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8 janvier 2018

LETTRE DE NOEL DE GUERRE : 28 décembre 1914

TRÊVE DE NOEL  RECONSTIUTION

TRÊVE DE NOEL  ( reconstitution )

Le 28décembre 1914 , le Chanoine Joseph MOISSAN  parti en août  comme aumonier volontaire  du 116e R.I.  écribait à son Evêque :

 » Ici nos fêtes de noël  ont été tristes  et en même temps trés touvchantes . j’avais fait préparer , avec accompagnement de flûtes , clarinettes

, bassz , etc , des noëls anciens . Les cérémonies ont été belles mais je n’ai pu y assister , je me suis fait remplacer comme tous les dimanches par

un  de nos prêtres-soldats ….nos soldats du 116° ont été trés édifiants ; la grande majotité d’entre-eux sont venus à confesse , officiers en tête  .

Ceux qui étaient de service dans les tranchées se sont remplacés , dix par dix ,pour venir à l’église? ceuw qui n’ont pas pu passer au confessionnal

avant la f^te sont venus  samedi et hier ……Impossible par contre de chanter , l’église  est à 500 mètres des tranchées allemandes; il est

 

 probable que l’ennemi nous aurait arrosé de mitraille s’ils nous avait entendu  ….. « 

Dans une seconde lettre du 03 janvier 1915 , il écrira :

« Dans la nuit de noël  , pendant que vous chantiez la naissance de l’Enfant – Dieu , j’étais allongé sur un lit ,dans la chambre d’une

maisoninhabitée …..les obus avaient habité cette chambre avant moi et je pouvais craindre à chaque instant une visite întempestive   … Mais les

balles seulement sont venues  , pleuvant nombreuse sur le toit  et sifflant dans le grenier au-dessus de ma tête  … je n’ai âs entenfu le chant de

 » Minuit Chrétien  » que dans les ranchées voisines , un caporal fourrier a lancé en écho pendant qu’un grand silence se faisiat. Les boches ont 

 écouté ce chant religieusement . Ils ont crié  » Hurrah!  » , et à leur tour ont entonné des chants qu’ils ecécutaient   , à la vérité , d’une façon

ravissante

……..   A     S U I V R E .

 

 

7 janvier 2018

LETTRE D’UN POILU POUR UN NOEL DE GUERRE …. suite 2

2017_12_30 joandel joseph.jpg1.PIERRET

Une pensée pour ceux qui sont tombés ce prmier du conflit et tout particulièrement pour ce soldat de la Loire  oncle d’une personne qui m’est chère .

JOANDEL  Joseph  du 140 ème Régimenyerie d’Infanterie , né le 31 janvier 1914 , tué à l’ennemi le 25 décembre 1914 dans le Somme

CHANTELOUBE   :Lettre envoyée à sa famille par un jeune marseillais N. OLIVE du 40° R.I. arrivé au front le 17 novembre 1914 … lettre du 25/12/14

NDLR : extraits d’ue lettre plus liogue , si elle ne décrit pas une action de combat du 25 décembre elle est intéressante par la simplicité de l’écrit , l’humour de l’auteur  et la manière dont il explique son action

héroïque lui ayant permis de sauver , sous la miytaille  deux de ces camarades de combat blessés  !!!

 » Bien chers Parents ,  je vais vous faire faire du mauvais sang  , vous cuser de l’inquiétude sans doute . j’yai bien pensé mais je ne pouvais

faire autrementt.Beaucoup de déplacements et d’actions m’ont empêché de vou édriretous les deux jours comme d’habtude . …. nous sommes arrivés aux

abords de Monfaucon au début dujour aorés un déoart la veille à 22h30. nous avons pris place  dans le Bois des Trois Corbeaux  …. mais comme nous

sommes arrivés vers 07 heures  les boches avaient profité du jour pour nous repérer  et vers 09 heures  les fameuses marmites ont fait leur

 . quel fracas , quel déplacement  , Un n’était paq arrivé que l’autre de faisait entendre et cela dura jusquçà la nuit  . Dans le bois tout le monde

s’érait caché  de son mieux si bien que lorsqu’il fallut déguerpir  , sur 250 au départ nous nous trouvâmes une soixantaine à peine  ,plus d’officers

, plus d’adjudant ….  aptés être conduits à Cumières  il nous fallut partir sur Bathancourt ou nous avons rencontré le général de notre division .

Il nous a dit de rejoindre notre ==compagnie coûte que coûte , maos ne savait pas ou elle était  … vers 04 heures du matin nous trouvons notre cie

 sur le flanc d’une colline à 200 mètres des boches. Aprés une journée à la nuit tombante nos 75 donnèrent tant que cela pouvait et les boches

répondirent . Ce fit la répétition de la veille avec la différence  que nous étions plus prés de l’ennemi ….. vers 17 heures il fallut sortir de

nos tranchées pour aller à la pêche à la fourchette . drôle de pêche sous les marmites, charpnels ; 75 et balles de flingots . il faut s’en sortir

 .C’est là qu’on voit les hommes . J’ai vu des collègues tomber à mon côté , pour ma part je crois avoir fait mon devoir . Je me suis obligé par

amour propre et par force de caractère  àramener à l(infirmerie des tranchées , sous le feu , un ami qui me demandait de ne pas l’abandonner . Il

avait les fesses criblées d’éclats de marmite puis j’ai eamené mon sergent , il avait une balle dans les côtes .Enfin j’ai plutôt fait le btancardier

. Il ne savait comment me remercier  , mais moi je ne faisait pas attention à tout cela j’étai échauffé  , content pour mieus dure de ce feu

d’artifice .  . enfin tout retra dans l’ordre à 20 heures , mais il en manquait . Mais nous avions gagné du terrain et il fallait creuses des tranc-

hées  en avant et ce put pendant toute la nuit une pétarade continue .C’est qu’ils sont embêtants quand ils s’y mettent …. ils ne voient rien , ils

entendent du bruit et tirent à tort et à travars et ouis d’un côté ils sont bien serviables  , ils t »znvoient des fusées dans la nuit oour explorer

le terrain  , ils feraient mieux de garder tout cela pour le 14 juillet …..

A     S U I V R E 

 

 

 

 

2 janvier 2018

LETTRE DE POILU POUR UN NOEL DE GUERRE …. suite 1

NOËL dans une tranchée Allemande

NOËL dans une tranchée Allemande

DE MARGARETA ( plutpot moutir que fallir )Forum 14-18

Extrait du guide du Musée in flanders =Fiekd à Ypres

 »   A Deroise le soir de noël  , les allemads placèrent un panneau  au bord de leur tranchée demandant aux =belges d’ublier pendant une heure les

affres de la guerre afin de commémorer la naissance du Christ ….                    

GERARD JOUVE :  son oncle écrit :

«    Triste noël . nous sommes réveillés à 5 heures  pou aller aux tranchée  renforcer les troupes qui doivent combattre ….  Le matin vers

10heures , le sergent M ….. le caporal B …. ainsi que pluieurs camarades sont désignés  par le colonel pour aller couper  les fils de fer à

 

  30 mètres en avant … les hommes hésitent un peu car leur mort serait certaine … le colonel renouvelle l’ordre  et les menacent de les fusillers

sur le champ … les camaradeq s »exécutent  et à peine le parapet enjambé  les allemands fony marcher leur mittailleuse  et c’est le pauvre B ….

qui reçoit les premières balles à la jambe  puis le sergent M …  le camarade P … est tué sur le coup  ….. notre attaque a échoué  et , bénéfice

net , une centaine de blessés , une trentaine de morts  …. cela a été un choc terrible … « 

TREIU     , w schtroumf , ni épouvanté

Samedi 25 décembre 1915 «  Chère Marie , je t »&cris ces quelques mots pour te dire que je suis tiujours en bonne santé  ….. Nous célébrons

aujourd’hui  la fête de np_el mais elle n’est guère brillante pour nous cette fête  mais nous avons eu l’occasion quand même  d’assister à la messe

de minuit  . il y a un prêtre qui est venu hier soir ou nous sommes  , il a confessé  ….. il faudrait bien que mon colis arrive avant que nous

partions autremeny il traînera encore en route  et puis ça pleut tous les jours  et on n’a pas encore voulu changer mes souliers  , il faut demander

deux mois à l’avance et plus pour avoir ce que l’on a besoin  , c’est comme les vouvertures , nous en avpns tour une  que nous portons avec nous pour

nous coucher  , moi on m’en avait donné une qui ne valait rien  et à présent elle est touteen mprceaux  , les rats en ont mangé la moitié car elle

était toute pourrie  , elle s’est déchirée comme du papier mouillé  , il y a plus d’un mois que j’an ai fait réclamation et que j’ai renouvelé

 mais rien n’arrive en attendant l’hiver  se passe et puis crève  si tu veux  , voilà comment on est bien doigné sur le front  …..’

Cyrille è son épouse .

A          S U I V R E 

 

 

1 janvier 2018

2 0 1 8

10684338A NOS LECTEURS NOUS SOUHAITONS UNE ABBÉE NOUVELLE AUSSI SEREINE ET SYMPATHIQUE QUE POSSIBLE , AVEC UNE EXCELLENTE SANTE ET LA REALISATION

DE LEURS PROJETS .

31 décembre 2017

LETTRES DE POILU POUR UN NOEL DE GUERRE

2017_12_30NOEL 14 … DÉJÀ LES ILLUSIONS DE NOS SOLDATS SONT PERDUES  , QUELQUES LETTRES DU FRONT :

EXRAITS DE  < Noël 914  je vous écris de ma tranchée … Pages 14-18 Forum  >

Envoide LAURENT  ( Mémoire du 72° et 221° R.I. )

CAPITAINE  Pierre Quentin  BEAUCHART : 25 12 14  TRANCHÉE PRÉS DE SERVAN

«  Le temps est presque beau  . ce matin , juste assez de neige  pour nous rappeler que c’est le soir de noël  et poudriser les tranchées  . Comme

réveillon j’offre à mes hommes quelques mètres vers les boches  . Les tranchées s’entrevêtrent  et demeurent inextricables  , d’autant que la plupart

sont inondées . Je serais plein , non seulement de courage et d’entrain si je pensais moins à vous ….. Merry Christmas ! quelle ironie !   » Il est né

le divin enfant  » qui apportera aux hommes  la doctrine d’amour  . Mais les hommes l’ont cricifié  ! et continuent ….

Vaillant Noël pour les femmes et les enfants de France ! Noël c’est je jour de l’espoir …. « 

Le capitaine P.D. BEAUCHART dera tué le 2 octobre 1916 dans la =somme 

CAPORAL Louis BENARD   ( dans la même tranchée , le même jour )

«   Jour de noël ! plutôt noël des gueux ! Nous somes dans la trachée . Le réveillon n’est guère réussit  , nous avons mangé un biscuit avec une

tasse de thé ! quelle fête ! Un de nos camarades nous a chanté  » Minuit chrétien  » cela ne manquait pas d’une certaine grandeur au milieu de la

fusillade intense . J’ai hâte de renter , tu me manques tellement , les enfants aussi . Ici on survit dans le froid et la misère  . Heureusement

notre capitaine ( P.Q. Beauchart )  veille sur nous «  

Le caporal Louis Benard survivra , sans blessure , à la guerre  …. aprés quatre années de guerre ses premiers mots seront ‘ J’ai honte d’être encore en vie «  

A        S U I V R E 

29 décembre 2017

A L E R T E ! ! ! ULTIME DEFENSE DES POILUS

images-l140DANS UN NUMERO DU  » FIGARO LITTERAIRE   » RUBRIQUE  » LE TABLEAU DE BORD  »  , LE PRÉSIDENT DU SOUVENIR FRANCAIS , SERGE MARCELLI , LANCE UN  » CRI  » D’ALARME :

 » ALORS QUE NOUS COMMÉRONS ENORE LE SOUVENIR DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE ,des tombes de poilus disparaissent chaque jour  de nos cimetières

communaux  er rejoignent les fosses communes  »      

PREMIERE GUERRE MONDIALE :

1,4 million de soldats Morts pour la France

700 000 inhumés  dabs les nécropoles nationales

4000000 jamais retrouvés

300 000 rendus aux familles

SECONDE GUERRE MONDIALE

567 000 vicrilzq ou soldats Morts pour la France

300 000 rendus aux famillles

GUERRES D’UNDOCHINE ET D’ALGÉRIE

62 000 soldats Morts pour la france

50 000 corps rendus aux familles

500 000 tombes de combattants Morts pour la France sont aujourd’hui menadées  de disparition dans les cimetières communaux . 

Si les sépultures des combattants Morts pour la France  inhumées dans les nécropoles nationales sont protégée , ce n’est pas le cas des tombes familiales  qui ne perurent que le temps de leur concession ….

de 15 ans à 99 ans selon leur achat  . une minorité d’entre elles sont  dans les  » carrés communaux   entretenues et protégées parle SOUVENIR FRANCAIS .ou les municipalités , avec le soutien financier de l’Etat.

àujourd’hui avec la remise en cause de sépulture parpétuelle  et la noubelle politique  mise en oeuvre dans les cimetières  toutes des inhumations en déshérence sont dété-ectées pour être supprméeq et revenvues

et toutes les concessions sont de courte durée . Déjà des tombes de combattants d’Algérie  et les premières tombes de  soldats tués en opérations extèriueures sont en danger .

IL EST URGENT D’AGIR  ET d’aider le SOUVENIR FRANCAIS à aider les communes à trouver des solutions  pour que CESSE CE  » CRIME CONTRE LA MEMOIRE  » .

LECTEURS DE CE BLOG DESTINE AU  » SOUVENIR  »  , RETROUVEZ LE SOUVENIR FRANCAIS DE VOTRE VILLE ET AIDEZ-LE .   M E R C I .

 

22 décembre 2017

LETTRE DE POILU RACONTANT L’ENFER DE VERDUN

A l'assaut !!!

A l’assaut !!!

 

2017_12_16                                  CHARLES GUINANT , 18 MARS 1916 

 

 » Ma chèrie ,

Je t’écris pour te dire que je ne reviendrai pas de la guerre . s’il te plaît , ne pleure   pas . Le dernier assautm’a coûté le pied gauche et la

blessure s’est infectée .  Les mèdecins m’ont dit qu’il ne me restait que quelques jours à vivre . Qand cette lettre te parviendrai je serai certainement mort .

Je vais te raconter comment j’ai été blessé .

Au début nous étions vingt mille . Aprés avoir franchi les barbelés nous n’étions plus qu’environ quinze mille environ. C’est à ce moment que je fus touché  , un obus tomba pas trés loin de moi  et un morceau

maracha le pied droit .  Je perdis connaissance et je me suis réveillé q’un jour plus tard dans une infirmerie . Plus tard j’ai appris que sur les vingt mille soldats  qui étaient partis à l(assaut  , seuls cinq mille

avaient pu survivre  grâce à uj repli demandé par le général Pétain .

Dans ta dern!ère lettre tu mas dit que tu étais enceinte depuis ma dernière permission d’il y a deux mois . Quand notre enfant naîtra tu lui diras que son père est mort en héros pour la France .  et surtout fais en

sorte qu’il n’aile jamais à l’armée pour qu’il ne meurre pas bêtement comme moi .

Je t’aime . J’espère qu’on se revera dans un autre monde  . Je te remercie pour les merveilleux moments que tu m »as fait passer .

Je t’aimerai toujours .

Adieu .

 

 

16 décembre 2017

PAUSE TECHNIQUE !!!!

NOS LECTEURS CONSTATENT UNE BAISSE DE REGIME DANS LES  » BILLETS  » DE CE BLOG …..c’est que l’auteur vient de de faIre opérer d’un oeil zet que our l’instantil est plus ou

moins  » borgne  » … la lumière de l’ordinateut fait mal aux yeux , la précision de frappe n’est pas bonne .. etc.. etc …

Reprise normale dans une dizaine de jours .

Bonne fin d’année à nos lecteurs que nous remercions de s’intresser à la mémoire des anciens de la guerre 14-18 , de la mémoire de tous ceux qui ont

  perdu la vie pour la défense et  le prestige de notre FRANCE .

A TRES BIENTOT .

 

 

11 décembre 2017

LE 14 éme REGIMENT D’INFANTERIE :VERDUN-SOUVILLE …. suite 4

fortsouville-fort-souville-period-0022017_15_09 12JUILLET 1916L

LE 12 VERS 04 HEURES DU MATIN  L’ARTILLERIE ALLEMANDE SE RÉVEILLE ET OUVRE DE VIOLENTS TIRS DE BARRAG E . On pressanr aisément le prélude d’une nouvelle arraque .

On apprend que les éléments de régiment de gauche ont disparu , que les mitrailleuses sont détruites  . La poussée s’accentue par une infiltration lente et continue  des allemands . ces derniers  s’avançent

sur le front de la 5 ème Cie en se faufilant dans les entonnoirs et somment les Français de se rendre .  Les hommes de la Cie DIGOY  répondent à cette invitation par des coups de fusils et des granades.

Caque  troud’obus contient deux ou trois hommes qui ruvalient de sang-froid et de courage .  Un groupe commandé par le soldat ROYER  , est , un insant entouré  mais il arrive à se dégager de l’ennemi qui les

entoure . L’djudant DANGOUMEAU qui tente par ses feux d’empêcher  la progression qui se fait par l’ouest est tué d’une balle en pleine tête . Le sergent quil’a remplacé est tué lui aussi . Le capitaine DIGOY,

voynt le danger   rassemble les quelques hommes de sa liaison  , fait mettre en batterie la mitrailleuse qui lui reste  , et prend lui-même un fisil . Il forme une sorte de crochet défensif  faisant face à SOUVILLE  , et

tire dans le dos des allemands  qui , sortant du RAVIN DE FLEURY  ,grimpent vers le fort .

Aux CARRIERES ,  le sous-lieutenant SANJOU aperçoit des hommes quicirculent auabords du glacis   …. des Allemands de protégeant des vues du fort enutilisant le terrain , commele fairait un assaillant se

portant sur SOUVILLE …. Uncourer porte un billet du capitaine DIGOY qui dit que ces allemands arrivent presque au fort de SOUVILLE et qu’illeur tire dans le dos .   ….. Tout le monde a le coeur serré

d »angoisse  , les allemands touchent SOUVILE ! Nous sommes presque cernés  et on doit nous croire  enlevés nous aussi car e 75 a raccourci son tir  qui décime la Cie DIGOY . Il tire aussi sur les carrières

Un obus éclate à côté du conel , sans le blesser .

Depuis plus de 24 heures , nous n’vos pu avoir aucune liaison avec l’arrière , les fils téléphoniques sont en miettes , les coureurs ne peyvent plus passer , les fusées ne sont pas vues à cause de la fumée ou ne

sont pas comprises    … on tiendra uand même jusqu’à la fin , mais il faudrait que l(atrillerie française cesse de tirer sur nous ! et qu’on nous porte des renforts en hommes , tout au moins des munitions , de l’eau

et des vivres.

Pour faure donner de nos nouvelles , trois volontaires se présentent  , chacun portera un message  : «  N’llez pas  vers SOUVILLE  , ne cherchez pas à vous rendre à la Brigade , vous

tomberiez dans les mains de l’ennemi . allez et bomme chance  » . De temps en temps on nous amène quelques prisonniers  , d’autres refluant vers SOUVILLE  , viennent aux

Carrières  , comme dans une souricière et n’ont pas l’air dêtre fâchés . ils parlent  d’attaques ùenes avec de gros effectifs . 

des avions lIvrent des combats au-dessus du BOIS DE  FUMAIN .Uu avions français finit par nous perçevoir et envoie le signa   »  COMPRIS  » . L’avion a du donner des renseignements car  notre artillerie

allonge son tir  et vers ke soir  un coureur envoyé du fort nous apporte des renseignements  . On va contre-attaquer dans la région  de la CHAPELLE SAITE-FINE ET DE FLEUTY  pour nous dégager  t nous serons

relevés . Mais la relève offre de telles difficultés  que le jour se lève le 13 juillet alors qu’un tiers  environ de la troupe seulement  a pu être relevé. 

L »artillerie ennemie et amie a fait des vides impressionants , sur 5 compagnies  et 5 sections e mitrailleuses  , il ne reste pas 200 hommes .

Nota : Sur les carnets de guerre de JRAN BOUSQUET  1914-1918  À LA RUBRIQUE  BATAILLE DE VERDUN   ,   » fort dr Souvile -Ravin de la Mort  »  on peut lire : «  Nous étions guidés ,

heureusement par un habitué des lieux  . Aprés plus d’une heure de marche nous arrivons sur une hauteur ou de grosses pirerres faisaient ombre à

 chaque fusée. Nous arrivons au Fort de SOUVILLE  à ce que le guide nous apprit  , CAR EN FAIT DE FORT , NOUS N’AVONS RIEN VU  JUSTE DES MONTICULES

DU COTE oU IL NOUS L’INDIQUAIT « 

 

 

 

 

 

 

7 décembre 2017

LE 14 ème REGIMENT D’INFANTERIE : VERDUN-SOUVILLE …. suite 3

original-2originaloriginal-111JUILLET … suite

L’ennemi fait toujours des tentatives , son artillerie   reommencer àtireret les effrectifs fondent. Tout le personnel des CARRIERES  A PRIS LES ARMES  ET REMPLACE LA COMPAGNIE DE RÉSERVE QUI

EST PARTIE EN LIGNE . Tous les chefs de secreur  ont déjà été tués ou blessés  . Le capitaine MAUVIN est blessé à sonn tour d’une balle aux reins  emais  ne quitte le commandement qu’aprés avoir le

certitude que sa ligne est bien intacte . La compagnie reste sans officiers  face à lennemi qu’elle maintient . Une compagnie est bien partie de la caserne MARCEAU .C’est la 3 ème Cie du 7 ème R.I.  qui  qui

avait l’ordre de se rebndre aux CARRIERES , MAIS ALORS QU’IL NE LUI RESTE QUE 60 HOMMES en arrivant au fort de SOUVILLE  , son cammandant le lieutenant Kléber DUPUY  , voyant que son

personnel étit complèrement hor de combat  , décide de rester au fort et d’en assurer la défense .

Une  seconde attaque par surprise est redoutée car lennnemi a montré qu’il attache un grand orix à son opération . un homme a pu parvenir  au commandement du régiment portant lr mrddage envoyé

depuisSOUVILLE par le lieutenant Kléber DUPUY  …. cet homme est le soldat Henri CABROL .

La  5e  commandée par le vaillant capitaine DIGOY , se trouve aux bords du fort de SOUVILLE  , Les hommes essouflés p le msque qu’ils ortent depuis la veille , sont exténués  , ils vont cependant tenter de

descendre le glacis , en plein jour … 16h0 , en progression individuelle , de trou en trou ,ils sont viterepérés . Le capitaine DIGOY  , redige un ordre sur une feuille de son carnet «   attendre sans bouger la

fib du jour  et à ce moment , rendez-vous à LA CHAPELLE SAINTE-FINE  ou on se regroupera pur repartir  : si on ne peut pas y arriver , rendez-vous  

aux carrière  autour du colonel . » Il est impossible de faire porter cet ordre par un agent de liaison . Le capitaine le glisse  dans un étui à

cigarettes et le jette  au groupe voisin lee plus proche . L’éti passe de mains en mains  et aux premières ombres  de la nuit tous les hmmes se 

retrouvent auprés de leurs gradés  .  Il deient de plus en plus probable que les  allemands vont reprendre leur attaque . Dans l’aprés -midi on 

a vu descendre de DAUMONT  des unités habillées et équipées de neuf  . de nôtre côté les effectifs se réduisent de plus en plus . Les hommes n’en peuvent plus  , meurent de soif . ceratins n’entenant plus boivent

leur urine ou de l’au croupie , au fond de trous d’obus , où parfois gisent des cadavres .

Le 5 ème Cie  a réussi à rétablir la liaison  et à se souder à l’extrémité d’une Cie dunrégiment voisin . cette cie a perdu tout contact avec le reste de on régiment , personne ne sait ce qu’il est devenu .

A          S U I V R E 

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