGNENET UN ACCORD , qui prévoit :

L’ENVOI D’UN CORPS EXPÉDITIONNAIRE  »   L’Américan Expéditionnart Force ( AEF ) dont laFrance fournirait équipement , armement nourriture ,les Etats-Unis envoyant les matières premières

indispqbles ) leur fabrication .

L’AVANT GARDE de  16 à 20 000 combattants dés le début juin , le général Pershing étant placé à la tête de l’AEF .

LINSTRUCTION commencée aux Etats-Unis se terminera en France dans la zone des armées et sera assurés par des unités combattantes françaises

Le 28 juin 1917 la  »  THE BIG RED ONE  » ( première division d’infanterie américaine ) est débarquée à Saint Nazaire , la seule unité combattante immédiatement mobilisable par l’armée américaine.

LA 2ÉME DIVISION d’infanterie américaine est formée à partir d’autres unités d’active dontune Brigade de Marines .

EN tout  :  59 divisions sont mises sur pied : 20 divisions à partie de l’armée d’active

17 divisions à partir d’unités de la garde Nationale des Etats-Unis ( National Guard )

22 divisions crées dans le cadre de la mobilisation

Les forces aétiennes sont quasi inexistantes en 1917 . La United States Army air Service sera crée le 24 mai 1918 . Il y aura 45 escadrons et 740 avions à l’ar mistice le 11novembre 1918 ;

           Le 4 juillet 1917 une cérémonie est organisée pour les premiers soldats de l’AEF arrivés à Paris .Elle a lieu au ciméti§re Picpus sur la tombe de LAFAYETTE . 

Le capitaine Charles SANTON de l’état-major du général Pershing prononce un discours resté célèbre :

«  Je rerette de ne pas pouvoir m’adresser à la gentille population française dans la belle langue de son loyal pays.Le fait ne peut pas être

oublié que votre nation était notre amie pendant que l’Amérique s’est battue  pour son existence , quand une poignée d’hommes courageux et patriotes

ont été déterminés à défendre les droits que leur créateur leur avait  donnés .. que la France en la personne de La Fayette  est venue à notre aide en

paroles et en actes .Ce serait de l’ingratitude de ne pas se souvenir de cela  et l’Amérique ne fera pas défaut  à ses obligations.

«  Par conséquent c’est avec une grande fierté que nous embrassons les couleurs  en hommage de respect  envers ce citoyen de votre grande

République  et ici et mainteant dans l’ombre de l’illustre mortnous l’assurons de notre coeur et notre honneur pour donner à cette guerre une issue

favorable .

 »  LA FAYETTE NOUS VOILÀ !  »

A     S U I V R E 

Note : Les articles sur ce thème des Etats – Unis pendant la première guerre mondiale sont tirés de : « Les Etats-Unis dans la premiere guerre mondiale ( wikipédia ) »  -   »Les Etats-Unis dans la Grande Guerre

( mission centenaire de 14-18 )  »  -   » Les Etats-unis pendant la Grande Guerre  »  -   » Les volontaires américains pendant la Premiere Guerre Mondiale  »  -

 

27 mai 2017

LES ETATS- UNIS D’AMERIQUE PENDANT LA GUERRE 14-18

soldat américain de la guerre 14-18 " doughboys " ou " sammies "

soldat américain de la guerre 14-18  » doughboys « 
ou  » sammies « 

 

le général John Pershing lors de don arrivée à Boulogne-sur-Mer

le général John Pershing lors de don arrivée à Boulogne-sur-Mer

 

3 février 1917 , le président Wilson annonce au Congrés la rupture des relations avec l'Allemagne

3 février 1917 , le président Wilson annonce au Congrés la rupture des relations avec l’Allemagne

LES ETATS UNIS D’AMERIQUE TENTERENT DE RESTER NEUTRES LORQUE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE ÉCLATE EN AOUT 1914 . Cette neutralité était dans la tradition isoliationniste

énoncée en 1923 dans la doctrine Monroë   «  l’Amérique aux Américains «  laquelle impliquait que la diplomatie américaine  se désinteressait des affaires de l’ Europe.

En proclamant cette neutralité , le Président Wilson entandait ménager l’unité de son peuple en évitant de prendre parti dans un conflit qui suscitait des réactions contradictoires en sein des différentes

communautés origines des pays en guerre .De nombreux Américains exprimaient leur sympathieà l’égard des pays de l’Entente , mais l’opinion politique restait majoritairement favorable à la neutrelité .

 

De 1914à 1916 , la diplomatie américaine a tenté une médiation entre les pays belligérants . c’est en proposant un programme de

paix que le président démocrate Wilson a été réelu en 1916 . en janvier 1917 , il proposait encore une paix sans victoire .

Ce n’est quele 6 avril 1917 que le congrés  vote la guerre à l’Allemagne par 373 voix contre 50

CETTE NEUTRALITE N’ETAIT PAS ANODINE , LES AMARICAINS PROFITAIENT DU CONFLIT SANS AVOIR A Y PARTICIPER TANT DANS LE DOMAINE

FINANCIER ,industriel,commercial,agricole.

Au fur et à mesure de l’impact de cette guerre en longueur , contrairement à ce qui était prévu , les différents belligérants de l’Entente ont du faire appel aux Etats- Unis pour s’approvisionner et aussi pour

emprunter . Les exportations vers la Grande Bretagne et la France ont connu un trés important essor …. les Etats-Unis qui étaient débiteurs de l’Europe en sont devenu les créanciers …. la bourse de

New York a supplanté celle de Londres  … l’économie américaine qui se trouvait au lors de la récession en 1913 se trouve rapidement sur le chemin de croissance et prospérité.

LA NEUTRALITE DES ETATS – UNIS N’A PAS EMPECHE certains de ses citoyens résidant en France , de répondre à l’appel de Blaise Cendras ( écrivain d’origine suisse ) paru dans la presse demandant

aux étrangers habitant en france de s’engager dans l’armée française , appel relayé par la colonie américaine de Paris . Mais , problème : les Etats-Unis n’étant pas en guerre contre l’Empire Allemand , tout

citoyen américain se mettant au service d’une puissance étrangère perdait ses droits et sa nationalité . Il convenait de trouver une solution ….c’est l’ambasseudeur aux E.U. à Paris qui la suggéra …. s’engager

comme combattant dans la Légion Etrangère ou comme non-combattant da,s les services ambulanciers volontaires .

Certains américains dont Alan Seeger , se sont engagés dans le 1er régiment de marche  du 2ème R&giment étranger qui le 11 novembre 1915 est regroupé avec le Régiment de marche du 1er Régiment étranger

sous le nom de Régiment de marche de la Légion Etrangère , l’un des deux Régiments les plus décorés de France.

AU DEBUT de 914  , ils furent envoyés dans la région de Reims et eurent leur premier tué.Ils participèrent à l’offensive de Champagne en 1915 et y subirent de lourdes pertes . Par la suite , certains quitteront la

Légion Etrangère pour être incorârés dans un Régiment Français.

Parmi les 90 américains engagés volontaires  38 ont été tués ou sont morts blessés . Presque tous les autres ont été blessés plusieurs fois .

Huit ont reçu le Légion d’honneur , 21 la Médaille militaire , 52 la Croix de Guerre .

EN 1916 , LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS prenant conscience de la valeur de ces volontaires et du fait que certain des  américains savaient voler , a donné la permission d’établir à part une

division d’aviateurs . cette escadrille émaricaile était aussi appelée   » Escadrille Lafayette  » . Des centaines d’amèricains se sont déclarés membre de cette escadrille …MAIS EN REALITE SEULEMENT 37 ONT

REELLEMENT SERVI DANS CETTE ESCADRILLE , avant  son absorption dans l’armée américaine en janvier 1918 .

       A     S U I V R E 

 

 

 

 

 

23 mai 2017

LA CHANSON DE CRAONNE

Cimetière du Soupir , prés du chemin des Dames

Cimetière du Soupir , prés du chemin des Dames

 

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manuscrit de lachanson de Craonne

manuscrit de lachanson de Craonne

IL N’EST PAS POSSIBLE DE PARLER DE LA DEFENSE DU CHEMIN DES DAMES ( AVRIL1917 ) SANS PARLER DE LA CHANSON DE CRAONNE . CHANSON CONTERTATAIRE , chantée par les soldats français durant la guerre 14-18 , e,tre 1915 et 1917 . Interdite par le commanfement militaire , censurée en raison de ses pariles anti-miolitaristes  , défaitistes et subversives incitant à la mutinerie…. connue sous divers noms  en faonction de son évolution :  » les sacrifiés  »  ,  » sur le plateau de lorette  » ,   » la chanson de Lorette   » ,  » la chanson de Craonne  »     Contemporaine de la révolution d’Octobre ( 1917 )  la censure a été levée en 1974 par le Président de la République Valery Giscard d’Estaing. C’est une chanson anonyme écrite sur la musique de  » bonsoir m’amour  » . son textea été recueille par Paul Vaillant couturier ( 1892-1933 ) , avocat , journaliste puis député . Entré en guerre avec un certain enthousiasme il en est sorti socialiste , revendicateur … mais pacifiste . dous-officier en 1914 dans l’infanterie , il termine la guerre capitaine dans les chars d’assaut . Blessé , gazé , cité à l’ordre de la nation … et condamné à cinq reprises pour son   » action en faveur de la paix  » . Une version de cette chanson , censurée et publiée aprés la guerre par l’écrivain Raymond Lefebvre siur le nom de  » chanson de lorette  » . Le  » chemin de lorette  » a été entonné par les soldats qui se sont mutinés dans une cinquantaune de régiments de  l’armée française, aprés l’offensive du   » Chemin des Dames  » . La   » grève des attaques  » a debuté le 2 mai 1917  . La répression a touché  30 000 mutins ou manifestants  avec 3427 condamnations dont 554 à mort et 57 exécutions. Cette chanson a cerainement eu plusieurs auteurs . Elle était apprise par coeur et de diffusée oralement . Le commandement militaire avait prévu ( dit-on ) un million de francs or et la démobilisation de celui qui en dénnoncerait l’auteur …. sans succés . Elle a évolué au cours de la guerre en fonction des lieux importants de combat …. elle apparaît sous le nom de  » chanson de Lorette  » avec pour sous-titre  » complainte de la passivité triste des combats  » évoquant la bataille de Notre – Dame – de Lorette  à Ablain-Saint-Nazaire entre septembre 194 et septembre 1915 … emme évolue ensuite pour évoquer de plateau de Champagne ( automne 1915 . en 1916 elle devient une chanson sur Verdun , le refrain devient alors :  Adieu la vie , adieu l’amour , Adieu à toutes les femmes C’est bien fini , c’est pôur toujours De cette guerre suprême C’est à Verdun , au fort de Vaux Qu’on a risqué sa peau   La première version publiée dans la  » Gasette des Ardennes  » le 24 juin 1917 sous le titre  » une chanson de soldat  » . Sous sa forme actuelle , mentionnant Craonne ette y est suivie  de la mention : chanson crée le 10 avrik 1917 sur le plateau de Craonne. La chanson est associée aux mutins de 1917 ‘ C’est à Craonne , sur le plateau ……… Le plateau en question est le  » plateau de Californie  » qui surplombe le village de Craonne … lieu de terribles combats à partir du 16 avril 1917 : la première division qui monte à l’assautse trouve bloquée au niveau des caves de Craonne et à la merci des mitrailleuses ennemies en haut du plateau ….. Le 4 mai , une seconde offensive est lancée par la 36ème division qui aboutit à la ^rise de Craonne et à la progression sur le plateau de Californie.

LA CJANSON DE CRAONNE est mentionnée dans des albums  de bandes dessinées , de Jacques Tardi

AU CINEMA , son refrain est chanté par le condamné à mort  » sans-souci  »  dans le film : un long dimanche tranquille  2004  CAZENEUVE ( 2000 ) et dans la scène finale du film La Dette , téléfilm de F . Cazeneuve , elle est fredonnée par le préfet et son jeune stagiaire .

EN 1998 , LIONEL JOSPIN , premier ministre , rend hommage aux mutins de la Première guerre Mondiale dans un diccours prononcé symboliquement à Craonne.

Le 16 avril 2017  la chanson de Craonne est entonnée pour le première fois dans une cérémonie officielle lors de la Commémoration du  centenaire de la bataille du Chemin des Dames en présence du Président de la République .

Le 11 novembre 2015 elle a été chantée à Orly par les élèves d’un collège de la ville.

Tous les 11 novembre depuis les années 1980 , des militants pacifistes venus se recueillir devant le Monument aux Morts de Gentioux-Pigerolles ,chantent la chanson de craonne en levant le poing.

POUR avoir  le texte de la chanson de Craonne , aller sur   » safari  » et tapez  » la chanson de craonne  » .

Ref: wikipédia : <  la chanson de craonne >   – < teste de la chanson de craonne : site sur la chanson >   –  < paroles de la chanson de Craonne par chants révolutionnaires >

 

 

21 mai 2017

LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES ….. suite 5

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Percin_Alexandre_-_Guerre_a_la_guerrepercinDANS SON LIVRE  » LE MASSACRE DE NOTRE ARTILLERIE   1914-1918  »  LE GENERAL PERCIN  , À LA FIN DU VOLUME , CITE CERTAINES  » ERREUR  » de notre artillerie relevées

à partir de témoignages de soldats .  Citons  en  quelques unes :

 » Le 15 avril 1917 …. Le premier régiment mixte de Zouaves et de Tirailleurs, alors qu’il se trouvait à quelques mètres de la tranchée de première ligne  …. un obus de 75narrive dans le poste d’écoute , il broie

la tête du soldat Algèrien-Français BRELIOZ . Malgré l’envoie de fusées-signaux le tir dure 1/2 heure  »

 » le lendemain 16 avril à 6h 1/2 du matin , la 5ème Cie franchit le parapet . elle avance facilement d’un kilomère . Mais pendant le trajet des deux kilomètres suivants  … elle subit le feu de l’artillerie amie qui

fait de nombreuses victimes  »

 » Le 16 avril 1917 , prés de Craonne , lors de l’attaque de Vauclerc certaines Compagnies du 43ème R.I. canonnées par notre 75 , perdent le dixième de leur affectif.  »

 » Le 16 avril 1917 , je 171ème R.I. attendait  , dans ses tranchées , le moment de se porter à l’attaque . Le tir de préparation tombe en plein de ses lignes …… il est obligé de se replier …  »

 »  Le 19 avril 1917 lors de l’attaque du bois du Seigneur  , le 229ème R.I. se trouvait à 3 heures de l’aprés-mdi  , à la fosse de Brimont . Il est arrosé par une batterie de 75 attachée à l’artillerie de la 42ème

division d’infanterie . La 29ème cie commandée par le capitaine Adam a plusieurs blessés  »

…………………..

JMO du 83ème R.I.   A LA DATE DU 17 AVRIL 1917

 » Le capitaine Olive donne au 2ème bataillon violemment bombardé per l’ennemi et surtout par notre 75 de se rabattre dans une tranchée située à la base du Cornillet  »

 » 12h55 . Le lieutenant Raynal se plaint que notre artillerie tire trop court tuant trois hommes d’un coup , puis quatre , blessant ensuite le lieutenant culiè et le sous-lieutenant Pellegrini  »

LE GENERAL PERCIN DEVIENDRA PROGRESSIVEMENT PACIFISTE aprés la Première Guerre Mondiale   » Dans mon enfance j’étais milirariste , j’ai opté pour l’Ecole

Polytechnique … je suis devenu dans mes vieux jours , pacifiste intransgigeant , internationaliste partisan du rapprochement Franco-Allemand «  

écrit dans son livre   » GUERRE  LA GUERRE .

18 mai 2017

LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES … suite 4

Extrait du JMO du iiè R.I.

Extrait du JMO du iiè R.I.

 

Extrait du JMO du 11è R.I.

Extrait du JMO du 11è R.I.

 

citation d'Augustin CABOT du 3ème Bataillon du 7ème R.I. - prise du " casque "

citation d’Augustin CABOT du 3ème Bataillon du 7ème R.I. – prise du  » casque « 

hilh_de_putaSUR SON SITE <  Les frères cabot dans  la grande guerre > MARIE-HELENE CABOT  A ECRIT LE 30 AVRIL2017  , un  » billet  » concernant la bataille du   »  Bois du Casque   » au cours de laquelle le

30 avril 1917

son Oncle , AUGUSTIN CABOT  » , du 3 ème bataillon du 7ème R.I. , o obtenu une citation à l’ordre du régiment.

 » Ordre du Régiment  N° 52   » Augustin Cabot … a montré pendant le combat du 30 avril , de rares qualités d’audace , de sang-froid . A réussi à repousser l’ennemi qui essayait de reprendre du terrain .

Nettoyant un abri a contribué à faire 14 ptisonniers  »

Ndlt : Sur notre site les 07-11-13-13-octobre 2016, nous avons publié quatre billets  Kleber dupuy et la 3ème Cie du 7ème R.I. – avril 1617: la prise du casque >

HIER SUR LE SITE  < courantalternatif @orange.fr > dans les documents somplémentaires , au titre   » Morts pour la France  »  nous avons relevé un billet  relatant quelques lignes  du JNO ( journal de marche et

opérations ) du 11ème R.I. , concernant la prise  » Du Casque  » et du  » Têton  » courant Avril 1917 , au cours du quel quelques  » erreurs  » de notre artillerie ont été constatées .

Le 18 avril , une première attaque a eu lieu :

« Schweig ( 1 km de Montrevilliers ) Le tir de l’A.L. est demandé sur montrevilliers , le camp Petersdof et les cmeminements qui en débouchent . Ce

tir d’avord bon , devient vite trop court et tombe sur le Têton , causant des pertes dans les deux bataillons qui souffrent déjà du tir des

mitrailleuses ennemies du Casque  _ à midi commence un tie trés efficace de l’armée ennemie ( 105 ) .Ce tir se poursuit toute l’aprés-midi

.L’aviation ennemie se montre trés active . Des avions survolent notre ligna à faible altitude la jalonnant par alternance de fusées blanches et

rouges « 

Le  19 avril , deux bataillons atteignent l’objectif assigné , la  » Crête du Têton  » , mais l’ennemi devenant menaçant ,u  tir d’artillerie lourde est demandé :

«   Par ordre de la Division l’attaque du 20 è sur le Casque et celle di 11 è sur le Têton doivent de faire simultanément  à 18 heures . Mais à

partir de 17 heures le tir trop court de notre artillerie  oblige les deux bataillons à se replier et à s’abriter sur la partie sud du bois 320 aprés

leur avoir fait subir des pertes sèrieuses en officiers , gradés et hommes de troupe . L’attaque est remise «  

COMME LES AUTRES  LES SOLDATS TUES DANS CES CIRCONSTANCES SERONT DESIGNES COMME  » TUES À L’ENNEMI  »  , CE QUI NE SIGNIFIE PAS  » TUES PAR L’ENNEMI  » .

Sans doute la balistique n’est pas une science exacte  … de nombreux facteurs peuvent être à l’origine de pointages de l’artillerie : la vitesse du vent , la pression etmosphérique , la

teùpérature  , les types de munitions et de poudre utilisés  …..  mais aussi une méconnaissance excate d’où en est la bataille  par exemple comme lors du combat du fort de Souville ou les

allemands étant repoussés du sommet du fort , l’artillerie  française croyant l’ennemi maître de celui-ci , se met à le bombarder .

A          S U I V R E 

 

Dans son livre  » Le massacre de notre infanterie  1914-1918  » le général Percin , dans les annexes en fin de l’ouvrahe rlate à partir de témoigneges de soldats quelques  »  érreurs  » de l’artillerie . nous en citons

quelques unes :

 

14 mai 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE …. suite 6

extrait de l'historique du 7° R.I.

extrait de l’historique du 7° R.I.

 

EXTRAIT DU JOURNAL DE MARCHE ET OPÉRATIONS DU 7° R.I.

EXTRAIT DU JOURNAL DE MARCHE ET OPÉRATIONS DU 7° R.I.

 

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Nenri CABROL est né le 17 juillet 1890 à Labastide-Rouairoux  dans le tarn et enregistré sous les prénoms de

Henri Guillame. Son père était agriculteur et sa mère , nous dit l’état civil , ménagère . Disons qu’elle devait trés cerrainement

aider son mari aux travaux de la ferme .

L’enfance  d’Henri CABROL a été trés dure car laissé à sa Tante qui n’avait pas d’enfant et l’a élevé .

.  A cette époque , écrit Marc son petit fils «  l’école participait à l’education de nos enfants ( voir

l’extrait de son cahier solaire ci-joint ) «  

.  Ndlr : la date de ce cahier est du 31 huillet 1903 et ciompte tenu du titre de la dictée , elle n’a pas du être choisie au hasard  .

Le titre de la dictée  » La vrie charité   » . Nous savons déjà qu’Henri CABROL a fait preuve  » de vraie charité , vertu d’amour qui part

du coeur  » pour avoir sauvé de la mort son lieutenant trés grièvement blessé en le portant sur son dos pendant 1500 mètres sous

la mitraille .

 

Henri CABROL a d’abord effectué trois années se service militaire avant d’être rappellé en 1914 pour aller à la guerre ,  »  7 annéesau service de la France  » .

Pour la petite histoire , nous dit Marc Cabrol , « …..  s’il n’y avait pas eu la guerre de 14, mon grand père

n’aurait jamais été mon

grand père . Je m’en explique :Ma grand mère était fiancée avec Valentin ( son prénom ) Adam au moment où la guerre a écaté . Cet homme a été porté

disparu  dés les premiers combats .Ce fut un trés grand chagrin pour ma grand mère qui était trés amoureuse de ce garçon .Ma grand mère avait deux

soeurs , qui à la fin de la guerre allaient se marier . Ses parents étant de petits agriculteurs  n’ayant que de faibles ressourses il n’était pas

question de faire plusieurs noces .Lrs hommes en âge de se marier avaient été décimés  par cette horrible guerre .  Son père lui dit   » il te faut te

 trouver un mari  » et mon grand père conduisait la diligence  qui faisait le trajet Montauban- -Monclar de Quercy passsait tous les jours devant la

ferme . Et poursuivant il lui dit :  » et Cabrol , il fairait un bon mari   » . Voilà comment le 19 septembre 1920 les trois soeurs se sont

mariées…que dire de leur vie ?   Ils ont perdu leur premier enfant , Suzanne ; en octobre 1612 ; à l’âge de4 mois , avanr d’avoir mon père en

juillet 1923 . ILS ONT HÉBERGÉ ET CACHÉ DES JUIFS  PENDANT LA 2° GUERRE ( j’ai dans les archives un courrier de remerciement envoyé  aprés la guerre par cette famille )

NDlr : Je  l’écrivais plus haut , Henri CABROL a fait une nouvelle fois fait preuve de  » vraie charité  » et de courage …. mais cette fois il était avec son Epouse pour faire ce choix.

MON PERE , NOUS DIT MARC CABROL , LUI ,  EST ALLE SE BATTRE A LA POINTE DE GRAVE JUSQU’A LA LIBERATION EN AVRIL 1945 .

UNE FAMILLE QUI SAIT CE QU’EST LE DEVOIR , L’AMOUR DE SON PAYS ET DE SON PROCHAIN .

HENRI CCABROL A QUI NOUS RENDONS HOMMAGE A BIEN ILLUSTRE LES VALEURS : HONNEUR , BRAVOURE , OUBLI DE SOI , FIDELITE . MERCI A LUI ET A SA FAMILLE.

 

10 mai 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL , UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE … suite 5

la stèle à K.Dupuy et ses soldats

la stèle à K.Dupuy et ses soldats

 

le Dr Louis Conte , un des héros anonymes de Souville

le Dr Louis Conte , un des héros anonymes de Souville

 

Le sergant Guisnier lors de l'inauguration - un des héros de Souville

Le serjant Guisnier lors de l’inauguration – un des héros de Souville

 

IMG_4676

IMG_4675Dans ma réponse à Marc CABROL , ces lignes «  En juillet 1966 , j’éprouvais le besoin d’aller sur lieux ou mon Oncle Kléber Dupuy avait , avec la soixantaine

de soldats qui lui restaient , défendu le fort de Souville et mis fin à la bataille défensive de Verdun . Avec moi , mon épouse Elise , fille

du soldat

 

Jean Gramond qui , lui aussi s’esr battu à Verdun ou il a été gazé et notre fils Pierre âge de 8 ans . Sur les pentes du fort , je ramassais quelques

fleurs sauvages , jeles ai  faites  sécher el les envoyés à mon Oncle en écrivant  » Ces fleurettes proviennet du fort de souville ou tu t’es tant battu

contre les Alemands avec tes soldats de la 3° Cie du 7° R.I .Sur ce lieux tragique les fleurs sauvages repoussent , la vie revient « 

« Et Kléber Dupuy  me répondait le 24 août 1916 (deux mois avant sa mort )   …. Ta carte m’a fait infiniment plaisir. Si les jeunes pensent aux

sacrifices consentis par ceux qui sont entrain de disparaître , nous pouvons encore espèrer de notre France .

      » Oui , le fort de £souville m’appartient moralement pour l’avoir arraché aux mains de l »ennemi qui l’avait atteint jusquà son sommet . Ce fut

la fin de la bataille défensive de Verdun .

«  la famille Dupuy solidaire du chef encore vivant peut être fière d’un exploit dont les conséquences resteront historiques …… « 

Et je continuais  » Kléber Dupuy répondait  lui disait qu’il était un héros «  Je n’étais que l’un deux  » Il en résulte que la famille d’Henri CABROL , elle aussi , peut être fière de cet exploit . Et

lorsque vous êtes allés à Souville en 1972 , vous êtes passé sans le savoir tout prés de la stèle inaugurée le 13 juillet 1969 à la mémoire de Kléber Dupuy et de ses soldats de la 3éme Cie du 7éme R.I. .

La veille en compagnie du Dr conte , de Fernand Dupuy ( frère de Kléber ) de Renée ( épouse de Kléber ) , de Jean Gramond et son épouse Jeanne , du  » petit Comte  » un des soldats de Souville nous avons

pu entrer à l’intèrieur du fort  » .

De ses faits d’armes , Henri CABROL ne tirait aucune fiertè , il considérait qu’il s’était battu comme les autres  ni plus ni moins . Il ne parlait jamais sans qu’on le sollicite de ces pénibles moments qu’il

n’évoquait d’ailleurs que lorsque la mère de Marc Cabrol le tiraillait de questions . Et quand la mère de Marc l’interrompant lui disait «  Mais vous étiez fous  » ,il concluait   » J’avais une bonne

étoile  » .

9 mai 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL , UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE ….. SUITE 4

IMG_4671 IMG_4670IMG_4672DANS NOTRE DERNIER ARTICLE CONCERNANT HENRI CABROL ET SA DESCENDANCE , NOUS AVONS ECRIT QUE LA MEDAILLE DE VERDUN NE LUI

AVAIT ETE REMISE QU ‘EN 1965 A L’INITIATION DE KLEBER DUPUY .

MARC CABROL , son petit fils nous fait parvenir une lettre  de K. Dupuy à ce sujet «  Mon cher CABROL , le Président DOUILLARD aurait souhaité que je te remette moi-même la

 Médaille de Verdun …. je suis ammongé sur mon lit , même quand je vais mieux , je ne puis sortir de la maison et je me déplace en ambulance. Si j’ai

bien compris , de ton côté tu souffre d’une affcetion des jambes ne te permettant guère de quitter Montauban . Aussi nous avons décidé … que le

Président de CEUX DE VERDUN à Bodeaux te décorerait chez toi , au cours d’une petite cérémonie familiale . PS  Tu trouveras , sous ce pli , le Brevet

et  la Médaille que tu as bien mértrée   »       Nous avons vu que cette remise de décoration s’était faite au

cours d’une importante cérémonie au plus grand plaisir de Henri CABROL . Je note qu’un mot a été ajouté au crayon ( certainement par Marc CABROL :  » seule décoration qu’il a emporté dans son cerceuil  » ….

ndl: C’est aussi cette seule Médaille de verdun que Kléber Dupuy a émportée da,ns son cercueil .

Au cours de ces échanges avec Marc Cabrol  on sent l’importance de ces  » retrouvailles  » entre famille Cabrol et Dupuy ( même si du côté Dupuy il ne s’agit que d’un neveu ) . Marc écrit :  »

Le 26 févrierKléber Dupuy éreivait à son compagnon d’armes : «  Mon cher CABROL ,   » Ceux de Verdun ne nous oublient pas….. je t’envoie un journal qu tu garderas ,

à titre de souvenir …. les meilleurs sentiments de toute ma famille , pour les Tiens …. et bien cordialement à Toi  »  

ndl: lettre tapée à la machine par Renée Dupuy , mais ma dernière phrase avait écrite à la main par Kléber …. marquant l’estime entre ces deux hommes .

Au cours de ces échanges avec Marc CABROL on sent l’importance de ces  » retrouvailles  » entre familles Cabrol et Dupuy ( même si du côté Dupuy il ne s’agit que du veveu ) . Marc écrit : «  Depuis que

nous avons lié ce contact tous ces souvenirs resurgissent et m’émevent car plus personne de ma famille n’est làpour en ârler avec moi …. vous

parlez de rencontre inttendue et pourtant réelle . Dans certaines circonstances  je pe quis posé cette qyestion et je me la pose à nouveau  » Est-ce

qu’il n’y a que le hasard ? le hasard existe-t-il ? «  

L’affection de Marc pour son grand père etson souvenir sont tellement importantes pour lui qu’il a éprouve d’aller jusqu’au fort de Souville pour mieux communiquer avec lui ; il a profité en 1972 d’une partie

de son service

militaire à Mourmelon  pour se rendre au fort  … «  J’ai eu du mal à retrouver le fort , dans les bois et sous la végétation et j’y ai déposé le texte  dont

je vous envoie le brouillon retrouvé dans les archives familiales . «  Marc Cabrol  4 , rue Descartes   47   Agen  .A LA 3° DU 7° R.I.

 » Une soixantaine d’hommes sauvent Souville .   11 juillet 1916 . Le Cne soucarre intoxiqué , passe le commandement de la 3° Cie du 7° R.I. au

Lt Kléber Dupuy lui donnant l’ordre de se rendre aux Carrières . Arrivé au fort de Souville ce dernier prend la décision de rester sur la position et

d’en assurer la défense .

   12 juillet 1916 à 6h30 L’nnemi débouchant de Fleury montait en direction du fort . 8h00 Les Allemands envahissent la superstructure et un furieux

combat s’engage à la grenade . Dans ce sorps à corps suprême je veux rendre hommageà tous ces héros qui en furent les acteurs , cette soixantaine

d’hommes qui sauvèrent Souville . Parmiceux-ci il en est un dont j’honnore la mémoire , dont je suis fier , mon grand père le soldat Henri CABROL qui

2 ans plus tard le 31 mai 1918 devait sous la mitraille charger sur ses épaules , le Lt Kléber dupuy blessé grièvement .  9h00 – Lattaque est stoppée

, le Lt Kléber Dupuy était maître de la superstructure . 3 Ils ne passeront pas  » Telle était leur devise . aujourd’hui et en ces lieux , je rends

hommage à tous ces actes de bravoure , au courage et à l’esprit de sacrifice des héros anonymes que furent les défenseurs du fort de Souville .

MARC CABROL

PEUT-ON ENVISAGER un plus grand hommage à  ce soldat de France dont bien peu connaissent le nom et les actes de bravoure .Dans le prochain article je dirai quelle a été ma réponse à cet hommage

rendu par un petit fils à son grand père  .

A     S U I V R E

 

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