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9 juillet 2018

LES ESTAFETTES CYCLISTES PENDANT LA GRANDE GUERRE ….. suite 2

pli urgent , à faire partir dans une minute

pli urgent , à faire partir dans une minute

 

pli urgent , l'occasion de faire du 30 km/h !

pli urgent , l’occasion de faire du 30 km/h !

IMG_4974IMG_4973IMG_4972LE BOXEUR , MAILLET , CYCLISTE DE LIAISON À LA 7E CIE DU RÉGIMENT D’ARTILLERIE COLONIALE :

SSON RECIT DANS LE  » SPORTING  »  : le 22 aoû , je fus chargé par mon commandant d’une mission pour l’aile droite du corps auquel nous appartenions . Je pédalais gaiement sur la route ,lorsque ,

par une sorte d’intuition je mis pied à terreà l’entrée d’un bois sombre …. A ce moment là des dragons allemands surgirent et s’élancèrent sur moi . Mon premier mouvement instinctif fut de prendrema carabine .

Mais immédiatement  , un éclair traversa mon cerveau , là n’était pas mon devoir , je davais avertir mes chefs …… chemin de bifurcation , je me sauvais comme un voleur  avec la meute de dragons à mes trousses …

mais le chemin emprunté me faisait passer a proximité des lignes allemandes , j’étais en plein dans les premières lognes ennemies  .   du plus loin qu »ils m’ aperçurent , le allemands firent jouer leur ùitrailleuse .

MAbicyclette fut fracassée et aprés un soleil fantastique , je roulais dans un fossé ou je m’évanouis ,  non sans mêtre déboité le pied gauche …. le premier knock-out de ma carrière . La fraîcheur du soir me réveila .

Je souffrais atrocement  , perdant mon sang en abondance ….. une pensée me dominait , ne pas être prisonnier  . avecv des efforts surhumain , je me traînais pendant 250 mètres et j’atteignis , enfon , les lignes

françaises … ou  pout finir en beauté une marmite allemande réduisit en miettes l’ambulance qui venait de me reçevoir !  »

UNE BOULETTE QUI NE PASSE PAS CHEZ LE COUREUR MOTOCYCLISTE SELLA 

STELLA , motocycliste de son réiment  ets , en septembre ramassé par les allemands , sur le champ de bataille ( alors qu’il filait à 60km/h un trou le fit ramentir et passer à gauche ….. les allemands la’viaent

vreusé exprés  … une pluie de balle siffla a ses oreilles , atteint aux mains et aux jambes   il tomba )  et  transporté dans une de leur ambulance.   » Au ton du vapitaine , écrit-il au  Petit courrier je 

dois le détruire le détruire. Je sortis alors mon mouchoirdans lequel était caché ma note , je dois le détruire . que faire ? Je mis alos mon payvre billet dans ma bouche et le mâchais avec rage pour

l’avale r; il ne faisaiy plus qu’ine toute petite boulette lorsqu’un allemand s’approche de moi et commence à me questionner …. et la boulette ne voulais pas descender , j’allais livrer mon secret ! Stimulnt

un sursaut d’agonie , je me dressais sodain et ma laissais tomber à la reverse . Inspiration provodentielle ! Le choc fit passer la boulette le pli était sauvé !   »

SILENCE ! EST IMPOSEE A UN 305 AUTRICHIEN 

.  » PRÉS DE R … UN GROS 305 AUTRICHIEN GÊNE TERRIBLEMENT L’AVANCE DE NOS TROUPES .   » Dites donc , les engants , s’écrie le soir venu , un de nos officiers  ne trouvez-vous pas qu’il nous

embête à la fin ,  »   » Un  » Hourrah !  » lui répond et , suivie de deux batteries de 75 et de quatre pièces d’artillerie lourde , une compagnie de chasseurs cycliste s’élance pour museler le 305 . La route est impraticable

les allemands l’ont creusée de larges trous pourinterdire à nous troupes le passage de pièces lourdres et il pleut à torrents …. N’importe , en une heure , avec des pierres et des madriers  la voie est réparée et nos

canons s’installent . Dés le point du jour ils déclanchent leur tonnerre . C’est le moment qu’attendent nos cyclistes  , les voilà partis en tirailleurs .Les 77 allemands les inondent de leur mitraile , ils continuent et

bientôt ne sont pus qu’une poignée , mais les pertes n’auront pas été vaines . Un sous-officier rassemble sa petite troupe . une course folle la jette au pied du fortin allemand . Un un instant les artilleurs ennemis

sont cloués à leur pièce … le 305 est mis hors étatt de nuire  ……  »

NDLR : Extraits d’article paru dans  » lecture pour Tous  »  . 1915

 

8 juillet 2018

LES ESTAFETTES CYCLISTES PENDANT LA GRANDE GUERRE …..suite 1

th100852000_q116677137B9715735510Z.1_20180517124933_000+GUGBAFOCD.1-0E X T R A I T S    D E     T E M O I G N A G E S     D E      L ‘ A C T I O N     D E S     A G E N T S    D E     L I A S O N     C Y C L I S T E S

 »     …… ONZE HEURES DU SOIR . EN ARRIÈRE DES LIGNES .  Dans une ferme que les obus ; il y a quare jours , ont mis à mal . L’ Etat-major veille autour de cartes étalées sur une table;A l’instant , l’ordre est

arrivé de l’Etat-major du corps d’armée d’attaquer l’ennemi au point du jour . Il faut qu’aussitôt cet ordre passe cimme un courant  à travers toutes les formations qui composent la division , que tel régiment là-bas à

30 km sur la droite , sache qu’il doit tenir coûte que coûte tel autre à gauche tapis dans un bois  qu’il a pour mission d’attirer à lui le gros de l’ennemi. Les zouaves ont à couper le pont . D’ici et de là , l’artillerie à telle

heure doir ptéparer l’affaire par un arrosage efficace . De ces vingt actions de détail exactement coordonnées et exécutées à l’heure dite , la vistoire jaillira . Un seul ordre transmis trop tard et tout est compromis .

Allons , les cyclistes , à l’oeivre ! « 

 »  …. C ‘ est le lieutenant Vetgnes du 6e groupe cycliste , qui avec trois bicyclistes assure , le 6 septembre , la liaison entre l’Etat-major de la brigade et les unités voisines pendant un combat acherné et s’acquitte

sous le feu de toutes les missions qui lui ont été confiées , avec un courage et un dévouement magnifiques  ….. C’est encore le caporal  Marchal , du détachement de ccyclistes de la 12° division de cavalerie , surpris

par une patroillle ennemie , grièvement blessé , peécipité à bas de sa machine et réussissant par miracle de tuer l’un aprés l’aure tous les Allemands qui veulent se saisir de lui , se jetant ensuite dans les bois et touchant au but   »

 » NULLE SOUFFRANCE n’est capablede faire lâcher à ces soldats cycistes le précieux papier dont la garde leur a été confiée . Un chasseur cyclisde de la 10e division de cavalerie , P. A. Chabrouillaud  , en

portant un oedre au chef de peloton , est fappé d’une balle qui lui traverse les deux cuisses . La douleur est atroce , il la dompte et continue . Un poste français est sur sa route . On veut le panser . il refuse . L’ordre

d’abord .!  »

Il faut à ces hmmes -là , seuls devant la mort et sans l’appui moral et la griserie  que le combattant trouve dans la bataille une fermeté d’âme exceptionnelle . Pas un seul n’a faibli! pas un seul a capitulé …..

L’ORDRE A TRANSMETTE EAVANT TOUT !

«  » …. un cycliste est surpris , en décembre par un poste de uhlans…. cotoyant  bord d’une ruvière , il saute dans l’ eau à demi-gelée … que faire d’atre ! il faut accepter ce moyen  pour échapper à

l’ennemi et porter un pli aucolonel du régiment sur la ligne de combat … il dissimule en un clin d’oeil sa machine dans un fourré  plonge sous une pluie de balles  etse cache dans un creux de la berge . Les

 

cavaliers ennemis le croient noté  , poissent des hoch! de triomphe et passent . e cycliste sort de l’au , enfourche sa bicyclette et file …..pour tomber trois kilomètres plus loin  au milieu d’un gros d’ennemis

qui a éngaagé le combat avec nos troupes . Traverser la fournaise , impossible …. l’estafette plonge à nouveau  et , la tête seule hors de l’eau assiste, impatient à  la bataille. Il était quatres de l’aprés-midi

et à deux heures du matin on se battait encore …. l’affaire tourna bien pour les français et notre estafette put , enfin ,regagner la terre ferme  ( imaginez dans quel état ) …. lorque arrivant au bout une

sentinelle française lui lance  » qui vive !  »  sachant qu’il avait à faire à un soldat du pays  de l’Hérauls , comme lui  … le 16e corps opérait paer là ….. il lui repond en patois natal : «  Tirés pas ! Bénide

prendre un ban  » ( je viens de prendre un bain )  … olaisanter aprés dix heures de soufrance ,…. il faut le faire ! 

            A     S U I V R E 

 

5 juillet 2018

LES ESTAFETTES CYCLITES PENDANT LA GRANDE GUERRE

1317807006-Estafette-zouave-2lecturePourTous_150601_cyclistes_1th-1thLE SOLDAT CYCLISTE EST UN MOYEN DE LIAISON  QUE LE GENERAUX UTILISENT DANS LES CAS DIFFICILES .

 » ESTAFETTE  » MAIS AUSSI ECLAIREYR ET À L’OCCASION EN BON

COMBATTANT . AGILE , SILENCIEUX , RAPIDE, CORAGEUX ,  .  Il rend de nombreux services sur le front et réalise parfois de véritables coups d’audace .Il peut parcourir de 60 à 100 km par jour ,

si les corconstances s’y prêtent  et est prêts à défendre chèrement sa vie si les guetteirs allemans l’aperçoivent .

DES LE 1er AOUT 1899 , LA CYCLISTE  du 6e corps est constutée à Saint Mihiel.  Elle compte 1 capitaine , 3 lieutenants , 1 sous-lieutenant et 120 sous-officiers , caporaux et soldats .

Le transport des cycles a été étudié avant guerre  , 60 dans un fourgon  et les soldats cyclites sont soumis à un véritable entraînement  , bicyclette au dos ‘(bicyclette pliante  » Gérard  »  sur des

terrains accidentés avec des instructions techniues ,  approuvé par le Ministère de la guerre le 7 août 1913 .

Quand la classe 1915 fut appelée sous les drapeaux ; le ministère de la guerre prescrit d’auglenter le nombre de compagnies cyclistes  et d’incorporer dans les nouvelles unités les recrues sachant monter à

bicyclette ayant une taille de 1m62 à 1m68 . La cavalerie qui reçevait habituellement ce poids légers dans ses formations de chasseurs ou de hussards , ne recueille rien du contingent de 1915 .

Depuis le début de la guerre 14-18 , les soldats cyclistes ont apporté la confirmation de l’espoir du chel d’Etat-major , que le gnéral Boisdeferre avait mis en eux il  y a 20 ans amors que  le capitaine Gérard  ait

crée la bicyclette pliante  ( qui porte son nom ) d’un poids de 17 kgs , d’une longueur de 1m50 , montée sur pneumatiques michelin .

Depuis les maneuvres de 1897 où , sur le désir du général Brugère , le 1er et 2°  corps employèrent chacun une cimpagnie cycliste avec succés ….. fidèle à la théorie de l’attaque en trombe, pour appoeter à son

armée un novel élément de vitesse  .

Depuis le début des hostilités , chaque jour apporte l’écho de l’habileté manoeivrière ds soldats cyclistes , de leur audace intuitive et de leur folle bravoure  … qu’il s’gisse deb tansmettre un ordre aux tranchées

avancées ou d’aller  » culbuter une garde ennemie  » .

Courbés sur le guidon, mousqueton em bandoulière , parmi les embuscades , sur des routes où les grosses marmites ont creusé leurs entonnoirs , avec  le risque d’être surpris à quelques mètres dss lignes

ennemies le  » cycliste de liaison  » n’à qu’une pensée au coeur  » PASSER  » . A tavers quelles aventures ! au prix de quels sacrifices !  Si elle trouve des allemands au bord de sa route ; ma section cycmiste mettra pied

à terre , deviendr une section d’infanterie qui saura creuser une tranchée et faire le coup de feu .

ref :   < comment ils pédalent sous la mitraille .>   < des agents de liaison , des estafettes , des cyclistes passerands en 14-18 >

A     S U I V R E 

 

2 juillet 2018

LES AGENTS DE LIAISON EN 14-18 … suite DU 26 06 2018

le signaleur

signaleur ..; ex: allongez le tir

 

un homme sans casque et sans armes se dresse devant nous ...

un homme sans casque et sans armes se dresse devant nous un coureur …

 

EXTRAITS DE LA REVUE  » VATUSUIM  » N° 18   2018   » Les Passerands dans la  grande guerre  » .

A G E N T S     D E      L I A I S O N      L E S     C O U R E U R S

Lea agents de liaison inter-armes ……  ou inter-unités ….. n’étaient pas permanents et étaient nommés dans

l’instant lorsque la situation l’exigeait .

 » … il ne reste plus qu’un seul agent de liaison et l’on menvoie … on n’a jamais vu un coureur seul sous les obus …

l’adjudant hésite  et à ce moment nous voyons un homme traverser le ravin en courant , gravir la pente et brutalement il

apparaît  couvert de sueur , essouflé . C’est AILLOD  de la 2ème.il pousse un soupir qui signifie  «  sauvé  !  » mais

l’adjudant le nomme  » tu vas alle à la 9ème avrec julien .  » Alors c’est toujours les mêmes !

répond t-il  faiblemet devant moi . Je remarque l’expression de son visage  ou la terreur succède à la joie  et je

rencontre son regard de chien qui attens les coups , celui que l’on désigne pour la mort .  Ce regard me fait honte  , et je crie sans réfléchir  oarce que c’est injuste en effet …. «  j’y vais «  

(Gabriel chevalier   » La Peur  » 1930 )

 » ….. certains officiers choisissaient de définir un ordre de roulement journaler ou hebdomadaire et dressaient pour cela une liste d’hommes choisis parmi leurs subordonnés  …. d’où l’impression pour les

coureurs  d’un rôle permanent . Il existait certains officiers d’état-major dont la fonction principale était de transmettre des ordres et des rapports entre différents ordres de commandemant ou entre service

militaire et un organisme civil .

Le coureur , homme de iaison non gradé courait des dangers exceptionnels , pourtant les volontaires n’ont jamais manqué pour cette fonction.

Le coureur de la guerre 14-18 reorésents d’excellente façon plusieurs tratis du caractère français : désir d’être tenu pour iltelligent , d’être traité un peu exceptionnellement , hors de la discipline commune , être

reconnu  , et d’une certaine façon ,  participer dans une certaine mesure  au secret du cimmandement . Moyenent quoi il déploie toutes les ressources de son intelligence et parfois se surpasse en bravoure .

Dans le langage militaire de l’époque les coureurs étaient des as du démerdage et des types gonflés à bloc . « 

 »  PLIE EN DEUX , LE BUSTE PARALLELE AU SOL ,ils couraient quelques pas genoux pliés et ils s’abattaient contre terre ,et un peu plus tard se décollaient du sol et recommençaient . Ceux qui les

regardaient sentaient leur visage se crisper en voyant les geysers de fumée , de terre et de débris jaillir autour de ces hommes qui s’éloignaient  » ( extrait de  » Verdun  » de Georges Blond – 1961 )

 

son regars de chien  qui attend les coups 

30 juin 2018

LES AGENTS DE LIAISON EN 14-18 du 74ème R.I.

maréchal des logis Jean Millot du 72° R.I. ageny de liaison en août 14

maréchal des logis Jean Millot du 72° R.I. agent de   liaison en août 14

 

agent de liaison cavhé un instant dans une tranchée de première ligne

agent de liaison caché un instant dans une tranchée de première ligne

 

 

QUELQUES TEMOIGNAGES D’AGENTS DE LIAISON DU 74° R.I.

 » JE SUIS À LA LAISON DE LA COMPAGNIE …. LE BATAILLON AVANCE TOUJOURS LENTEMENT ET PAR À-COUPS  . Je viens de franchir l’ancienne barricade qui séparait les positions françaises des

positions allemandes . Un obus vient de tomber au milieu d’une compagnie y produisant un commencement de panique . Voici maintenant les anciennes positions allemandes  . L’aspect du terrain devient encore

plus sinistre . Dans la boue , sur les talus , partout des cadavres ont été projetés . Les uns couchés contre terre , les autres hideusement contortionnés dans une pose grotesque ou tragique … coilà ce qui s’appelle

 » mourir au champ d’Honneur  » !

Je marchais sur des fusils cassés ,des sacs éventrés ,des bosses,des chemises,des paquets de pansements ,

des caisses , des torpilles  qui n’ont pas éclaté , des casques , des capotes ….. des milliers de débris de toutes

les couleurs ….  mêlés à la boue , au sang , à des débris de chair ,à des cadavres mutilés ….. j’arrive , de donne mon pli au commandant qui a réussi aprés bien des hésitations 

à placer son bataillon sur la place qu’il doit occuper  »

 » ON M’APPELLE  » LIAISON  »  il me faut partir au poste de secours du bataillon et lui dire de s’installer ici  . Je pars , je marche à tâtons  dans l’obscurité  … soudain j’entents un souffle d’obus qui grandit  et se

rapproche à une vitesse folle   » celui-ci va tomber sur moi  » . D’instinct je courbe le dos , un sifflement bref , une détonation sourde  . j’ai reçu un choc effroyable . c’est un éclair qui m’a

environné , puis c’est un silence noir qui m’entoure  . je me mets à genoux et je continue à ramper , je n’ai rien . J’ai mis plus de deux heures à faire 3 kilomètres jusqu’au portique . J’arrive au poste de

secours et je trabsmet l’ordre et je reste là à me remettre «   

 »  AU MATIN JE DOIS RETOURNER AU PC DU BATAILLON .Décidément la mécanique nerveuse est cassée . Je tremble , je me cabre quand il faut sortir  Je suis délabré , dégoutant , un barbe de plusieurs

jours et plein de vermine … ma capote est déchirée …. j’ai égaré mon sac avec mes affaires …  »

EXTRAIT DU JMO DU 232° R.I. AU 14 FÉVRIER 1915

« A CITER LA BELE CODUITE DU SOLDAT BLET JEAN  DE LA 13° CIE  . Pendant le combat il part courageusemet porter un ordre de son capitaine sur un parcours dangereux  ou quatre de ses camarade qui

venaient  de le tenter inutilement  étaient tombés sous ses yeux  , reçoit une balle qui lui traverse le bras , continue neénmoins à courir  et lorsqu’une seconde balle l’atteint  au flanc et le jette à terre  , se relève et

continue au pas jusquà qu’une troisième lui brise la maion et l’arrête .  »

Le soldat BLET Jean décède à l’hôpital de Nancy le 21 fvrier 1915 .

fus&e éclairante ..; il faut ramper ...

fus&e éclairante ..; il faut ramper …

26 juin 2018

LES AGENTS DE LIAISON EN 14-18

a transmettre immédiatement

a transmettre immédiatement

 

sur^ris par une fusée éclairante . A dr l'auteur du dessin " serre les fesses " ( site dessins 14-18fr )

surpris par une fusée éclairante . A dr l’auteur du dessin  » serre les fesses  » ( site dessins 14-18fr )

NOUS AVONS DEJA RESERVE TROIS  » BILLETS  » AUXAGENTS DE LIAISON    »  sur notre blog , mais le lien de Jean louis GROGNET sur les  » SMS invention de 14-18  »

nous incite à parler encore d’eux  ….. non seulement parce que ils ont eu une grande importance dans la communication des premières lignes mais parce que j’avais envisagé seulement , les  » coureurs  »

sans penser aux cyclistes et aux cavaliers ayant , eux aussi servi d’ agent de liaison  .

AUJOURD’HUI , NOUS DONNONS LA PAROLE  JEAN J DU 119) R.I. QUI NOUS EN DONNE UNE BONNE DEFINITION : 

- il doit ^êre l’âme de l’unité  , bon camarade avec tous , officiers , sous-officiers , soldats ;

- Il doit avoir la confgiance de ses chefs et de ses camarades ;

- Il doit être vigilant ,  savoir tout , avoir une bonne mémoire , être de sang froid , avoir de la gaieté et en plus de ces qualités …

- le sens de l’orientation et de l’observation ,connaître les unités à droite et à gauche des sections de ligne ,connaître approximativement la distance occupée par l’ennemi  , le npombre de postes avanvés ;

-connaître l’emplacement des abris  en cas de gros bombardement  , les PC des commandants de bataillon et du colonel  ;

- retenir les consignes et les passer exactement à ses remplaçants éventuels ;

- il ne doit pas tropcompter sur la reconnaissance pour ses actions d’éclat ( pour en savoir plus : site dupuybmolspotcom )

ndlr : je pense devoir ajoter que leur condition physique doit être de trés bon niveau … devant affronter de multi^les difficultés physiques … un niveau de « sportif de haut niveau  » !!

c

 

23 juin 2018

LES  » SMS  » INVENTION DE 14-18…lien de Jean louis GROGNET …suite 2

IMG_4961IMG_4964IMG_4965Jean GROGNET , bien que blessé grvement au cours dun’ action d’agent de liaison à cheval a pu recommencer les comp^étitions équestres aprés la Grande Guerre ,

Les  » SMS » type post)it on été aussi utilisé  en 1940 au début de la Seconde Guerre Mondiale

cf: voir nos  » billets  » Jean Grognet agent de liaison pendant la GG  27/03 – 31/03 / 03/04  1018

20 juin 2018

LES  » SMS  » UNE INVENTION DE 14-18

IMG_4966IMG_4969IMG_4954IMG_4952     UN LIEN DE JEAN LOUIS GROGNET CONCERNANT LES MESSAGES QUE PORTAIENT LES COUREURS AU COURS DE LA BATAILLE , MET EN EVIDENCE CES  » SMS » DE LA

GRANDE GUERRE .

CEUX DES LECTEURS  qui nous suivent régulièrement  ont pu lire t rois  » billet » concernant JEAN GROGNET  grand-Père de Jean Louis Grognet , agent de liaison pendant la guerre 14-18 , grièvement blessé

le 30 mai 1918 :  27/03 , 30/03 , 03/04 2018 .

P R E M I E R E     A P P A R I T I O N     E N      1 9 1 4 

Le suel moyen d communiquer aux avants-postes sous la pluie des bombes :

Plus de cables téléphoniques

Plus de radio

Plus de pigeons

Plus de sémaphores

Plus de routes

PLUS   … PKUS   … PLUS

A G E N T S     D E     L I A I S O N S     …. en hommage à ces héros de l’ombre , coureurs , cavaliers émériyes au service de la communication

Indispendables au plus fort de la bataille ( enceclement , gaz , percées traquenades sont des informations cruciales )

 » Sportifs de haut niveau  »  , ils longeront les lignes du champ de bataille au péril de leur vie et de la survie des combattants de première ligne

Ils iront en marchant , courant , rampant , dans la boue , au milieu des trous d’obus , dans le froid comme sous la pluie ou la chaleur

Imaginez un steeple-chase sous les obus

L E S      » S M S   » D ‘ H I E R 

Et qui en 1914 les messages étaient de la taille d’un post-it

Faciles à avalet et digérer en cas de cepture par l’ennemi

Trés recherchés par l’ennemi

A     S U I V R E 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15 juin 2018

NOUVELLES DU BLOG : LE MEDECIN – AIDE-MAJOR LOUIS CONTE

Louis conte avec sa petite fille , ..avec deux cmarades de combat

Louis conte avec sa petite fille , ..avec deux cmarades de combat

 

medecins français soignant un allemand victime des gaz en 14-18

medecins français soignant un allemand victime des gaz en 14-18

 

au cours del'inaugurationn de l'expisition sur " les poilus " en 2014

au cours del’inaugurationn de l’expisition sur  » les poilus  » en 2014

 

Dr louis Conte ,  2° à partir de la G , au 1er rang

Dr louis Conte , 2° à partir de la G , au 1er rang

NOUS AVONS DÉJÀ CONCACRÉ AU MEDECIN AIDE-MAJOR LOUIS CONTE trois billets :  » un anonyme de la Grande guerre , le Dr louis CONTE   » 21 07 2012 ,

 » Le Dr Louis CONTE aide-major pendant la guerre 14-18   » 23 08 2017  ,  » lettre du dr louis CONTe à MMe Renée kléber dupuy  » 26 08 2017 ;

Nous aurions aimé , comme pour le dr louis DELON , le sergent major Gaston COMTE , le soldat Henri CABROL , vous parler de lui pendant sa vie civile .

Nous avions trouvé , sur internet , une information parlant de lui , dans une  exposition à SIGEAN ( 2014 et 2015 ) ou son nom était cité . Par l’intermédiaire de Mr Michel JAMMES maire de Sigean  , nous avons

pu avoir l’adresse de sa pette fille qui , contactée nous a envoyé quelques photos ( dont certaines déjà publiées sur notre blog ) , sans plus . De la conversation que nous avons eue au tel .nous dégageons certaines

informations que nous donnos ci-dessous :

Le Dr louis CONTE a eu trois enfants , dont deux sont devenus mèdecins et un a exercé , lui aussi  , à Sigean . Le Dr louis CONTE a été médecin à Sigean jusqu’à la fin de sa carrière médicale

Loin du médecin généraliste que nous connaissons aujourd’hui , un vrai  » mèdecin de famille  »  , aussi un  » mèdecin des pauvres  »  car pour lui , l’important n’était pas l’argent mais la santé de ses patients

qu’ils soient riches (ceux-là pouvaient payer ) ou pauvres ( et l’on pouvait toujours s’arranger ….. comme son Ami le Dr Louis DELON dont nous avons parlé récemment dans  » nouvelles du blog « .

Le Maire de Sigean didait dans l’inauguration de l’exposition dont nous avons parlé plus haut    »  Le dr louis Conte était mon mèdecin  traitant , mais un mèdecin  » ancien

système  » , pour une grippe il contait une consultation , mais revenait plusieurs fois prendre des nouvelles …. « 

Cette exposition sur la Grande Guerre de sigean avait été  montée par l’Associationdes amis du patrimoine culturel de Sigean et des Corbières . en 2014 elle avait pour thème   » les poilus  » et en 2015

 » les officiers  » et il était dit que «  plusieurs Sigeanais ont fourni divers documents permettant d’honorer le Dr Louis CONTE  » .

Nous avons appros , également , que le Dr louis CONTE avait  été Président du club de rugby de Sigean ….. mèdecin et citoyen intéressé par la vie de sa ville .

La vie apporte souvent des inquiètudes et à la libération ( guerre 39-45 ) le dr Louis cnte avait été inquiété , gravement , parce qu’il aurait soigné des Allemands pendant l’occupation , si bien

qu’il ne voulait plus porter ses décorations gagnées sur le champ de bataille . Rappelons que c’est lui qui aprés que deux coureurs furent tués la nuit du 11 et 12 juillet ( lors de la défense du fort de Souville )

en allant prévenir le lieutenant Kléber Dupuy , que les allemands monytaient à l’assaut du fort dit  » j’y vais  » et en marchent , courant , rampant sous les bombes , surgit vers 04h30 du matin das le fort

et dit à Kléber Dupuy  »  Ils arrivent , il faut envoyer une patrouille pour voir ce qui en est  » .

Le Dr Louis CONTE  avait , comme bien d’autres mèdecins pendant la Grande Guerre , soigné des Allemands grièvement blessés , comme l’inverse d’ailleurs ….. un mèdecin doit toujours préserver la vie .

 

Celui qui écrit ces lignes , sait ce que l’on peut subir lorsque , pour on ne sait quelle raison  de  » vengeance  » on vous dénonce  …. car il a subi ui-même , alors qu’il n’avait que 19 ans  (l’arbitraire

de cette époque mouvementée  ) et a été incarcéré pendant trois mois , aprés dénonciation anonyme …… il a même vu un  franç ais torturé par des français …. C’est une chose que l’on n’oublie pas !!!

Compte tenu de la vie du Dr louis CONTE , citoyen de la ville de Sigean , pendant la Grande Guerre et aprés comme mèdecin dans sa ville  ( lui et unde ses fils ) et citoyen actif , sa petite fille disait   » Je 

 regrette que la ville de sigean n’ai pas donné  son nom à une de ses rues de Sigean  

J’ai écrit au Maire de sigean pour lui suggérer de donner à sa ville , une rue au Dr louis CONTE , …. sans réponse .

Si j’avais d’autres informationssur le Dr Louis £CONTE , dans la vie civile , je me frai un plaisir d’en informer mes lecteurs .

 

 

 

11 juin 2018

NPUVELLES DU BLOG :Dr LOUIS DELON MEDECIN-MAJOR DU 7° R.I. eN 14-18 … SUITE 3

 

înauguration sous présidence de L. DELON de la stèle à Souville de K. Dupuy et de ses soldas

înauguration sous présidence de L. DELON de la stèle à Souville de K. Dupuy et de ses soldas

20180506_16183920180506_154029IL NOUS SEMBLE SOUHAITABLE DE METTRE SUR CE BLOG , LES CITATIPNS OBTENUES PARME Dr LOUID DELON , PENDANT LA GRANDE GUERRE . Ce mèdecin a durant toute la guerre

été mèdecin du 7° R.I. , d’abore mèdecin =aidemajor , puis médecinMajor , chef deservice d’abord à titreprovisoire , puis à titre définitif du 7° R.I.

Il a dans ces années de guerre , avec compétence ,dévouement , autorité  assumé sa tâche souvent jour et niuit pendant plusieurs jours d’affilée ,sauvant la vie de nombreux blessés . Toujours prés du  » poilu  »

souvent avec  » tendresse  » pour redonner le moral à ceux grièvement atteints .

       CITATION À L’ORDRE DE L’ARMÉE n)337 bis  de la X- ARMÉE  du 30 JUIN 1916

Le général MNGIN commandant la X° ARMEE , CITE À l’ordre de l’armée  le :30 juin 1918

Mèdecin -major de 2° classe chef du Serice de santé du 7° R.I.

 » Mèdecin modèle , a prodigué pendant quatre jours  , sous de violents bombardementd  , ses soins éclairés aux soldats du régiment . Par la façon judicieuse dont il a assuré le service d’évacuation pendant huit

jours de combats intenses ou il a fait preuve de dévouement et d’uneénergie exemplaires , à sûrement sauvé la vie de nombreux soldats  » .

signé : MANGIN

TRANSMISSION DE LA LETTRE DU COLONEL JORDAN COMMANDANT LE 7° R.I. en date du 28 juin 1917   N° 3403

AVIS  DU  MEDECIN  DIVISIONNAIRE

 » AUSSI MÉRITANT PAR SA VALEUR TECHNIQUE que par ses qualités militaires le mèdecin aide -major de 1er classe DELON  , a montré dans les fonctions de chefde service qu’il a exrecées à plusieurs

reprises et qu’il remplit depuis plusieurs mois , compétence et dévouement et une autorité remarquable , justifiant pleinement de multiples propositions au grade supèrieur dont,il a été l’objet .

 » J’appuis trés fortement la demande de son maintiel comme chef de service titulaire du 7° R.I. , qu’il n’a pas quittées depuisle début de la campagne et ounil est hautement et uninimement apprécié   »

Le 10 juin 1917   Le mèdec!n principal de 2ème classe  VIGERIE

Le médicin divisionnaire     VIGERIE

LE Dr LOUIS DELON ETAIT PRESENTS AU DURS COMBATS DE Hangard-en-Sauterre et de Villers-Cotterets  qui ont mérité au Régiment deux citations (signées du génaéral PETAIN , et le droit à la Fourragère  :

ORDRE DE LA 1er ARMEE , DU 7 JANVIER 1919

ORDRE DE LA Xème ARMEE , DU 14 JUILLET 1918

 » Sous le commandement du Lieutenant -colonel BOURRET , jeté en pleine bataille le  29 mai 1918 , au fur et à mesure du débarquement de ses unités et chargé de tenur un large front , s’est cramponné avec une

énergie farouche et a résisté pendant quatre jours aux attaques furieuses d’un ennemi supèrieur en nombre , sans jamais lâchet un pouce de terrain . Toujours en flèche , débordé à deux reprises de plus de deux

kilomètres est resté inébranlable sur ses positions , ne se repliant jamais que sur ordre formel , faisant preuve d’un héroïsme sublime et d’une abnégation sans borme .  »

C’est au cours de cette bataille que le lieutenant  kléber Dupuy a été grièmement blessé , le 31 mai 1918 , sauvé par le soldat Henri Cabrol qui l’a porté pendant 1500 mètres , sous la mitraille , afin qu’il

puisserendre compte de la situation .

C’EST LE MAJOR LOUIS  DELON QUI A DONNE LES PREMIERS SOINS A KLEBER DUPUY ….. ET L’A AINSI SAUVÉ DE LA MORT .

 

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