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22 novembre 2017

LE 14 ème REGIMENT D’INFANTERIE : VERSUN – SOUVILLE … suite 2

 

76052882image001image0029 JUILLET :

LE COMMANDEMENT DES TROUPES DE PREMIÈRE LIGNE  ETAIT ASSURE PAR LE COMMANDANT PASSERIEUX  , COMMANDANT LE 14e R.I.  . son poste se trouvait aux Carrières  ,du

BOIS DE VAUX – CHAPITRE , AU RAVIN DES FONTAINES (  voir notre  » billet du 19 septembre 2016 ) , dans un véritable nid d’obus à 400 de la ptemière ligne.

A partie de 09 heures le bombardement reprend avec une intensité croissante  …. on sent qu’il y a quelque chose de nouveau dans l’attitude allemande.

IO JUILLET :

Aux premières heures du jour le RAVIN DES FONTAINES reçoit des rafales de 77 puis les 150 succèdent au 105 . Les Carrières se trouvent plus spécialement et plus violemment prises à partie .

Le terrain ou poussait me BOIS FUMIN ,le BOIS DE VAUX-CHAPITRE ,les pentes di FORT DE SOUVILLE  sont arrosés de projectiles de tous calbres .

Toutes les trois ou quatre minutes c’est un 380 ou un 420 , un  » chemin de fer  » comme l’appelent les poilus , qui va sur le FORT DE SOUVILLE  .

Plus de liaison avec personne. Les coureurs sont partis , mais ne reviennent pas ……  impossible de réparer les lignes téléphonques hâchées .

Vers 22 heures un prisonnier est amené , qui s’est rendu à notre Ier Bataillon  , blessé à la tête .Son  interrogatoire fait penser  que ,  pris de frayeur , au devoir il a préféré  se rendre avant l’attaque !

Le bombardemet reprend et les gaz arrivent  , les soldats doivent mettre leur masque .

toute la nuit il est organisé en hâte , autour du poste de commandement une espèce de tranchée protéger par quelques fils de fer et il est tenté de rétablir le boyau des carrières complètement éboulé .

11 JUILLET :

05 heures .  sue le FORT DE SOUVLLLE  et notre ratillerie , les obus tombent  … des mitrailleuses crépitent sur la droite de VAUX-CHAPITRE et sur le 1er bataillon du 14e .

Dans la nuit , à 5 heures les allemands croyant ne pas être vus , se dirigent sur les troupes du commandant GHEYSSENS  ,  d »autres vers le ravin qui mène au RAVIN DES FONTAINES . quand ils arrivent à

50  mètres de nos troupes  , fusils et mitrailleuses crépitent . Devant cette résistance opiniâtre et imprèvue , l’ennemi se disloque et se replie  . l’assaut allemand est complètement manqué de ce côté-là.

Vers la gauche , l’assaut n’a pas été enrayé  avec autant de succés.  La compagnie d’aile a subi de lourdes pertes  et cédé un peu de terrain pendant que son capitaine est tué d’une balle au front.

Le colonel PASSERIEUX  envoie sa seule compagnie de réserve à la rescousse . elle finit de rétablir  la situation de la ligne  malgré la perte de con capitaine  et de trés nombreux hommes dans un

trés violent combat .

A          S U I V R E 

LE 14ème REGIMENT D’INFANTERIE à VERDUN-SOUVILLE …. suite 1

Thiaumont_Froideterre-69290LE 27 JUIN 1916 -

UNE ATTAQUE DEVAIT ÊTRE EXÉCUTÉE , LA 261E BRIGADE AYANT L’ORDRE DE REPRENDRE LES RUINES DU VOLLAGE DE Fleury ;

Lopération est entreprise malgré un gros barrage d’artillerie au sud du village de FLEURY . Le tir va en s’intensufiiant et de fortes vagues allemandes se présentent sur le flans droit de la 261 e Brigade,

menaçant de déborder FLEURY par l’est .

Pour parer à la menace d’enveloppement de la 261 e Brigade qui a subi de lourdes pertes , le commandant GHEYSENS , chef de Bataillon du 14 e R.I. reçoit l’ordre de contre-attaquer avec la 3e Cie sous les ordres

du capitaine MAUVIN.Mais avanr qu’ele ait comencé son mouvement le tir de l’ennemi devient si violent qu’il convient de renforcer cette 3 e Cie . Le groupe se rassemble avec calme à l’abri des talus de laroute de

SAINTE-FINE .Le capitaine MAUVIN  organise trois vagues fortes chacune d’un peloton et une section de mitrailleuses lui est adjointe.

La 3 e Cie et un peloton de la 2e s’élancent à l’assaut et franchissent la  ligne des trous d’obus formant leur première ligne.De leur côté les allemands se battent avec acharnement à coup de fusils , de

mitrailleuses , lancant leurs grenades , jouantde la baïonnette. Malgré cette résistance l’ardeur des Français est telle que l’ennemi décroche. Les observateurs allemandsayant vu se dessiner le repli de leur

infanterie , engagent  leur artillerie  … les 210 et 150 pulvirisant en même temps Allemands et Français. . Impossible d’aller plus de l’avant , des goupes entiers ont été fauchés par un seul obus .

Les débris de la Cie MAUVIN  sont obligésde se replier vers notre première ligne en continuant de faire face  et de lutter car les allemands reviennent sous la protection du barrage de leur artillerie. 5 officiers

et le tiers de l’effactif sont restés sur le terrain / Mais l’ennemi a subi ; mui aussi , de lourdes pertes  .L’attaque de la 261 e Brigade est arrêtée et la 3 e Cie du 14 e R.I. est forvée de revenir à son point de départ

au prix de lours sacrifices. Cependant la contre-attaque et le courage  des troupes françaises , l’allent ,  la tenue , la fougue et la vaillance de la Cie MAUVIN  ipressiona probablement l’adversaire au point de

lui faire retarde de plus de dix kours l’attaque qu’il projetait sur SOUVILLE . Les allemands n’auraient certainement pas différé cette oération s’ils n’avaient pas reconnu qu’en face de leurs régiments d’assaut 

il y avaut d’autres oldats de taille à tenir tête aux meilleures unités.

Les jours suivants Le fort de SOUVILLE  , les TOURELLES et les abords etéiant bombardés avec des gros calibres qui ,en soulevant des gerbes de terre et de fumée noire donnaient l’impression d’une

éruption volcanique intermittente.LA CRETE DE SOUVILLE semblait vomir la lave et ce jusqu’au 9 juillet .

REF :  HISTORIQUE DU 14 E R.I.`

Le site de LMarie-Hélène CABOT : < http://augustincabot.canamblog.fr

 

 

A     S U I V R E 

17 novembre 2017

LE 14éme REGIMENT D’INFANTERIE à VERDUN-SOUVILLE en juillet 1916

Le 14 juillt1969

Le 14 juillt1969

 

IMG_4880UNE INFORMATION DE NOTRE AMIE , MARIE-HELENE CABOT , NOUS DONNE A PERMIS  DE VOIR , SUR L’HISORIQUE DU 14e REGIMENT D’INFANTERIE ,leur action sur le secteur VERDUN

Souville – Bois de Vaux-Chapitre ) ‘année 1916 . Nous retiendrons les journées des 10 ,11 , 12 jullet concernant , en particulier , le fort de Souville . Nous savions que le 14e R.I. avait eu une action importante au

au  en particulier le 12 juillet , le lieutenant AGUT qui commandait le groupe franc de 35 hommes venant nettoyer les abords du fort . Il était   était de ceux qui ont participé à l’inauguration de la stèle élevée

en l’honneur de Kléber Dupuy et de ses soldats aux abords du fort de Souville le 14 juillet 1969 .    

     AVANT D’ABORDER L’ACTION DU 14E R.I. , QUELQUES EXTRAITS , d’un discours de kléber DUPUY l’été  1965 ( un avant avant sa mort ) dans lequel il rendait hommage au Dr CONTE et au

Lieutenant AGUT :    C’était au cours d’une réunion de   » Ceux de Verdun  »  de la Gironde  , à laquelle le Capitaine  Sylvain AGUT participait comme président fédéral de la  section de Villeneuve/lot , étant venu

affirmer sa solidarité avec l’Amicale de la Gironde  :

         »   ….Personnellement , je ne peux passer sous silence un inoubliable souvenir : 

 » au moment le plus critique de la bataille de Souville , l’arrivée du lieutenant AGUT du 14e R.I., avec un groupe franc de 35 hommes  ,

fit pancher la balance de notre côté . Son énergique intervention sur la superstructure du fort purgea à la grenade , les entonnoirs et les

excavations d’une centaine d’allemands qui y étaient embusqués et nous tiraient dans le dos . Tous furent tués ou blessés à l’exception de 23

appartenant à le Garde Bavaroise , qui furent faits prisonniers . 

«   Je me devais de le rappeler aujourd’hui et de rendre à tes hommes , mon cher AGUT , et à toi même , l’honneur qui vous est dû … « 

             DU 26 JUIN EEU 12 JUILLET 1916 , SELON L’HISTORIQUE DU 14e R.I 

          LE 26 JUIN . le 14e quitte VERDUN pour se rendre dans la région de FLEURY – BOIS DE VAUX-CHAPITRE  . la relève est trés pénible compte tenu du bouleversement inimaginable du 

 terrain et du peu d’expèrience des guides qui aiguillaient souvent les unités  dabbs de mauvaises directions …erreurbien concevable l’aspecy des lieux changeant parfois plusieurs fois lors de la même

journée .

Les unités du régiment trouvèrent leur place , la gauche du régiment appuyée  à la station de FLEURY ( station non comprise )  la droite au BOYAU DES CARRIERES.

Ref:     Historique du 14e Régiment d’Infanterie   –   imprimerie et librairie Privat – Toulouse  - numérisation P. Chagnoux – 2009

Extrait de discours de Kléber Dupuy

A          S U I V R E 

 

16 novembre 2017

LE SOUVENIR FRANCAIS …. suite

LE SOUVENIR FRANCAIS  UNE DEVISE :  A NOUS LE SOUVENIR  …. A EUX L’IMMORTALITÉ  .

IL PUBLIE trimestriellement une revue  desténée à la MEMOIRE ( entretenir les tombes ,  garder le souvenir ) et L’AVENIR  ( transmettre l’héritage aux jeunes générations.

CETE REVUE TRIMESTRIELLE d’enviton 80 pages  comprend l’éditorial  , les anciens téoignent , souvenons nous  ( une série de reportages sur des morts pour la=france ) des extraits du P.V.

ds conseil d’Administration , des informations sur « action des délégations départementales …… l a liste des ovrages publiés par le S.F. …. il est tiré à prés de 50 000 exemplaires.

Vous qui suivez ce blog , vous pouvez vous abonner à cette revu e pour 10 euros les 4 numéros annuels.  : 20 rue ESiugène Flachat        75017 PARIS   ccp: n°949-14 Y    Paris.

Vous contribuerez à une action de mèmoire importante et à sauver toutes les tombes des combattants morts pour la France.

JE SUIS CERTAIN QUE VOUS NE LE REFRETTERZA PAS  …..  VOUS POUVEZ AUSSI DEVENIR MEMBRE DU SOUVENIR FRANCAIS  ( meùbre titulaire à partir de 10 euros , memnre bienfaiteur à partir de 50 euros ) . Si vous le souhaitez , le siège social  ( adresse ci-dessus )vous donnera l’adresse de l’association de votre département.

13 novembre 2017

 » MA FETE , C’EST LE 11 NOVEMBRE  » Kléber Dupuy

kleber Dupuy

kleber Dupuy

 

henri CABROL

henri CABROL

 »  MA FETE , C’EST LE 11 NOVEMBRE   » disait Kléber Dupuy , et je pense que tous ceux qui ont échappé à ce conflit pensaient de même ,car ce 1 novembre 1918 

leur calvaire se terminait et ils attendaient avec impatience le retour dans leur foyer .

Ce 11 novembre 2018 , les représentants  familles se sont retrouvées devant le  caveau famillial de la famille DUPUY ou Kléber dupuy est inhumé , avec ses granfs parents , ses parents , son 

 frère , Jean Fernand …  

Marc CABROL , le petit fils du  » soldat »  Henri CABROL  ( dont nous avons longuement parlé  sur ce blog )  avait choisi ce 11 novembre pour s’incliner sur la tombe de Kléber Dupuy , il était

accompagné de son Epouse .  Votre serviteur les accompagnait . Ces deux familles , CABROL et DUPUY  se sont retrouvées il y a quelques mois et ont renoué les liens qui existaient depuis la guerre 14-18

entre Kléber et Henri et qui ont duré jusqu’au décés d’Henri en mai 1966 ( Kléber Duouy  étant décédé en octobre 1966 ) . Il est à noter que ces deux anciens combattants avaient demandé à être inhumé avec leur

médaille commémorative de Verdun

Deux familles qui se sont longuement recueillies en pensant non seulement à Henri et Kléber , mais aussi, avec tous ceux qui qui sont Morts pour la France en défendant avec succés le fort de

Souville les 11 et 12 juillet 1916  ( ils étaient partis 160 et aprés le combat il n’en est resté que 15 ) …..

Deux familles qui se sont posé la question : aujourd’hui dans notre société dans laquelle domine le plaisir et l’argent , les citoyens( ennes ) de la France s’engageraientils avec la même ardeur si

leur pays était menacé ?

MERCI MARC ET TON EPOUSE ,d’avoir choisi ce 11 novembre pour souhaiter a fête à Kleber Dupuy , une jornée qui comptera beaucoup pour moi .

NDLR : Kléber Dupuy avait reçu , ce jour de la Toussaint , la visite de son petis fils BRUNO et de son arrière petite fille MARIE CAROLINE  . BRUNO n’était pas revenu sur la tombe de son grand -père , depuis

1967 , jour de l’inaugurationde la rue  » Kléber Dupuy  » à la Teste de Buch .  Ce fut , aussi ,pour votre serviteur ( son petit cousin ) un moment chargé d’émotion ,et de reconnaissance.

8 novembre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE 14-18 …. SUITE 8

photo comité de Nord-sur-Erdre (44)

photo comité de Nord-sur-Erdre (44)

NOUS TERMINONS CETTE SERIE DE   » LETTRES A DES SOLDATS  » PAR UN  »  POEME A DES SOLDATS  » PUBLIÉ PAR LE SOUVNIR FRANCAIS  , dans sa  » revue Trimestrielle N° 508

d’octobre 2017 ; il est écrit par  les élèves de CM2 , école Fonvielle (var ) .

P O E M E      A U X     S O L D A T S 

Si on ap pris une feuille et une plume aujourd’hui ,

C’est parce que des hommes se ont sacrifié leur vie .

Partis dans cette guerre quitoucha le monde entier ,

C’est grâce à eux que nous avons cette iberté .

Troquer l’amour d’une famille etbleur lit douillet ,

Avec le froid , la boueet la mort dans les tranchées .

Partis pour une guerre qui ne devait pas durer

Les combats eurent raisonde leur intégrité .

Et si on est firs d’etre Français aujurd’hui

Nous vos garderons en émoire pour notre pays .

Soldats , votre souvenir restera gravé.

Un énorme merci pour toujours et à jamais.

NDLR : N ous parlerons dans in prochain  » billet » du  SUVENIR FRANCAIS DONT LA VOCATION PRINCIPALE EST DE CONSERVER LA MEMOIRE DE CEUX ET CELLES QUI SONT MORTS POUR LA FRANCE.

1 novembre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 … SUITE 7

2017_09_23EN 2014 , LORS  DU CENTENAIRE DE LA GUERRE 14-18 , UN PROFESSEUR DE L’ECOLE GAMBETTA DE LA TESTE DE BUCH AVAIT PROPOSE A SES ELEVES ( C.E.2 ) D’ECRIRE

A KLEBER DUPUY    ……DES INITIATIVES DE CE TYPE AVEIENT EU LIEU DANS  CERTAINS  COLLEGES  ….. VOUS TROUVREZ CI-DESSOUS UNE, LETTRE ECRITEPAR UN ELEVES DE 3ème DU

COLLEGE JEAN MONOD DE VERTOU.

Notre cher et tendre fils ,

Tu ne peux imaginer la joie que nous a procuré la nouvelle de ta bonne sante .  Grâce à tes lettres nous avons un peu l’impression de partager ta vie et tes souffrances . Ton père et moi sommes trés fiers de ton

courage . Je parle souvent de toi avec Louise notre nouvelle voisine . Ces jours-ci , elle est inquiète car elle n’a pas reçu de nouvelles de son fils

Ici la vie continue malgré tout , même si les réquisitions rendent notre quotidien de plus en plus difficile . Mais tout ça n’est rien pae rapport à ce que tu vis au front . La semaine dernière nous avons vu ta tante

. Germains , elle s’est fait mal au dos en trayant les vaches . C’est dur pour elle depuis qu’elle est toute seule à la ferme , et puis tu sais comment elle est ,elle ne veut pas qu’on l’aide.

Jeanne et Marie sont venues nous voir dimanche. Ta fille a bien grandi , elle est radieuse .  Jeanne est trés courageuse et veille sur la petite Marie  avec beaucoup d’amour . tu as bien de la chance de les avoir

toutes les deux.

Reposes toi le plus possible pendant les quelques jours que tu vas passer à l’arrrière , prends bien soin de toi .  Il faut que tu reprennes des foces  , ne baisse pas les bras , garde espoir que cette maudite guerre

va bientôt s »achever ., j’en suis sûre . Tu auras peut-être une permission d’ici peu . Nous t’attendons avec impatience  . ton père parle peu , mais je sais qu’il pense beaucoup à toi  , je l’ai vu glisser discrètement ta

photographie  dans son portefeuille  l’autre jour .

Pourquoi ne souhaites plus reçevoir de colis ? Peut être leur contenu ne te conviens plus ?  si tu as un nouveau besoin dis- le nous vite .

Nous t’embrassons tendrement en te serrant dans nos bras.

Ton père et ta mère qui t’aiment.

NDLR : Une belle lettre montrant la sensibilité de cet élève  , et la compréhesion de ce que ressentent ses parents .

 

28 octobre 2017

CABOT AUGUSTIN , DU 3 ÈME BATAILLON DU 7 ÈME R.I. , tué à VERDUN , le 2 octobre 2017 … suite 2

cote_304_mimg_4797-300x225AUGUSTUN , A L’AUTOMNE 1907 EST À LA COTE DU POIVRE AVEC LE 7 ème  R.I.

Le front ayant bougé  et les ligne passant par la  » cote  344   »  sur ordre de Verdun , le 7 èmè R.I. s’y installe par  une nuit par une pluie diluvienne , dans la boue , parmi le fracas des expmosions …. ils ne savent

pas exactement ou ils se trouvent  et quelle odeur ! quelle infection ! une odeur de chou pourri …. et l’ordre :  » Mettez les masques «  pendant une heure c’est l’enfer ….première nuit à la cote 344 ! .

 

Augustin se trouvait dans la tranchée de Trêves  , au sein du 3ème bataillon  …. et pour accéder de jour à cette tranchée , il fallait passer complètement à découvert , sur un terrain en pente vers l’ennemi  ,

ce qui déclanchait le tir d’artillerie des allemands.

Le 2 octobre à 3h30 le bombardement  allemand  se déclanche subitement avec une trés grande intensuté  sur la tranchée de trêves et en arrière de celle-ci.

Il est suivi d’une violente attaque allemande qui réussit à parcetr, en plusieurs points , les lignes de surveillance françaises  , malgré la défense acharnée de ses occupants.

Finalement la tranchée de trêves tombait aux mains de l’ennemi …… C’EST DANS CE COMBAT QU’AUGUSTIN FUT TUE .

NDLR :   Gaston COMTE  de la 3ème Cie du 7ème R.I. se trouvait , lui aussi à la cote 344  . vous pouvez lire sur ce site  le  » billet  »  du  14 août 2017 intitulé   :

< gaston comte , sergent-major à la 3ème Cie du 7àme R.I … suite 4 > , également l’extrait du JMO du 7ème R.I. concerant la  » cote 344  » pages 66 à 71

 

 

25 octobre 2017

LE SOLDAT HENRI,GUILLAUME CABROL  » héros  » anonyme 14-18,  » Juste de France  »  » anonyme » 39-45 : L’HOMME … suite 3

lettre à sa Tante en 1911

lettre à sa Tante en 1911

 

1913- avec la moustache

1913- avec la moustache ( les 300 jours )

 

1965 - remise de médaille de Verdun

1965 – remise de médaille de Verdun

PAR LES PROPOS QU’IL M’ARRIVAIT D’INTERCEPTER LORS DES CONSERVATIONS FAMILIALES  , J’AI APPRIS QUE SA TANTE lui imposait rigueur et discipline . Il racontait que si ses chaussures

.étaient mal cirées  sa Tante les lui jetait depuis le premier étage an bas de l’escalier ( le rez-de-chaussée était occupé par les chevaux et les diligences de l’entreprise ) .Trés keune , il a participé comme beaucoup

d’enfants de sa génértion aux activités de sa famille ….. à 7 ans il amenait boire les chevaux …. c’était un jeune enfant espiègle et un jeune homme remuant disait-on dans la famille ( cf. notre « billet dyu21 juillet)

 » Sa Tante en avait fait son légataire universel et il l’a toukours considéré comme sa Mère .Il n’a rien hérité de ses parents . Il avait demandé à ma mère de continuer à fleurir la tombe  ou sont inhumés son

Oncle et se Tante à Monclar de quercy  , lorsqu’il ne serait plus là pour le faire , aujourd’hui c’est  moi qui continue à fleurir cette tombe . son enfance a été dure , mais il aimait son Oncle et sa Tante .

 » Le dimanche il m’emmenait voir les matches de rugy à Sapiac ( … et c’est  ce qui m’a conditionné à la pratique de ce sport ) Il ne faisait pas partie de ces gens  qui manifestent aprés l’arbitrage  …..  On allait

toujord au même endroit  dans le virage opposé à l’entrée du stade  ,  » aux populaires  » disait-on . On y retrouvait parfois mon autre grand- père qui venait de Bruniquel  . Il m’emmenait  aussi aux défilés et

parades miltaires . C’es là que j’ai découvert les principaux airs de la musique militaire .

 » Mes grands- parents parlaient le patois entre-eux  ( que je comprenais et que je parlais bien qu’on me l’interdise  ) , mais lorsqu’ils s’adressaient à moi , c’était toujours en français .,avec une exception

toutefois . Enfant je rechignais à manger mon âin  , alors il le posait sur le bord de l’assiette  en me disant  » mangeo de pa  »  ( mange du pain  ) à quoima grand mère répondait :  » day sou lou aquel manaynagé ay

lou tan d’an mandea  de pa  » ( , laisse cet enfant , il a le temps d’en manger du pain ) .

 » Toujours tiré à quatre épingles  ( ma grand -mère était couturière )  lorsqu’il allait en ville ou le dimanche  pour aller au stade ( costume 3 pièces , cravate , chapeau ) costume confectionné par ma grand- mère

qui n’avait pourtant qu’une clientèle féminine . C’est aussi elle qui me confectionnait  mes habits ( pantalons , chemises , manteaux et qui m’a taillé mon premier costume ) .

 »  Il portit les rubans de ses décorations srur le revers de sa veste . Cela contrastait avec sa tenue de jardinier  . Le chapeau était troqué par une casquette et le cstume par un pantalon de toile épaisse  maintenues

par de larges bretelles pasées sur sa chemise. Lorsqu’il enfourchait son vélo ( seul moyen de locomotion ) il posait une pince à vélo sur le bas de son pantalon pour éviter qu’il ne se prenne dans la chaîne .

Lors qu’il quittait la maioson il avait toujors la tête couverte  (casquette ou chpeau , mais pas de bérêt ) .

 » D’une propreté irréprochable ( bien que nous n’ayaons pas de douche ou de baignoire dans la maison ) , il était aussi trés soucieux de la taille de sa moustache pour laquelle il portaiy une grande attention et

qu’il taillait pratiquement tous les matins . De même il portzait les cheveux trés courts . Moi qui souhaitait porter des cheveux longs ( la mose commençait … )  , il ne voulait pas de ça et me disait  » ça ne fait pas

propre . Tut cela reflétait  àla fois , je pense , son éducation et son temps passé sous les drapeaux .

 » Il a passé  toute son activité professionnelle à Montauban , aux chemins de fer d’Orléans devenus S.N.C.F. Pendant l’occupation ( vers la fin de sa carrière ) il s’occupait du transport des colis àla gare de

Montauban . Je sais cela parce qu’il a raconté qu’un jour , des colis étaient entassés sur un chariot  et que le chargement présentait une certaine instabilité . il suffisait de faire bouger un peu le chariot pour que

tout tombe .  Il a attendu le moment ou un allemand passait à côté du chariot  pour le démarrer et tout le cgargement est tombé sur l’allemand .  En racontant cela quinze ou vingt ans plus tard , il en riait encore .

Membre actif de la CGT cheminots  il se didait ommuniste  . Il assistait à des réunions d’Anciens Combattats de la SNCF qui se tenaient dans la Maison du Peuple à Montauban .

ndlr : Merci , Marc , de cette narration de la vie de votre grand-père , telle que vous souvenirs vous permettent de la décrire . Je l’ai lue et relue avec émotion , tant je pourrai faire leparallèle avec celle que j’ai

vécue avec mon grand-père paternel,dans sa maison de La Teste de Buch ou je suis nè en 1925 .L ‘enfant espiègle et turulant éduqué par une Tante à la manière de nos anciens a su s’en souvenir , adulte , puis

a été marqué par quatre années de guerre au cours desquelles il a vécu dans la boue , la vermine …. d’ou son comportement par rapport à la propreté , l’ordre , la bienséance ….. mais aussi dans la camaraderie

des « poilus  » dans le respect du  » chef  » , dans l’accepration de l’autre ce qui peut nou expliquer pourquoi , avec son Epouse ils ont  accepté d’aider deux familles de juifs et  d’aider , en général , ceux qui étaient

dans la difficutté … une attitude  » communiste  » !!!!

 

CABOT AUGUSTIN , DU 3ème Bataillon , 7ème R.I. , tué à VERDUN le 2 octobre 1917 …. IL Y A 100 ANS … suite 1

soldats allemanfs faits prisonniers - photo datée du 30 04 1917

soldats allemanfs faits prisonniers – photo datée du 30 04 1917

 

devant Verdun,1916,observatoire  "cote 344" - aquarelle de Maurice Toussaint - Mémorial de verdun

devant Verdun,1916,observatoire « cote 344″ – aquarelle de Maurice Toussaint – Mémorial de verdun

 

 

citation  pour augustin CABOT

citation pour augustin CABOT

Augustin CABOT  , s’était particulièrement distingué lors de la prise  » du casque  » en 1917

Le 50 avril 1917 , augustin partait avec son régiment , le 7 ème R.I. à l’assaut  du  » Bois du Casque  » , prés de moronvilliers sur les Monts de champagne..

Le è ème R.I. doit monter à l’assaut du Casque  . Cette mission est particulièrement dangereuse  , les nombreux fortins de mitrailleuses implantés de par et d’autre n’ayant pas tous été détruits par l’artillerie

française. L’attaqu du 3 ème nataillon du 7 ème R.I. ( celui d’Augustin ) eut à venir à bout de plusieurs mitrailleuses dissimulées  dans les buissons et les accidents de terrain .  Dans ce combar 17 officiers du

3ème bataillon furent tués dont le Capitaine POPIS , dont nous avons parlé dans les  » billets  » sur la défense du fort de Souville les 11 et 12 juillet 1916.

Le comportement au combat d’ AUGUSTIN  lui valut une citation :  « Blessé le 24 septembre 1914 ( plaie par balle au bra gauche ) est cité à l’Ordre du Régiment N° 52

 

du 23 juin 1917.A montré pendant le combat du 30 avri 1917 , de reres qualités d’audace , de sangfroi . a réussi à repousser l’ennemi qui essayait de

reprendre du terrain  . Nettoyant un abri , a contribué à faire 24 prisonniers   »

Sur le site  » Mémoire des hommes  » il y a eu au minimum 70 soldats du 7 ème R.I. morts le30 avril 1917  ( voir  le   » billet  » du 30 avril 1917 sur le site de Marie Hélène Cabot ( Les frères cabot dans la Grande Guerre ) .

Dans le  » journal de Marche  » du 7 ème R.I. , on peur lire pour cette prise du bois du Casque :  »  17h 45 : l’adjudant Guisnier de la 3 ème Cie s’empare d’un blockaus de ce bois

et lui-même arrache la mitrailleuse des mains allemandes .Tous ceux-ci sont tués à coup de grenades. 

«  a 18h15 quelques allemands cachésdabs un abri , tirent dans le dos,de nos hommes

quiavancent dans le bois . Le lieutenant Dupuy les fait fusiller jusqu’au dernier « 

NDLR: tirer  dans le dos de l’adversaire dans des combays de cette ampleur , faisant de trés nombreux morts , blessés et disparus vaaut que aucun ennemi ne soit épargné.

Pour son action dans ce cpmbat , l’adjudant Guisnier , un des héros de Souville ‘( alors  qu’il était sergent ) est porposé pour la Légion d(honneur , mais elle ne lui est pas accordée .

N.B: les photos de  » billet  » sont tirées du site de Marie Hélène Cabot .

On peut lire aussi sur notre site  < Kléber Dupuy et la 3 ème Cie du 7 ème R.I. , avril 1917 – la prise du Casque >  07 , 11 , 13 / 1o/2016

A        S U I V R E 

dupuy

 

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