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14 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 …. suite 1

le poile a sa lettre tant attendue

le poile a sa lettre tant attendue

 

jeanne à son mari -9 sept. 1917

jeanne à son mari -9 sept. 1917

D ‘ E P O U S E     A     M A R I     E N     G U E R R E 

Lot-et-garonne 7 août 1915

Mon bien aimé ,

Tes lettres me font chavirer le coeur  , comment pouvez-vous vivre dans de telles horreurs ? Garde le sang-froid mon amour , je sais que tu es un homme fort , brave.

Pense à nous beaux jours passés avec nos enfants . Ferme les yeux , oublie le paysage affreux qui t’entoure , oublie l’enfer que tu vis  , et rappele toi des promenades que nous vons faites lors

de notre voyage dans le midi . Le soleil éclatant qui faisait briller nos yeux , le ciel bleu qui nous rendait plus sereins , les papillons libres qui volaient au-dessus de nos tpetes  et le sourire de nos enfants .

Souviens-toi,mon chèri , imagines toutes ces merveulleuses journées que nous aurons dans notre vie future et garde espoir ! Un jour cette atrocité disparaîtra la paix règnera dans notre pays , nos enfants

retrouveront leur père et moi mon mari.

Je préparerai cette fameuse tarte aux fraises que tu aimes tasnt .Cela te ferait-il plaisir ? J’en ai préparé la semaine sernière , ta mère était venue nous rendre visite , elle  a beaucoup parlé de toi à nos enfants .

Personne ne t’oublie ici. Le soir avec les petits nous prions  pour toi , que Dieu te donnes la force et le courage d’affronter les boches  et te préserve.

Je garde espoir et je veux que tu fasses de même  , combat pour nous mon amour er reviens ! Je rêve à nos retrouvailles toutes les nuits et attend ton retour en imaginant une vie paisible et remplie de bonheur .

Je t’ame et t’embrasse tendrement , tu me manques énormément. Reçois mille baisers de moi et de nos enfants qui t’aiment .

La femme Madeleine  .

NDLR :  Une lettre pleine de tendresse et d’amour qui tente de réconforter en faisant place à l’imagination des beaux jours d’hier et de ceux de demain …. une lettre qui met en évidence l’attente, l’espoir

le manque de la présence , l’affection des enfants et le fait que personne n’oublie celui qui défend sa famille courageusement face aux boches et aux horreurs de la guerre.

    A       S U I V R E

9 septembre 2017

LETTRES A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18

raconte-moi-14-18-les-lettres-capitales-des-jeunes-de-l-academie-nancy-metz-1489066600LE PLUS SOUVENT L’ORSQUE L’ON PARLE DE LA CORRESPONDANCE DE GUERRE ILS’AGIT DE LETTRES DE  » POILUS  » À SA FAMILLE  ….. NOUS VOULONS DANS UNE SÉRIE DE

« BILLETS  » PARLER DES LETTRES DE LA FAMILLE , DE LA FIANCÉE AUX   »POILUS  »  ……  Nous allons chercher des kettres de mère à file , d’enfants à leur père , de femme à sonfiancé …… de lycéen aux

soldats ….

D E    P E R E     A      F I L S 

20 ABRIL 1916    DE l’Eglise Saint Genoult

Mon fils ,

J’ai  bien reçu ta lettre de confession il y a quelques jours . Je puis prendre à présent un peu de temps pour te répondre.Ton acte est certes grave , mais non condamnable . Tu m’as longuement expliqué aavoir

exécuté un de tes camarades fuyant le combat. Mais l’ayant fait sur ordre de tes supèrieurs , ton libre-arbitre n’est pas en jeu  .

C’était bie sûr un choix difficile que le seigneur t’a demandé de faire mais tu as accompli ce que tout homme aurait fait à ta place . Notre Père sera indulgent avec toi et en te battant pour ta tâche , tu te purifieras

et gagnera ta place au paradis.

en cette lettre également je te donnes des nouvelles  de ta fiancée que je vois régulièrement lors de la messe chaque dimanche et lorsqu’elle vient s’en remettre à la Vierge Marie , pour sauver ton âme. Elle

souffre énormément de ton absence et espèrete revoir  au plus vite avec le moins de séquelles possibles  , mais si tu ne reviens pas  , elle comprendre et priera de npuveau pour toi car tu t »es sacrifié pour qu’elle

puisse vivre en paix.

Heureusement pour nous  les allemands ont trop peur pour s’en prendre à Toul  et ont préféré attaquer Verdun , redoutable mais pas autant que nos solides fortifications. . Pour le moment la guerre nous a

épargnés , mais si tous les hommes ne de battent pas comme toi  , bientôt la fin arrivera , alors viendra le jour du jugement suprême .

Je prie pour ton âme et celle de tes camarades au front car je sais que vous souffrez beaucoup . Telle est la guerre.

J’aimerai un jour me rendre sur ces terrains de combat , tel l’évêque Monseigneur Bonnefoi pour officier la messe dans les tranhées..

que la volonté divine t’éclaire dans les affres de la guerre .

Père Gaspar.

NDLR : lettres issues de  » raconte moi 14-18 ; lettres à des poilus  »  Républicain Lorrain

Une réponse à un fils , par un Père qui est une catholique pratiquant comme l’étaieny la majorité des familles à cette époque , surtout en tarre rurale …. Dieu te pardonneras !!!

     A     S U I V R E 

 

7 septembre 2017

LA BATAILLE DE VERDUN ET L’OPINION ALLEMANDE … L’AVEU

IMG_4830IMG_4829MARIE-HELENE  CANOT  VIENT DE NOUS FAIRE PART D’UN OUVRAGE ECRIT EN 1916 PAR LE SOUS-LIEUTENANT LOUIS MADELIN SUR LA BATAILLE DE VERDUN VUE PAR

L’OPINION ALLEMANDE.

 » L’AVEU  LA BATAILLE DE VERDUN ET L’OPINION ALLEMANDE  1916 -LIBRAIRIE PLON  - PARIS  » .

Cet ouvrage se trouvant encore en librairie , nous souhaitons vous donner l’envie de le lire . Pour le lire sans avoir à l’acheter , allez  à partir de  » yahoo france  » sur le site  < l’aveu la bateille de verdun et

l’opinion allemande >    » archive.org/détails/laveulabatailledeOOmade  »

A partir de lettres de soldats allemands saisies  soit  de prisonniers ou de  morts l’qauteur nous fait participer à l’évolution de l’opinion allemande au cours de la bataille de verdun .

 » La déception de la tentative avortée contre ce que le Konprinz appelait …. le  » coeur de la france  » et l’empereur lui-même «  la plus puissante forteresse de notre

principal ennemi « 

 » Que Verdun puis Paris fut a merci et la France effobdrée , c’était déjà une grosse illusion . que la france , parce que l’empereur aurait   » sur la place d’armes de Verdun  » « pasé sa

festaparade «  le 1er mars ou le 15 ou le 30 , signât une  » paix séparée  » la chose nous fait sourire . Mais un tel mariage flattait trop l’orgueil des une , la lassitude des autres ( nous avons vu exprimer

l’un et l’autre ) pour qu’un instant , cela n’imposât pas silence aux estomacs révoltés et aix coeurs aigris.

…………

 » Ce fut la plus immense déception qu’un peuple ait jamais érouvée. alors tout ce qu’un peuple a refoulé de souffrance se réveille . Pas un n’accepte bravement la défaite !.

……

 » Il importait de grouper des documents qui sont une page d’histoire et de psycholigie allemande  , écrite par l’Allemagne mêem et que  ( l’auteur ) libvre au jugement des lecteurs de tous pays .

 » Ouvrage écrit à partir de lettres qui montrent la fluctuation de l’opinion allemande et sa véritable expression … lettres de parents qui évrivent de l’arrière ou de soldats qui écrivent du front .  ….

témoignages esrtêmement modérés par la creinte ou le scrupule … aussi des cris exaspérés de révolte violents   … de déceptions , d’injustice et de souffrance.  »

 » Lettres qui indiquent assez bie  pourquoi le ====konprinz a , dans sa proclamation aux troupes , à la veille de l’assaut de Verdun parlé de la nécessité d’attaqyer …. lettres dans lesquelles sont formulées les

plus grandes espérances , mêlées dés le début à bien des appréhensions , puis troublées par bien des doutes …..aussi de l’effort malheureux des troupes , suivi avec plus d’anxiété que de confiance par la

population  … enfin la déception qui de jour en jour s’accentue juqqu’à la lettre du 17 avril ounil est parlé  de «   l’attitude de plus en plus indifférente de la masse vis-à-vis des

évènements de guerre et du retour exclusif aux soucis économiques et autres  » … le bluff de la presse allemande qui essaie de couvrir la colossale désillusion d’un peuple

devant des promesses ennivranyes et finalement déçues « .

Une lettre de soldat du 56° de résere , blessé :  » ….  je ne peux pas vous écire tout ce que j’ai vécu ici , cela a dépassé et de bien loin tout ce qui avait eu

 . celui qui sortira  d’ici entier pourra remercier Dieu  … «  

NDLR :  c’est en quelques heures que le 11 juillet la 3ème Cie du 7 èmr R.I. perdait 100 hommes et 24 heures plus tard , à la fin de la bataille du fort de Souville , il n’en restait plus que 15 dont le

sous-lieutenant ( Kléber Dupuy ) qui les commandait .

 

5 septembre 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR À LA 3ème Cie du 7ème R.I. …. suite 8

IMG_4828NOUS CONTINUON  LE TEXTE DE GASTON COMTE PARU EN 1956 DANS LE JOURNAL  » LA FRANCE  TABLE  GASTRONOMIE ET TOURISME  EN

HAUTE-PROVENCE .( cf. notre pcécedent billet

 » SUR LE SOL FERTILE DES VALLÉES , TOUS LES FRUITS DE FRANCE Y MURISSENT ET DE COLORENT DE MAGNIFIQUE FAÇON : ILS POSSÈDENT UNE SAVEUR RAREMENT ÉGALÉE.

 » Le gibier qui , du chamois à l’alouette , en passant par le sanglier , le lièvre, le perdreau ,la bécasse , la caille ,la grive  , trouve dans les herbes savoureuses , les plantes aromatiques , les graines  fortifiantes

les baies ennivrantes  , la nourriture qui je fait classer N°1 sur tous les marchés .

 » La truite étoikée des torrents  qui ont comme chef de file le Verdon, les truites saumonées des lacs , les écrevisses aui peuplent un grand nombre de riusseaux  , ont une chair délicate  qui fait le régal de ceux

qui dégustent  les préparations culinaires dont elles sont l’âme en même temps que le corps .

 » Dans la verdeur et  la fraîcheur des sous-bois  , au rythme des saisons se cueillent en quantité , las fraises , les framboises les morilles , les oronges , les cèpes  , les chanterelles , les mousserons , les

champignons des pins ( lactaires délicieux ) et autres cryptogames . aux joies que procurent ces cueillettes  , s’ajoute l’agrément de pouvoir préparer et déguster des mets savoureux  et des desserts tentateurs .

 » De décembre à février  sur tous les coteaux et plateaux boisés  se cueille la truffe noire  dont le pays de Riez  , ayant comme fleuron Montagnac , est le principal marché . D’un parfum délicat et  pénétrant  ,

elle est trés recherchés des consommateurs et conservateurs  .

 » Le miel et les amandes du pays de Forcalquier   , de la colle des Méeset du plateau de Valensole , sont les éléments recherchés du nougat à  réputation mondiale  , qui se fabrique à Sisteron et à Peyruis .

 » Avec le lait des brebis  et des chèvres ui peuplent les herbages du plateau d’Albion  et des environs , se fabrique un fromage onctueux , demi-sec , enrobé de nrins de Sariette ; il est le complément indispensable

à toutes les manifestations gastronomiques Basses-Alpines  . Mais ce même fromage  , envloppé de feuilles de vignes ou de châtaigniers  , mûri au fond d’une jarre  , remplace son cadet sur la nappe qui

vous fait l’honneur de vous accueillir  , alors le régal se transforme en extase . C’est le moment articulièrement choisi de sortir une bonne bouteille de vin rouge du pays , un tantinet vielli , qu’il soit de Pierrevert  ,

de Reillanne  ou des Mées  , pourvu qu’il ,e soit ni chaud ni froid  , afin qu’en contractant avec le fromage de Banon une sainte alliance  , ils vous procurent une vraie et odorante joie de vivre

 »  Cette narration serait incomplète si elle ne faisait état –  dans le cadre de noblesse qu’on lui doit – de la qualité extraordinaire de l’huile d’olive du pays . De vaveur prenante et pénétrante  , elle est sans égale pour

tous les gourmets amateurs  . C’est elle ,  en premier lieu , qui fait de l’aïoli cette crème parfumée où se mire toute la Provence .  Une variante de sa dégustation peut être conseillée : givrée et étendue sur de petits

toast  de pain de mènage  , légèrements salés , en buvant un vin blanc sec du pays.

 » Dans le murmure du mistral qu’agrémente  lété  , le chant des cigales , les Basses-Alpes vous invitent vous ilvitent à apprécier la beauté naturelle  ( dont les Gorges du verdon  sont inconstablement le joyau )

le charme de leur accueil  lea attraite de Digne et de Gréoux , stations thermales idéales  de santé et de repos  , et à goûter  les rations savantes et délicates présentées par la légion des Toques Blanches de

ce joli pays  »          G. COMTE

NDLR:      Voilà un excellent article de promotion des Basses-alpes au travers de la vision d’un   » chef de cuisine  » , d’un amoureux de la nature , d’un homme qui connaît la valeur des beautés de la nature

et de ses richesses capables de  » transformerle régal en extase  » pour peu que l’on sache regarder et sentir ….. un article écrit en bon français , bien imagé , par un homme n’ayant  » que  » le certificat d’études

primaires ‘ … oui mais le niveau du  » certif  » à son époque … un niveau que peu d’élèves de seconde de nos jours ont atteints.

Merci à vous , Gaston COMTE , de nous avoir fait aimer cette région qui vous a vu naître , nous avons senti à cette lecture le  » mistral  » nous apporter cet   » air embaumé  » qui a murmuré à nos oreilles

ce que l’on peut entendre de la nature si l’on sait la regarder , la respecter et l’aimer.

 

1 septembre 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR A LA 3ème Cie du 7ème R.I. … suite 7

IMG_4827        GASTON COMTE , PRÉSIDENT DU SYNDICAT GÉNÉRAL DES HÔTELIERS , RESTAURATEURS  DÉBITANTS DE BOISSONS DES BASSES ALPES , 

c’est ancien de la 3ème Cie du 7ème R.I. , savait aussi écrire son amour pour cette région dans laquelle il avait fait sa vie civile … excellent observateur , une écriture riche et sensible ,

sensible comme était cet amoureux de la cuisine et de la nature et des habitants de cette région .

C’est Isabelle COMTE qui nous a transmis un article de Gaston COMTE publié en 1956 dans le journal  » FRANCE A TABLE , GASTRONOMIE ET TOURISME EN HAUTE –  PROVENCE   »  EN NOUS

disanr : «  CE N’EST PAS DE LA GUERRE 14-18 , MAIS CES LIGNES DEVRAIENT VOUS PLAIRE  » …Oui , elles sont une partie de cet homme et je pense q’uil conviendra à nos lecteurs t leur

fera aimer cette belle région de France .

C E    Q U E    M U R M U R E   L E   M I S T R A L

en fouettant l’air embaumé de la hute-Provence

par G. COMTE

 »  LA HAUTE -PROVENCE SERA AUJOURD’HUI UNIQUEMENT CE DÉPARTEMENT DES BASSES-ALPES qualifié trop souvent et trop facilement de département pauvre.

 » Si la riche est uniquement fonction de l’épaisseur du portefeuille et de la densité de la population , du nombre de cheminées d’usines ou de l’encombrement de la chaussée  par toues sortes de

véhicules motorisés  , le qualitif employé semble être exact . Mais si , par contre , peuvent être considérés comme richesses  , la luminosité incomparable du ciel , la vivifiance de l’air ,la beauté ses sites ,

la tranquillité sereine  d’une vie sans espace limité  , le charme d’une nature sans travesti , alors disons sans ambages  que le département des BassesAlpes  a été favorisé par les sphères de la loterie  dont

disposait celui qui a créé le monde .

 » Ce pays de rêves desservi par un important réseau routier , présentement agrémenté de trous routes touristiques  - Route Napoléon , Route de la lavande , Route des Grandes-Alpes – est une véritable plateforme

d’orientation et de transit pour ceux qui  , de l’étranger ou du reste de la France , veulent aller bénéficier   du climat exceptionnel de l’incomparable Côte d’Azur Française.

 » bientôt il est permi d’espérer , une quatrième route  , à la fois touristique et commerciale  - la Genève-Marseille – traversera entièrement le département , du nord au sud , c’est-à-dire de sisteron à Manosque.

‘ La réalisation prochaine du barrage de Serre Ponçon ayant pour corollaire l’endiguement de la Durance  , va provoquer la construction de centrales électriques importantes au filde l’eau de cette fougueuse rivière

domptée . Les avantages accordés par l’ E.D.F. , dans le cadre de la décentralisation industrielle ,aux consommateurs de courant  doivent provoquer une activité nouvelle qui complètera admirablement les

avantages et les possibilités   réservées aux exploitations abricoles.Il est à prevoir également que le tourisme déjà important ,va bénéficier des attraits qque la réalisation de cet équipement va engendrer.

 » Ce chapitre comme les autres du reste , derva être étudié et suivide trés prés afin que la puissance  et le charme de l’hospitalité et de l’accueil propres à cette région bénie des Dieux s’hormonisent avec l’ensemble

de tous les aménagements cités .

 » Les sommets des montagnes de ce département  , de la montagne de Lure  » Saint-etienne-les Orgues « , à Barcelonnette en passant par Allos et la Foux  sont autant se stations de sports  d’hiver , gentiment

équipées qui voient venir à elles un grand nombre de skieurs . Les centres urbains de Nice , Toulon ,Marseille , Aix , Arles , Apt , Avignon , Nîmes bénéficient de la proximité de ces champs de neige et des joies

qu’ils procurent .

A     S U I V R E

 

29 août 2017

VERDUN-SOUVILLE – Thimmerman – 1936

IMG_4826IMG_4825IMG_4822IMG_4820IMG_4819IMG_4821IMG_4817IMG_4818Marie -Hélène CABOT (rédactrive du bleg < les frères cabot dans la grande guerre  > m’adresse un message  le 57 08 2017 «  J’ai trouvé par hasard un ouvrage sur le site 

   » WWW.ARCHIVES.ORG  » : VERDUN-SOUVILLE DE 1936 … 20 ANS PLUS TARD  » .

MERCI , MAEIE-HELENE.

Cet ouvrage est écrit en Allemand et nous n’avons pas de personnes connues dans cette langue. AUSSI , seulement quelques photos .

Mais c’est une preuve intéressante de l’intérêt que portant les historiens allemands pour cette bataille des  12 jillet 1916 , qui a vu leur dernier assaut sur Verdun , au cours de la

défense du fort de Souville .

Nos lecteurs peuvent de référer à nos billets du : 01 09 2016    »  Souville 12 juillet  vu par  les allemands  » traduction de MrBarthélémy LE GAC

 » Verdun les assauts de l’Alpenkorps  » 07 – 09 10 201

 » Verdun 12 juillet 1916 : les troupes du kaiser tenues en échec   20 – 23 08 2016

 » Verdun, la bataille vue d’allemagne 20-23 0702016

mais aussi  » verdun la dernière offensive vue par les Anglais 23-27 08 2016

SI UN DE NOS LECTEURS  PEUT NOUS TRADUIRE L’ESSANTIEL DE CE QUI EST DIT SUR LE DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE , DANS CET OVRAGE ….

NOUS L’EN REMERCIONS PAR AVANCE .

 

 

26 août 2017

LETTRE DU Dr LOUIS DELON au neveu de KLEBER DUPUY au sujet de la stèle en l’honneur de Kléber DUPUY et de ses SOLDATS

IMG_4816IMG_4815sc0003b5991-218x300NOUS AVONS VU DANS LE DERNIER  » BILLET  »  que le Dr Dr  CONTE  parlait du Dr Louis DELON , médecn-major du 7ème R.I. et ami , lui aussi , de Kléber DUPUY .

LE DR LOUIS DELON était également Président de l’Amicale des Anciens Combattants du 7 èm R.I  ( crée le 8 août 1942à l préfecrure de Toulouse ) . et il regrettait que sur le champ de bataille de Verdun , rien ne

rappele la défense héroïque et victorieuse du fort de Souville , les 11 et 12 jillet 1916 , par la 3ème Cie du 7ème R.I. ,  conduite par le lieutenant Kléber DUPUY . Le Dr Louis DELON avait fait la connaissance

de Kléber DUPUY , lors de sa blessure le 31 mai 198 .Il écrit dans sa plaquette  » LE 7ème R;I;  QUELQUES SOUVENIRS  » :   » Parmi les officiers blessés se trouvait Kléber Dupuy , le

vainqueur de Souville , atteint d’une grave hémorragie . Pendant que je lui faisais un pansement délicat et douloureux , il rendait compte au colonel

avec un calme admirable et une sensibilité apparente « 

Avec l’Amicale , le Dr louis Delon , aidé par le Dr louis Conte et Mr Chaubet ( Secrétaire eneral de l’assoiciation )  il a élé l’élément important de la création d’une stèle en l’honneut de Kléber dupuy et des

soldats de la 3ème Cie du 7ème R.I., inaugurée le  13 juillet 1969 .

Répondant à une lettre  de  remerciement écrite par J.L. Dupuy  ( neveu de Kléber Dupuy ) il écrivait le 11 janvier 1968 :

Cher Monsieur 

« C’est avec un réel plaisir que je me suis occupé de l’édification du monument qui , sur le champ de bataille de Verdun estdestiné à perpétuer le

 souvenir de votre oncle et de ses soldats. C’était une lacune élorme que la bataille de Souville , ne soit pas rappelée  sur le terrain – au oint de

vue historique elle doit occuper une place primordiale car sans la victoire gagnée par votre oncle , Verdun se serait terminé par une défaite avec

toutes les conséquences qui en seraient résultée sur la fin de l guerre.

«   Ne me remerciez pas  ; je n’ai fait que réparer une omission . Les travaux d’édification de la stèle vont commencer  dés que le temps le

permettra ; Vous priant de transmettre mes hommages à votre père , croyez , à mes sentiments les meilleurs et sympathiques  »   Dr Delon .

NDlR : Le dr Delon , malade , n’a pu assister à l’inauguration de la stèle . Des difficultés de vue ne lui permettaient pas une écriture parfaite .

Voir aussi nos  » billets  » des 28 août 2014 , 02 09 ,08 09 , 12 09 204  : < Souville vu par un ancien médecin-major du 7ème R.I.

 

 

 

 

 

LETTRE DU Dr L. CONTE à Mme KLEBER DUPUY lors du décés de KLEBER DUPUY

1er page de la lettre de L. DELON à Mme Rene DUPUY

1er page de la lettre de L. DELON à Mme Rene DUPUY

 

Kléber dupuy et son épouse Renée en en 1960

Kléber Dupuy et son épouse Renée en  1960

LE DR LOUIS CONTE ET KLEBER DUPUY ETAIENT DEUX AMIS DEPUIS LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE lors de la batalle de Verdun les 11 et 12 juillet 1916.

Ils se voyaient régulièrement , mais lors du déces de Kléber en 1966 , LOUIS n’a pu sssister à ses obsèques . Nous vous transcrivons lalettre qu’il aadressée à l’épouse de Kléber

le 31octobre 1966 :

MA CHÈRE MADAME ET GRANDE AMIE ,

 » J’étais mal remis de l’émotion du départ de notre cher camarade , quand j’ai reçu les deux photos de la dérémonie ; j’ai été trés touché de la hâte que vous ayez mise à m’envoyer ces deux documents.

 » On le voyait  si souffrant lors de nos précédentes visites , nous pensions que son corps mutilé ne pourrait pas toujours supporter tant de phénomènes douloureux; Mais notre amittié nous faisait espérer que cette

 » issue serait encore lointaine ; Les évènements ont été plus fort que notre affection et il nous a quitté son corps n’ayant pu souffir plus longtemps .

 » Nous avons , Delon et moi le regretde n’avoir pi plus tôt le retrouver t de n’avoir pu jouir du Grand Kléber Dupuy dont le corps pourtant mutilé n’avait pas encore abattu son esprit si heroique , si entier et si fier .

«  » Nous vous demandons de continuer à vous écrire pour pouvoir encore parler de lui et faire revivre son souvenir ; Les années passent et le nombre de ceux qui ont fait cette guerre s’est amenuisées dernières

années dans un tourbillon effarant ; de ceux du 7ème que nous cnnaissions bien , nous pouvons compteraisément les rares survivants.

 » J’aurai voulu accompagner jusqu »à La Teste notre grand ami . Mais mon fils ayant du s’absenter je n’aurai pas eu le temps de trouver unremplaçant ;  D’autre part ,  Delon a 84 ans et je craignais aussi

pour lui ce supplément de voiture , le dernier voyage à Bprdeaux l’ayant fatigué et malgré sa robuste constitution il ne fallait pas abuser de sa bonne volonté .

 » Veuillez nous excuser de ne pas vous avoir accompagnée et notre souvenir pour notre glorieux camarades ne nous quittera pas  et en nous permettant de vous écrire nous continuerons à entretenir le culte

que nous avions pour lui.

 » Recevez Madame et chère amie  nos recpectueuses salutations  »        L. conte

ndlr : Le Dr louis Delon dont parle Louis conte dans sa lettre était Président de l’Amicale de anciens cobattants du 7 ème Régiment d’Infanterie  . Il était pendant la guerre 14-18 Médecin-Major

au 7 ème R.I. et c’est lui qui a donné les premiers soins à kléber Dupuy lorsque le soldat Henri Cabrol l’a ramené au G.G.  du régiment , sur son dos pendant 1500 mètres sous le mitraille .

C’est aussi louis Delon qui a publié l’opuscule : «  Le 7me R.I.    quelques souvenirs   » Imprimerie du Languedoc 41 rue Droite à Narbonne..

NOUS DONNERONS , ULTERIEUREMENT LE TEXTE DE LA LETTRE DU DR LOUIS DELON AU NEVEU DE KLÉBER DUPUY LE 11 JANVIER 1968 .

 

23 août 2017

LE Dr LOUIS CONTE , MEDECIN AIDE – MAJOR DU 7 ème R.I. , pendant la guerre 14-18 .

Louid CONTEpendant son discours pour l'inauguration , en 1969 , de la stèle à K . Dupuy et ses soldats

Louid CONTE pendant son discours pour l’inauguration , en 1969 , de la stèle à K . Dupuy et ses soldats

     DANS UN PRECEDENT  » BILLET  » NOUS AVONS PARLE DU DrLOUIS CONTE , mèdecin aide-major du 7 ème R.I. un des  » HEROS  »  du fort de Souville le 12 juillet 1916 …

C’est lui qui avait averti kléber Dupuy de l’arrivée imminente de l’ennemi aux abords du fort ….. deux coureurs étant tués avant lui pour cette mission il s’était proposé et ignorant son brassard à Croix Rouge ,

il avait rejoint le fort en courant , marchant , rampant …… SOUS LES OBUS.

sur le JMO du è èmè R.I. du 1er janvier au 31 décembre 1917  , nous retrouvons deux témoignagen concernant Louis  CONTE :

PAGE 261 :

PROMOTION :

 » Par ordre du Président de la République en date du 27 mars 1917 la promotion à titre définitif ci-aprés a été prononcée au grade de mèdecin aide-major 2° cl ( santé de Réserve )

Monsieur Conte louis ,Pierre,françois,  emile au 7 ème R.I.  »

PAGE 279 :

 » LE MÈDECIN AIDE-MAJOR DE 2 ° CL  , CONTE LOUIS DU 7 ème  R.I.

 » Pendant les journées du 29 et 30 avril 1917 , dans un poste de secours de première ligne a assuré de jour et de nuit les soins à de nombreux blessés sous un bombardement des plus violents .

 » Malgré les plus grandes difficultés les nombreux blessés de son bataillon ont été grâce à son attitude calme et courageuse à son dévouement et à son esprit d’initiative , rapidement relevés

du cham de bataille , soignés , écacués  »

NDLR :   –  il s’agit de la bataille du Casque .

- nous avons tenté sans succés de trouver des descendants du DR Louis CONTE  …. à Sigean , lieu ou il résidait en 1916 , lors de l’inauguration de la stèle en l’honneur de

Kléver Dupuy et de ses solfdats de la 3 ème Cie du 7 ème R.I. il n’y a plus de   » CONTE  »  sur l’annuaire téléphonique et je ne connais personne qui peut m’aider dans cette recherche.

 

16 août 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , à la 3 èmr Cie du 7 ème R.I. …. suite 6

Apprenti cuisinier à Aix en Provence

Apprenti cuisinier à Aix en Provence

 

le=chef et son Equipe

le Chef et son Equipe

 

Mariage avec Louise 1940

Mariage avec Louise 1940

 

Le Chef

Le Chef

 

Mariage en 1922

Mariage en 1922

 

 A vingt ans

A vingt ans

 

Trois ans

Trois ans

C’EST DU  » CIVIL  » QUE NOUS PARLERONS DANS CE  » BILLET  » , D’APRÉS UNE SÉRIE DE DATES données par Denis et Isabelle Comte.

- Gaston Comte est né à Oraisons dans les Basses alpes . Ses parents étaient  » limonadiers  » .

- Il s’est rapidement déterminé pour savoir le métier qu’il souhaitait pratiquer et à 12 ans , aprés le certificatd’études il était apprenti à Aix-en-Provence

- A 20 ans , en 1914 il part à la guerre et n’en reviendra qu’en 1919 …. mais en vie et il va pouvoir , trés rapidement , devenir chef de cuisine.

- 1920 , il est chef de cuisine à Monte)Carlo ( hotel de PARIS )

- Il se marie en 1922

_ En 1922 il est chef de cuisine à Paris  ( au Royal MONCEAU , puis chef à Biarritz ! HOTEL DU PALAIS ) .

- Son fils , PIERRE  , naît en 1932 ;

- En 1938 il a la douleur de perdre son Epouse , d’une péritonique aïgue .

- Il est mobilisé en 1939 , jusqu’en 1940 ( cuisinier dit sa fiche de démobilisation )

- Il se marie avec Louise en 1940 .   ( ndlr : C’est Louise qui est venue accompagner Gaston lors de l’inauguration de la stèle en l’honneur de K. Dupuy et de la 3 èmè Cie du 7 ème R.I. en 1969 )

- Il est en 1940 chez BASTO à Marseille

- 1943 : ils achètent un restaurant à Manosque ( Basses alpes ) . La marque d’une réussité professionnelle .

- En 1950 ils achètent un hôtel -restaurant à St Etienne-les-Orgues : LA BONNE ETAPE  à la montagne de Lure . Une étape supplémentaire jusqu’en 1964 ou Gaston Comte prend une retraite bien méritée ,

au MEES dans la villa qu’il à faite construire pour la naissance de son fils, Pierre , en 1932 …  » L’ENSOULEAÎDO  »   un nom qui chante l’espoir d’une tranche de vie complémentaire , celle ou l’on deviendra « patron  »

dés 1943 .C’est dans cette maison qu’habitent  , À CE JOUR , DENIS  COMTE ( LE PETIT -FILS DE GASTON COMTE ) et son Epouse ISABELLE .

- Gaston COMTE  est décédé à l’hôpital de Dignes-les Bains , le 17 avril 1973 et est inhumé au cimetière des Mées.

NDLR : Je note un commentaire sur le « billet  » suite 4 , de cette série concernant Gaston COMTE: «  C’est avec beaucoup d’émotion que je lis cet article car mon Grand-Oncle est

tombé en ce début d’octobre 1917 à la cote 344 au nord de Verdun, le 2 ou le 5 selon certains documents officiels . D’aprés les dires de la famille

il a été « pulvérisé « 

GRAND MERCI A DENIS ET ISABELLE QUI M’ONT PERMIS DE PARLER À NOS LECTEURS DE CE COMPAGNON  DE COMBAT DE KLEBER DUPUY , QUI SONT RESTES

AMIS JUSQU’A LA FIN DE LEUR VIE .

 

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