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5 novembre 2016

VERSUN: SOUVILLE  » Histoire de la Grande Guerre  » par J . ISORNI … SUTE 2

drapeau de la 3°cie du 7° R.I.

drapeau de la 3°cie du 7° R.I.

 

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dernier écrit de Kléber Dupuy , 3 mois avant son décés

dernier écrit de Kléber Dupuy , 3 mois avant son décés

IMG_4569 » L’ACTION SE PRECIPITA . LES ALLEMANDS REUSSIRENT A PRENDRE PIED SUR LA SUPERSTRUCTURE  . DUPUY ET GUISNIER RIPOSTÈRENT À LA GRENADE

AU CORPS À CORPS PARFOIS  . COUCHÉS DANS LES TROUS D’OBUS , des moribonds chargeaient les fusils des camarades .

 » Cependant pendant que DUPUY et GUISNIER parvenaient à déblayer la superstructure , dans la batterie est , deux sections de mitrailleuses balayaient les vagues d’assaut . L’assaut avait été brisé .

La superstructure étée jonchée de cadavres . Des survivants allemands se dissmulaient dans les fossés.

 » Une affreuse méprise de produisit alors . Des hommes furent tués ( NDLR dont le sous lieutenant d’ORGEMONT ). C’était l’artillerie française ! Du fort Saint Michel , des observateurs avaient vu les Allemands

monter à l’assaut de Souville couronnet la superstructure , sans distinguer la suite . On avait convlu hâtivement à la chute du fort.

 » A force d’énergie , d’ascendant , DUPUY , aidé cette fois du lieutenent ROGER , repris en mains ses hommes que le sort avaient découragé. . L’artillerie prévenue allongea enfin son tir . La contre – attaque

française pouvait partir.

 » elle fut déclanchée par le 25° bataillon de chasseurs  ( tenu en réseve depuis la veille dans le tunnel de Tavannes . Il appartenait à la 127° division du 6° corps ) . celui-ci attaqua sous les ordres du

commandant CABOTTE  . Bien  que le fort ne fut pas perdu , il avait reçu l’ordre de le reprendre ( NDLR : en fait l’état-major ne savait pas exactement ce qui se passait… il était quelque peu dépassé )

 » A 11 heures  l’action était terminée , le  » nettoyage  »  de Souville réalisé ( le 25° bataillon de chasseurs mérita une citation du Général Paulinier ) . Des 60 hommes qui avaient suivi  Kléber DUPUY , il

en restait quinze , des spectres . Les cadavres des adversaires avaient été abandonnés sur la superstructure et dans les fossés.

 » Au soir du 12 juillet , les allemands avaient reflué vers la Chapelle Sainte – Fine . Le plus grand nombre avaient été fauchés en avant du fort . Un aphorisme de FALKENHAYN étairt que «  trois hommes et

une mitrailleuse arrêtent une section  » Les  » trois hommes et la mitrailleuse  » étaient français . ( en fait , DUPUY avait disposé de 35 hommes et de trois

mitrailleuses ) . Cependant à la 262° brigade on n ‘avait pas encore conscience du succés. Isolé à son P.C. des Carrières , le lieutenant PASSERIEUX croyait le fort perdu. Il répétaiy à trois coureurs

volontaires chargés d’un message au général DUPORT   » N’ALLEZ PAS VERS SOUVILLE . Ne charchez pas à vous rendre à la brigade , elle est probablement coupée ,

elle aussi , et vous tomberiez dans les mains de l’ennemi. Tâchez de regagner directement la caserne Marceau en laissant Souville vers la droite .

Vous verrez le général de division . dites-lui que nous sommes toujours là , qu’il peut compter sur nous . allez , bonne chance .  »  (voir

l’historique du 14e régiment d’infanterie )

A     S U I V R E  

 

31 octobre 2016

VERDUN : SOUVILLE  » Histoire véritable de la Grande Guerre  » par J. ISORNI .. SUITE 1

Kleber DUUY , défenseur du fort de Souville avec la 3° Cie du 7° R.I.

Kleber DUUY , défenseur du fort de Souville avec la 3° Cie du 7° R.I.

 

IMG_4326 » LE FORT DE SOUVILE  ETAIT OCCUPE  par une unité territoriale . dés le début de l’attaque , une compagnie du 7° ( la 3° ) , inondée par es gaz  , monta à l’assaut sous le fracas

d’un formidable barrage d’artillerie  . Partout la mort . Soixante vivants commandés pat le lieutenant  Kléber  DUPUY  , un instituteur pacifiste , parvinrent au fort .

 » Tout fumait , tout sautait .  Un chantier de démolition . Dans les souterrains agonisaient des soldats intoxiqués . ASTRUC qui commandaut la garnison , gisait sans cobbaissance . Souville

avait pardu ses défenseurs .

 » ££Installé dans les ruines ,Kléber DUPUY  rendit compte de la situation au cilonel BORIUS . «  Souville ,11 juillet , 06 heures du matin . Le capitaine SOUCARRE intoxiqué

m’a passé ke commandement  de la compagnie en me donnant l’ordre de me porter aux Carrières . apréaq avoir franchi de nombreux barrages et des

nappes de gaz asphyxiants , nous avons atteint péniblement Souville. Ici tout est bouleversé . Le commandant du fort est intoxiqué , la garnison

est hors de combat . Sauf ordre contraire , je reste au fort et j’en assure la défense . »  soigné : DUPUY

 » Kléber DUPUY aussitôt dégage les  » gaines  » installa aux bons endroits des postes de mitrailleurs et des groupes de grenadiers , évacua les blessés et les intoxiqués , autant que c’était possible.

 » A 9 heures , le capitaine DECAP , adjoint du colonel BORIUS  , montait à Souville et approuvait les dispositions prises . Pendant ce temps , 380 et 420 pilonnaient sans interruption les ouvrages bétonnés .

On tenait sous ue tepête d’acier .

 » DECAP appris que , sur la droite de la 226° brigade , en avant du poste des Carrières  , le bataillon GHEYSEN ( du 14° R.I. vaait arrêté jusqu’à 5 heures du matin l’ennemi essayant de déboucher de la croupe

que constituent le ravin de Chambitoux et le ravin des Fontaines . Tout ce qui était disponible aux Carrières , pionniers , sapeurs , ordonnances , cuisiniers , était en ligne . aucun renfortne pouvait être escompté :

pas une seconde , les pentes descendantes de Souville ne cessaienr de subir le plus impitoyable pilonnage.

 » La liaison étit assurée entre le 7° et le 14°  d’infanterie tout au long de la  nuit du 11 au 12 , grâce aux coureurs , qui allaient de Souville aux Carrières ….. vers 3 h 30 , à l’aube indécise , DUPUY vit surgir à

l’entrés des gaines du fort , l’aide-major CONTE , un mèdecin . Ce dernier lui apprit que des Allemands , de l’importance d’un bataillon se rasseemblaient à Sainte-Fine. . Le capitaine POPIS de son observatoire ,

avait observé ce mouvement et , pour avertir le fort , avait dépêché deux coureurs qui furent tués tous les deux , «  j’y vais «  avait dit le docteur .

 » L’alerte donnée , les derniers hommes de la 3° compagnie s’établirent en tirailleurs  sur les suoerstructures du fort. Le sous-lieutenent d’ORGEMONT , fit relever le pont d’entée . A 6 heures une

reconnaissance se lança sous son commandement ( il était accompagné du sergent GUISNIER ) vers la chapelle Sainte-Fine et bientôt reflua .Elle savait : l’ennemi avançait en colonnes denses .

A          S U I V R E 

28 octobre 2016

VERDUN : SOUVILLE –  » Histoire véritable de la Grande Guerre de Jacques ISORNI « 

IMG_4357IMG_4558IL NOUS PARAIT INTERESSANT DE DONNER LA VERSION DE LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE décérite par Jacques ISORNI avec la collaboration de

Louis CADARS dans le 3éme Tome de  » Histoire véridique de LA GRANDE GUERRE   »… LA GESTE DE SOUVILLE  »

 » Engagée depuis le 1er juillet , la btaille de la Somme se développait. Knobelsdorf inclina cependant =====flakenhayn à une dernièretentative sur Verdun . On regroupa l’Alpen Korps , les trois divisions qui

avaient déjà donnée et le 10e corps de réserve.L’attaque principale fut lancée sur l’axe station de Fleuty – Fort de Souville, avec deux démonstrations secondaires , l’une dans le secteur de Froideterre , l’autre

dans celui de Damloup.

 » Le 10 les allemands avaient préludé par un déluge d’artillerie Toutes les ligbes françaises furent rompues.Plus de ravitaillement , plus d’eau.Une nappe de gaz s’étendit jusqu’à Verdun , stagna sur le champ de

bataille.

 » Le 11 , dés 4 heures le feu s’intensifiait . Lestrs de barrage se suvvédaient sans discontinuer . La station de Fleury s’effondra …… L’attaque principale , partant des abords de Fleury en direction du fort de

Souville était menée par lAlpen Korps et le 140e d’infanterie prusienne , une unité d’élite, La Garde royaee Bavaroise , à Fleury et à flanc  du Ravin des Vignes , poussait cers l’objectif principal : le fort de

Souville.

 » La ligne française occupée par une infanterie qu’avait éprouvée une semaine de combats , couvrait le Ravin de la Poudrière. Le 7e et le 14e d’infanterie défendaient les avancées nord dufort de Souville

jusqu’au P.C. des Carrières , vers le Bois de Vaux-Chapitre . Ce fut à cet endrois que l’Alpen Korps  donna l’assaut .

 » Précédé par les lance-flammes , les unités de la Garde royaje bavaroise , aprés avoir submergé les Français atteignirent la Poudrière et s’en emparèrent. L’historique de la Garde relate que des groupes

entiers de fa,tassins se roulaient à même le sol , en hurlant , dévorés par leurs brûlures .

 » Coquelin de l’Isle s’élança de son P.C.  le fusil à la main .Il tomba mortellement blessé…..La 1er Cie de Portères ( 167e R.I. ) étirée depuis la station de chemin de fer de Fleury jusqu’à 200 mètres à l’est du

fort de Souville , soutint le choc des Prussiens , et ceux-ci ne purent enlever la position . en avant de la chapelle Sainte-Fine , ou de son emplacement , le bataillon Chaillot ( du 7e R.I. de Cahors )  était

à peu prés anéantie . a la fin de la journée , tous ses officiers , avaient été fauchée l’un aprés l’autre.

A      S U I V R E

 

25 octobre 2016

LA VIE NE VAUT RIEN …. MAIS RIEN NE VAUT LA VIE …FIN

 

Jérôme " à l'arrivée "

Jérôme  » à l’arrivée « 

8-icy-rappel6-high-up-with-parting-clouds5-chimney-pitch3-snow-approachPENDANT LEUR DESCENTE , LES TROIS JOURS SUIVANTS , LES PAROIS ALTERNENT ENTRE LES CASCADES D’EAU ET LES ROCHERS COUVERTS DE GIVRE …

A PEINE ÉTAIENTILS DESCENDUS QUE LE MUR EST RAPIDEMENT UNE PAROI DE GEL ET EST RESTE AINSI PENDANT TROIS JOURS.

Heureusement ils avaient pris une décisison rapide pour escalader … Christian   » laddy  » Ledererger , comme ils s’étaient endormis , soudain se réveillant dit «   Allons au sommet demain ! «  

et tous avaient été immédiatement d’accord annihilant la stratégie mise au point en une heure …  c’était tr és représentatif de leur  processus de décision parfois le succés dépend de bien peu de choses .

NDLR :    si l’on peut faire un parrallèle …. c’est par une décision aussi  rapide que le grand oncle de Jérôme , le lieutenant kléber Dupuy , en arrivant au fort de Souville , le 11 juillet 1916

à 5h30 du matin , voyant l’état de la garnison a décidé de rester au fort et d’en assurer la défense….  mettant ainsi fin à la bataille défensive de Verdun .

L’AVENTURE DE L’EXPÉDITION ETAIT LOIN D’ETRE TERMINEE …. aprés 2 jours de repos ils ont remis leur combinaison de plongée et recommencé à pagayer  pour regagner leur point

de départ : Appilattoq . Sur le chemin de retour , 170 km en kayak , alors qu’ils traversaient une bai de 15 kilomètres la houle est devenue trés forte  ( 2 m ) avec un vent fort . La jupe du kayak de Jérôme s’est défaite

de son cokpit ,  et  il s’est rempli d’eau … Jérôme a chaviré , une fois … deux fois , trois fois ne pouvant vider son kayak , l’eau entrant plus vite qu’il ne la renvoyait par dessus bord en pompant ,

à cause des vagues … et l’eau était toujourd à 3 degrés Celsius … au bout de quelques minutes les doigts s’arrêtent de fonctionner et trés rapidement l’on souffre d’ hypotermie . Jérôme n’arivait plus à contrôler

son kayak était inexorablement attiré vers l’océan.

 » Laddy a décidé que me remorquer était la seule solution …. il a attaché une corde à mon kayak et a commenc à pagayer comme un fou ( c’est vraiment un grand mec ! ) mon bateau était littéralement

sous l’eau et je pompais pour tenter de rester à flot … Antoine me hurlait  » pompe …; pompe  » chaque fois que je commencais à fatiguer . Nous avons frayé un chemin entre les icebergs et atteint , enfin ,

la côte … je tremblais de froid … mais je le referai demain s’il le fallait  » .

«   Le manque de confort et la lutte pour la survi sont des choses qui nous dépassent et pour lesquelles nous semblons développer une sorte de dépendance tordue ! « 

 » L’esprit fonctionne d’une façon ou les souvenirs de souffrance semblent se dissiper avec le temps, laissant un faux souvenir des bons moments et des rires là oi il y en avait parfois peu  » Jérome.

NDLR: Ce dernier commentaire nous fait penser à la femme qui a souffert dans l’accouchement et qui oublie cette souffrance pour avoir un autre enfant.

eton peut zussi penser que cet oubli  » nécessaire  » du subconscient permettait aux  » poilus  » de repartir à l’assaut une deuxième , une troisième fois …..

L’EQUIPE DE CETTE EPEDITION  savait que seulement une poignée d’ascensions de l’Apostolem Tommelglinger avaient été réalisées , qu’en 1971 une expédittion française de dix sept membres

avait du reciuler aprés que trois d’entre eux aient été blessés , qu’une équipe allemande à quatre en 2003 avait du reculerà 20 mètres du sommet aprés qu’un rocher soit tombé et ait brisé le pied de l’un d’entre eux.

L’expédition fut difficile et exténuante .  » Sas  » Laddy » je crois que je serai qu’une pitance à pôissons au fond de l’océan , à ce jour «  dit Jérôme et sa souer Corinne

de rajouter   » heureusement que  » Laddy  » est une force de la nature « .

METROPHOBIA …. pourquoi ce non dommé à leur parcours ?  La chute permanente de la glace et des rochers faisait un bruit faisant penser au métro…. aussi que la ie ne vaut que si l’on l’affonte dans

des difficultés , dans la souffrance,  face au danger … pas la vie  » métro- boulot – dodo  » …. et tout doit être fait pour la garder … les décisions rapides , l’expèrience , la solidarité entre les  » hommes  » .

ETONNANT : à la question :  » quel a été le meilleur moment pour vous  » ? Jérôme répond: «  un des meilleurs pour moi fut de pagayer avec les baleines. Vous vous sentez si

petit sur l’eau . nous avons l’habitude d’être au sommet de la vchaîne alimentaire , mais au Groenland c’est l’inverse.Pour les orques , les baleines

, les ours blancs vous êtes un en-cas potentiel et vous ous sentez tout humble  » .

 

 

 

 

 

21 octobre 2016

LA VIE NE VAUT RIEN… MAIS RIEN NE VAUT LA VIE suite 5

2-kayak-big-wall7-summit-celebrationIMG_45561-kayaks-with-icebergCETTE SUITE CONCERNE L’ASCENSION DE   »  L’APOSTELEM TOMMEFLINGER (2315 m )  à la pointe sut du GROENLAND  ….UNE EXPÉDITION , UNE SOIF D’AVENTURE POUR ESCALADER

 » CE MUR DE GRANIT MASSIF DONT LE NOM SE TRADUIT COMME  »  le pouce de l’Apôtre  »  , dans un climat artique.

Ils sont partis le 21 juillet pour une approche en kayak de mer , de 170 kilomètres à travers l’océan atlantique et les icebergs , l’eau à 3 degrés Celsius  , chaque bateau étant chargé de 60 à 70 kilos de

matériel et de nourriture .

Ils étaient quatre avec Jéôme SULLIVAN : un Allemand , deux Suisses , un  Français . «  Le facteur humain était une incertitude énorme , nous nous connaissions à peine . Je

n’étais jamais parti sur un tel projet avec des gens inconnus «  écrit Jérôme ;

Ils souhaitaient s’attaquer à un grand objectif incertin avec peu d’informations et  » des moyens un peu juestes  » Sans doute , ils auraient pu atteindre le camp de base au pied de la paroi en bateau avec du matèriel et

de la nourriture en abondance et être frais dispos pour attaquer la paroi . Mais l’idée de se faire conduire en bateau leur semblait peu dépourvue d’aventure …. ils ont donc choisi une approche au

 » coeur de l’aventure  »  … 170 km en kakak de mer …. 7 JOURS À PAGAYYER … sachant qu’ils ne pouvaient pas prendre leur  » portaleges  » par manque de place dans leur embarcations et qu’ils auraient

àsupporter le froid et

des conditions de couchage peu confortables ne permettant pas une récupération des fatigues ….  7 JOURS D’APPROCHE EN K » des bivouacs glacials et éprouvants pardes températures

de -5 à 5 dehgrés Celsius avec une humidité trés

forte qui rapidement allait mettre les vêtements et les sacs de couchages trempés  » . … ils ont appelé leur parcours  » METROPHOBIA ( 7a A2 = glace à 120 degrés – 1700 m !  »  ….

nous vous dirons pourquoi ultèrieurement .

APRES 1/2 JOURNEE DE REPOS SEULEMENT, Ils ont commencé leur ascension avec des prévisions marginales , le 29 juillet . Des séracs énormes ont empêché l’accés à la base de la paroi de 200 mètres et

leurs capacités ont été immdiatement mises à l’épreuve . Une fois sur la paroi ils s’atytendaient à être abrités des chutes de glace et de pierres . au lieu de cela ils durent passer une nuit blanche dans les hamacs

tandis que des débris pleuvaient du système de cheminée qu’ils devaient emprunter sur la majeure partie de leur parcours .

Des sept jours passés sur le mur , quatre bivouacs furent vraiment difficiles «  l’un deux nous a fait penser à la photo célèbre de Robbins Royal sur  » el Capitan « 

(première montée du Mur de l’Atlantique nord en 1964 ) .Nos hamacs étaient installés sur un système de dièdre énorme avec des morceaus de glace

tombant sur nous toute la nuit ,avec un bruit de métro … c’était vraiment effrayant et nous reveillions en panique toute les dix minutes « 

Ils ont atteint le sommet le 3 août aprés cinq bivouacs en paroi.

La-haut «  l’équipe s’est mise a genoux en adoration devant un morceau de fromage suisse … un de nos sponsors de l’expédition une entreprise Suisse

nous avait fourni 25 kilos de leur meilleur produit «  

A     S U I  V R E 

LA VIE NE VAUT RIEN … MAIS RIEN NE VAUT LA VIE .. suite 4

P9021928P9021926 LE 27 DECEMBRE 2012 , JE PUBLIAIS UN ARTICLE SUR CE BLOG , L’EXPLOIT D’ALPINISTES FRANCAIS ,sous la conduite de Jérôme SULLIVAN ….l’ouverture

d’ue voie sur le   » Pilar Del Sol Nocienté  » en Patagonie ….une approche de plusieurs dans un environnement difficile avec une charge de plus de 40kgs sur le dos …1000 mètres de verticale glacée ….

7 nuits de bivouac en paroi … sans secours possible avant 10 jours en cas d’accident…

Affronter le froid , la fatigue , les intempéries … parfois l’inquiétude voire « la peur  » … la concentration permanente… et de me poser la question :

POURQUOI PRENDRE DE TELS RISQUES POUR LE PLAISIR  » SPORTIF  » ?

Celui d’être seuls , là-haut , toute une Equipe réunie .. le plaisir de faire une première trace … la soif de l’aventure … la gloire ???

FAISANT SUITE  , les 30 décembre 2012 , 2 janvier et 28 mars 2013 , trois articles suivaient  » LA VIE NE VAUT RIEN , MAIS RIEN NE VAUT LA VIE  »  aucours desquels était question du risque …

celui de perdre sa vie àbla guerre pour le  » le piolu de 14-18  »  et d’essai dun parallèle avec l’alpiniste de  » haut niveau  » qui risque sa vie dans des conditions parfois trés dures , mais pour le plaisir .

QUELS SONT CES  » hommes  » qui bravent ainsi la fatique , les difficultés , la peur ?

Serait-ce qu’un homme  ou une femme …( il y avait Lise BILLON avec eux  » ) ordinaire devient confronté à à des risques importants  capable de se surpasser ?

Y a-t-il des points de convergence et de divergence entre le risque de perdre sa vie en temps de guerre et celui de la perdre pour le plaisir de la pratique de l’alpinisme ?

- pour les uns , l’obéissance à un ordre , le désir de défendre sa Patrie … pour les autres une action volontaire organisée méthodiquement..;

- pour les une suivrae aveuglement le chef … pour les autres la concertation en équipe , la prise de décisions partagée

- quoi qu’il en soit , pour les uns et les autres la SOLIDARITE  ….  » je peux compter sur ceux qui sont avec moi , qoui qu’il m’arrive « 

Lise BILON écrivait «  Parfois je me laisse aller à des idées noires quand à l’être humain , maisn montagne on compte qur la solidarité , chacun peut

chacun dpend de l’autre et l’expèrience me montre que je dois faire confiance …. «  

NDLR : Cette solidarité c’est ce qui permettait au  » poilu  » de 14-18 , de se  dire  »  je vais m’en sortir car je puis compter sur le copain  » et c’est bien ce qui est arrivé au lieutenant kléber Dupuy ( un

grand oncle de Jérôme ) …. grièvement blessé , il doit sa vie au soldat Henri CABROL qui l’a chargé sur ses épaules en lui disant   «  il ne faut pas que les allemands vous fassent

prisonnier «  et il a porté son lieutenant pendans 1500 mètres , sous la mitraille , jusqu »au P.C. afin qu’il puisse rendre compte au colonel , et ensuite seulement, se faire soigner. … Kléber Dupuy

a du sa vie au courage et à l’abnégation d’Henri Cabrol.

    A       S U I V R E 

19 octobre 2016

KLEBER DUPUY : CENTENAIRE DE LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE à La Teste de Buch et à Lourdes.

IMG_4555                           NOUS AVONS DEJA PARLE DE CE CENTENAITE – CF: ARTICLES DES 12 ET 13 JUILLET 2016 ETARTICLE DE SUD OUEST 11 JUILLET 2016,

deux informations complémentaires :

-   » En cette année de la bataille de Verdun et dans le cycle de commémoration de la grande guerre initié en 2014 , l’édition des journées européennes 2016 sous le signe

de la citoyenneté seront clôturées par un discours de Monsieur le Maire, sur l’esplanade Edmond-Doré à i!h , le 18 septembre , autour de la figure de Kléber Dupuy  »

Effectivement cette clôture a eu lieu , par un beau temps devant la mairie de la ville : dicours de Monsieur EROLES , Maire , sur l’action de kléber Dupuy et de

ses soldats de la 3° Cie du 7° R.I. les 11 et 12 juillet 1916 pour défendre le Fort de Souville dernière bataille défensive de Verdun.

Ce discours a été suivi d’un lâcher de pigeons et d’un apéritif.

Tous nos remerciements à Monsieur le Maire de la Teste de Buch , Jean -Jacques EROLES et son Conseil Municipal , à madame  Danielle POLESE responsable du

service de archives et à Monsieur Bruno PASTOUREAU adjoint chargé du Patrimoine , pour l’hommaghe rendu à ce fils Testerin et à travers lui à tous les Testerins ayant donné leur vie ou combattu

pour la défense de la France .

- Le  samedi 8 à eu lieu , à LOURDES  , une rencontre organisée dans le cadre de la deuxième édition du slon du livre intitulé  » Profane et Sacré  » :

Trois auteurs sont venus parler de lers livres sur la Première Guerre mondiale :

« Henri COURTADE est venu parler avec émotion de l’histoire de Kléber DUPUY qui a changé le cours de l’histoire, en arrêtant les Allemands au fort de Souville , faisant croire que Verdun était

imprenable . Un évènement inconnu des livres d’histoire mais qui est retracé dans son livre intitulé  » KLEBER  »   » cf : extrait du compte rendu paru dans la  » Dépêche  » du lundi 17 octobre .

 » Jean Claude AURIOL a présenté son livre  » Les ronces de l’exil  »  pour parler des oubliés de l’histoire .Il a éviqué le rôle important de laRésistance active des femmes , des premiers camps de

concentration de tavail et de déportation qui sont nés en 14-18 .   »

 »  Christian FALLIERO a présenté son livre sur le thème des aventures extraordunaires  » 1919  » qui retrace lmes records tentés parles constructeurs et pilotes aprés l’armistice de 1918.

NDLR :Un grand merci à Monsieur HENRI COURTADE , pour avoir  » sorti  » Kléber Dupuy et ses soldats de l’ombre avec beaucoup d’émotion , émotion qu’il a su faire partager à ses lecteurs dans des pages

qui se lisent facilement et placent le lecteur dans la réalité se l’horreur de cette guerre 14-18 .

 

 

 

13 octobre 2016

KLEBER DUPUY ET LA 3EMECIE DU 7EM R.I. : AVRIL 1917: LA PRISE DU CASQUE … fin

IMG_4548IMG_4547 IMG_4546IMG_454914H 35 :  Le 1/3 du Bois de Caque est conquis , mais le fortin de droite résiste toujours.

Des mitrailleurs ennemis sont établis dans le bois et sur la pente septentrionale du Téton nous prennent de flanc. . La compagnie de BARDIES à gauche réduit un fortin allemand et fait

60 prisonniers. La résistance diminue devant elle , mais les ailes refusent toujours. Ordre est donné au Capitaine POPIS de s’établir sur une position atteinte jusqu’à ce que la progressiondes ailes

puisse reprendre . Beaucoup d’allemands se font tuer plutôt que de se rendre.

A 15 heures la compagnie GRATELET est placée en échelon D et se reliera avec la 20° pour parer à toute contre attaque et assurer la liaison  interne avec la droite.

15h10 Le capitaine MAUREL signale une contre-attaque allemande s’infiltrnt par les pentes du Téton , vers L 62. Elle est fauchée par nos mitrailleurs.

16h: La compagnie de BARDIES a atteint la corne N.O du Bois du Casque.Elle est ropp en flèche et ordre lui est donné de se replier de 150 mètres.Le Sous-lieutenant MUSSEAU est tué net ,

alors qu’il allait attendre avec sa 2° section de mitrailleuses le bois K60 .Les allemands s’acharnent sur son corps resté à genou , en équlibre et le bras tendu .Ils le criblent de balles.

16h25: le capitaine POPIS demande d’allonger le tir de barrage à gauche.

16h40 Une contre-attaque forte de plus d’un bataillon POPIS a atteint le milieu du bois du Bec. . A droite le 20° ne progresse pas et entrave notre avance. . Les pionniers du régiment sous

les ordres su S/L COSSEZ approfondissent le boyau du bois du Casque , jusqu’à la lisière du bois.

17h40 Le colonel de la brigade téméphone que le 20° attaque à nouveau dans 5 minutes. Des ordres sont donnés et des dispositions sont prises pour l’aider à son mouvement. Mais le 20° ne paraît

pas avancer.

17h45 Un rassemblement allemand est aperçu dans la partie Est L60

L’adjudant GUISNIER de la 3° cie s’empare du blockaus de ce bois et lui même arrache la mitrailleuse des mains des allemands.Tous ceux-ci sont tuézà coups de granades.

18h15: quelques allemands cachés dans un abri , tirent dans le dos de nos hommes qui avancendtdans le bois. Le lieutenant DUPUY les fait tuet jusqu’au dernier .

18h25 : une contre-attaque allemande  tente de nous tourner par la gauche du bois du Casque à notre liaison avec le 14° . Ordre est donné à la compagnie GRATELET de détachet une section pour

contre-attaquer les allemands. L’opération réussit mais le chef de cette section le S/L FANENE est blessé d’une balle à la poitrine. A partir de ce moment la situation devient plus assise .

L’ennemi ne réagit plus  et nous organisons nos positions. Le Capitaine POPIS toujour admirable de calme et de sang froid parcours ses lignes afin d’encourager ses hommes et les remercier de

leur dévouement , quand il tombe frappé mortellement d’une balle au ventre.Le commandement du bataillon est alors donné au Capitaine MAUREL

LES PERTES de cette journée : 4 officiers tués : Capitaine POPIS – S/L GUILHAMON et MUSSEAU – Lieutenant CADOUR

5 officiers blessés : Capitaine SOUCARRE – S/L FANENE  - RONERT – BOSTE – LAVEDAN .

1 officier disparu: S/L FALAIRE

Troupe : 79 tués – 161 blessés – 49 disparus.

Le Colonel commandanrt le régiment demande que la 3eme bataillon en entier , la 3eme compagnie et la 1er compagnie de mitrailleurs soient citées à l’ordre de l’armée que la

Croix de la Légion d’honneur soit accordée au lieutenant DUPUY et l’adjudant GUISNIER , que l’adjudant DARCOS , les soldats BLANC et CHATARD reçoivent la médaille militaire.

Suivent un certain nombre de propositions pour citations en faveur des officiers et hommes de troupe dont la consuite a été particulièrement remarquable.

Nous avons souhaité donner le récit de cette action de la psise du Caque par le ° R.I. , pour montres la manière dont le compte rendu en été fait dans les  » journeaux de marche et

opérations « des Régiments .

 

 

11 octobre 2016

KLEBER DUPUY et la 3eme Cie du 7eme R.I. …. Avril 1917 : LA PRISE DU  » CASQUE  » …suite 1

danse30 avril :    Vers 4h45 , le tir de notre artillerie devient violent , il atteint son maximum d’intensite peu avant l’heure H . Les hommes sont d’un calme extraordinaire , malgré

de nombreux obus tirés sur les tranchées de départ et qui nous occasionnent des pertesL

             L’ATTAQUE :  A h-10 , les montres sont réglées une dernière fois  , les vagues d’assaut se forment et attendent.  

A  H la première vague , suivie des nettoyeurs s’élance et , sous la protection de notre barrage d’artillerie , marche droit sur les objectiffs induqués. elle est suivie peu aptés par la

deuxième vague et les pionniers pendant que la Compagnie DUPUY avec deux sections de mitrailleuses commandées par le capitaine MAUREL vient occuper la tranchée Göttingen . Des coups de fusils

partent de la lisière sud du Bois du Casque  suivis instentanément de violentes rafales de mitrailleuses installées dans des blockaux au milieu et à l’et de la lisière sud du Bois du Casque .

Le lieutenant CADOUR est tué d’une balle au front et le sous-lieutenant GUILHAMON tombe à son tour , ainsi que de nombreux soldats. Quelques groupes s’infiltrent cependant dans le bois

dont la lisière sud est difficilement abordable de front. Il faut le tourner par les deux ailes. Chacun comprend le mouvement qui s’exécute automatiquement.

La gauche du bois est tournée par la compagnie BARDIES pendant que la Compagnie BARREAU se heurte au firtin de droite . Le centre du dispositif est momentanément immobilisé . Le bois

n’est qu’un nid de mitrailleuses. Le capitaine POPIS demande du renfort et la compagnie DUPUY est envoyée avec mission de tourner le blockaus de droite entre L60 et L  61 . deux sections sont

chargées de cette mission pendant que deux autres renforcent le centre d’attaque déjà éprouvé .La compagnie PRADEL prend la place de la Compagnie DUPUY . Cependant la gauche progresse

toujours et pénètre dans le bois sur une profondeur de 150m .

Il est 13h30. Le capitaine POPIS debout , en terrain découvert , dirige la manoeuvre avec un sang froid remarquable.Les hommes s’élancent à l’assaut du blockaux du centre qu’ils enlèvent malgré

une résistance achernée des Brandebourgeois . C’est une véritable lutte au couteau dans laquelleles deux adversaires font preuve d’un égal courage. Tous les allemands sont tués et le centre d’attaque

progresse pendant que les section de droite de la Compagnie DUPUY  investissent le fortin de droite .

A     S U I V R E 

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