Accueil

9 août 2017

GASTON COMTE , SERGENT-MAJOR A LA 3ème Cie du 7ème R.I. ….. suite 1

598be4caaa3287bf3e6ffaa8d92ee8dd7f5bc178d552e85b57f52610f2d2dfd826ff9af3a7ba858a5e7454d0ff1ce1b1NOUS REPRENONS LES « BILLETS  » CONCERNANT GASTON COMTE , SERGENT-MAJOR A LA 3èmèCie du 7ÈME R.I. ( comme Henri CABROL ) avec le

lieutenant Kléber DUPUY ) .

Comme nous l’avons indiqué dans notre « billet » du 14 juillet 2017 ,c’est trés récemment que nous avons trouvé la trace des descendants de Gaston COMTE ,

son petit fils DENIS et son épouse ISABELLE .

C’est avec toute simplicité qu’ils nous ont envoyé des documents sur leur grand – père que nous utiliseront dans ces billets . Q’uils en soient remerciés , il nous

permettent de faire resurgir de l’histoire

un des  » poilus  » de cette Copmpagnie du 7ème Régiment d’ Infanterie qui , pendant la Grande Guerre a eu 301 citations …. le document  manuscrit que

nous détenions et que nous avons remis au Mémorial de

Verdun afin qu’il puisse servir à des historiens .

DANS CE » BILLET  » NOUS TRANSCRIRONS DEUX DOCUMENTS MONTRANT LA RELATION ENTRE GASTON COMTE ET KLEBER DUPUY .

LETTRE DU LIEUTENANT KLEBER DUPUY AU SERGENT MAJOR GASTON COMTE datant du 31 aout 1917

Cette lettre montre les relations entre l’officier et ses  » subordonnés  »  , la confiance des uns envers les autres , la relation qui est en fait celle d »  » camarades de combat  »  du respect de chacun de l’amitié qui

en résulte …. la compagnie , doit -etre comme une grande famille .

 »  MON CHER COMTE

      » Je ne veux pas vous laisser quitter la compagnie sans vous envoyer un témoignage de satisfaction et je dirai moi-même sans vous remercier

pour ce que vous avez fait pour la troisième compagnie .

« Pendant plus de deux ans nous avons vécu ensemble , parfois avons couru les même dangers. Je sais qu’à l’occasion vous avez fait exactement votre

devoir de combattant avant de faire celui de setgent-major . Croyez bien qu’en toute ces circonstances j’ai apprécié votre mérite et les taquineries

que j’ai pu vous lancer n’ataient que plaisanteries sans importance et prouvant simplement une familiarité tout à fait amicale .

«  La confiance que j’avais en vous vous montrait en quelle estime je vous tenais et je vous donne encore une fois l’assurance que vous m’avez

laissé bien des regrets.Non seulement moi , mais la compagnie s’apercevra bientôt du vide que vous avez laissé et de la perte faite ..

«  C’est pourquoi , chaque fois que l’occasion se présentera nous vous accepterons parmi nous – permi cette grande famille que doit être la

Troisième Compagnie – comme un des nôtres ,

« Je dirai même comme un ami.

«   Dés maintenant je vous retiens pour la prochaine fête de la cpmpagnie , la fête du courrier qui j’espère sera arrivé au prochain repos .

«   Ensuite je ne désespère pas , si tel est votre désir de vous recompter comme un des nêtres , à la prochaine relève peut- être ! .Je n’ai pas besoin

de vous dire de le pas oublier  la 3ème , mais je vous certifie que la 3ème ne vous oubliera pas car elle vous doit de la reconnaissance mieux que

personne . quoique je ne vous l’ai jamais dit avant maintenant je m’en suis rendu compte depuis logntemps .

«   Bon espoir donc mon cher +Comte , prenez un repos bien gagné et soyez assuré ….. avec toute notre espérance et notre parfaite considération .

 »  A une autre fois , ce sera un plaisir …. et à bientôt le plaisir de vous revoir  »   

« Cordialement votre commandant et camarade  »   Kléber Dupuy

ndlr : l’espoir du lieutenant Kléber DUPUY de revoir son camarade et ami a été exaucé puisqu’en mai 1918 , c’est le sergent-major Gaston COMTE qui a fait pour Henri CABROL une attestation précisant

qu’il avait sauvé son lieutenant brièvement blessé pour le soustraire à l’ennemi au péril de sa vie … 1500 mètres sous la mitraille avec Kléber DUPUY sur son dos !

A        S U I V R E 

 

 

 

 

7 août 2017

 » LES POILUS DE HARLEM  » PENDANT LA GRANDE GUERRE …. SE SOUVENIRS D’EUX !

couverture de la B.D " The Harlem Hellfighters

couverture de la B.D  » The Harlem Hellfighters

 

SOLDATS DE LA 369° R.I.

SOLDATS DE LA 369° R.I.

51dbWLG0tLL._AC_US218_MARC CABROL A REÇU DE SON FILS , POUR SON ANNIVERSAIRE  le 14 JUILLET 2017 ,  UN OUVRAGE INTITULÉ   » LES POILUS DE HARLEM … SACHANT QUE

JE M’INTERESSAIS AUX Poilus anonymes de la Grande Guerre i m’en fAit part et adressé par mail , les pages 10 et 11 de cet ouvrage  .

C’et ouvrage de Thomas Saintouren publié aux +Ed. Taillandier raconte la formidable épopée des soldats noirs américains

dans la Grande Guerre , les raisons de leur engagement ,  leurs hauts faits d’armes et leur déception de retour au pays .

Aprés une formation rapide , ils combattent sous  commandement français , intégrés aux poilus de la IV armée  évitant ainsi à l’U.S.Army de mélanger les couleurs dans

ses rangs. Le Régiment des  »  Helifighters  »  et se couvrirent de faits d’armes . Cette guerre était pour eux  celui d’une ségrégation qu’ils espéraient rompre  en prouvant leur

valeur  sur les champs de bataille . Renrés aux USA ils sont privés de la parade  de la victoire  et subissent les affres de la ségration se manière plus importante . Si la

 » 369°Th  » a reçu les plus hautes décorations militaires françaises  il faudra attendre 2015 pour qu’en mémoire de  Henriy Lincoin Jhonson le   » Purple Heart   » (  » coeur violet  »  , décoration militaire américaine

prestigieuse ) fut remise  à un représentant de la garde nationale de New-York  , héritière de l’unité de combat su sergent Johnson par le Président des U.S.A. Une commémoration devrait avoir lieu en France ( à

Brest et Saint-Nazaire )  en 2017 et une exposition à Paris en 2018 .

Le 369° R.I. a reçu à titre collectif la Croix de Guerre avec Palme d’Argent  et 171 soldats reCuretnt à titre individuel plusieurs récompenses militaires pour leur bravoure au combat.

NDLR : Il y eut aussi la division RED HAND commandée par le général français Mariano GOYBET composée de noirs américains.

CI-DESSOUS LE TEXTE DES PAGES 10 ET 11 DE L’OUVRAGE QUE M’ A ENVOYÉ  MARC CABROL .

 » Le sergent William Shemin et le soldat Henty Johnson vont recevoir ce jour VONT RECEVOIR CE JOUR LA RECONNAISSANCE Posthume de la nation.

Prés d’un siècle aprés leurs actes de bravoure .

 » Visiblement moins détendu qu’à l’accoutumée , Barack Obama narre la vie de Henry Johnson , héros de l’Argonne . il raconte ainsi les épreuves quotidiennes d’un jeune noir Américain au début du XXème

siècle , descendant d’esclaves devenu soldat , soldat devenu héros , héros oublé de tous quelques mois aprés son retour triomphal à New Hork ………..  présence réconfortante de tous les hommes et les femmes

ayant milité pour la mémoire du soldat Jhonson . Petits-fils d’officiers blancs , élus démocrates et républicains , militants de la cause afro-américaine : tous font bloc devant leprésident.

 » LAmérique ne peut changer ce qui est arrivé à Henry Jhonson , poursuit l’hôte de la Maison blanche . Nous ne pouvons pas changer ce qui est arrivé à bien trop de soldats comme lui , qui n’ont pas été

célébrés,car leur pays jugeait selon la couleur de leur peau et non selon leurs actes . `mais nous pouvons faire de notre mieux pour réparer cela  »

Henry Jhonson ne portait pas l’uniforme américain en 1918 , dans les tranchées de l’Argonn ,  Il combattait aux côtés de l’armée française  , avec les poilus , au sein d’un régiment composé uniquement de

soldats noirs américains rejetés par l’U.S. Army.

 » Henry fut l’un des premiers Américains à recevoir la plus haute distinction de l’armée française . Mais sa propre nation ne lui a rien donné – pas même la Purple Heart   -  alors qu’il a été blessé vingt une

fois. Rien pour sa bravoure  » , souligne encore Barak Obama avant de remettre la médaille , sertie dans un cadre vitré , au sergent-major Louis Wilson , représentant la garde nationale de New York , héritière

de l’unité de combat du sergent Jhonson .

 » Henry Jhonson est le héros militaire d’un eégiment publié . un régiment qui s’étair-t élevé à  Harlem , à l’aube de la Grande guerre , pour porter la fierté du peuple noir appressé , pour liver la bataille des

droits civiques en rejoignant l’Army , en dépit des humiliations et du racisme institutionnalisé .  » …….

ndlr : vous pouvez voir notre article  » les poilus arborigèes pendant la Grande Guerre  »    18/01/2017  …..  eux aussi oubliès .

 

 

 

.

4 août 2017

COMPTE RENDU D’UNE MISSION de la Ier Section de la 3ème Cie du 7ème R.I. pendant la prise du « CASQUE  » avril 1917 …. suite

Citation à l'Ordre de l'armée du S/L léen Busquet

Citation à l’Ordre de l’armée du S/L léen Busquet

LE TEXTE DES CITATIONS DE CETTE COMPAGNIE OBTENUES AU COURS DE CETTE MISSION , CAR QUI SE SOUVIENT D’EUX ? …. peut être même pas dans leur famille …. POUR NE PAS LES OUBLIER .

(Ref / manuscrit des citations de la compagnie qui a été remise par mes soins au Mémorail de Verdun.

CITATIONS A L’ORDRE DU CORPS D’ARMÉE

LE SOUS LIEUTENANT  BUSQUET LEON  LE 25 MI 1917

« Le sous-lieutenant BUSQUET Léon du 7ème .I. , officier plein d’entrain de la plus intelligence actvité . S’est particulièrement distingué le 30 avril 1917 en s’emparant avec sa Section de deux

mitrailleuses en faisant 23 prisonniers .  »

 

Cette mention est aussi portée sur le JMO du 7ème R.I. du 1er janvier au 31 décembre 1917 , page 280

LE SOLDAT DUVAL HENRI , LE 16MAI 1917

 »  Faisait partie d’un groupe de volontaires pour l’attaque d’un blokhaus de mitrailleuses , se sont précipités dans l’ouvrage avec leur chef de groupe et y ont capturé 2 mitraillleuses et fait 23 prisonniers  »

LES SOLDATS ROBAIN ALAIN et LE CAPORAL DELIAS JEAN  le 16 mai 1917

Le même texte que pour le soldat DUVAL HENRI

Notons que caporal DESLIS JEAN avait été cité à l’Ordre de la Brigade pour son acton comme agent de liaison pendant le combat pour Souville les 11 et 2 juillet 1916

LE SERGENT LOUIS PENCIOLELLI  ,  LE 16 MAI 1917

 » Sous-officier d’envergure et d’un courage indomptable . il a été tué en se portant bravement à l’attaque d »un blokhaus de mitrailleuses  »

LE SERGENT DESVALOIS JEAN matricule 72 , le 25 Mai 1917

 » Le 30 avril 1917 chef d’un groupe de volontaires pour l’attaque d’un blokhus de mitrailleuses énergiquement défendu , a sauté le prreùier dans l’ouvrage ou il afait 23 prisonniers et capturé deux mitrailleuses.

DANS CETTE ACTION LORS DE LA PRISE DU  » CASQUE  » , on retrouve dans les citations à l’ordre du Corps d’armée , le SOUS-LIEUTENANT  RAYMOND RAFFIN , qui avait déjà été

cité le 5 août 1916 pour son action lors de la défense victorieuse du fort de Souville ( il était alors ser gent )  . Il est à noter que Lieutenant KLEBER DUPUY qui commandait la 3ème Cie du 7ème 

 précise que c’est le sergent RAFFIN qui l’a interpellè le 11 juillet au petit matin , lorsqu’il passait aux abords du fort en lui disant   » Mon lieutenant , venez voir ce quise passe dans 

le fort  » et c’est ce qu’a vu Kléber Dupuy qui l’a décidé à rester au fort et d’en assurer la défense , au lieu de se rendre aux Carrières comme il

en avait l’ordre. 

l’ordre.

 

1 août 2017

COMPTE RENDU D’UNE MISSION DE LA 1er section de la 3ème Cie du 7ème R.I. pendant la prise du  » CASQUE  » – avril 1917

IMG_4768IMG_4767DANS LES DOCUMENTS CONSERVÉS PAR HENRI,GUILLAUME CABROL , SE TROUVE UN COMPTE RENDU SIGNE PAR LE SOUS-LIEUTENANT BUSQUET Léon ,lors d’une

mission pendant la prise du CASQUE , dans les Monts de Champagne en avril 1917 .Je me suis demandé pourquoi ce compte rendu avait été gardé et à sa

lecture je pense q’Henri,Guillaume en faisait partie et qu’un des poilus tués au cours ce cette action lui était un de ses amis .

Ce compte rendu est particulièrement intéressant  et il met en évidence un certain nombre de noms dont j’ai retouvé les citations parmi les 301 obtenues par la 3ème Cie du 7ème R.I. , à laquelle appartenait

Kléber dupuy qui l’a commandée depuis la bataille du fort de Souville ( 11 et 12 juillet 1916 ) jusqu’à grave blessure en mai 1918 .

7èm REG d’INF        3ème ==compagnie          1er Section        COMPTE RENDU :

 » Aprés l’occupation dela tanchée  » Gottinger  »  , au départ du 3ème Bion pour l’attaquer , la mission de la Section était  d’occuper lapartie sud du bois du Casque ( tranchée à contourner )

 » Une section de la 3ème Cie n’avait pu déboucher vers son objectif d’attaque qu’avec des fortes pertes et était clouée au sol par des mitrailleuses placées dans des blokhaus à la partie sud du bois du Casque

balayant tout le terrain .

 » J’essayais cependant d’accomplir ma mission : une première tentative ne réussit pas la section subissant des pertes élevées dont le sergent Ponciolelli qui se porta braavement en avantet fut tué de

deux balles dans la tête.

 » Il me fut notifié de déborder les mitrailleuses par la droite de façon à les réduire , ce qui m’était difficile étant obligé de prêter le flanc à une tanchée du bois ( L 51 )

 » J’avais une section de mitrailleuses à ma disposition adjudant  ( nom n’ayant pu être déchiffré  ) blessé au cors de sa mission qui consistait à …. ( ligne que je n’ai pu déchiffrer )  et feront le mouvement que

 

j’allais exécuter .

 » un groupe de volontaires composé du sergent Désilialers  des caporaux Deslias et  Robin et des soldats Duval et Miroulet devait déborder le blokhaus par me gauche pendant que le reste de la section les

déborderont complètement . D’un bond le groupe atteignit l’un des blokhaus à l’exception de Miroulet tué d’une balle dans la tête en sortant de la tranchée et aprés plusieurs salves de grenades le blokhaus fut

entouré et on y captura 19 prisonniers valides et 4 blessés qui furent laissés sur le terrain.

 » L’autre blokhaus fut rapidement fouillé et on y fit encore 3 prisonniers et une mitrailleuse qui par ordre du capitaine Popis fut portée au poste du colonel .La mitrailleuse du premier blokhaus a été démontée et

remise également au colonel.                           Le 1er Mai 1917    Commandant de la 1er Section       BUSQUET

ndlr: nous avons pu relever dans le manuscrit des 301 citations de la 3èmr Cie pendant la Grande guerre quelques citations des membres de la Ier Section , que nous donnerons dans le billet suivant .

A     S U I V R E 

25 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI,GUILlAUME CABROL , héros « anonyme  » 14-18 ,  » Juste de France  » « anonyme  » 39-45: L’HOMME … suite 2

le trusquin de Louis

le trusquin de Louis fabriqué par lui

 

l'arrosoir de Henri Guillaume

l’arrosoir de Henri Guillaume

LAISSONS LE PETIT-FILS D’HENRI,GUILLAUME CABROL , PARLER DE SON GRAND PÈRE , AVEC SES SOUVENIRS D’ENFANCE :

«  JE N’AI QUE PEU D’ÉLÉMEBTS A VOUS DONNER SUR LA VIE CIVILE DE MON GRAND – PERE , juste des souvenirs d »enfance, car j’ai vécu avec mes grands

parents jusqu’à l’âge de 11 ans , époque à laquelle j’ai rejoint mes parents et fait ma rentrée au lycée Edmond Perrier à Tulle.

« Mon grand-père étais une personne discrète  et du genre  » taiseux  » . sorti de la famille au sens large (y cimpris les cousins éloignés ) il ne

voyait personne sauf les gens du quartier en général ,  ceux qui partageaient ses idéaux politiques , et  je n’ai pas le souvenir de visites d’amis qui

lui étaient rendues . Sa principale et seule activité de retraité que je lui connaissais était le jatdin  . Il ne chassit pas , il ne pêchait pas . 

 je le suivais pour aller au jardin  , car habitabant rn  ville , une maison mitoyenne avec juste une petite cour , on se rendait au jardin sui se 

trouvait à la sortie de Montauban ( environ 2 à 3 km ) . il mettait ses plateaux sur le porte-gagages du vélo et je le suivais avec l’interdiction de 

le doubler.C’était un vrai jardinier ( pro ) , certainement le fait de ses origines rurales , il vendait parfois  sa production . Je me souviens

qu’il alimentait la patisserie du quartier en peties fraises des bois ( on n’en trouve plus aujourd’hui ) avec lesquelles il faissait ses petites

tartelettes .

«  Ses carrés de légumes étaient tracés au cordeau  et surélevés ce qui formait un réseau d’allées se coupant perpendiculairement  , sans aucune

mauvaises herbes  . Tout était sarclé , ratissé ,la terre était nue  . Il ne connaissait pas le désherbant chimique.

«  L’allée principale qui divisait le jardin en deux parties rectangulaires parfaitement symétriques était bordées de poiriers sous lesquels par

grosse chaleur il était agréable de se réfugier . il y avait un puits avec une pompe à main qui lui servaiy à remplir un de ses arrosoirs que j’ai

conservé ( voir photo jointe ) . Tout se faisait à la main .Le seul produit utilisé dont je me souviens était la boullie bordelaise  . il avait pour

cela un pulvériasteur avec un réservoir en cuivre!Tout ce qui était traité , était bleu  , même les grands vantaux de la remise ou il rangeait ses

outils. Le jardin était une acquisition qu’il avait faite en 1936 aves ses économies ;

«  La maison qu’il habitait à Montauban était un héritage de sa Tante Victorine Dubois , surnommée en patois  » lou ca de fer  » ( la tête de fer )  

décédée en 1925. Aprés qu’elle eut vendu  son entreprise de Monclar ( elle possédait des dikigences ) elle avait achété  et s’était installée dans

cette maison que mes grads-parents ont habitée jusqu’à leur décés respectifs . C’est aussi dans cette maison que je suis né en 1949 .

NDLR :   » J’ai le sentiment me dit , Marc , que vous auriez aimé connaître cet homme . Il ne se trompe pas , car j’ai des souvenirs de mon grand-père paternel ( Louis ) qui ressemblent un  peu à ceux de Marc …

tant que par le jardin de mon grand -père dont je souviens encore des tomates que nous mangeiaons l’été pour le goûter avec une tartine de pain ( tomates prises sur le pied )  … si jpour le jardin ( il était

contigü à la maison ) je ne prenais pas le vélo , par contre c’est à vélo que je suivais grand-père lorsqu’il allait faire quelque menuiserie , ou lorsqu’il allait arracher des souches de bruyère ( de brande di

disait-on ) pour se chauffer ou aller les vendre ( sa trés petite retraite de la marine était insuffisante pour vivre ) …. je me souviens aussi de la bouillie borfelaise , que j’utilise encore dans mon jardin et si

je n’ai pas conservé d’arrosoir , j’ai conservé des équerres , des règles , son trusquin , sa varlope de menuisier …….. au jardin nous prenoions pas le frais sour un poirier , mais sous un figuiet  …. et il fallait aussi

utiliser la pompe pour arroser …

OUI EN LISANT CETTE VIE DE RETRAITÉ DU GRANDPERE DE , MARC , JE VIVAIS EN MÊME TEMPS CELLE DE MON GRAND PERE PATERNEL POR QUI J’AVAIS UNE TRÉS GRANDE

AFFECTION …… et j’aurai aimé connaître Henri Guillaume ce héros qui a sauvé mon oncle Kléber à la guerre , qui a aussi su faire son devoir de citoyen et d’HOMME au cours de la Segonde Guerre Mondiale

et je l’aurai AIME .

A     S U I V R E 

 

 

21 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI. GUILLAUME CABROL , héros 14-18  » anonyme  » et  » Juste de France  »  » anonyme  » 39-45 : L’HOMME … suite 1

livret de famille : H.G.Cabrol  -M.Maly

livret de famille : H.G.Cabrol -M.Maly

 

IMG_4755

lettre de H.G.Cabrol à sa Tante

lettre de H.G.Cabrol à sa Tante

 

Henri, Guillaume  CABROL  et Marie DUBOIS se sont donc mariés ( en même temps que les deux autres soeurs CABROL ) à LA SALVETAT BELMONTET , le 19 septembre 1920 .

LUI  , demeurant à Montauban , 3 rue de la fabrique , de profession employé des Chemins de Fer , ELLE demeurant à Borde Neuve ( arrondissement de Montauba, , de profession Coututière .

Ils ont pardu leur premier enfant ( Suzanne ) en octobre 1921 , âgée de quatre mois. Le deuxième enfant ,( le père de Marc CABROL ) est né en 1923 . Ils ont élevé leur petit fils Marc CABROL , jusqu’à

l’âge de 11 ans , ce qui explique l’affection de Marc pour ses grands parents  , son admiration pour son grand-père dont il a gardé les archives de guerre et également celles de cette famille  qu’il aimait

et qui lui servait de de  » guide  » de vie .

Henri Guillaume et Maria se voulaient au service des autres , sans appartenir à une quelconque associationde charité . Ils dépannaient momentanément des personnes en difficulté les  hébergent

quelque temps parce que leur logement était momentanément inutilisable  comme l’hiver 1956 par exemple ou en temps d’inondation. «  Henri duillaume se disait  » communiste  » … peut -êtr

 être ressentait il le communisme conne cela ! . «  

Au cours de la Seconde Guerre Mondiale , ils ont hébergé deux famille de juifs , leur évitant les poursuites de la gestapo et certainement la déportation , mais il n’ont pas éprouvé le besoin de faire reconnaître

leur action ; Comme pour la guerre 14-18 , Henri guillaume disait modestement qu’il n’avait fair que son devoir et concernant la guerre n’évoquait que la chance d’en être revenu . Cette guerre et la façon dont il

l’avait vécue (trois citations , le sauvetage de son lieutenant grièvement blessé le 31 mai1918 ) il n’en parlais jamais et ne les évoquait que,lorsque la mère de Marc lui posait des questions et l’interrompant lui

diasit «  Mais vous étiez fous !  » …. il concluait «   j’avais une bonne étoile . «  Il se souvenait que plusieurs foisilavait vu sa compagnie se reconstituer apés avoir été presque

entièrement détruite au feu , comme par exemple aprés la défense du dort de Souville oun ils n’étaient restés ue 15 dont leur lieutenant . Il ne gardait aucunne fiertèparticulière de ses faits d’armes , il considérait

seulement qu’il s’était battu comme les autres , ni plus ni moins.

Kléber dupuy ( son lieutenant ) avait demandé pour lui la Légion d’Honneur … qui lui fut refusée parce qu’il n’avait pas été blessé !!! ….. il traitait cela avec un certain détachement et une

ironie feinte disant «  maintenant qu’on la donne aux sportifs et à b’importe qui … «  

Trés vite aprés la guerre il a quitté son emploi  de conducteur de diligence  , pour s’engager dans les  » Chemins de Fer d’Orléans , puis à la S.N.C.F.

Le fils de Henri Guillaume et Maria a comme son Père ,su ne pas oublier son devoir de citoyen , résistant , il s’est battu contre les allemands à la Pointe de Grave , une dernière poche d’action de l’ennemi .

 » Sous des aspects bourrus et un caractère impétueux , c’était un homme sensible qui avait beaucoupd’affection pour moi «  écrit son 

petit fils MARC .

lE SENS DU DEVOIR , LE SENS DE L’ HONNEUR  , L’ABNEGATION , L’ALTRUISME , LA SIMPLICITÉ  personnalisaient Marc Guillaume CABROL

SON PETIT FILS , MARC , RESTE TRÉS ATTACHÉ À LA MÉMOIRE DE SON GRAND PÈRE … son fils a comme second prénom :Guillaume  et sa fille acomme second prénom MARIA et a donné à son fils le

prénom du fiancé de Maria ( décédé dés le dégut de la guerre) VALENTIN . Delphine m’écrit «  …. je pense toujours que si ce Valentin ADAM n’atait pas mort à la guerre , je

ne serai pas sur mon ordinateur en ce moment . Je n’ai connu ni Maria , ni Henry mais leur histoire m’est parvenue par le récit , notamment de ma

grand-mère a bellefille de ces gens. Je porte en second prénom , Maria  a qui je ressemble beaucoup physiquement et de par mes goûts ( je suis

professeur , elle rêvait d’être institutrice ).Le deuxième prénom de mon fils est Valentin  , pour ne pas oublier que la mort de cet homme ( enfant

unique ) nous a donné aux miens la vie . J’ai beaucoupd’admiration pour mon arrière grand)père Henrt , je sais pas qi j’aurai autant de courage que

lui … J’espère que la mémoire de tous ces gens ne se diluera pas dans le temps , nous oeuvons tous à la conserver  » .

MERCI A VOTRE FAMILLE MARC CABROL , QUI M’AIDE A VEILLER A CE  QUE LA MEMOIRE DES POILUS DE LA 3ème Cie du 7ème R.I. ne soit pas oubliée …. ainsi que celle   de tous ceux qui onrt

donné leur vie et leur santé pour que notre pays reste LA FRANCE.

A     S U I V R E 

 

 

 

 

 

 

 

LE SOLDAT HENRI . GUILLAUME CABROL , héros  » anonyme  » – 14-18 et  » Juste de France  » anonyme  » 39-45 : L’HOMME.

acte de naissance d'H. Cabrol

acte de naissance d’H. Cabrol

 

carte accompagnant la photo de CAHORS

carte accompagnant la photo de CAHORS

 

pendant le service militaire CAHORS 18/1/1912

pendant le service militaire CAHORS 18/1/1912

 

extrait de baptêle d'H. Cabrol

extrait de baptême d’H. Cabrol

CEUX DE NOS LECTEURS QUI SUIVENT REGULIEREMENT NOS  » BILLETS  » ONT LU PLUSIEURS ARTICLES PARLANT DE HENRI CABROL , CE SOLDAT DONT LA CONDUITE

A ETE EXEMPLAIRE PENDANT LA GRANDE GUERRE QUI A SU  PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE VENIR AU SECOURS DE DEUX FAMILLES JUIVES .

NOUS VOULONS AUJOURD’HUI PARLER DE L’HOMME , au travers de documents que nous a fait parvenir son petit fils MARC CABROL , que nous remercions ainsi que son arrière petite fille qui au cours d’une recherche sur sa famille a trouvé que quelqu’un parlait de son arrière grand père et de sa conduite pendant la guerre 14-18 .

HENRI , GUILLAUME  ,  CABROL est né le 17 juillet 1890 dans le Tarn à Rouairoux  , fils de HENRI CABROL  âgé de 35 ans  cultivateur et de MARIE

DUBOIS âgée de 32 ans ménagère et a été déclaré à 9 heures

du matin , les témoins étant l’instituteur et le forgeron du village .

Il a été baptisé à Rouairoux par le curé de la paroisse ( J.L. Cabanel ) les témoins étant Guillaume Mouton(!)  et Marie Cabrol . L’extrait de baptême N° 15

inqique que le baptême a eu lieu  » le jour du seignaur

1980 etle 17ème jour du mois de juillet (! ) y a-t-il eu une erreur de date l’extrait de baptême dont nous avons copie étant daté du 11 août 1920 ?

La famille Cabrol n’étant pas bien riche , Henri Guillaume Cabrol a été élevé par sa Tante Victorine DUBOIS  épouse CAYLA  de Monclar  . Le couple avait une entrerpise de  » voiturier  »  portant le

courrier de Monclar à Montauban .

IL SEMBLE QUE DES  le jeune âge , Henri Guillaume Cabrol ait eu du caractère  …. la 4 décembre 1898 allant faire boire les chevaux de sa Tante , vers 8 heures , il aurait donné un coup de fouet à un des cochons

d’Albanie S ., épouse T ., … son fils aurait alors pris le fouet de H.G.Cabrol …. qui ne s’est pas laissé faire et est allé conter son affaire à sa Tante ……

On retrouve une autre  » affaire  » ayant été consignée par le Juge de Paix de Monclar : … le 6 janvier 1910 Henri, Guillaume CABROL ( 19 ans ) faisant le courrier de Monclar à Montaubans avec sa grande

voiture attelée de 2 chevaux a dépassé Paul Cayla , 79 ans , (voiturier à Monclar ) conduisant une voiture à 4 roues attelée d’un cheval … et a failli provoquer un accrochage entre les deux voitures …. il s’en

est suivi des injures de part et d’autre avec disputes  …..

Henri  Guillaume Cabrol a effectué son service militaire au 7ème R.I. de Cahors pendant trois ans , avant de partir à la guerre en 1914 …. il donc été sous les drapeaux pendant 8 ans ! Fidèle à sa tante , il lui a

régulièrement écrit tant pendant le servicile militaire que pendant la guerre .Il n’a été libére qu’en 1919, si l’on en croit une lettre adressée à sa Tante le 8 février 1919 :

«  Ma chère tante , j’ai reçu votre lettre avec grand plaisir car il me semblait qu’il y avait longyemps que je n’avais pas eu de vos nouvelles .

  Je n’ai jamais reçu le colis que vous me parlez car je vous l’aurai dit , je n’ai eu que le colis avec un saucisson et une paire de chaussettes.

Je suis à Paris depuis trois jours  pour les grèves . Je ne sais pas quand cela finira mais jusqu’à présent cela n’est pas bien grave . Je suis

bien content que Mouton se marie car c’est déjà bien son temps . Ici il ne fait pas trés chaud on ne peut même pas rester dans les rues . Je termine

en vous embrassant bien fort. Votre neveu qui vous aime .  H. CABROL …. gardez moi les paquets n’en donez à personne  . » 

De retour de la guerre , Henri Cabrol conduisait la diligence qui faisait le trajet Monclar de Quercy et passait tous les jours devant  la ferme ,de la famille Dubois , dont une  des filles, Maria était couturière.

Maria était fiancée avec ADAM Valentin  porté disparu dés les premiers combats de la guerre  … un trés grand chagrin poue elle qui était trés amoureuse. En 1920 , Maria avait deux soeurs qui allaient se marier .

Ses parents , petits agriculteurs  , n’ayant que de faibles ressources souhaiteient marier leurs trois filles en même temps … pas question de faire plusieurs noces ! Le père de famille dit à Maria «  Il faut te

trouver un mari …. et Cabrol qui passe tous les jors devant chez nous avec sa diligence , il ferait un bon mari  » ….

ET C’EST AINSI QUE LES TRIS SOEURS SE MARIÈRENT LE 19 SEPTEMBRE 1920 ET QUE HENRI  GUILLAUME CABROL EPOUSA , MARIE DUBOIS .

A     S U I V R E 

 

16 juillet 2017

UNE SOIXANTAINE D’HOMMES SAUVENT SOUVILLE

IMG_4741IMG_4735IMG_4737FANS LES ARCHIVES D’HENRI CABROL FIGURE UN TEXTE SUCCINT RESUMANT LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE PAR LE LIEUTENANR DUPUY ET LA 3ème Cie du 7ème R.I.

DONT NOUS NE CONNAISSONS PAS L’ORIGINE , MAIS QUI S’AVERE EXACT . NOUS PUBLIONS CE TEXTE PARCE QUE DANS SA DERNIERE PARTIE IL EVOQUE UN FAIT QUE NOUS NE

CONNISSIONS PAS , JAMAIS VU DANS LA LECUTURE DE DOCUMENTS CONCERNANT CE FAIT :

«  LE 11 JUILLET 1916 : le capitaine SOUCARRE , intoxiqué , passe le commanfement de la 3ème Cie du 7ème R;I;  , au lieutenant  DUPUY , lui donnant

pour mission de se porter aux Carrières . Arrivé au fort de SOUVILLE , ( avec 35 hommes ) , il analyse la tragique situation et prend la décision de

rester sur la position pour en assurer la défense. 

«  LE 12 JULLET 1916 : A 6 heures 30 ,l’ennemi débouche de FLEURY  , monte en direction du Fort et à 8 heures evahit la superstructure . Un furieux

combat à la grenade s’engage suivi d’un corps à corps sauvage.

«  Dans cette extrême confusion , la peur au ventre la rage au coeur un homme entonne la Toulousaine ….  des voix répondent … et l’attaque

ennemie faiblit , quelques allemands se rendent les autres reculent  … ordre est donné de nettoyer la superstructure  … Et enfin , vers 11 heures

des renforts importants arrivent. La garnison est réduite à UNE QUINZAINE D’HOMMES .MAIS LE FORT DE SOUVILLE EST SAUVE .

«  LE 7ÈME PEUT ÊTRE FIER , À JUSTE TITRE , DE L’HÉROÏQUE DÉFENSE QU’IL A SOUTENUE . IL a porté le dernier coup à la ruée ennemie sur verdun . DEPUIS

LES ALLEMANDS ONT TOUJOURS RECULE . « 

«      C’EST CETTE QUINZAINE D’HOMMES ,évacuée la nuit du 12 au 13 juillet1916 , qui est reçue , sous une tente , par le GENERAL PETAIN , ce dernier remet à chacun des rescapés un

souvenir ( étant ici précisé que le soldat Henri CABROL qui ne savait pas se servir d’un couteau-rasoir a recu des mains du général

un rasoir mécanique ) 

NDLR : nous ne savons pas que la Toulousaine a été entonnée , mais nous savons qu’il est exact que le soldat Henri CABROL a reçu du général un rasoir mécanique qu’il a toujours conservé et qui est

actuellement entre les mains du frère de Marc Cabrol .

NOUS PROFITONS DE CE BILLET POUR VOUS FAIRE PAR D’UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL AYANT EVITE A HENRI CABROL D’ETRE TRAITE EN DESERTEUR ET FUSILLE !!

C’EST UN JUSTIFICATIF rédigé et signé par le sergent-major Gaston COMTE :  » Le soldat Cabrol Henri a rejoint la cuisine de la Cie aprés avoir porté

sur son dos et sauvé de l’ennemi le Lieutenant Dupuy chevalier de la Légion d’Honneur Cdt la 3Cie blessé grièvement à la cuisse droite et incapable

de marcher lui-même «  

Effectivement le soldat henri CABROL a du quitter sa Cie pendant le combat pour sauver son lieutenant en le portant sur son dos pendant 1500 mètres afin qu’il rende compte à son colonel et se fasse soigner

( il a été amputé de la jambe droite ) …..sans ce justificatif  il risquait bien d’être considéré comme déserteur  et d’être fusillé  …. on a vu  de tels cas se produire . Ce texte est en illustration en haut de ce  » billet « .

     

 

 

14 juillet 2017

GASTON COMTE SERGENT-MAJOR A LA 3ème Cie du 7ème R.I.

0ctation de G. COMTE  - Ordre de l'Armée - 800:0400:1918

0ctation de G. COMTE – Ordre de l’Armée – 800:0400:1918sur les combats de Verdun

 

dédicace de Gaston Comte

dédicace de Gaston Comte

 

menu du 13 jullet 1969

menu du 13 jullet 1969

 

A l'intèrieur du fort de Sauville , à droite G.COMTE , à côté de lui Tene Kléber Dupuy  .

A l’intèrieur du fort de Sauville , à droite G.COMTE , à côté de lui Reine Kléber Dupuy .

 

de G à D : Jean Gramond , le Dr L. Conte , Gaston Comte.

de G à D : Jean Gramond , le Dr L. Conte , Gaston Comte.

 

A droite , devant Souville en juillet 199 , G. Comte lit un texte sur le combat de souville

A droite , devant Souville en juillet 199 , G. Comte lit un texte sur le combat de Souville ( avec le sac  , son Epouse )

 

 au lilieu , avecle béret , G. Comte à Souville en juillet 1969

au milieu , avecle béret , G. Comte à Souville en juillet 1969

GASTON  COMTE , ETAIT LUI AUSSI UN

DES HOMMES DE KEBER DUPUY …. nous

avons vu que l’infirmière J . Oudinot parlait

de lui dans la lettre qu’elle adressait à Henri

Cabrol , concernant la santé de

Kléber Dupuy ( cf notre  » billet »  » le sodat

Henri Cabrol sauve le lieutenant kléber Dupuy

le 31 mai 1918 … suite  » du 04/07/2017 ….

nous l’avions rencontré lors de

l’inaugurationl’inauguration de la stèle en l’honneur de

Kléber Dupuy et de ses soldats de la 3ème cie du 7ème R.I. les 12 et 13 juillet 1919 .

Il était avec son Epouse   » Louise  »  et nous avions rapidement sympathise tans la communication était facile avec eux … leur simplicité …

leur joie de cette rencontre avec les membres de  » l’Amicale des A.C. du 7ème R.I.  » organisateurs .

Gaston Comte , dit le  » petit Comte  » pour le différencier du docteur Louis Conte ( celui qui avait surgi au fort de Souville , oubliant sa Croix Rouge,pour

annoncer l’arrivée de l’ennemi , en remplacement de deux coureurs qui avaient trouvé la mort ) , ils n’étaient pas plus grands l’un de  l’autre ,paut être

Gaston deux ou trois cm de moins…. aux environs de 1m58 maxi …. la taille d’Henri Cabrol .

Gaston comte , toujours le bérêt sur la tête …… il était là , la ville de l’inauguration pour une visite au  Fort de Souville au milieu des ronces  avec le Dr Louis Conte , Jean Gramond ( qui n’était pas du 7ème R.I.

mais qui avait combattu à Verdun et posé des cables téléphoniques à Souville , Fleury pour rejoindre les combattants au Q.G …) Renée Kléber Dupuy ( Epouse de Kléber ) Fernand Dupuy ( frère de Kléber )

Jean louis Dupuy ( neveu de Kléber ) Marie Claude Dupuy ( nièce de Kléber ) Pierre Dupuy ( petit neveu de Kléber ) , Me louise Conte et Mme Jeanne Gramond .Aprés avoir visité ce qu’il était possible du fort en

ruines et pas entretenu ,Gaston Comte nous avait lu un texte qu’il avait préparé sur la défense du Fort , sur les souffrances des poilus , leur courage face à l’ennemi , leurs souffrances …. et l’espoir en la fin de la

guerre et à la fin des guerres entre peuples …. une amitié entre les deux ennemis d’hier . Emu , Gaston Comte , nous l’avions écouté en silence pensant à tous ceux qui avaient trouvé la mort en ce lieu , à ceux qui y

avaient été blessés , gazés , à ceux aussi qui s’en étaient sorti et qui pouvaient en parler .

Lors du repas amical du 13 juillet à l’hôtel reataurant  » LA PERGOLA  » ou étaient présents ( en plus de ceux déjà cités )  l’adjudant – chef  Marcel Guisnier ( un des rescapés de Souville )  , le général Leridan

Rrésident sdu  » Souvenir Français  » , monsieur Beaugitte Maire de verdun , Sylvain Agut du 14ème R.I. ( le premier arrivé en renfort à Souviille )……

Je me souviens que Gaston Comte avait été trés attentif au  menu du repas …. ce n’était pas par hasard ( vous le saurez plus tard ) ….    !! il y avait même  dans les vins un  » Côtes du Lubéron   »  !!!

Nos avions eu quelques relations par courrier et nous avions rendu visite à Mme Comte aprés le décés de Gaston ….. puis le silence jusqu’à ce jour récent ou  »  Allo … bonjour Madame je suis Jean

louis Dupuy , le neveu de Kléber Dupuy … serais-je en communication avec un des descendants du sergent-major Gaston Comte , de la guerre 14-18 ?…

vous ne vous trompez pas , je suis l’épouse du petit fils de Gaston Comte , je vous passe mon mari … «  

NDLR:  1969 … pas d’internet en vue … je n’ai pas gardé trace du texte lu par Gaston Comte au fort de Souville le 12 juillet 1969 , ni de la correspondance qui a suivi …. je le regrette !

A     S U I V R E  …. dans quelques jours aprés la fin des  » billet » concernant le soldat Henri Canbrol .

 

 

12 juillet 2017

LA DEFENSE DU FORT DE SOUILLE VUE PAR LE SOLDAT HENRI CABROL

IMG_4732IMG_4731IMG_4730NOUS AVONS VU LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE LES 11 ET 12 JUILLET 1916 decrite  PAR KLEBER DUPUY , DES HISTOTIENS , DES GENERAUX , DES ECRIVAINS , DES JOURNALISTES ..

AUJOURD’HIO GRACE AUX DOCUMENTS QUE NOUS A ENVOYES SON PETIT FILS , MARC CABROL , nous pouvons vous dire comment Henri Cabrol a , en termes simples et concis ,décrit ce combat ;

C’est sur une lettre que lui avait adressé Reine Dupuy qu’il a tracé de sa main ce récit . Dans une lettre du 25 octobre ( sans date d’année , mais nous pensons début des abbées 1920 ) :

« Cher Monsieur Cabrol ,   Mon mari trés occupé ne peut vous écrire lui-même , comme le temps presse c’est donc moi qui me charge de cette agréable

mission ……  j’espère que vous avez fait un bon voyage de retrour  ! et que Madame Cabroln’était pas trop fatiguée .    nos bommes amitiés à tous

deux .  »  R. DUPUY

VOICI LE TEXTE D’HENRI CABROL sans changer la ponctuation , ni le texte qui est un brouillon d’une partie de la réponse à la lettre de R. Dupuy :

 » ARRUVÉ À VERDUN NUIT DU  8 au 9 caserne Anthouart . Le 9 juin repos à se nettoyer, le  10 juillet avoir travaille à enlever les décombres dea maisons incendiées . A 2 heures aprés-midi alerte au

cantonnement être parti le soir vers 10 heures direction caserne Marceau  les boches attaquaient et lançaient des gaz laceymogènes  avoir été obligé de mettre les masques à la sortie de Verdun être arrivé au casernes

Marceau vers 4 heures du matin recevant les orrdres pour se porter aux Carrières par le fort de Souville bombardement terribme des boches  en arrivant au Fort ne pouvant aller plus loin , la Cie entre dans le Fort

là toutes les troupes gardant le Fort en état de ne pouvoir le défendre tous rendus malades par les gaz et de nombreux morts . A ma Compagnie sur 160 que nous étions partis n en restait que 50 a quelques chpses .

Le lieutenant prend le commandement de la Cie et le capitaine Decap celui du fort .Nous passons la nuit le matin 12 juilllet à 6 heures  les boches attaquent de nouveau et s’avancent presque devant les fossés du

Fort . nous faisons des prisonniers et en tuons beaucoup on réussit à les repousser nous avons des tués et des blessés à midi nous recevons des renforts et le soir nous sommes relevés par le 25° Ba de chasseurs à

pied  . Je pars avec le capitaine Popis  à 9 heures du Fort nous passons aux Tourelles là nous prenons le colonel Borius  nous repartons à minuit pour Verdun. A ma Compagnie en partant du Fort il ne restait

 

que 27 H et le lieutenant . Le 13 juillet parti de Verdin à 4 h du matin arrivés a Lampire à 10 h du matin  - 14 juillet Lampire Repos – 15 juillet départ à 7 h . «   que 27H et le lieutenant . Le 13 juillet parti de Verdun à

4 h du matin arrivés à Lampire à 10 heures dumatn – 14 juillet Lampire Repos – 15juillet départ à 7 h.  »

ndlr :Le soldat Henri Cabrol en dit le minimum et ne parle pas de spn action personnelles ( c’est lui qui porte le massage de Kléber Dupuy  , le 11 juillet  , au colonel Borius  et qui ramène au fort le capitaine

Popis … trajet aller et retour sous le bombardement et les nappes de gaz qui restent .. il ne parle pas non plus de la bataille avec les grenades et au corps à corps sur le sommet du Fort atteint par les allemands ..;

il lui semble – ce qu’il a dit à ses parents – que des quelques boches avaient pu pénéter dans le fort avant d’être tués …

Le 15 décembre   1928Henri CABROL recevait la ùùmédaille interalliée dite  » de la victoire  »  … il habitait alors Rue de la Banque à Montauban …. mais nous avons vu antèrieurement qu’il n’avait reçu

la médaille commémorative de Verdun qu »en 1963 !!! il était temps !!  ezt sur le di^lôme figure seulement   » Fleury 1916  » …. mais pas Souville  !!!

123456...58

histoirefanonfalsifiee |
franckkokria |
Le rideau d'Arlequin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Marciana Brooks. ▲
| Thelifeisajoke
| Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-M...