Accueil

14 août 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , a la 3 ème Cie du 7 ème R.I. …. suite 5

14 AOÛT 1917

Les 14 AOÛT 191708dacba8b75fa83efc15f634fdd8ccb3

revue des troupes aprés

 

IMG_4800

IMG_4806

IMG_4807

IMG_4802

208d0a83c3154a1a460254a49a7bd603

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , À la 3ème Cie du 7ème R.I. …. suite 4

IMG_4796IMG_4795_face0IMG_4797IMG_4793IMG_4792IMG_4791c1c52bab516916ba49110062be38e7b0LE COMBATTANT  (suite )

Nous pouvons voir sur la cerficat de LA MEDAILLE DE VERDUN : Souville , Fleury ….. mais aussi : COTE 344

La bataille de la Cote 304 et le Mort Homme est bien connue , mais pas celle de la    » COTE  344  » . C’est la raison pour laquelle nous donnerons , dans ce  » billet  » , quelques informations  sur cette défense de la  »

 » cote 344  » par le 7ème R.I. à laquelle a participé Gaston Comte avec la 3ème cie du 7ème R.I.

Ref : JMO du 7ème R.I.  2,3,4 octobre 1917 pages 66 à 71    -   Historique du èème R.I.  page concernant la  » Cote 344  » chapitre XV

 » Le 7ème R.I. arrive sur les positions en pleine nuit à tâtons  , dans la boue , parmi le fracas des exolosions qui ouvrent des cratères sous la lumière traîtresse des inombrables fusées…. on ne sait pas

exactement ou l’on se trouve . A peine a-t-on idée de la direction dans laquelle se trouvent les boches ! plus d’abris , plus de tranchées , plus de boyaux ; rien! si  des trous , des trous ….

 » Et quelle odeur ! quelle infection ! ça sent le chou pourri  ! l’hypérite !  un ordre bref   » Mettez les masques «   c’est horrible  …. et pendant une heure c’est l’enfer déchaîné  …. Telle fut notre première

nuit  à la ‘ cote 344  » .

…. De toute évidence les Allemands péparent une attaque dans le but de reprendre la  » cote 344  »  , conquête récente et  , par coïncidence , c’est au 2ème Bataillon du 7ème R.I.  qu’échoue le périlleux honneur de

cette défense.

« Le 7ème R.I. avait un bataillon en première ligne  réparti entre les tranchées de Trèves ( ligne d’avant poste ) eet la tranchée de Weimar et Worms ( ligne principale de résistance ) .Le bataillon de deuxième

ligne ( 3ème Bat ) avait une Cie dans la tranchée de l’Arc ( ligne de soutien ) et une et demie dans d’anciens abris allemands dits ourages de Kiel et une compagnie et demie dans les anciens ouvrages de Trapèze et

de regen.

« L’ennemi exécutait chaque jour des tirs de destruction sur une partie des tranchées d’avant poste , son aviation trés nombreuse était maîtresse de l’air  et  lartillerie ennemie étant trés active avec en outre des obus

toxiques.

Le 2 octobre à trois heures trente le bombardement se déclanche avec une grande violence suici immédiatement d’une attaque d’infanterie  à peu prés uniquement sur le front du Régiment … notre barrage

d’artillerie , déclanché aussitôt est inefficace pour arrêter la ligne d’assaut …. La rapidité et la violence  de l’attaque furent telles que les allemands réussirent à pénétrer en plusieurs points sur notre ligne de

défense malgré la lutte acharnée des occupants. …. deux fois ils furent repoussés à la grenade et finalement la tranchée de Trèves  tombait aux mains de l’ennemi le lieutenant Grimonprez qui commandait deux

sections de la 6ème Cie fut tué ….. durant les 2 , 3 , 4 octobre  la bataille fit rage , avec plusieurs a  avancées et reculs des deux ennemis ….mais les efforts des allemands  s’avèrent vains  et malgré les pertes

énormes du 7ème R.I. durant ces combats , il a eu la fierté d’avoir conservé la  » cote 344  » dans toute sa valeur stratégique .

LES PERTES DURANT CE COMBAT :  2 octobre – TUES – 10 officiers , 3 sergents  , 15 caporaux et soldats – BLESSES :5 officiers  , 11 sergents , 73 caporaux et soldats – DISPARUS :2 officiers , 8 sergents , 168

caporaux et soldats.

3 octobre : TUES :  1 officier , 1 sergent , 5 caporaux et soldats – BLESSES : 2 sergents 20 caporaux et soldats -DISPARUS : 2 caporaux et soldats.

4 octobre : TUES 1 officier , 18 caporaux et soldats   BLESSES : 7 sergents , 40 caporaux et soldats  disparus :  4 caporaux et soldats.

A     S U I V R E   : nota : dans le  » billet  » suivant …. suite 5 nous publierons simplement des photos envoyées par Denis et Isabelle Comte …. elles montrent

l’importance que représentait pour Gaston COMTE cette pèriode de sa vie ou il avait avec ses camarades de combat  gardé des souvenirs de fraternité des souvenirs

inoubliables de cette 3 èmè Co-ie du 7 ème R.I. … une  » famille  » comme le voulait son lieutenant Kléber Dupuy .

 

12 août 2017

GASTON COMTE , SERGENT MAJOR , à la 3ème Cie du 7ème R.I. ….. suite 3

carte de combattant 1939

carte de combattant 1939

 

extraits de service

extraits de service

 

fiche de fdémobilisation 1939

fiche de fdémobilisation 1939

QUELQUES INFORMATIONS SUR LE COMBATTANT GASTON COMTE .

ref: Les états de service de Gaston  COMPTE  ( ce que nous avons pu déchiffrer ) , son certificat de démobilisation

de 1939 et sa carte de combattant de la même époque.

-Gaston  Louis Blaise COMTE  est né le 3 février 1894 dans un petit village des Basses alpes : ORAISON à 20 km des Mées.

-Il a été incorporé au 3ème R.I. à compter du 4 Septembre 1914  comme soldat de 2ème classe  , 35° cie.

Passé au 7èmre R.I. le 17 janvier 1915.     ( ndlr: notons que Kléber dupuy est passé au 7ème R.I. le 19 février 1915  ) ,

et  devient caporal sur le champ de bataille le 8 mars1915 et passe à la 3ème Cie .

- Lors des combats de l’Argonne , il est blessé le 8 septembre 1915 dans le ravin de Marie-thèrèse . il a été évacué à l’infirmièrerie divisionnaire aux armées le 8 septembre 1915.

 » Le 8 septembre à 15 heures   … aprés un violent bombardement du secteur….. les compagnies opèrent dans un terrain difficile ( la 3ème est avec les S/L Dupuy et Bourgés )

 » empêchant toute liaison et sous un feu violent de l’ennemi  ne peuvent progresser que trés lentement ,  la 10ème Cie étant la plus avancée

 » le 2ème Bataillon est dans le ravin de Marie -Thérèse , il part en avant  colonne double  …….. à la nuit organisation sur place et liaison latéralement et avec l’arrière …..

« pertes des troupes : Tués : 28      Blessés : 92      Disparus : 85  »   ref:  JMO  du 1er juillet 1915 au 31 mars 1916    pages 29 et 30

- Il réintègre la 3ème cie  le 28 septembre 1915 et est nommé Sergent Major le 13 novembre 1915 et est passé Adjtdivixionnaire le 31 août 1917

……………….. impossible de déchiffrer la suite )

On peut noter qui’il a été mobilisé en 1939 et démobilisé le 2 septembre 1939 . La fiche du Centre de Mobilisation du  Centre de Saint Raphaêl  indique aussi qu’il était mobilisé comme adjudant

au fonction de  » cuisinier  »

A     S U I V R E 

 

 

9 août 2017

GASTON COMPTE , SERGENT MAJOR à la 3ème Cie du 7ème R.I. ….. suite 2

IMG_4785IMG_4786Deux documents montrant l’un comment Kléber Dupuy s’engage pour qu’une citation , déjà demandée pour  le sergent Major Gaston COMTE ,  soit enfin attribuée ;

l’autre , l’attestation du sergent major pour le soldat Henti CABROL  .

PROPOSITION DE CITATION POUR BLESSURE

( RAPPEL DE PROPOSITION )

 » Le lieutebant Dupuy témoin comme chef de section d’un fait d’armes accompli par  le sergent majot Comte , REFAIT en sa faveur une proposition de citation .

COMTE , actuellement sergent majorb, avait été nommé Caporal sur le champ de bataille ainsi qu’en fait foi le Livret National ( ci-jpoint ! i a ensuite conquis TOUS SES GALONS au deu du combattant . Il a

été grièvement blessé au cours d’une contre-attaque .

COMTE GASTON classe 1914 , Mle 361 sergent major à le 3èmr Cie 7ème R.I.

 » trés bon gradé. A toujours eu une belle attitude au feu . s’est particulièrement fistingué le 8 septembre 1915 en argonne au cours d’une brillante contre-attaque qu’il a éxécutéeavec les éléments

de tête de la  Cie . a été frièvement blessé au cours de cette action  »

ndlr : Nous remarquons que Kléber dupuy n’hésite pas a dire quil a déjà fait se proposition (  sous entendu , il faudrait se décider ) ni a joindre les éléments qui prouvent que G. Comte a déja éte nommé caporal au

feu ( sous entendu , ce n’esy pas la première fois qu’il se distingue par son action au combat ) .

En réalité , Gaston COMTE , sera bien cité , à l’Ordre du Régiment , ordre N° 224  du 8 avri 1918 …..  (cf notre  » billet  » du 14 07 2017 )  - nous ne savons pas la date du rappel fait par le Lt Dupuy

ATTESTATION DU SREGENT MAJOR GASTON =COMTE POUR LE SOLDAT HENRI CABROL 

7°  reg  d’inf                      3° cie

 » Le soldat Henri Cabrol a rejoint la cuisine de la Cie aprés avoir porté sur son dos et sauvé de l’ennemi

le lieutenant Dupuy Chevalier de la Légion d’Honneur , commanant la 3° Cie blessé grièvement à

la jambe droite et incapable de marcher lui-même  »

Sergent major     G. COMTE

ndlr : Nous détenons cette  »   » note manuscrite non par les dascendants de G. Comte , mais par ceux de H. Cabrol ( son neveu Marc ) . On peut penser qu’Henri Cabrol avait gardé précieusement cette  » note  »

qui lui avait évité le risque d’être considéré comme déserteur , puisqu’il avait quitté sa Cie pendant le combat pour éviter à son lieutenant d’être pris par l’ennemi.

Remarquons également la prudence de G. Comte qui précise que le lieutenant sauvé était titulaire de le Légion d’Honneur … donc pas  » n’importe qui » !

En réalité , c »est pendant 1500 mètres et sous la mitraille que H. Cabrol a porté son lieutenant , lui sauvant ainsi la vie car sa blessure était importante et il n’aurait pas survécu

si on avait tardé à le soigner .

 


  (ff

GASTON COMTE , SERGENT-MAJOR A LA 3ème Cie du 7ème R.I. ….. suite 1

598be4caaa3287bf3e6ffaa8d92ee8dd7f5bc178d552e85b57f52610f2d2dfd826ff9af3a7ba858a5e7454d0ff1ce1b1NOUS REPRENONS LES « BILLETS  » CONCERNANT GASTON COMTE , SERGENT-MAJOR A LA 3èmèCie du 7ÈME R.I. ( comme Henri CABROL ) avec le

lieutenant Kléber DUPUY ) .

Comme nous l’avons indiqué dans notre « billet » du 14 juillet 2017 ,c’est trés récemment que nous avons trouvé la trace des descendants de Gaston COMTE ,

son petit fils DENIS et son épouse ISABELLE .

C’est avec toute simplicité qu’ils nous ont envoyé des documents sur leur grand – père que nous utiliseront dans ces billets . Q’uils en soient remerciés , il nous

permettent de faire resurgir de l’histoire

un des  » poilus  » de cette Copmpagnie du 7ème Régiment d’ Infanterie qui , pendant la Grande Guerre a eu 301 citations …. le document  manuscrit que

nous détenions et que nous avons remis au Mémorial de

Verdun afin qu’il puisse servir à des historiens .

DANS CE » BILLET  » NOUS TRANSCRIRONS DEUX DOCUMENTS MONTRANT LA RELATION ENTRE GASTON COMTE ET KLEBER DUPUY .

LETTRE DU LIEUTENANT KLEBER DUPUY AU SERGENT MAJOR GASTON COMTE datant du 31 aout 1917

Cette lettre montre les relations entre l’officier et ses  » subordonnés  »  , la confiance des uns envers les autres , la relation qui est en fait celle d »  » camarades de combat  »  du respect de chacun de l’amitié qui

en résulte …. la compagnie , doit -etre comme une grande famille .

 »  MON CHER COMTE

      » Je ne veux pas vous laisser quitter la compagnie sans vous envoyer un témoignage de satisfaction et je dirai moi-même sans vous remercier

pour ce que vous avez fait pour la troisième compagnie .

« Pendant plus de deux ans nous avons vécu ensemble , parfois avons couru les même dangers. Je sais qu’à l’occasion vous avez fait exactement votre

devoir de combattant avant de faire celui de setgent-major . Croyez bien qu’en toute ces circonstances j’ai apprécié votre mérite et les taquineries

que j’ai pu vous lancer n’ataient que plaisanteries sans importance et prouvant simplement une familiarité tout à fait amicale .

«  La confiance que j’avais en vous vous montrait en quelle estime je vous tenais et je vous donne encore une fois l’assurance que vous m’avez

laissé bien des regrets.Non seulement moi , mais la compagnie s’apercevra bientôt du vide que vous avez laissé et de la perte faite ..

«  C’est pourquoi , chaque fois que l’occasion se présentera nous vous accepterons parmi nous – permi cette grande famille que doit être la

Troisième Compagnie – comme un des nôtres ,

« Je dirai même comme un ami.

«   Dés maintenant je vous retiens pour la prochaine fête de la cpmpagnie , la fête du courrier qui j’espère sera arrivé au prochain repos .

«   Ensuite je ne désespère pas , si tel est votre désir de vous recompter comme un des nêtres , à la prochaine relève peut- être ! .Je n’ai pas besoin

de vous dire de le pas oublier  la 3ème , mais je vous certifie que la 3ème ne vous oubliera pas car elle vous doit de la reconnaissance mieux que

personne . quoique je ne vous l’ai jamais dit avant maintenant je m’en suis rendu compte depuis logntemps .

«   Bon espoir donc mon cher +Comte , prenez un repos bien gagné et soyez assuré ….. avec toute notre espérance et notre parfaite considération .

 »  A une autre fois , ce sera un plaisir …. et à bientôt le plaisir de vous revoir  »   

« Cordialement votre commandant et camarade  »   Kléber Dupuy

ndlr : l’espoir du lieutenant Kléber DUPUY de revoir son camarade et ami a été exaucé puisqu’en mai 1918 , c’est le sergent-major Gaston COMTE qui a fait pour Henri CABROL une attestation précisant

qu’il avait sauvé son lieutenant brièvement blessé pour le soustraire à l’ennemi au péril de sa vie … 1500 mètres sous la mitraille avec Kléber DUPUY sur son dos !

A        S U I V R E 

 

 

 

 

7 août 2017

 » LES POILUS DE HARLEM  » PENDANT LA GRANDE GUERRE …. SE SOUVENIRS D’EUX !

couverture de la B.D " The Harlem Hellfighters

couverture de la B.D  » The Harlem Hellfighters

 

SOLDATS DE LA 369° R.I.

SOLDATS DE LA 369° R.I.

51dbWLG0tLL._AC_US218_MARC CABROL A REÇU DE SON FILS , POUR SON ANNIVERSAIRE  le 14 JUILLET 2017 ,  UN OUVRAGE INTITULÉ   » LES POILUS DE HARLEM … SACHANT QUE

JE M’INTERESSAIS AUX Poilus anonymes de la Grande Guerre i m’en fAit part et adressé par mail , les pages 10 et 11 de cet ouvrage  .

C’et ouvrage de Thomas Saintouren publié aux +Ed. Taillandier raconte la formidable épopée des soldats noirs américains

dans la Grande Guerre , les raisons de leur engagement ,  leurs hauts faits d’armes et leur déception de retour au pays .

Aprés une formation rapide , ils combattent sous  commandement français , intégrés aux poilus de la IV armée  évitant ainsi à l’U.S.Army de mélanger les couleurs dans

ses rangs. Le Régiment des  »  Helifighters  »  et se couvrirent de faits d’armes . Cette guerre était pour eux  celui d’une ségrégation qu’ils espéraient rompre  en prouvant leur

valeur  sur les champs de bataille . Renrés aux USA ils sont privés de la parade  de la victoire  et subissent les affres de la ségration se manière plus importante . Si la

 » 369°Th  » a reçu les plus hautes décorations militaires françaises  il faudra attendre 2015 pour qu’en mémoire de  Henriy Lincoin Jhonson le   » Purple Heart   » (  » coeur violet  »  , décoration militaire américaine

prestigieuse ) fut remise  à un représentant de la garde nationale de New-York  , héritière de l’unité de combat su sergent Johnson par le Président des U.S.A. Une commémoration devrait avoir lieu en France ( à

Brest et Saint-Nazaire )  en 2017 et une exposition à Paris en 2018 .

Le 369° R.I. a reçu à titre collectif la Croix de Guerre avec Palme d’Argent  et 171 soldats reCuretnt à titre individuel plusieurs récompenses militaires pour leur bravoure au combat.

NDLR : Il y eut aussi la division RED HAND commandée par le général français Mariano GOYBET composée de noirs américains.

CI-DESSOUS LE TEXTE DES PAGES 10 ET 11 DE L’OUVRAGE QUE M’ A ENVOYÉ  MARC CABROL .

 » Le sergent William Shemin et le soldat Henty Johnson vont recevoir ce jour VONT RECEVOIR CE JOUR LA RECONNAISSANCE Posthume de la nation.

Prés d’un siècle aprés leurs actes de bravoure .

 » Visiblement moins détendu qu’à l’accoutumée , Barack Obama narre la vie de Henry Johnson , héros de l’Argonne . il raconte ainsi les épreuves quotidiennes d’un jeune noir Américain au début du XXème

siècle , descendant d’esclaves devenu soldat , soldat devenu héros , héros oublé de tous quelques mois aprés son retour triomphal à New Hork ………..  présence réconfortante de tous les hommes et les femmes

ayant milité pour la mémoire du soldat Jhonson . Petits-fils d’officiers blancs , élus démocrates et républicains , militants de la cause afro-américaine : tous font bloc devant leprésident.

 » LAmérique ne peut changer ce qui est arrivé à Henry Jhonson , poursuit l’hôte de la Maison blanche . Nous ne pouvons pas changer ce qui est arrivé à bien trop de soldats comme lui , qui n’ont pas été

célébrés,car leur pays jugeait selon la couleur de leur peau et non selon leurs actes . `mais nous pouvons faire de notre mieux pour réparer cela  »

Henry Jhonson ne portait pas l’uniforme américain en 1918 , dans les tranchées de l’Argonn ,  Il combattait aux côtés de l’armée française  , avec les poilus , au sein d’un régiment composé uniquement de

soldats noirs américains rejetés par l’U.S. Army.

 » Henry fut l’un des premiers Américains à recevoir la plus haute distinction de l’armée française . Mais sa propre nation ne lui a rien donné – pas même la Purple Heart   -  alors qu’il a été blessé vingt une

fois. Rien pour sa bravoure  » , souligne encore Barak Obama avant de remettre la médaille , sertie dans un cadre vitré , au sergent-major Louis Wilson , représentant la garde nationale de New York , héritière

de l’unité de combat du sergent Jhonson .

 » Henry Jhonson est le héros militaire d’un eégiment publié . un régiment qui s’étair-t élevé à  Harlem , à l’aube de la Grande guerre , pour porter la fierté du peuple noir appressé , pour liver la bataille des

droits civiques en rejoignant l’Army , en dépit des humiliations et du racisme institutionnalisé .  » …….

ndlr : vous pouvez voir notre article  » les poilus arborigèes pendant la Grande Guerre  »    18/01/2017  …..  eux aussi oubliès .

 

 

 

.

4 août 2017

COMPTE RENDU D’UNE MISSION de la Ier Section de la 3ème Cie du 7ème R.I. pendant la prise du « CASQUE  » avril 1917 …. suite

Citation à l'Ordre de l'armée du S/L léen Busquet

Citation à l’Ordre de l’armée du S/L léen Busquet

LE TEXTE DES CITATIONS DE CETTE COMPAGNIE OBTENUES AU COURS DE CETTE MISSION , CAR QUI SE SOUVIENT D’EUX ? …. peut être même pas dans leur famille …. POUR NE PAS LES OUBLIER .

(Ref / manuscrit des citations de la compagnie qui a été remise par mes soins au Mémorail de Verdun.

CITATIONS A L’ORDRE DU CORPS D’ARMÉE

LE SOUS LIEUTENANT  BUSQUET LEON  LE 25 MI 1917

« Le sous-lieutenant BUSQUET Léon du 7ème .I. , officier plein d’entrain de la plus intelligence actvité . S’est particulièrement distingué le 30 avril 1917 en s’emparant avec sa Section de deux

mitrailleuses en faisant 23 prisonniers .  »

 

Cette mention est aussi portée sur le JMO du 7ème R.I. du 1er janvier au 31 décembre 1917 , page 280

LE SOLDAT DUVAL HENRI , LE 16MAI 1917

 »  Faisait partie d’un groupe de volontaires pour l’attaque d’un blokhaus de mitrailleuses , se sont précipités dans l’ouvrage avec leur chef de groupe et y ont capturé 2 mitraillleuses et fait 23 prisonniers  »

LES SOLDATS ROBAIN ALAIN et LE CAPORAL DELIAS JEAN  le 16 mai 1917

Le même texte que pour le soldat DUVAL HENRI

Notons que caporal DESLIS JEAN avait été cité à l’Ordre de la Brigade pour son acton comme agent de liaison pendant le combat pour Souville les 11 et 2 juillet 1916

LE SERGENT LOUIS PENCIOLELLI  ,  LE 16 MAI 1917

 » Sous-officier d’envergure et d’un courage indomptable . il a été tué en se portant bravement à l’attaque d »un blokhaus de mitrailleuses  »

LE SERGENT DESVALOIS JEAN matricule 72 , le 25 Mai 1917

 » Le 30 avril 1917 chef d’un groupe de volontaires pour l’attaque d’un blokhus de mitrailleuses énergiquement défendu , a sauté le prreùier dans l’ouvrage ou il afait 23 prisonniers et capturé deux mitrailleuses.

DANS CETTE ACTION LORS DE LA PRISE DU  » CASQUE  » , on retrouve dans les citations à l’ordre du Corps d’armée , le SOUS-LIEUTENANT  RAYMOND RAFFIN , qui avait déjà été

cité le 5 août 1916 pour son action lors de la défense victorieuse du fort de Souville ( il était alors ser gent )  . Il est à noter que Lieutenant KLEBER DUPUY qui commandait la 3ème Cie du 7ème 

 précise que c’est le sergent RAFFIN qui l’a interpellè le 11 juillet au petit matin , lorsqu’il passait aux abords du fort en lui disant   » Mon lieutenant , venez voir ce quise passe dans 

le fort  » et c’est ce qu’a vu Kléber Dupuy qui l’a décidé à rester au fort et d’en assurer la défense , au lieu de se rendre aux Carrières comme il

en avait l’ordre. 

l’ordre.

 

1 août 2017

COMPTE RENDU D’UNE MISSION DE LA 1er section de la 3ème Cie du 7ème R.I. pendant la prise du  » CASQUE  » – avril 1917

IMG_4768IMG_4767DANS LES DOCUMENTS CONSERVÉS PAR HENRI,GUILLAUME CABROL , SE TROUVE UN COMPTE RENDU SIGNE PAR LE SOUS-LIEUTENANT BUSQUET Léon ,lors d’une

mission pendant la prise du CASQUE , dans les Monts de Champagne en avril 1917 .Je me suis demandé pourquoi ce compte rendu avait été gardé et à sa

lecture je pense q’Henri,Guillaume en faisait partie et qu’un des poilus tués au cours ce cette action lui était un de ses amis .

Ce compte rendu est particulièrement intéressant  et il met en évidence un certain nombre de noms dont j’ai retouvé les citations parmi les 301 obtenues par la 3ème Cie du 7ème R.I. , à laquelle appartenait

Kléber dupuy qui l’a commandée depuis la bataille du fort de Souville ( 11 et 12 juillet 1916 ) jusqu’à grave blessure en mai 1918 .

7èm REG d’INF        3ème ==compagnie          1er Section        COMPTE RENDU :

 » Aprés l’occupation dela tanchée  » Gottinger  »  , au départ du 3ème Bion pour l’attaquer , la mission de la Section était  d’occuper lapartie sud du bois du Casque ( tranchée à contourner )

 » Une section de la 3ème Cie n’avait pu déboucher vers son objectif d’attaque qu’avec des fortes pertes et était clouée au sol par des mitrailleuses placées dans des blokhaus à la partie sud du bois du Casque

balayant tout le terrain .

 » J’essayais cependant d’accomplir ma mission : une première tentative ne réussit pas la section subissant des pertes élevées dont le sergent Ponciolelli qui se porta braavement en avantet fut tué de

deux balles dans la tête.

 » Il me fut notifié de déborder les mitrailleuses par la droite de façon à les réduire , ce qui m’était difficile étant obligé de prêter le flanc à une tanchée du bois ( L 51 )

 » J’avais une section de mitrailleuses à ma disposition adjudant  ( nom n’ayant pu être déchiffré  ) blessé au cors de sa mission qui consistait à …. ( ligne que je n’ai pu déchiffrer )  et feront le mouvement que

 

j’allais exécuter .

 » un groupe de volontaires composé du sergent Désilialers  des caporaux Deslias et  Robin et des soldats Duval et Miroulet devait déborder le blokhaus par me gauche pendant que le reste de la section les

déborderont complètement . D’un bond le groupe atteignit l’un des blokhaus à l’exception de Miroulet tué d’une balle dans la tête en sortant de la tranchée et aprés plusieurs salves de grenades le blokhaus fut

entouré et on y captura 19 prisonniers valides et 4 blessés qui furent laissés sur le terrain.

 » L’autre blokhaus fut rapidement fouillé et on y fit encore 3 prisonniers et une mitrailleuse qui par ordre du capitaine Popis fut portée au poste du colonel .La mitrailleuse du premier blokhaus a été démontée et

remise également au colonel.                           Le 1er Mai 1917    Commandant de la 1er Section       BUSQUET

ndlr: nous avons pu relever dans le manuscrit des 301 citations de la 3èmr Cie pendant la Grande guerre quelques citations des membres de la Ier Section , que nous donnerons dans le billet suivant .

A     S U I V R E 

25 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI,GUILlAUME CABROL , héros « anonyme  » 14-18 ,  » Juste de France  » « anonyme  » 39-45: L’HOMME … suite 2

le trusquin de Louis

le trusquin de Louis fabriqué par lui

 

l'arrosoir de Henri Guillaume

l’arrosoir de Henri Guillaume

LAISSONS LE PETIT-FILS D’HENRI,GUILLAUME CABROL , PARLER DE SON GRAND PÈRE , AVEC SES SOUVENIRS D’ENFANCE :

«  JE N’AI QUE PEU D’ÉLÉMEBTS A VOUS DONNER SUR LA VIE CIVILE DE MON GRAND – PERE , juste des souvenirs d »enfance, car j’ai vécu avec mes grands

parents jusqu’à l’âge de 11 ans , époque à laquelle j’ai rejoint mes parents et fait ma rentrée au lycée Edmond Perrier à Tulle.

« Mon grand-père étais une personne discrète  et du genre  » taiseux  » . sorti de la famille au sens large (y cimpris les cousins éloignés ) il ne

voyait personne sauf les gens du quartier en général ,  ceux qui partageaient ses idéaux politiques , et  je n’ai pas le souvenir de visites d’amis qui

lui étaient rendues . Sa principale et seule activité de retraité que je lui connaissais était le jatdin  . Il ne chassit pas , il ne pêchait pas . 

 je le suivais pour aller au jardin  , car habitabant rn  ville , une maison mitoyenne avec juste une petite cour , on se rendait au jardin sui se 

trouvait à la sortie de Montauban ( environ 2 à 3 km ) . il mettait ses plateaux sur le porte-gagages du vélo et je le suivais avec l’interdiction de 

le doubler.C’était un vrai jardinier ( pro ) , certainement le fait de ses origines rurales , il vendait parfois  sa production . Je me souviens

qu’il alimentait la patisserie du quartier en peties fraises des bois ( on n’en trouve plus aujourd’hui ) avec lesquelles il faissait ses petites

tartelettes .

«  Ses carrés de légumes étaient tracés au cordeau  et surélevés ce qui formait un réseau d’allées se coupant perpendiculairement  , sans aucune

mauvaises herbes  . Tout était sarclé , ratissé ,la terre était nue  . Il ne connaissait pas le désherbant chimique.

«  L’allée principale qui divisait le jardin en deux parties rectangulaires parfaitement symétriques était bordées de poiriers sous lesquels par

grosse chaleur il était agréable de se réfugier . il y avait un puits avec une pompe à main qui lui servaiy à remplir un de ses arrosoirs que j’ai

conservé ( voir photo jointe ) . Tout se faisait à la main .Le seul produit utilisé dont je me souviens était la boullie bordelaise  . il avait pour

cela un pulvériasteur avec un réservoir en cuivre!Tout ce qui était traité , était bleu  , même les grands vantaux de la remise ou il rangeait ses

outils. Le jardin était une acquisition qu’il avait faite en 1936 aves ses économies ;

«  La maison qu’il habitait à Montauban était un héritage de sa Tante Victorine Dubois , surnommée en patois  » lou ca de fer  » ( la tête de fer )  

décédée en 1925. Aprés qu’elle eut vendu  son entreprise de Monclar ( elle possédait des dikigences ) elle avait achété  et s’était installée dans

cette maison que mes grads-parents ont habitée jusqu’à leur décés respectifs . C’est aussi dans cette maison que je suis né en 1949 .

NDLR :   » J’ai le sentiment me dit , Marc , que vous auriez aimé connaître cet homme . Il ne se trompe pas , car j’ai des souvenirs de mon grand-père paternel ( Louis ) qui ressemblent un  peu à ceux de Marc …

tant que par le jardin de mon grand -père dont je souviens encore des tomates que nous mangeiaons l’été pour le goûter avec une tartine de pain ( tomates prises sur le pied )  … si jpour le jardin ( il était

contigü à la maison ) je ne prenais pas le vélo , par contre c’est à vélo que je suivais grand-père lorsqu’il allait faire quelque menuiserie , ou lorsqu’il allait arracher des souches de bruyère ( de brande di

disait-on ) pour se chauffer ou aller les vendre ( sa trés petite retraite de la marine était insuffisante pour vivre ) …. je me souviens aussi de la bouillie borfelaise , que j’utilise encore dans mon jardin et si

je n’ai pas conservé d’arrosoir , j’ai conservé des équerres , des règles , son trusquin , sa varlope de menuisier …….. au jardin nous prenoions pas le frais sour un poirier , mais sous un figuiet  …. et il fallait aussi

utiliser la pompe pour arroser …

OUI EN LISANT CETTE VIE DE RETRAITÉ DU GRANDPERE DE , MARC , JE VIVAIS EN MÊME TEMPS CELLE DE MON GRAND PERE PATERNEL POR QUI J’AVAIS UNE TRÉS GRANDE

AFFECTION …… et j’aurai aimé connaître Henri Guillaume ce héros qui a sauvé mon oncle Kléber à la guerre , qui a aussi su faire son devoir de citoyen et d’HOMME au cours de la Segonde Guerre Mondiale

et je l’aurai AIME .

A     S U I V R E 

 

 

21 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI. GUILLAUME CABROL , héros 14-18  » anonyme  » et  » Juste de France  »  » anonyme  » 39-45 : L’HOMME … suite 1

livret de famille : H.G.Cabrol  -M.Maly

livret de famille : H.G.Cabrol -M.Maly

 

IMG_4755

lettre de H.G.Cabrol à sa Tante

lettre de H.G.Cabrol à sa Tante

 

Henri, Guillaume  CABROL  et Marie DUBOIS se sont donc mariés ( en même temps que les deux autres soeurs CABROL ) à LA SALVETAT BELMONTET , le 19 septembre 1920 .

LUI  , demeurant à Montauban , 3 rue de la fabrique , de profession employé des Chemins de Fer , ELLE demeurant à Borde Neuve ( arrondissement de Montauba, , de profession Coututière .

Ils ont pardu leur premier enfant ( Suzanne ) en octobre 1921 , âgée de quatre mois. Le deuxième enfant ,( le père de Marc CABROL ) est né en 1923 . Ils ont élevé leur petit fils Marc CABROL , jusqu’à

l’âge de 11 ans , ce qui explique l’affection de Marc pour ses grands parents  , son admiration pour son grand-père dont il a gardé les archives de guerre et également celles de cette famille  qu’il aimait

et qui lui servait de de  » guide  » de vie .

Henri Guillaume et Maria se voulaient au service des autres , sans appartenir à une quelconque associationde charité . Ils dépannaient momentanément des personnes en difficulté les  hébergent

quelque temps parce que leur logement était momentanément inutilisable  comme l’hiver 1956 par exemple ou en temps d’inondation. «  Henri duillaume se disait  » communiste  » … peut -êtr

 être ressentait il le communisme conne cela ! . «  

Au cours de la Seconde Guerre Mondiale , ils ont hébergé deux famille de juifs , leur évitant les poursuites de la gestapo et certainement la déportation , mais il n’ont pas éprouvé le besoin de faire reconnaître

leur action ; Comme pour la guerre 14-18 , Henri guillaume disait modestement qu’il n’avait fair que son devoir et concernant la guerre n’évoquait que la chance d’en être revenu . Cette guerre et la façon dont il

l’avait vécue (trois citations , le sauvetage de son lieutenant grièvement blessé le 31 mai1918 ) il n’en parlais jamais et ne les évoquait que,lorsque la mère de Marc lui posait des questions et l’interrompant lui

diasit «  Mais vous étiez fous !  » …. il concluait «   j’avais une bonne étoile . «  Il se souvenait que plusieurs foisilavait vu sa compagnie se reconstituer apés avoir été presque

entièrement détruite au feu , comme par exemple aprés la défense du dort de Souville oun ils n’étaient restés ue 15 dont leur lieutenant . Il ne gardait aucunne fiertèparticulière de ses faits d’armes , il considérait

seulement qu’il s’était battu comme les autres , ni plus ni moins.

Kléber dupuy ( son lieutenant ) avait demandé pour lui la Légion d’Honneur … qui lui fut refusée parce qu’il n’avait pas été blessé !!! ….. il traitait cela avec un certain détachement et une

ironie feinte disant «  maintenant qu’on la donne aux sportifs et à b’importe qui … «  

Trés vite aprés la guerre il a quitté son emploi  de conducteur de diligence  , pour s’engager dans les  » Chemins de Fer d’Orléans , puis à la S.N.C.F.

Le fils de Henri Guillaume et Maria a comme son Père ,su ne pas oublier son devoir de citoyen , résistant , il s’est battu contre les allemands à la Pointe de Grave , une dernière poche d’action de l’ennemi .

 » Sous des aspects bourrus et un caractère impétueux , c’était un homme sensible qui avait beaucoupd’affection pour moi «  écrit son 

petit fils MARC .

lE SENS DU DEVOIR , LE SENS DE L’ HONNEUR  , L’ABNEGATION , L’ALTRUISME , LA SIMPLICITÉ  personnalisaient Marc Guillaume CABROL

SON PETIT FILS , MARC , RESTE TRÉS ATTACHÉ À LA MÉMOIRE DE SON GRAND PÈRE … son fils a comme second prénom :Guillaume  et sa fille acomme second prénom MARIA et a donné à son fils le

prénom du fiancé de Maria ( décédé dés le dégut de la guerre) VALENTIN . Delphine m’écrit «  …. je pense toujours que si ce Valentin ADAM n’atait pas mort à la guerre , je

ne serai pas sur mon ordinateur en ce moment . Je n’ai connu ni Maria , ni Henry mais leur histoire m’est parvenue par le récit , notamment de ma

grand-mère a bellefille de ces gens. Je porte en second prénom , Maria  a qui je ressemble beaucoup physiquement et de par mes goûts ( je suis

professeur , elle rêvait d’être institutrice ).Le deuxième prénom de mon fils est Valentin  , pour ne pas oublier que la mort de cet homme ( enfant

unique ) nous a donné aux miens la vie . J’ai beaucoupd’admiration pour mon arrière grand)père Henrt , je sais pas qi j’aurai autant de courage que

lui … J’espère que la mémoire de tous ces gens ne se diluera pas dans le temps , nous oeuvons tous à la conserver  » .

MERCI A VOTRE FAMILLE MARC CABROL , QUI M’AIDE A VEILLER A CE  QUE LA MEMOIRE DES POILUS DE LA 3ème Cie du 7ème R.I. ne soit pas oubliée …. ainsi que celle   de tous ceux qui onrt

donné leur vie et leur santé pour que notre pays reste LA FRANCE.

A     S U I V R E 

 

 

 

 

 

 

 

1...34567...59

histoirefanonfalsifiee |
franckkokria |
Le rideau d'Arlequin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Marciana Brooks. ▲
| Thelifeisajoke
| Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-M...