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10 juillet 2017

LOUIS DUPRAT FRANCAIS LIBRE , N° 3013 S , parmi 50689 …. suite

Insigne de l'escadron

Insigne de l’escadron

 

Médaille de l'aeronaitique - 145 -

Médaille de l’aeronaitique – 145 -

 

Médaille de la victoire

Médaille de la victoire

 

Décorations du Régiment

Décorations du Régiment

LE COMMANDANT TISANE R&DIGE LE 30 AVRIL 1943 AVEC LETTRE POUR LA PROPOSITION  d’avancement de louis Duprat pour le grade de sous-lieutenant :

« soldat de premier ordre ayant une instruction générale complète , une tenue irréprochable et un esprit trés militaire . Affecté à l’escadrille e

Normandie « ce chef de hangard n’a cessé au cours d’une trés dure pèriode d’hiver de tenir ses mécaniciens et d’en obtenir un maximum. Depuis l’entrée

de l’escadrille en oérations , a toujours élevé au maximum le potentiel de vol de l’escadrille . L »adjudant-chef louis Duprat est l’âme du personnel

technique de  » Normandie  » . «  

Louis duprat est nommé sous-lieutenant à dater du 15 juin 1943 à titre temporaire et a été proposé pour la Médaille de la Victoire .

Le 6 juillet 1943 il reçoit l’Ordre de la Guerre pour le Salut de la Patrie , 2èmr Degré.

Le 15 septembre 1943 il quitte le Normandie  » pour retourner au Moyen Orient avec ses autres camarades mécaniciens;

Louis Duprat est décédé le 5 avril 1969 et est inhumé au Cazaux .

LE JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUEDU 3 JUILLET 1945 , d&cret du 25 juin1945 portant attribution de la Médaille Aéronautique au titre du Ministère de l’air :

 » Le lieutenant Duprat ( L ) , du groupe 3/3 : Officier mécanicien de la plus haute valeur .Engagé dans les F.F.L. dés leur création , a pris part aux campagnes d’Abyssibie , de Cyrénéaique , de Russie ,

de Syrie d’Alsace et d’Allemagne . A partout fait preuve de belles aualités professionnelles de travail et de commandement  » .

ndlr : Il nous a semblé intéressant de joindre Louis Duprat aux combattants de 14-18 … non seulement il a fait preuve d’initiatice , de bravoure , de compétence ,  mais aussi d’exemple auprés des hommes qu’il

commandait , s’en fait aimer et a su tirer d’eux le meilleur d’eux même  , illustrant les qualités d’un Officier .

 

7 juillet 2017

LOUIS DUPRAT FRANCAIS LIBRE , N° 3013 S , PARMI 50688

Page du carnet de ol de F. GIOCANTI d'avril 1941

Page du carnet de ol de F. GIOCANTI d’avril 1941

LE 23 JUIN 2017 AVAIT LIEU A CAZAUX (gironde – commune  de La Teste de Buch) , POUR LE 75ème  ANNIVERSAIRE DE   » NORMANDIE NIEMEN   »,

UNE CEREMONIE POUR HONNORER LA MEMOIRE DE LOUIS DUPRAT .

LOUIS DUPRAT est né à Bayonne le 15 décembre 1919 .

Il s’engage dans les Forces FRANCAISES LIBRES et reçoit le matricule 3013 S . En décembre 1941 il est affecté au G.B.I  » LOrraine  » comme mitrailleur

mécanicien avec lequel il participe à la campagne de Libye. Le 11 novembre 1942 on lui décerne la Médaille Coloniale avec agrafe  » LIBYE  » .

Il est affecté au  » Normandie  » comme chef mécanicien à partir du 28 novembre 1942.

MAIS COMMENÇONS PAR LE DÉBUT : LE RALLIEMENT DE LA CÔTE FRANCAISE DES SOMALIES À LA FRANCE LIBRE

 » LE 6 SEPTEMBRE À 06 HEURES DU MATIN  , UN GROUPE D’AVIAITEURS S’EVADE DE DJOBOUTI .aprés s’être glissés dans un hangard la veikke au soir et fait en sorte que les Potez 63 de chasse

ne puissent les poursuivre , l’adjudant Francis GIOCANTI , prend les commandes du Potez 29 N° 106 avec à son bord le lieutenant Edmond MAGENDIE major de garnison , l’adjudant Louis DUPRAT chef

mécanicieb A/C , le sergent Marius GUYOT , le sergent Roger  MERY et le sergent-chef Yves MICHEL , radio . Le sergent GATAUD pilote un second Potez 29 , mais l’appareil ne peut décoller et les hommes

rejoignent discètement leur contonnement. Filant en rases-mottes sur  OBOCK ( sur la côte septentrionale du territoire ) GIOCANTI et ses compagnons rejoignent le Yémrn ou ils s’engagent dans les Forces

Françaises Libres .

ndlr : Sans doute , nous ne sommes pas en 14-18 , mais j’ai tenu à parler de Louis Duprat , inhumé à Cazeaux , évadé avec un Potez 29 ….. ces Potez qui sont dans ma mémoire depuis mon enfance ,

mon père l’adjudant-chef Fernand Dupuy ( frère de Kléber Dupuy … avec 10 ans de moins ) s’occupait d’entretenir les Potez 25 ( base du remorquage ) de la base aérienne de Cazaux , qui tiraient les manches sur

lesquelles les aviateurs de la base s’entraînaient à tirer . Lors de la défaite des troupes française et de la demande d’armistice par le maréchal Petain , les aviateurs de la base du remorquage avaient décidé

d’échapper aux allemands avec leurs Potez 25 pour se rendre d’abord en zone libre . Fetnand Dupuy avait préparé les avions , fait remplir les réservoirs ….. mais désastre , la nuit précédent le départ on ne sait

comment , les avions avaient été vidangés ainsi que toute la réserve de la base du remorquage ….. et le départ n’a pu avoir lieu . Mon père , la veille du départ nous avait fait ses adieux ( à son Epouse et ses cinq

enfants ) et dut se résoudre à partir en zone libre sans les Potez 25 ! .

A     S U I V R E 

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6 juillet 2017

FERNAND FEGAL , CAPORAL A la 3ème Cie du 7ÈME R.I.

citation de F. FEGAL pour sa Médaille Militaire

citation de F. FEGAL pour sa Médaille Militaire

 

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extrait du journal de marche des opérations du  7èmè R.I. ( bataille du " Casque "

extrait du journal de marche des opérations du 7èmè R.I. ( bataille du  » Casque « 

NOUS PARLONS DE FERNAND FERAL , CAPORAL A LA 3éme Cie » du 7ème R.I. que commandait le lieutenant Dupuy , CAR IL NOUS MONTRE ,

COMME L’A FAIT HENRI CABROL , QU’IL AVAIT

POUR KLEBER DUPUY UNE IMPORTANTE ESTIME , UNE ADMIRATION POUR SON COURAGE , MAIS AUSSI PARCE QU’IL AGISSAIT AVEC SON

COEUR .

Suite à un article paru dans  » Le combattant de Verdun » du 4ème trimestre 1978 , par déférence au souvenir du colonel Caquelin de L’Isle , mort

glorieusement le 11 juillet 1916 à Verdun , une lettre de son fils reprochait à Mr Ducom des erreurs contestant la victoire des 11 et 12 juillet 1916 qu’il

attribuait au Sous-lieutenant kléber Dupuy du 7ème R.I. , prétextant que le Sous-lieutenant Dupuy et ses soldats n’avaient pas été engagés dans le combat

d’infanterie

Cet artice avait ému les anciens du 7ème R.I. , louis Coquelin voulant réécrire l’histoire …. on ne sait pourquoi !

(cf nos billets du 17 12 2012  » Quand  louis Coquelin veut réécrire l’histoire » et le  » billet  » du 22  12 2012 faisant suite  » Le colonelCoquelin de l’Isle  » )

PARMI LES NOMBREUSES REACTIONS  » OUTREES  » , NOUS RETENONS CELLE DE FERNAND LEGAL .

 »   DEFORMATION DES FAITS

 » Le lieutennat Dupuy était aussi un héros , nous avons ensemble combattu l’ennemi commun de longs jours et de longues nuits .

 » Il était sans peur et semblait ignorer le danger . La dernière fois que nous nous sommes vus , pendant les attaques de Champagne en 1917 aprés la prise  » du Casque  » , c’était pour lui comme si rien ne s’était

 » passé , il était à mes côtés debout sur la crête , calme et serein , comme quelqu’un de satisfait . C’était pour moi la dernière fois que je l’ai vu , car un peu plus tard , j’étais atteint par un éclat d’obus dans

l’abdomen.

 » Le lieutenant Dupuy est décédé des suites de ses blessures reçues au service de son pays. Alors silence aux margoulins de la littérature , qu’ils rengainent leurs calomnies  ,ils pourraient provoquer des tempêtes  »

F.   FEGAL

NDLR : nous relevons dans l’opuscule du docteur L. DELON  :  » LE 7émé R.I. quelques souvenirs  »  au chapitre  » AVRIL 1917 : LES MONTS DE CHAMPAGNE  » quelques informationssuite à la prise  » du

Casque  » par le 7ème R.I. :  » Dans ce combat meurtrier , en quelques minutes , 17 officiers du 3ème Bataillon furent tués. Parmi eux le capitainenPOPIS ,

heroslengédendaire du Régiment ….. «   C’était lui que le soldat Henri Cabrol avait ramené à Souville 1e 11 juillet .

Ce brillant succés de son régiment valut les étoiles au colonel BORIUS .

Au curs de ces journées la division avait vu disoaraître l’abbé DAVAUST , aumonier de la division , atteint d’une blessure importante  la cuisse. Il était bien connu , non par son nom mais pat son prénom :

Trotinette . Lui-même en se présentant annonçait  » Trottinette  » . On le trouvait toujours à l’nndroit ou  » ça barde le plus  » . Il n’a ni le temps de boire , ni le temps de manger …. A-t-il le temps de la prière ? Agir

c’est prier disait-il… alors il court , il trotte …. son départ fut une grande perte pour la Division .

 

4 juillet 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL SAUVE LE LIEUTENANT KLEBER DUPUY , le 31 mai 1918 : bataille de l’Aisne … suite

justification signée G. Comte pour Henri Cabrol

justification signée G. Comte
pour Henri Cabrol

 

IMG_4717IMG_4716Marc CABROL , le petit-fils d’Henri CABROL A RETROUVÉ DANS LES ARCHIVES DE LA FAMILLE ,

UNE LETTRE DE  L’INFIRMIÈRE J.OUDINOT QUI A SOIGNE KLEBER DUPUY ET REMERCIE

HENRI CABROL POUR SON COURAGE , L’AFFECTION POUR SON CHEF  …. ELLE AJOUTE

 » C’EST GRACE A VOUS QUE LES BOCHES NE L’ONT PAS TUE « .

Il est certain que Henri CABROL a sauvé la vie de son lieutenant , mais qu’il l’ également sauvé du

déshonneur d’être fait prisonnier . Je pense , en effet , que Kléber Dupuy aurait préféré la mort ….

il ne concevait pas de baisser les armes et de se constituer prisonnier , même grièvement blessé.

CI-DESSOUS LE TEXTE DE LA LETTRE DE J. OUDINOT  A HENRY CABROL

NDLR : la lettre est datée du 29 juin , il faut penser qu’il y a une erreur de mois et qu’il s’agit du 29 juillet , kléber dupuy ayant été blessé le 31 mai .

Monsieur Cabrol

 » C’est avec la plus grande reconnaissance ue je viens vous remercier de ce que vous avez fait pour sauver notre petit lieutenant . Je sais que

c’est grâce à vous si les boches ne l’ont pas achevé , vous avez agi en brave et en courageux ,vous avez prouvé  à votre chef que vous l’aimiez ,

aussi soyez assuré de notre reconnaissnce à tous les deux .Car nous saurons nous souvenir de votre nom . Si vous avez besoin de nous pour n’importe

quoi nous serons toujours là . 

Je suis allé voir notre petit lieutenant , je devrais dire notre petit capitaine qui n’a pas eu l’honneur de porter ses galons. je l’ai trouvé

bien faible , sa jambe est presque guérie , mais la plaie de la hanche m’inquiète émormément , elle n’est pas belle du tout et je crains des

complications. Ce pauvre petit n’est pas encore hors de danger, il faut bien encore 15 jours avant de se prononcer et sans cette plaie malheureuse

dans un mois il aurait pu quitter l’hôpital pour reprendre du service  !! Enfin j’ose espérer qu’il n’arrivera rien de facheux et que j’aurai le

bonheur qu’il me reste .

Voyez que la vie est bizarre j’ai repris du service dans les hôpitaux presque aussitôt que nous nous sommes quittés , j’ai été envoyée à Beauvais ;

de là nous avons évacué pour venir à Forges-les- Eaux pays qui se trouve à 15 km à peine de Campeaux !! Me voilà donc ici presque à l’endroit ou

nous avons été heureux pendant 15 jours . J’ai de grands blessés à soigner et dire que je ne puis le soigner . Je viens de faire une demande pour

cela je ne sais pas si elle sera acceptée .

 

     Et vous , monsieur Cabrol , que devenez-vous  . ou êtes- vous ? Si vous n’êtes pas loin de moi venez me rendre visite , vous me ferez plaisir

au moins vous pourriez me raconter de vvive voix tout ce qui s’est passé . Présentez je vous prie mon meilleur souvenir à Monsieur Comte

sergent- major , à Séris , a-t-il sa croix de guerre ?

    Et vous monsieur Cabrol , vous allez avoir la médaille des braves  que vous serez fier de porter  parce que vous l’avez largement gagnée.

Encore une fois merci pour ce que vous avez fait , votre belle conduite restera toujours gravée dans notre souvenir . Daignez recevoir , Monsieur

Cabrol , mes meilleirs sentiments de reconnaissance .

        J. Oudinot       Infirmière Hôpital complémentaire 22  Centre de fractures   Forges-les-Eaux   Seine Infèrieure .

      ndlr : Une lettre peleine de reconnaissnace envers Henri Cabrol qui a sauvé  son lieutenant au risque de perdre sa vie …. aussi une lettre montrant combien les infirmières s’attachaient à leurs grands

malades , souvent jeunes pour lesquels elles prenaient parfois le rôle d’une mère . Je n’ai jamais entendu parler de cette infirmière … a-t-elle su que son petit lieutenant avait finalement été amputé

de sa jambe brisée ? Elle parle du sergent-major Gaston Comte que nous avons rencontré lors de l’inauguration , sur le champ de bataille , de le stle , en 1996 , en l’honneur de Kléber Dupuy et de ses

soldats le la 3ème Cie du 7ème R.I.Nous lui consacrerons un  » billet  » ultèrieurement ainsi qu’au Caporal Fernand FEGAL et au sergent Raymond RAFFIN , tous deux de la 3ème cie du 7ème R.I.

Sauver son lieutenant exigeait que l’on quitte sa compagnie au cours du combat …… le risque : être considéré comme déserteur si l’on ne pouvait pas se justifier ( et même ) et d’être fusillé !

Une attestation du sergent-major Gaston Comte ( de la 3ème Cie du 7ème R.I. ) a été trés utile .

 » Le soldat Comte Henry a rejoint la cuisine de la Cie aprés avoir porté sur son sos et sauvé de l’ennemi le Lieutenant Kléber Dupuy Chevalier

de a Légion d’Honneur  Cdt la 3Cie  blessé grièvement à la jambe droite  et incapable de marcher lui  même «  

Le sergent-major   G. Comte .

Merci au petit fils de Henri CABROL ( Mar CABROL )  qui nous a fait parvenir copie de ce document  - cf notre billet du 14 juillet 2017 concernant Gaston Comte . Nous parlerons encore de lui , ce compagnon de

combat fidèle de Kléber Dupuy

 

 

 

 

30 juin 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL , SAUVE LE LIEUTENANT KLEBER DUPUY , le 31mai 1918 lors de la bataille de l’Aisne

IMG_4707IMG_4709IMG_4712IMG_4706LORS DE LA BATAILLE DE L’AISNE ( TIGNY-VIERZY -mai/juin 1918 )  , le rôle du régiment devient trés net : «  Il faut arrêter les boches  » . …. un bataillon se rend à Vierzy , un autre

occupe Tigny , le troisième est en réserve et il convient de tenir quoiqu’il arrive  .

Le 30 mai , les allemands bombardent Tigny avec violence . A 14 heures 500 à 600 allemands débouchent du bois de la Cote 176 , se récipitant à l’assaut en poussant des cris féroces …les mitrailleuses et les

fusils mitrailleurs aidés par le bombardement brisent net l’élan de l’ennemi.

Le caporal Astié  ( jeune normand de la classe 1918 ,qui a reçu l’ordre de ravitailler son bataillon arrive en plein combat , conduisant un caisson à cartouches … il doit traverser un glacis de prés d’un kilomètre où

les balles sifflent continuellement … il lance sonn attelage à plein galop et réussit à pénétrer dans le village , permettant aux défenseurs de prolonger la résistance.

Sur notre droite un fléchissement se produit … les bois au sud-est de Parcy-tigny  tombent aux mains des allemansds et leurs éléments avancés tiennent la corne sud du bois de Mauloy …. la droite du régiment se

trouve complètement débordée et le front à défendre , déjà considérable , est augmenté de deux kilomètres .

Le 31 mai à 8 heures , le bombardement allemand commence l’attaque ennemie sur le saillant constitué par les villages de Tigny et Parcy-Tigny  que défendent les 1ers et 3èm bataillons du 7ème R.I.

Ils subissent des pertes élevées … toute résistance devenant impossible les survivants du 3ème batailllonsont obligés de se replier sur Parcy-Tigny que défend apiniâtrement le 1er bataillon

UNE CONTRE-ATTAQUE TENTÉE PAR LA 3èmè  CIE  ( commandée par le lieutenant kléber Dupuy ) ÉCHOUE . Cette compagnie est presque anéantie , le Lieutenant DUPUY a une jambe à moitié arrachée .

LE SOLDAT HENRI CABROL ( un des 15 rescapés de Souville )   se précipite vers lui et l’emporte en lui disant :  » il ne faut pas que vous restiez entre les mains de l’ennemi ‘ « 

 » CE BRAVE SOLDAT PARCOURT AINSI 1.500 METRES SOUS LES BALLES ALLEMANDES , MAIS SAUVE SON CHEF .  »

GRACE AU COURAGE , À L’ABNEGATION , A L’ALTRUISME  d’Henri CABROL , non seulement le lieutenant DUPUY n’est pas prisonnier  mais   » maîtrisant sa douleur , cet officier puise 

dans sa grande vigueur morale le courage d’expliquer clairement à son chef de corps la situation de son Bataillon « 

Ref:  les potos publiés et le texte sont extraite de l’HISTORIQUE DU 7ème REGIMENT D’INFANTERIE  » .

A     S U I V R E 

25 juin 2017

HENRI CABROL , HEROS « ANONYME  » DE 14-18 ET  » JUSTE DE FRANCE  » ANONYME DE 39-45

IMG_4704IMG_4703IMG_4702IMG_4701SI VOUS AVEZ SUIVI LES  » BILLETS  » CONCERNANT  » HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE  » , vous savez qu’il est un des héros anonymes de la Grande Guerre

et qu’il n’a reçu la médaille commémorative de Verdun qu’en 1965  !!! , Aussi ,  lui qui avait trois citations ( ordre de la brigade , ordre du Régiment , ordre de l’armée ) lui qui avait sauvé la vie de son

lieutenant ( kléber Dupuy) le 31 mai 1918  , grièvement blessé , en le portant sous la mitraille pendant 1500 mètres jusqu’au P.C. de son colonel , avait vu la demande de Légion d’honneur faite

pour lui , refusée parce qu’il n’avait pas été bléssé  ……

CE QUE JE NE SAVAIS PAS , ET QUE M’A APPRIS SON PETIT FILS LORS DE NOTRE RENCONTRE ( cf .  mon dernier   » billet  »  ) c’est qu’il avait pendant LA SECONDE GUERRE MONDIALE  

 HEBERGE DEUX FAMILLES JUIVES ,  SOUSTRAITES PAR LUI ET SON EPOUSE AUX ALLEMANDS ,ET QU’IL MERITERAIT LE TITRE DE  » JUSTE DE FRANCE  » .

LA FAMILLE CHERLES WEINER

VOICI LE TEXTE DE LA LETTRE  de remerciements que lui a adressé monsieur Charles Weiner , le 17 – 05 1945 depuis le 73 bis Avenue de Wagram  Paris 17°

 »   Monsieur Cabrol ,

Je vous remercie pour vos gentilles que vous nous avez témoignées pendant note séjour forcé à Montauban et surtout quand nous étions traqués par la

Gestapo . Vois nous avez témoigné une vraie Amitié digne d’un bon français que vous êtes.

Nos affaires sont bien arrivées , mais quelles difficultés pour les monter au 6° étage.Les pourboires aont coûté autant que le transport.

Je pense être à Marmande d’ici peu de temps et ce sera une grande joie de venir vous serrer la main .

Ma femme , ma fille et moi pour vous adresser nos sincères amitiés.

Charles Weiner .

ndlr: en images , le rexte , recto verso , de la lettre de Charles Weiner .

LA FAMILLE SLOMKA

Des photos des enfants de cette famille , insérés dans l’album crée par la Maman de Marc Cabrol  : louisette et son frère Jean Claude   » ou ils ont habité un moment chez les Cabrol avec leurs

parents à saint Michel «  puis en 1946 et 48 ainsi que la photo du mariage de Louisette en 1957 akors qu’ils habotaient à Paris  , boulevard de Rochechouart .

CES DEUX FAMILLES ONT DONC GARDE DES LIENS avec la famille Cabrol aprés la fin de la guerre 39-45 .

MARC CABROL , le petit fils d’Henri CABROL nous dit : «  J’avais pensé contacter une association juive à Bordeaux par commodité et à rechercher au cas ou il aurait

été utile de présenter les documents que je possède  » … mais mon Grand-Père de son vivant n’a pas fait de telles démarches … comme en 14 il

devait

trouver cela naturel ! J’ai le souvenir étant enfant que mes grands-parents dépanaiebt momentanément …. des personnes hébergées quelques temps

parce que leur logement était un certain temps inhabitable ( je pense à l’hiver 1956 entre autre ou lors des inondations de la ville )…. ils étaint

au service des autres … comme ce mot que nous avons lu ensemble , de la personne le remerciant d’avoir payé la consigne alors qu’il n’avait pas

l’argent nécessaire pour en récupérer le contenu …Il était comme cela ,  Henri CABROL , sans une appartenance à une queconque association

humanitaire . Il se disait communiste .Peut-être ressentait-il le communisme comme cela ? « 

En réalité , hormis dans l’opuscule sur l’Historique du 7° R.I. ou son Journal de Marche  » le nom d’Henri Cabol n’est cité …. sur les récits d’historiens , il est bien parlé du coureur ayant porté le message

du lieutenant Kléber  Dupuy indiquant qu’il restait au fort de Souville pour en assurer la défense ( 11 juillet 1916 – 06 jeures du matin ) , même sur un  » Journal des Combattants  » de 1950 ou sa photo est à côté de

celle du sergent Guisnier , il n’est indiqué leur action …… LA RAISON POUR LAQUELLE je m’efforce de veiller à ce que la mémoire du lieutenant Kléber Dupuy et de ses soldats ne soit pas oubliée .

Lorsque Kléber Dupuy m’écrit quelques jours avant sa mort en 1996  : Oui le fort de souville m’appartient moralement pout l’avoir arraché aux mains des allemands qui

l’avaient atteint juqu’en son sommet « 

  » il pensait  qu’il n’étiait pas seul «  Je n’étais que l’un d’eux « ….. il en résulte que le fort de Souville appartient aussi à tous les hommes de Kléber Dupuy ,

 

donc à Henri CABROL et il est logique que l’on s’en souvienne.

C’est donc avec grand plaisir que j’ai répondu favorablement à la Mairie de Marmande qui me demandait des renseignements sur Kléber Dupuy et Henri Cabrol et que je remetcie d’avoir parlé d’eux  dans

son  » cahier d’histoire N°2 , publié pour le Centenaire de la Grande Guerre .

C’est aussi avec gande satisfaction que je publiaisun billet intitulé  » UN SOLDAT RESCAPE DE LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE VA RESURGIR DE L’HISTOIRE   » Le 6 mars 2014 suite à un mail en date

du 17 février 2014 , émanant du Caporal-chef Alexandre SOZDDE . Celui-ci , Président des  » engagés volontaires   »du 48éme Régiment de transmissions d’Agen , aprés avoir lu mes « billets  » du 06-07 et 10-07

2014 sur Henri Cabrol , se proposant , avec accord des officiers de son régiment , de donner le nom d’Henri Cabrol à une prochaine section d’engagés volontaires.

IL ME SEMBLE SOUHAITABLE DE FAIRE LE NECESSAIRE POUR Q’HENRI CABROL SOIT RECONNU » JUSTE DE FRANCE  » .

ndlr : un courrier a été expédié à cet effet le 18 06 2017 au  » Département des Justes  » à Paris. Nous vous tiendrons informés de la réponse qui sera donnée.

 

 

HENRI CABROL … UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE …. rencontre entre le petit fils d’H.C.et le neveu de K. D

Marc Cabrol et son fils Guillaule ( a droite ))devant les ruines du fort de Souville

Marc Cabrol et son fils Guillaule ( a droite ) devant les ruines du fort de Souville

 

le fort de Souville aprés la bataille

le fort de Souville aprés la bataille

SI VOUS AVEZ LU LES  » BILLETS  » :  » LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE  » suites 3,4,5,6 ( 05.05 – 09.05 – 10.05 -14.05/2017

vous savez que grâce à Delphine , l’arrière petite fille d’ Henri Cabrol , nous avons pris contact avec son petit fils , Marc .

Le dernier contact entre les familles Henri Cabrol et Kléber Dupuy , c’était le 15 mai 1966 , jour ou le fils d’Henri Cabrol annonçait le décés de son Papa à Kéber Dupuy   » sachant les sentiments

qui vous unissaient j’ai pensé vous prévenir de suite  » . C’est que depuis 1915 , le soldat et son lieutenant avaient des contacts étroits et que aprés la guerre ils se rencontraient et

s’écrivaient régulièrement . 

Aussi il tardait à Marc Cabrol et à votre serviteur ( le neveu de Kléber Dupuy ) de pouvoir échanger  , de vivre voix, de ces deux personnages  ,qui leur tiennent  tellement à coeur .

C’ETAIT LE MERCREDI 14 JUIN 2017 EN DEBUT D’APRES-MIDI QUE MARC CABROL ET SON EPOUSE , partis de Bourg-sur-Gironde , sont arrivés à La Teste de Buch , le lieu de naissance

de Kléber Dupuy ou sa famille peut remonter jusq’à 12 générations

Marc Cabrol est arrivé avec son sourire , un importants nombre de documents , toute la grande affection qu’il porte à son Grand Père et son Epouse.Emotion palpable entre nous , alors que sans nous être

jamais vus, nous avions l’impression de nous connaître depuis longtemps tant le souvenir d’Henti Cabrol et de Kléber dupuy est imprégné dans nos mémoires et dans nos coeurs … la présence de l’Epouse de Marc

a participé à cacher quelque peu cette grande émotion ;

Pendant quatre heures , nous avons regardé et discuté de ces documents que la Maman de Marc ( la belle-fille d’Henri Cabrol ) avait rassemblés et conservés , les archives de la famille :

Originaux des citations d’Henri Cabrol , photos d’avant guerre et d’aprés guerre 14-18 , récits  de combats de la 3°Cie du 7°R.I. datés et signés , lettres datant de 1919 et aprés , anecdotes sur la vie du jeune

Henri Cabrol ( 7 et 9 ans ) , lettre d’une infirmière  ( 1918 ) à Henri Cabrol ou elle parle de la santé de Kléber Dupuy aprés sa blessure et de l’acte héroïque du soldat sauvant son lieutenant , lettre et photos de deux

familles juives ayant été hébergées par Henri Cabrol et son Epouse pendant la seconde guerre mondiale … etc … etc.

Devant tous ces documents précieux , personnels je me suis trouvé un peu  » dépassé  » tant il était important de les lire , de les regader et d’en consever le souvenir ému …. souvenirs lointains et présents à la fois.

Mon ordinateur ( Mac ) de 10 ans d’âgé n’acceptant plus de liaison avec une imprimante moderne , nous avosn listé les documents que Marc acceptait de m’envoyer par internet , afin que je puisse en conserver

une copie et l’utiliser dans des  » billets complémentaires concernant Henri Cabrol.

Nous avons ensuite éhangé sur nos familles , heureux de voir combien nous étions attachés à nos familles et à ne pas oublier ce qu’elles avient été  ainsi que le sens du devoir et de l’honneur  qu’elles

nous on légue par leur exemple .

Sur la suite n°4 d  » Henri Cabrol , un des grands hommes de Souville  » ( 04-04 2017 ) vous avez pu lire , que Marc , pendant son service miitaire , était aller  voir le fort de Souville et qu’ayant des difficultés à

le trouver couvert de ronces , il avait laissé dans un buisson , une lettre dressés à son Grand Père et aux soldats s’étant battus avec acharrnement pour la défense du fort …. le jour de notre rencontre il m’a dit

aussi «  j’ai aussi rapporté une des pierres du fort ,  afin lors de l’ouverture du caveau dans lequel repose la dépouille de mon Grand Père , je mettrai

cette pierre à côté de lui ….. ce qui est fait «  Cette action montre combien Marc a de l’affection pour son aïeul , et combien il comprenait que la défense de ce fort avait été

importante pour lui , tant par son action que par le fait qu’il s’en était sorti vivant  , un des quinze rescapés ! Il y a lieu de noter également qu’en avril 1996 Marc est allé en famille à Verdun ,sur le fort

de Souville dont les abords ont été dégagés.

Marc m’a écrit : «   Je regrette que ma Mère ne soit plus là pour partager ce moment que nous avons vécu en nous retrouvant , cela lui aurait tant fait

plaisir . elle est partie trop tôt  ( à l’age de mon grand père  - 76 ans ).Il y avait entre entre elle et lui , une grande complicité , elle

n’était que sa belle-fille, mais l’appelait «  » PAPA  » comme s’il avait été son Père « 

Vous comprendrez que je  veuille encore parler  de ce  » héros  » et de ce  » juste de France  » anonymes , vous dire ce qu’il a été dans sa vie et ce qu’il représente pour moi et pour sa famille ..

UN EXEMPLE DE COURAGE , D’ALTRUISME , D’AMOUR POUR SON PAYS , SA FAMILLES , SES CONTEMPORAINS .

 

 

 

19 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE … ALAN SEEGER … suite 2

thth-42016-07-04seeger2image019thth-1ALAN SEEGER , IL A MARCHE AVEC VAILLANCE  AVEC UNE TROUPE D’INTREPUDES VOLONTAIRES AMARICAILS ET EST TOMBE POUR LA BONNE CAUSE.

«  Ceux-ci mourourent pour sauverla grandeur de leur pays . Par leur mort , quelque chose ,que nous pouvons envisager avec fierté , a été accompli.Les

ricaneurs ne sont plus tout a fait sans replique , qui ,  triomphante , accusaient l’Amérique intimidée de demeurer à l’écart d’une guerre dont la

liberté du monde était l’enjeu « 

           » O amis ! si seulement vous vouliez voir comment une race peut , s’élever , qui n’a ni l’amour ni la crainte de la guerre , comment chaque

homme peut se dérourner de sa tâche coutumière pour que tous agissent dans un ensemble parfait , comment une nation , jalouse de son renom , peut

demeurer fidèle à son fier héritage   !  O amis ! vous regardriez faire , et vous prendriez , de la france , l’enseignement  » .

Alan seeger , amoureux de la France et de son histoire , va s’approprier la Marseillaise  qu’il chante dans les tranchées du Chemin des Dames , s’imaginant être un soldat de la Révolution Française :

24 mars 1915 : «  qu’elles son merveilleuses les phrases de l’hymne de 1972appliquées à la situation de 1915 : Entendez-vous dans nos campagnes , mugir ces

féroces soldats ! La crise était identique , la passion était identique ! Nos coeurs vaillants dans l’heure lorsque la demande suprême arrive et qui

nous remplit du même enthousiasme là sur le plateau ensoleillé entonne l’hiumne de l’armée du Rhin « 

Alan Seeger a toujours courtisé la mort  , longtemps avant la guerre il rêvait d’être «  allongé , mort en un lieu désert , ou bien être là ou les vagues tumultueuses laissent

dérr!ère elles , sur les sables humides , des restes de vie agonisante , quand leur flot rouge se retire … «  

Il réclame le rere privilège «  de mourir bien «  il attendra que sonne l’heure du rendez-vous à la mort , tête haute ,couer léger enflammé ,baïonette nue .

TEXTE PREMONITOIRE :  » I HAVE A RENDEZ-VOUS WITCH DEATH (  traduction )

 » J’ai rendez-vous avec la mort

Sur quelques barricades âprement disputées

Quand le printemps revient avec som ombre frémissante

Et que l’air est remplide fgleurs de pommiers

J’ai un rendez-vous avec la mort

Quand le printemps ramène les beaux jours bleus

Dieu sait qu’il vaudrait mieux être au profond

Des oreillers de soie et de duvet parfumé

ou l’amour palpite dans le plus décicieux sommeil

Pouls contre pouls et souffle contre souffle

Où les réveils apaisés sont doux

Mais j’ai rendez-vous avec la mort

Arrivant dans quelque ville en flamme

Quand le printemps revient  vers le nord cette année

Et je suis fièle à ma parole

Je ne manquerai pas ce rendez-vous.  »

 

 

 

Ou

 

15 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE …. ALAN SEEGER … suite 1

Quelques - un s des am&ricains engégés volontaires

Quelques – un s des am&ricains engégés volontaires

 

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verdun-cover-thumbPENDANT LA GUERRE , ALAN SEEGER A REDIGÉ SON  » JOURNAL  »  , LUI LE POÈTE IL A TRANSFIGURÉ LE MONDE QUI L’ENTOURE  PARVENANT AINSI À S’ÉCHAPPER MOMENTANÉMENT

DU QUOTIDIEN .

LE 28 AVRIL 1916  , il écrit au  » Newyork-Sud  »  ce qu’il voit et ce qu’il fait à Craonnelle : «   …. nous partÎmes quinze hommes il y a quelques minutes pour reconnaître un nouveau

fossé apparu sur le haut du côteau , sous les lignes allemandes . La lune est à son pemier quartier , presque entièrement voilée de nuages ,rendait les

conditions favorables …. encore une fois le passage familier  à travers les rues barbelées , entre ses murs criblés et ses toits squelettiques , puis

nous gravîmes la colline par un fossé de communcation avec les tranchées avancées …; « 

PRESQUE INDIFFÉRENT AUX HORREURS DE LA GUERRE , ce qui l’intéresse c’est l’héroïsme , le sacrifice , la beauté de l’action combattante , comme on peut le lire , entre autre , dans une straophe de la 

célèbre   » Ode à la mémoire des volontaires américains  tombés pour la france  » lue à Paris le 30 mai 1916 devant les statues de Lafayette et de Washington :  » …. il est juste de joncher de

branches de lilas , des premières roses du printemps les cénotaphes de ceux qui pour défendrela plus chère des causes de l’histoire , tombent au

matin lumineux , à la fleur de leus jeunes années !… «  

EST-IL HEUREUX DE CETTE GUURRE   »  antodote de la civilisation  » qui lui fait oublier les médiocrités de cette guerre ?   Il embellit par avance la mort du combattant volontaire ,héros en devrnir

qu’il exprime dabs une poésie célèbre :  » j’ai rendez-vous avec la mort …. cette mort attendue , parfois désirée rarement crainte qu’il trouve le 4 juillet

1916 dans l’assaut des   ruines du village de Belloy-en-santerre … pour une vixtoire qu’il n’a pas connue .

Alan Seeger a combattu pour la France en référence à sa culture et en ses lieux mémoriels avec Lafayette . Il ne se bat pas seulement contre l’Allemagne   » je me suis rangé naturellement du côté

ou j’avais le plus d’obligations. Mais qu’il soit bien compris que je n’ai pas pris les armes par haine de l’allemand ou de l’Allemagne , mais par amour pour le France «  Journal du

31 juillet 1915 .

Dans une lettre adressée à sa soeur le 26 février 1916 , il confie «    » … il n’y a dans la nature que deux principes , l’amour et  la lutte …. de toutes les formules

que revendique ma jeunesse , celle dont je suis resté partisan comporte trois catégories : soif de la science , soif du sentiment , soif de la

puissance   » Et il poursuit dans son journal   » je me suis engagé pour la France et spévialement Parisque j’aime pourqu’ils ne cessent pas d’être la beauté

qu’ils  sont . « 

 

A       S U I V R E

 

 

13 juin 2017

LES ETATS-UNIS PENDANT LA GRANDE GUERRE … ALAN SEEGER

Fiche matricule

Fiche matricule

 

monument à Paris ( 16éme arr. )

monument à Paris ( 16éme arr. )

 

LihonsFrenchNat SeegerA1

à Harwar en 1910

à Harwar en 1910

 

thALAN SEEGER EST UN POETE AMARICAIN NE A NEW-YORK LE 22 JUIN 1888 , UN DES PREMIERS ENGAGES VOLONTAIRES POUR LUTTER CONTRE L’ALLEMAGNE AVEC LA FRANCE

FILS D’UN HOMME D’AFFAIRES , IL PASSE SA PREMIÈRE ENFANCE DANS LA MAISON FAMILIALE , FACE À LA STATUE DE LA LIBERTE ….à 12 ans il part à Mexico avec ses parents et retourne aux

Etats-Unis en 1902 pour ppursuivre ses études . Etudiant à Harward  il en ressort pplômé en 1910 puis part  Paris en 1912 .

Porté vers la littérature et l’histoire médiévale  , aussi vers le sport , il s’éprend de Paris et y rédige des articles pour le  » Mercure de France  » , divers autres journaux américains et eurppéens , ainsi que des poèmes.

AU début de la guerre , en 1914 , il défile en brandissant la bannière étoilée à la tête  des américains de Paris qui avaient décidé de se battre au

côté du pays qui les avait accueilli .

Par amour pour la France il s’engage dans la Légion Etrangère dés le début du conflit au 2éme régiment de marche du 2éme étranger à Toulouse , un régiment vrée pour recevoir des engagés de nationalités

différentes . Il sert dans la 1ere section ,baraillon c , 11ème compagnie commandée par le capitaine Tschaner.

LE 4 OCTOBRE 1914 , il combat à la bataille de la Marne , dans le marais de Saint-Goud , puis du 27 octobre 1914 au 17 juin 1915 au Chemin des Dames . il combat ensuite en haute-Saône puis de nouveau en

Champagne ;

TOMBE MALADE  , il est hospitalisé à Paris puis à biarritz  de Février à avril 1916 .

EN JUILLET 1916 ,le régiment de marche de la Légion etrangère est engagé dans la somme . Le légionnaite alan Seeger est tué au combat devant ßelloy-enSanterre le 4 juillt 1916 , jour de la fête nationale

américaine. … les pertes du rgiment sont énormes , environ 800 morts . Porté dabord  disparu , ses restes sont vraisemblablement inhumés dans l’ossuaire N°2 de la Nécropole Nationale de Lihons ( Somme )

Il est décoré à titre posthume de la Médaille Militaire et de la Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Il est cité à l’prdre du jour de la division Marocaine le 25 décembre 1916   »  Jeune légionnaire

enthoisiaste , énergique , aimant passionément la France . e,gagé volontaire dés le début des hostilités a fait preuve au cours de la campagne

d’entrain et d’un courge admirables . Glorieusement tombé le 4 huillet 1916  » .

ref :   pour les billets sur ce sujet         <  Alain seeger – wikipédia  >     <     Alan Seeger et le chemin des dames – voir et le dire .. >   < Alan Seeger   de jean dormis  >   < alan seeger -bastien 80,e – monsite.com >

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