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2 janvier 2017

EDITH CAVELL …. INFIRMIERE ANGLAISE guerre 14-18 …. HEROÏNE

souvenir_Edith_CAVELL_et_Philippe_BAUCQCAVELL_Edith_23038_1 CAVELL_Edith_23038_31CAVELL_Edith_23038_40NOUS AVONS , ULTERIEUREMENT PARLE DES INFIRMIERES , DE LEUR SENS DU DEVOIR , DE LEUR COURGE  , DE LEUR HEROISME

Edith Cavell

Edith Cavell

…. AUJOURD’HUI

NOUS VOULONS RENDRE HOMMAGE  A EDITH CAVELL , UNE INFIRMIÈRE BRITANNIQUE QUI A FAIT ÉVADER DE

NOMBREUX SOLDATS DE BELGIQUE 

EN HOLLANDE AU PRIX DE SA VIE .

Edith Louis CAVELL est née le 4 décembre 1865 àSwardeston en angleterre et décédée le 12 octobre 1915 , fusillée par les llemands ,

en Belgiqueà Schaebeeken .

Fusillée par les Allemands pour avoir facilité l’évasion de centaine de soldats alliés de la Belgique sous l’occupation Allemande,

malgré la pression internationale et la publicité donnée par la presse de l’époque sur son procés ; elle a été exécutée pour haute trahison.

Diplômée institutrice, elle part à bruxelles en 1890 comme nourrice dans la famille François.

En 1895 , elle retourne en angleterre pour soigner son pèremalade et en avril 1896 elle rentre au Royal London Hospital comme aide-infirmière .

De 1913 à 1917 elle travaille comme infirm!ère libérale . elle ervient à bruxelles ou elle est nommée infirmière-chef à l’Institut  Berkendael . Le 10 octobre 1907

elle se voit confier la direction générale d’une école d’infirmières . L’école déménage en 1914 à l’endroit ou est actuellement la clinique Edith CAVELL .

Quand la guerre 14-18 éclate , l’école et l’Institut sont pris en charge par la Croix Rouge de Belgique et Edith Cavell va soigner les blessés des armées alliées et allemandes à Bruxelles , peu lui importe la

natonalité , un soldat est un soldat .

A          S U I V R E 

 

28 décembre 2016

VERDUN … UNE BATAILLE PIVOT DE L’HISTOIRE

Général Mangin

Général Mangin

 

123-124.pages

les troupes coloniales à Verdun

les troupes coloniales à Verdun

 

14_18_2016_sem_50_ve_verdun_une_victoire_francaise_-drupal DECEMBRE 2016 A VU LA FIN DE LA BATAILLE DE VERDUN …….

ET DEJA A PARTIR DU 12 JUILLET ,aprés l »échec de la drenière attaque Allemande  : objectif SOUVILLE    , qui a  » obligé  » le chef de l’état-major général , Ericc von Falkenhayn

à démissionner , le dernier chapitre de cette bataille était ouvert ….  » l’ automne de la victoire  » .

Pendant deux mois , les opérations entre Françcais et allemands , se limitaient à des attaques et contre attaqies journalières de petite ou moyenne envergure permattant aux Français de

rogner les positions de leur ennemi .

A partir de la fin septembre la luie sans arrêt transformait le champ de bataille en un cloaque ou se mêléent cadavres et détritus …  les poilus  des deux camp avaient  de l’eau jusquà mi-cuisses dans les tranchées

et pour se  » sécher  » se hissaient sur le parapet ….. et s’observaient en attendant de nouveaux assauts ….

Déjà les journaux annonçaient quelques avançaies des troupes françaises   » le 3 septembre nous lui avons enlevé ( à l’ennemi ) plusieurs transchées à l’est de Fleury et un important ouvrage … nous avons

fait plus de 400 prisonniers ….

Le 8 septembre le ministre de la guerre Britannique  Lloyg George rendait visite à VERDUN et déclarait  » : «  une fois de plus , pour la défense des grandes causes auxquelles son

avenir même est attaché , l’humanité se tourne vers la france … « 

L’idée d’immortaliser Verdun est née dés 1916 au sein du censeil minicipal de la ville alors qu’il était trop tôt pour être certain de la victoire française

     Cinq jours plus tard , Raymond Poincaré , Président de la Républiue Française ajoutait aux armoiries de la ville de VERDUN , la croix de la Légion d’Honneur , déclarant «  le merveilleux

héroïsme de ses défenseurs … la fermeté d’âme de sa population … qui rendaient illustre à jamais le nom de cette cité « 

Quelques jours avant , le tsar Nicolas II avait décerné à cette ville  » inviolable  » la Croix de Saint –  Georges , distinction militaire de son pays ….. imité ensuite par les Britanniques , les Italiens , les Belges

, les Serbes  …… et le souverain du Japon affrait à la ville un sabre d’honneur SamouraÏ …

LE 23 septembre , André Tardieu , députait  » déclarait  »  :  » Au seul nom de Vardun , en angleterre , tout le monde se découvre ,  l’autre jour à Genève , j’ai vu

3000 suisses saluer la France d’une acclaation frénétique . Au seul nom de Verdun , les Allemands baissent la tête et font le compte de leurs morts .

Les victoires ont leur destin . Il en est qui coûteuses et glorieuses  , ne laissent pas de traces dans la vie des peuples . il en est qui deviennent

les pivots de l’histoire et autour desquelles les évènements s’ordonnent en une majestueuse téhorie . « 

AVANT MEME LA VOCTOIRE , LA LEGENDE DE VERDUN SE FORGEAIT .

LE 21 OCTOBRE , CONTRE -OFFENSIVE FRANCAISE A VERDUN . JOFFRE VEUT ATTIRER LESRENFORTS ALLEMANDS  , la priorité restant la percée sur la Somme . Le fort de Douaumont est repris

le 24 octobre  parle régiment d’infanterie coloniale du Maroc  composé principalement par des français métropilitains , renforcé par des tirailleurs sénégalais et somaliens .   » victoire ! Douaumont , ce

nom qui sonne comme un  coup de clairon … a été repris magnifiquement par les soldats de verdun  » …. 

Le 3 novembre c’est la troupe de la compagnie Diot du 229e R.I. qui au cours d’une patrouille pénètre dans le Fort de Vaux  que les allemansa avaient évacué la nuit précédente avant de faire sauter

ses principales installations   »… cette victoire mat en grand relief la force de notre artillerie …. qui a permis à nos fantassins d’entrer dans la place

l’arme à la bretelle  » ….  » une attaque française a gagné du terrain jusqu’aux ruines fumantes du fort de Vaux «  écrit la presse Allemande.

Le village de Vaux est reconquis le 4 novembre et celui de Damloup le 5 novembre.

A la mi-décembre , le bilan définitif de la bataille de Verdun peut être dressé … Falkenhayn n’a pu  » saigner à blanc  » l’armée Française  et la ville emblématique n’est pas tombeée  .   » Aprés 300 jours et 300

nuits d’apocalypse les belligérants sont revenus à la situation du printemps  » .Le 12 décembre, dans une note remise aux reptésentants des Etats-Unis , de l’Espagne  et de la Suisse , l’Allemagne tend la main

aux Alliés qui repoussent cette main tendue qui n’évoque pas la restitution de l’Alsace – Lorraine , officiellement le 30 décembre .

Les Allemands sont refoulés à 7,5 kilomètres de Verdun …

 

LES ALLEMANDS , A VERDUN , SONT DEFAITS TANS SUR LE PLAN MILITIRE QUE SUR CELUI DIPLOMATIQUE .

REF: « Valeurs actuelle du 3 novembre 2016  »    » Géo-histoire – Verdun la bataille du siècle – 1916-2016 spécial centenaire  »    » Le monde 29e30mai 2016  »

<  les frères Cabot dans la grande guerre > billet du 24 décembre 2016 par Marie-Hélène Cabot .

 

.

23 décembre 2016

LES INFIRMIERES MILITAIRES CANADIENNES EN 14-18 ….. fin

Hôpital militaire n°3juillet 1906

Hôpital militaire n°3juillet 1906

 

ouvrage sur les infirmières militaires canadiennes

ouvrage sur les infirmières militaires canadiennes

 

Hôpital militaitr n°2 - Le Tréport

Hôpital militaire n°2 – Le Tréport

CdnNrSis1917hqdefaultA LA FIN DE LA GUERRE , en 1918 , 16 hôpitaux généraux ; 10 hôpitaux militaires sédengaires et 4 postes d’évacuation Canadiens avaient éte organisés et dotés d’infirmières Canadiennes .

3141infirmières se sont engagées dans le Service de santé de l’armée Canadienne pendant la guerre 14-18 .  2504 ont servi outre-mer . Ces infirmières avaient été surnommées  » les Oiseaux bleus  »

à cause de leur uniforme de coton de couleur bleu clair   , porté lorsqu’elles étaient de service à ‘hôpital .

Au cours de cette guerre les infirmières canadiennes ont servi en Angleterre, en France , en Grèce , en Egypte , à Malte . Six furens tuées , six blessées , quinze noyées dans le naufrage du navire-hôpital

Llandovery Castle le 27 janvier 1918 et dix huit décédées de maladie.

Elles ont reçu 328 décorations et ont été mentionnées 169 fois dans les dépêches . 76 ont été portées à l’attention du Sectary on State for War .

La proximité des combats les exposait aux horreurs et aux dangers du front .Les secteurs avancés étaient souvent attaqués par des raids d’aviation ou par l’artillerie , mettant leur vie en danger …. les postes

d’évacuation sanitaires étaient affectés des même fléaux que sur la ligne de front , poux , puces , rats …

En France comme en Afrique et dans la méditérrannée , les infirmières en plus d’être accablées par une charge de travail écrasante devaient agir dans des conditions extrêmement primitives et souvent dans

des conditions climatiques harassantes ;

Au total 3141 infirmières militaires Canadiennes ont servi dans le Service de Santé de l’armée canadienne dont 2504 outre-mer , en anfgleterre , en france , dans le secteir oriental de la méditérranée à

Gallipoli , Alexandrie  , Salonique .

Leur plus grande victoire a été l’éternelle reconnaissance des milliers de personnes qu’elles ont sauvé et le fait d’avoir démontré que les infirmières militaires seraient capables de jouer un rôle important

lors des conflits ultèrieurs .

Le monument commémoratif des infirmières militaires dans le Hall d’Honneur des édifices duParlement d’OTAWA est un doux hommage à leur service , leur sacrifice , leur héroïsme.

Mélanie Morin Pelletier a publié en 2007 un ouvrage  » Briser les ailes des anges …les infirm!ères militaires canadiennes ( 1914-1918 )

REF : < les infirlières canadiennes 1914-1918 >    < les infirmières militaires du canada > < les oiseaux bleus chez les poilus >

21 décembre 2016

LES INFIRMIERES MILITAIRES CANADIENNES EN 14-18

Monument en hommages aux infirmieres canadiennes  à OTAWA

Monument en hommages aux infirmieres canadiennes à OTAWA

 

Monument a la gloire des infirmieres Canadiennes à Lemnos ( grèce )

Monument a la gloire des infirmieres Canadiennes à Lemnos ( grèce )

NOUS RELATONS DANS LES LIGNES SUIVANTES  L’HOSTOIRE DE CES FEMMES DEVOUEES , TENACES , COURAGES , QUI ONT BRAVE TOUTES LES VICISSITURES DE LA GUERRE AFIN DE

REMPLIR LEUR MISSION , SOIGNER LES BLESSES ET CEUX QUE LA GUERRE AVAIT MEURTRIS .

Des infirm!ères avaient déjà servi dans l’armée , au cours de la rebelliondu Nord-ouest de 1885 ,mais le Canadien Army Nursing Service n’a été

offiiciellement crée qu’en 1901 .

Lorsque la déclaration de la guerre 14-18 a été effective , l’armée régulière ne comptait que 5 infirmières , 85 autres faisaient partie de la milice ,

à temps partiel.

Aprés que l’infimière  du Sevice de santé de l’armée Canadienne ,  Margaret MACDONALD   , ait reçu l’ordre de mobilisation en septembre 1914 , un

recrutement et une sélection d’infirùières a été engagé pour répondre aux besoins du Corps Expéditionnaire Canadien . Moins d’un mois plus tard  cent

infirmières déparquaient  en Angleterre avec Margaret Macdonald .En novembre 34 d’entre elles , sous la direction de l’infirmière – major RIDLEY s’ambarquaiznt pour la France et étaient affectée à l’hopital

militaire sédentaire n°2 .

Le 4 novembre 1914 , Margaret Macdonald était nommée infirmière en chef aven la grade de major . Elle a été la première infirm!ère de l’Empire britannique à accéder à ce grade . Les infirmières Canadiennes ,

contrairement à celles qui servaient dans les autres armées avaient des grades militaires et relevaient directement de l’armée.

Un second groupe de 20 infirmières canadiennes a été envoyé en france en novembre 1914 et affecté aux hôpitaux militaires sédentaires britanniques . Des infirmières de ces deux groupes ont été décorées de

l’Etoile  de 1914 , titre décerné à trés peu de Canadiens.

Au fur et à mesure du déroulement des hostilités , d’autres infirmières ont été recrutées et envoyées outre-mer  pour oeubres dans le nombre sans cesse croissant d’installations médicales mise en place par

l’armée Canadienne , tant en Angleterre qu’en France.

En août 1915 , des infirm!ères canadiennes ont été envoyées en afrique , où elles ont trvaillé dans des conditions trés dures … hôpital n°5 dans la banlieue du Caire , mais aussi dans l’île de Lemnos en Grèce,

ainsi qu’à Malte .

A         S U I V R E 

18 décembre 2016

LES AMERINDIENS DU CANADA PENDANT LA GUERRE 14-18 … suite 3

UnknownpegahmagabowPegahmagabow_book-358x357140804_cs47d_rci-francis_p6                   QUELQUES LIGNES , E,CORE , AVEC FRANCIS PEGAHMAGABOWW , ce héeos de la Grande Guerre quimétité d’être connu .

Avec son épouse Eva ils eurent six enfants. Suivant les traces de son père et de son grand père , il devint chef de la

bande PARRY  ISLAND , et plus tard membre du conseil ….  il a été par deux fois chef de sa communauté .

Il écri de nombreuses demandes de reconnaissance des droits au premier miistre Canadien et a été à l’origine de la

création des premiers mouvements de revendication des droit ancestraux autochtones au Canada . Il a encouragé

l’apprentissage etma pratique des traditions de son peulpe.

Durant la deuxième Guerre mondiale , il a travaillé comme gardien dans une usine de fabrication de munitions prés de

Nobel , en Ontario , tout en servant à titre de sergent-major dans la milice locale.

Il est mort à 64 abs  le 5 août 1952.

Dans un coin reclus , calme du vieux cimetière de la nation amérindienne WASAUKSING SA PIERRE TOMBALE MILITAIRE EST LÀ  .  sa légende est encore bien vivante , cents ans aprés dans la réserve

deWasauksing sur le ruve Est de la baie Georgienne dans le moyen nord Ontario.

En 2006 , plus de 80 ans aprés qu’il ait quitté l’armée cCanadienne , ladéfense nationale a fait amende honorable en érigea un un monument à sa mémoire à la base des fordes canadiennes de Borden en

Ontario . La caserne du 3e groupe de patrouilles des rangers porte aujourd’hui son nom .

Dans le cadre d’une cérémonie tenue le 27 août 2003 au musée Canadien de la guerre , ses médailles ont été offertes  sous forme de don au Musée par ses enfants , Marie Anderson et Duncan Pegahmagabow.

Parmi les dons figuraient son certificat de mariage , un album de photos et la parure de tête qu’il portait quand il était chef de la bande de Parry  Island  Band ;

Une plaque rend aussi hommage à sa mémoire er à son régiment sur le rotary and Algonquin Régiment Fitness Tail à Parry Sound .

Le roman de Joseph Boyden , intitule  » Three Day Road  » et publié en 2005 , a été enpartie inspiré lar la carrière de Pagahmagabow.

N.B : voir la photo du monument dans l ‘ article précédent : suite 2

 

17 décembre 2016

LES AMERINDIENS DU CANADA PENDANT LA GUERRE 14-18 … suite 2

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Momument  à sa mémoire - 2006

Momument à sa mémoire – 2006

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en 1944

en 1944

Les médailles de francis Pegahmagabow

Les médailles de francis Pegahmagabow

LE CAPORAL FRANCIS PEGAHMAGABOW …. LE SOLDAT AMERINDIEN LE PLUS DÉCORÉ 

HEROS CANADIEN MECONNU DE A GRANDE GUERRE IL EST LE SOLDAT AMERINDIEN LE PLUS DECORE DE L’HISTOIRE MILTAIRE CANADIENNE

…. PEU DE PERSONNES ONT ENTENDU PARLER DE FRAANCIS PEGAHMAGABOW .

Il est né en mars 1891 dans un endroit appelé actuellement la réserbe de la Ptemière nation Shawanaga. il a grandi au sein de la bande de ParryIsland en Ontario.

Avant la guerre il a été à tour de rôle musicien , et pompier maritime sur les navires-laquiers des grands Lacs . Selon la légende , lors d’un de ses voyages sur les Grands Lacs , un mèdecin traditionnel Ojibwa

lui aurait dit qu’un jour il affronterait de grands dangers et lui aurait doné une pochette de cuir  q’il devait conserver sur lui afin de rester en sécurité.

Il s’est enrôlé dans le 23e Régiment ( northern Pionners ) en août 1914 .on ne sait trop comment il a reussi à se faire enrôlet , de gouvernement canadien ayant décidé au début de la Grande Guerre

d’exclure les membres des Premières Nations du service militaire obligatoire . Il devint l’un des premiers  membres du 1er bataillon d’Infanterie Canadienne qui , avec le reste de la 1er Division Canadienne

forte de 20 000 hommes , ébarquèrent en france , en février 1915.

Le tir en poste isolé était sa spécialite .Ses camarades l’appelaient  » Peggy  » . Tireur et éclaireur trés qualifié il est reconnu pour avoir tué 378allemands  et en avoir capturé 300 . Sa réputation d’éclaireur était

importante . Doué pour la reconnaissance on disait de lui qu’il  » se glissait dèrrière les lignes ennemies , se frottait contre l’ennemi sans jamais se faire prendre  » .

IL FAIT PARTIE DU GROUPE RESTREINT  DES 39 MILITAIRES CANADIENS A AVOIR RECU LAMEDAILLE MILITAIRE AVEC DEUX BARETTES , SIGNE DE BRAVOURE AU COMBAT.

Le 1er Bataillon connut les combats acharnés presque arrivé sur le champ de bataille. il combattit à Ypres ou l’ennemi a commencé à utiliser les gaz toxiques et à la somme , ou Pegahmagobow

fut blessé par balle à la jambe .Il se remit asez raidement de sa blessure pour retrouner en Belgique avec son unité . C’est au cours de sa première année sur le front de l’ouest qu’il devint l’un des premiers

Canadien à recevoir la Mésaille Militaire avec la cotation suivante :  » Pour son service ininterrompu à titre de messager , du 14 février 1915 à février 1916 il livra des

messages avec succés tiut en faisant preuve de bravoure considérable pendant l’ensemble des opération à Ypres , festubert et Givenchy . Dans

l’accomplissement de ses tâches  , il démontra invariablement un mépris du danger et da fidélité au devoir mérite des éloges  » . 

En novembre 1917 , le 1er Bataillon prit part à l’assaut  prés du village de Passchendaele , il attaqua et prit le village et tient bon pendant 5 jours jusqu’à ce que les renforts arrivent  . Le caporal

Pegahmagabow mérite sa première agraphe à sa M.M. avec la citation suivante :  » A Passchendaele les 6 et 7 novembre 1917 , ce sous-officier fit un excellent travail

. Avant et aprés l’attaque  , il resta en communication ,  avec les flancs , les informant quant aux unités qu’il avait aperçues . Ces renseignements

confirmèrent le succés que  l’attaque obtenait et permirent ‘économiser un temps précieus au moment de la consolidation .  il guida aussi les secours

qui s’étaient égarés vers les lieux les plus appropriés . «  

Il reçoit sa seconde agraphe à sa M.M. quand sous un tir nourri des lignes allemandes , il sort de sa tranchée et rapporte des minitions qui commençaient à manquer à ses confrères d’armes .

 » en uniforme , il était considéré sur un pied d’égalité avec les autres soldats , il était même admiré pour son courage . Mais à la fin de la

guerre , il est devenu indien «  Son biographe Adrien Haye rappele qu’en 1917 , les indiens n’étaient même paq consodérés comme étant des citoyens Canadiens.

Ses proches n’aimaient âs s’étendre sur le suet et ce héros de guerre canadien  a connu aprés son retour des années de pauvreté et de persécution , les agents du ministère des affaires Etrangères indiennes

d’alors contrôlant motemment sa pension d’ancien combattant et ses nombreuses tentatives pour se sortir du  » bourbier  » .

REF : < le caporal franvis Pegahmagabow le solat autochtone le plus décoré du canada et le meilleur tireur d’élite de la première guerre mondiame > publié par  » les amis du musée canadien de la guerre  »

<  Cpl francis Peagahmagabow héeros méconnu de la grande guerre  > par R. Desmarteau

A          S u i v r e 

14 décembre 2016

LES AMERINDIENS DU CANADA PENDANT LA GUERRE 14-18 …. suite 1

Thomas LONGBOAT

Thomas LONGBOAT

 

Brass alexander soldai amérindien canadien

Brass alexander soldat Amérindien canadien

 

Ecole de tireurs d'élites - musée Cabadien

Ecole de tireurs d’élites – musée Cabadien

 

EDITH ANDERSON

EDITH ANDERSON

 

ch03-01QUEQUES UNS DE CES AMERINDIENS ( PORTRAIT SIMPLIFIE )

THOMAS LONGBOAT le marathonien

Thomas s’engage à quelques 30 ans d’âge. Membre de la tribu ONONDAGA des Six-Nations c’est un athlète professionnel reconnu. champion du monde de course de fond ( marathon de Boston en 1917 )

vainqueur du Marathon du Madison Square Garden de New York la même année…. il participe au marathon des J.O. de Londres en 1908 il s’effndre en cours de course alimentant un soupçon de  » dopage  » !

lorsqu’il se retrouve au front en france , il sert d’estafette au 170° bataillon . Entre deux missions , il participe àdes compétitions avec des militaires et est souvent vainqueur .

Sa vélocoté au front est devenue légendaire . Voici le témoignage d’un  soldat allemand   » J’ai du courir un homme trés vite . j’ai tiré , je l’ai vu tomber , s’immobiliser

puis se relever  et courir aussi vite . Je l’ai perdu de vue , il s’est retrouvé derrière moi .Iml était Canadien et trés foncé , sûrement un de ces

sauvages indiens ; je n’avais pas le choix , je me suis rendu sans conditions «  

Thomas Longboat venait d’arrêter 8 soldats allemands  . blessé puis hospitalisé , les mèdecins dénombremebt 24 blessures par balles sur son corps. Il se sera rapatrié qu’en 1919 . il est mort en1949 à l’âge

de 62 ans.

                                              LE TIREUR D’ELITE   HENRY NORWEST

HENRY NORWEST EST UN CRI NÉ DANS LA ^PROVINCE DE L’ALBERTA  au fort de Saskatchewan , autour de 1980

Il s’engage le 2 janvier 1915 sous le nom de Henry Louie et sert au 3° Canadien Mounted Rifles . C’est un adepte du rodéo . Il est revoyé à la vie civile pour avoir trop  » levé le coude  » .

Il rempile sous le nom de Norwest en septembre muni d’un dossier vierge et rejoint le corps expéditionnaire canadien  à Calgary . Il rejoint la france en août 1916 en pleine bataille de la Somme. Sa patience ,

son coup d’oeil inégalé se science  du camouflage en font un tireur d’élite hors pair. On luittribue officiellement 115 coups  » au  but  » soit mortels.  Selon des témoignages de prisonniers  sa renommée avait

franchi les lignes ennemies el les soldats allemands disaient le craindre.   …. il lui  arrivait à se glisser jusqu’aux positions ennemies entre  » chien et loup  » pour faire feusur les soldats Allemands.

Ses exploits lui valent la Médaille militaire en  1916 pour son rôle dans la bataille de Vimy .  » il a fait preuve d’une grande bravoure  et d’initiatives dans sa tâche de tireur

d’élite aprés la prise de  » Bourgeon  » à Vimy . il réussit ainsi à sauver la vie de nombreux de nos hommes  » .

Son poste de tireur d’élite sera encore décisif en août 1918 à la bayaille d’Amiens. Il est atteint mortellement le 18 août 1918 , en pleine tête , par un tireur d’élite Allemand.  Il est inhumé au cimetière de

warvilliers , prés d’Amiens . Au Canada le musée de King’s on Calgary Régiment conserve un de ses fusils dans une vitrine.

L’INFIRMIERE EDITH ANDERSON 

L ‘ Iroquoise Edith anderson est née dans la Réserve des Six Nations de la rivière grand en 1890 , au sud de l’Ontario .

Sanchant ce qu’lle souhaitati faire , elle part aux Etats –  Unis faire ses études d’infirmière  , forlation à laquelle elle ne pouvait accéder au canada parce qu’elle est indienne. diplômée en 1914 de la

New Rochelle School of Nversing , elle rejoint le corps des infirmières de la Force Expéditionnaire Américaine  . avec 19 autres infirmières  dont 14 Canadiennes elle est affectée en 1917 à Vittel

dans l’est de la France à l’hôpital N° 23 de la base Américaine de Buffalo.

Interrogée quelques années plus tard elle raconte  :  » Je me suis rendue à pied sur le lieu des combats . C’était horrible à voir , les maisons en ruines ,les arbres

brûlés , des obus vides gisant partout  ,des villes entières avaient sauté . » Elle qualifiait son expérience d’infirmière de guerre comme  » L’ aventure d’une vie  » à soigner

les blessés par balles ou gaz.

De retour au Canada en 1918 , elle se marie en 1919 , aura 4 enfants  et continue à pratiquer son métier d’infirmière à l’hôpital de la Réserve des six Nations. elle est décédée en 1995 à l’âge de 105 ans.

11 décembre 2016

LES AMERINDIENS DU CANADA PENDANT LA GUERRE 14-18

Tombe de joseph standing Buffalo à Ficheux (prés d'Arras )

Tombe de joseph standing Buffalo à Ficheux (prés d’Arras )

 

principales tribus des Amérindiens enrôlées pendant la G.G.

principales tribus des Amérindiens enrôlées pendant la G.G.

 

cartes des grandes batailles auxquelles ont participé les Canadiens

cartes des grandes batailles auxquelles ont participé les Canadiens

 

Sitting bull , grand père de standing Buffalo

Sitting bull , grand père de standing Buffalo

REF: < DES AMERINDIENS DANS LES TRANCHÉES     1914-1918 >

DES MILLIERS D’AMERINDIENS SE SONT ENGAGES DANS LES ARMEES CANADIENNES OU AMERICAINES PENDANT LA PREMIERE GUERRE MONDIALE .

Ils ont souvent fait plus que leur part et nombreux sont ceux qui ne sont jamais revenus

IL NOUS SEMBLE NORMAL , LORS DE CE CENTENAIRE DE CETTE GUERRE , DE NE PAS LES OUBLIER ET DE LEUR CONSACRER DEUX ARTICLES DANS NOTRE BLOG.

On peut dire que l’emrôleme,t des amérendiens a été trés important , puis un  sur trois a

rejoin tl’armée Canadienne.Ramené à la population générale du pays leur engagement fut beaucoup

plus important que celui de leurs compatriotes. Plusieurs raisons : le goût de l’action , un partiotisme affirmé pour certains d’entre eux , mais aussi l’attrait d’une solde de 1,10 dollard par jour

ont contribué à cet engagement.

Plus de 4 500 se sont enrôlés  et certaines réserves comme celle des Algonquins de Golden Lake  en Ontario vit partir tous les hommes jeunes à l’exception de 3 d’entre eux.

Les femmes elles aussi partaient , comme infirmière ou cantinière .

Les Amérindiens  étaient , fin tireurs , éclaireurs exceptionnels ,  de  chasseurs résistants et rusés  , étaient appréciés au combat.

Pour ceux qui revinrent à la vie civile  , la reconnaissance de la Patrie s’était arrêtée en 1918 . De retour chez eux , plusieurs ont constaté que leurs terres avaient été allouées à d’anciens combattants blancs !

Il est difficile de retrouver la trace de ces combattants Amérindiens du conflit 14-18 . ils  faisaient leur engagement sous un nom d’emprunt à consonnance francophone ou anglophone , héritage des

écoles blanches obligatoires . Il n’était pas bon , en effet dans le Canada de l’époque de mettre en avant la part que ces populations prenaient à cette Première Guerre mondiale.

Yan Castelnot , chercheur français relève que les fiches d’engagement militaire de 19414-1918 ne portaient aucune mention spécifique permettant d’identifier l’origine de l’engagé. S’il s’agit d’un autochtone

le seul indice est le lieu de sa naissance.

En 1917 , le taux des pertes élevées au combat et le manque d’effectifs , a fait que le gouvernement Canadien envoie des recruteurs auprés des membres des Premières Nations . La même année est instaurée

une loi du servicemilitaire qui impose la conscription pour tous les Canadiens , y compris les indiens qui n’avaient pas la citoyenneté Canadienne. . Les Premières Nations n’obtiendront qu’en 1918

le droit d’être dispensées de combattre.

A          S U I V R E 

 

9 décembre 2016

LE CANADA PENDANT LA GRANDE GUERRE …. suite 4

Vimy

Vimy

 

cimetierre militaire Canadien à Demuin

cimetierre militaire Canadien à Demuin

 

Nécropole Canadienne Saint-acheul à Amiens   -14-18

Nécropole Canadienne Saint-acheul à Amiens -14-18

 

3 cimetières Canadiens en Picardie    14-18

3 cimetières Canadiens en Picardie 14-18

 

Berny-sur-Mer -1939-1945

Berny-sur-Mer -1939-1945

LA FRANCE ACCEUILLE LE PLUS GRAND NOMBRE DE SEPULTURES CANADIENNES …  plus de 40 000 concernant la Première Guerre mondiale et 8000 de la Seconde Guerre .

On en compte 16 000 pour les deux guerrs en Belgique , un peu moins de 6 000 en Italie ;à peu prés 3000 aux Pays-Bas et 13 au Royaume-uni . L’australie a un peu moins de 3400 sépultures en france ,

l’Inde et la Nouvelle-Zélande un peu moins de 8 000 chacune et l’Afrique du sud  3 500.

Aprés le Royome-Uni  et les Etats-Unis , le Canada est le pays étrangerqui a perdu le plus grand nombre de cotoyens sur le sol français au cours des deux Guerres mondiales.

Les Canadiens morts  en france au cours de la Seconde Guerre mondiale , on les trouve surtout dans les cimetières militaires de Normandie .

La population ou se trouvent les tombes des soldats =canadiens , conscientes de ces sépultures , contribue souvent à leur entretien. Les Canadiens , eux ,

ignorent trop souvent que des milliers de leurs citoyens sont inhumés dans les régions françaises qu’ils traversent.

La connaissance de la guerre 14-18 dépasse nettement l’histoire des batailles en France. . Dans les régions dévastées pendant cette guerre , il n’y a aucune famille qui n’ait pas contribué au moins

par un de ses fils à ces 1 300 000 jeunes français tombés au champ d’honneur .

cette guerre a été une tragédie meurtrière mais elle a aussi provoqué un grand brassage de peuples à l’intèrieur du territoire français …. c’est pour cela qu’il ne faut pas loe oubliers , les Canadiens ,  les

britanniques , les australiens , les Néo-Zélandais , les sud-africains , les portugais et tant d’autres y compris ceux ds colonies françaises .

PROCHAIN ARTICLE : LES AMÉRINDIENS DU CANADA PENDANT LA GUERRE 14-18

7 décembre 2016

LE CANADA PENDANT LA GRANDE GUERRE SUITE 3

soddats Canadiens -peinture d' alfred Bastien

soddats Canadiens -peinture d’ alfred Bastien

 

Memorial Canadien du Quesnel ( somme )

Memorial Canadien du Quesnel ( somme )

 

corps expédtionnaire Canadien en aAberta -1914

corps expédtionnaire Canadien en aAberta -1914

 

soldats canadiens dans une tranchée

soldats canadiens dans une tranchée

LE CANADA PENDANT LA PREMIERE GUERRE MONDIALE , CE NE SONT PAS SEULEMENT DES COMBATS …… LES CANADIENS ONT DÉVELOPPÉ DES LIENS ÉTROITS AVEC LES POPULATIONS

locales , en particulier celles du nord de la France où ils ont déjourné pendant de longs mois ….. une relation particulière  qui s’est faite sur le partage des épreuves de la guerre ;

Les Canadiens avaient déjà un lien historique avec la France  , mais ce sont pas seulement des canadiens de langue française qui ont renouvellé des liens avec leurs ancêtres en 1914-1918. Ce sont tous

les canadiens quelle que soit la langue qu’ils parlaient  , qui ont tissé des liens profonds avec la terre et la polupation de la France . L’hostorien officiel du canada J;.F.B. Lisevay écrivait  au moment ou le corps d’armée

Canadien quitte le territoire français pour pénétrer en Belgique , le 10 novemre 1918 :    » Nous laissons derrière nous la france et un peuple que les soldats ont appris pendant

ces quatre années de guerre à aimer et à vénérer « .

LES SOLDATS CANADIENT ARRIVERENT EN FRANCE A LA FIN DE 1914 ET SONT DEPLOYES DANS LE SECTEUR D’YPRES , en belgique  , mais leurs ligres arrière ( hôpitaux , cantonnements , Q.G. )

sont souvent établis en France dans le département du Nord .  Les batailles auxquelles ils participèrent avec succés ( voir nos articles précédents ) couvrent une pèriode de 8 à 9 mois. Le restant de la guerre  ils

auront des activités plus tranquilles , en position défensive sur le front ou à l’arrière . Is ne passent pas , en général , lus d’une semaine par mois en première ligne .Le reste du temps ils sont à l’arrière pour de

l’entraîneùent , le repos et des tâches diverses.Ils ont des contacts fréquents avec la population, logent dans des fermes ou des villages , ils achètent des produits locaux  , rendent des services divers … et

fréquentent leurs filles ! Des amitiés se créesn , des idylles se nouent .

LE CORPS CANADIEN COMPTAIT QUATRE DIVISIONS DONT LA MOITIE DES EFFECTIFS  TOTAUX DU  CORPS EXPEDIYIONNAIRE . Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes

ont servi dans d’autres services souvent assez loin du front . Le Canada poss&édait d ‘ importants hôpitaux dand la région d’Etaples et de Boulogne-sur-Mer  …. plusieurs hôpitaix Canadiens on servi

sous commandeme nt Français  dans la région parisiennr  . D’autres unotés servaient sous commandement  Britannique : ingénieurs , troupes ferrovières , ambulances de campagne , etc .

Le corps forestier canadien  , moins connu , a compté jusqu’à 10 000 hommes entre 1916 et 1919 , déployés dans le Jura , le Nord , la Somme , la Normandie et les Landes. Il était chargé

d’exploiter les forêts françaises pour fournir du bois aux armées. Ces hommes travaillaient  quotidiennement avec les français  et plusieurs se sont mariés avec des femmes du pays  . On

trouve encore des descendants de soldats Canadiens  dans plusieurs régions de France. Il ya de fortes chances que des lignes ferroviaires françaises comprennent encore des tronçons d’abord

construits par les canadiens pour servur aux exploitations forestières canadiennes. A la fin de la guerre , le Corps forectier Canadien fournissait 70% du bois utilisé par les armées britanniques

françaises et américaines sur le front occidental.

 

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