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8 janvier 2013

LA VIE NE VAUT RIEN …MAIS RIEN NE VAUT LA VIE ….suite 2

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a l'assaut baïonette au canon... quel courage !

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bivouac ..lea tente de paroi aprés une nuit de neige
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dans le 16° longueur jérôme a dévissé et a abîmé un cordage
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il faut aussi monter les sacs
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jérôme de l’Equipe patagonie

Dans l’article   » Ouverture du Pilar del Sol Nociente  » une première par des français sur la face sud Est du Cerro Muralon

en Patagonie  ( decembre 2012 ) je m’étais posé la question : Comment accepter de risquer sa vie pour grimper 1000 mètresde

montagne  ? …. et de tenter dans les 2 articles suivants de me poser la question de  » l’importance de la vie et comment la risquer  »

lors de la guerre  ?

Y A-T-IL DES COMPARAISONS POSSIBLES ? DES POINTS DE CONVERGENCE ET DE DIVERGENCE  ?

DES DIFFÉRENCES …. bien entendu .

- Les uns risquent leur vie dans le cadre d’une action civique , en service commandé en général ( en service volontaire par exemple dans la

Résistance ) les autres volontairement , pour leur plaisir , (sauf par exemple dans le cadre de secours.

On peut cependant noter que , pendant la guerre de 14/18 , concernant notre  » site  » que les coureurs porteur d’ordres sont en général volontaires.

- Les uns sont dans une action qu’ils n’ont pas programmée , les autres dans une action imaginée en fonction de connaissances des lieux à

explorer , dont ils ont pu préparer la stratégie….

- les uns ne sont pas préparés spécifiquement , pas ou peu de préparation physique et psychique , les autres se sont entraînés  comme des

sportifs de haut niveau , parfois pendant des années….

-  les uns sont engagés dans une action de défense ou le bruit est étourdissant , démoralisant  les autres dans le calme de la nature , sauf

quand des circonstantes athmosphèriques imprévues ( orage , pluie , neige, vent  , froid) viennent ralentir l’action , la rendre plus difficile voire

l’abandonner .

- Les uns peuvent être  » récompensés  » pour leur comportement ( décoration , médaille commémorative…) les autres non ( sauf cas exceptionnel ))

DES SIMILITUDES …. Je pense

- Les uns et les autres savent qu ‘ ils risquent leur vie , mais à la guerre les chances de perdre la vie sont plus importantes que dans l’alpinisme.

- Dans le cadre de l’action les uns et les autres subliment leur peur , l’évacuent et par là la dépassent  , car la peur peut rendre impossible

de faire face au danger .

- le froid , la neige peuvent surprendre les alpinistes …en patagonie  , neige,froid,pluie vent,faim ( sur les derniers jours) ont rendu l’expédition

plus risquée parce la possibilité de rester bloqué sur la paroi pusieurs jours durant est possible …… pour les combattants , le froid , la boue , la faim

rendent le combat plus difficile ,les moyens physiques tant diminués le risque de perdre la vie est pus important .

- La solidarité dans la difficulté est plus importante , aussi bien pour les combattants que pour les alpinistes  , dans une cordée .

-   » pour la gloire  »  vrai pour les expéditions ou autres tentatives vers des sommets difficiles …. pour les alpinistes , ce sentiment peut sans

doute exister dans le combat , en particulier pour les  » coureurs  » qui portant les ordres sous la mitraille , la canonade ….

-   peut-on aller volontairement vers la mort ?  il ya quelques années , en Patagonie , 2 alpinistes se sont trouvés bloqués par la tempête

dans la paroi plusieurs jours sans pouvoir appeler les secours …pour ne pas mourir  » à patit feu  » ils se sont jetés dans le vide , certains de

mourir d’un seul coup !

Je pense qu’une telle situation peut exister à la guerre , enparticulier lors de blessure grave … choisir la mort peut sembler une solution

et ce cas a existé.

CONCLUSIONS : La prise de risques est permanente à la guerre , malgré soi…. elle est importante en alpinisme , en particulier dans

les  » premières » dans une escalade encore jamais faite et dont on ne peut mesurer exactement toutes les difficultés …

Le risque de perdre sa vie est réel : pour les uns dans une action volontaire , organisée méthodiquement …pour les autres en général dans une

action dont on  ne maitrise pas les séquences ( action commandée ) et pour un mobile d’une grande noblesse :D EFENDRE LA LIBERTE ET

SA PATRIE.

LECTEUR DU BLOG , SI VOUS VOULEZ D’AUTRES PHOTOS SUR CETTE PREMIERE EN PATAGONIE ALLEZ SUR LE SITE:

http://lisebill.wix.com/horizons-verticaux        dans le bandeau cliquez sue   » voyages  » et dans patagonie sur   » cerro murallon »

 

 

 

 

 

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2 janvier 2013

LA VIE NE VAUT RIEN , MAIS RIEN NE VAUT LA VIE … suite 1

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montée en ligne à Verdun

ILS MONTAIENT EN LIGNE EN CHANTANT ….alors qu’ils savaient ce qui les attendait…. l’horreur , la peur …

ILS SAVAIENT QU’ILS RISQUAIENT LA MORT ,et cependant le 7° R.I. , en montant à verdun , chantait la Marseillaise.

COMMENT CELA PEUT IL ETRE ? QUELLES RAISONS A CE COMPORTEMENT  ? Elles sont sans doute nombreuses pas

faciles à décrire car le subconscient agissait sans qu’ils le sachent …

A LA GUERRE , dans leur unité , dans leur compagnie ils formaient un groupe dans lequel il n’y avait plus de conventions sociales

tout le monde était au même niveau…plus de riche et de pauvre , plus d’ouvrier et de col bleu , plus de villageois et de citadins , simplement

des hommes qui se battaient pour leur pays , pour leur liberté ….toutes les poitrines avaient la même importance.

MOI , HUMBLE CITOYRN ,je suis de ceux qui défendent mon pays , j’ai autant d’importance que n’importe quel autre….je comprend et je

suis compris …je partage la solidarité .

NOUS SOMMES DE TOUTES LES REGIONS DE FRANCE , de Bretagne et d’Anjou , d’Aquitaine et de Provence , de la montagne et de

la plaine , des terres et du bord de mer et chacun nous parlons notre patois ….ce qui est parfois dangereux car les ordres peuvent ne pas être

convenablement compris . LE FRANCAIS NOUS RASSEMBLE ET FAIT DE NOUS REND PATRIOTES …. LA PATRIE , le pays de nos pères ,

celui qui nous a vu grandir…. nous voulons être aussi héroïques que nos pères et ne voulons pas laisser mourir nos ancêtres sans nous

battre pour eux.

PENDANT NOS PERMISSIONS , nous n’étions guère compris parce que nous ne parlions pas de là-bas …. qui pourrait comprendre

sinon seulement ceux qui ont vu ce que nous avons vu qui ont souffert comme nous avons souffert …et notre petit pays ne ressemble plus à

celui que nous avons quitté , àmoins que ce soit nous qui avons cganhé , OUI , C’EST CELA. En retrouvant notre secteur , notre section , notre

compagnie nos chefs , nous redevenons nous-même, un autre personnage que dans le civil , une personne qui veut s’affirmer , se dépasser….

se sublimer .

SANS DOUTE , JE SUIS DES ORDRES et c’est en les respectant que je m’élance à l’assaut avec tous mes camarades …. je deviens un autre

 » MOI  »  capable d’actions qui me semblaient impossibles dans ma vie d’avant. Je suis un autre homme qui veut se surpasser qui veut s’oublier

jusqu’a risquer la mort …un homme capable de choisir son destin …un homme libre de s’affirmer de vaincre la peur , la peur de perdre  MA VIE..

LA MORT , je n’y pense pas comme une fin à ces moments là , mais comme la réalisation d’un rêve autrefois impossible à atteindre …et la PEUR

n’existe plus ,

elle se fond dans l’action.

LE FEU DU COMBAT SEMBLE LIBERER LE SOLDAT , IL DEVIENT AUTRE , CAPABLE D’EXPLOITS  , D’HEROISME , DE SACRIFIER SA

VIE POUR SAUVER CELLE D’UN AUTRE , et tout cela il ne peut l’exprimet dans une lettre , il le ressent  tout au fond de lui – même …il ne peut pas

l’exprimer à haute voix , mais il le sait et en est fier.

     OUI , C’EST TOUT CELA QUI LEUR PERMETTAIT DE MONTER EN LIFNE EN CHANTANT….LA MARSEILLAISE

                  Quelques phrases de A de SAINT EXUPERT dans   » Terre des Hommes  » peuvent sans doute nous aider

dans notre réflexion :

 »  L ‘ homme se découvre lorsqu’il se mesure avec l’obstacle. »

 »  Seul l’inconnu épouvante les hommes…..mais pour quiquonque l’affronte , il n’et déjà plus inconnu.  »

 »  La grandeur de l’homme c’est de se sentir responsable  »   …. il le devient lorsqu’il lutte pour défendre sa Parrie, pour la Liberté

 »  Je me moque du mépris de la mort s’il ne tire pas racine d’une responsabilité acceptée.  »

 

 

 

 

 

 

 

30 décembre 2012

LA VIE NE VAUT RIEN , MAIS RIEN NE VAUT LA VIE .

LA VIE NE VAUT RIEN , MAIS RIEN NE VAUT LA VIE . fort_souville_period_002-300x183

mais dans quelques " heures " il feront preuve de courage dans cet univers

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ils semblent tranquilles quand l’ennemi semble loin

CE TITRE EST UNE PHRASE DE MALRAUX et je trouve qu’elle convient trés bien à la situation des Poilus de la Grande guerre ,

comme à toutes les guerres d’ailleurs.

QUELQUES PHRASES DE TEXTES DE CITATIONS DE LA 3° CIE DU 7° R.I. vont nos permettre de nous questionner

sur l’importance à donner au comportement du Soldat qui semble être un autre homme que dans la vie courante.

 » …. la 3° cie du 7) R.I. s’est élancée à l’assaut de plusieurs fortins ennemis que notre artillerie lourde n’avait pu détruire … est parvenue à s’en

emparer….

 » ….a fait preuve d’un beau courage et d’une grande hardiesse en repoussant dans un combat à la grenade un ennemi ayant fait irruption dans

un ouvrage. Mortellement blessé ….  »

 »   …. s’est élancé  le pemier à la tête d’une poignée d’hommes et a repoussé l’ennemi à coup de grenades …..  »

 »  …..s’est signalé par son sang froid et son audace lors d’une attaque au ours de laquelle ila été grièvement blessé …..  »

 » …. s’est porté résolument à la contre-attaque malgré de violentes rafales de mitrailleuses …; a été grièvement blessé au cours ce cette action…. »

 » …. a fait preuve d ‘ une énergie et d’un courage au-dessus de tout éloge en se traînant à découvert jusqu’à la première ligne dans une zone battue

par les mitrailleuses palgré une blessure trés grave …  »

 » …. dans la nuit du 25 au 26 avril 1918 s’est élancé à la nage malgré de violentes rafales de mitrailleuses , pour traverser une rivière et établir la

liaison avec le régiment voisin…. par 2 fois a rempli cette délicate et périlleuse mission …  »

 » … deux de ses camarades venant d’être grièvement blessés s’est offert spontanément pour les remplacer en disanr  » puisqu’ils se sont fait démolir

à quatre pattes , j’iraoi debout …. ‘

 » … ayant au genou une blessure trés douloureuse a secouru un homme trés grièvement blessé et l’a conduit au poste de secours.Il a exigé que tous

les blessés soient soignés avant lui et a demandé à ne pas être évacue …  »

 » …. agent de liaison hors de pair a montré au cours des jurnées des 17. 18 et 19 juillet 1918 un mépris absolu de danger en transmettant les

ordres sous des rafales de mitrailleuses d’une extrême violence …. »

NOUS POURRIONS CONTINUER DES PAGES ET DES PAGES ces extraits de citations ou l’on peut lire … le mépris absolu du danger ,

la hardiesse , le courage , l’énergie , l’abnégation ,l’audace…… ET NOUS DEVONS NOUS QUESTIONNER SUR CE COMPORTEMENT DES POILUS..

ET DE LEURS OFFICIERS .

Ils savent qu’ils risquent d’être blessés  , blessés mortellement , tués à chaque minute et cependant ils vont braver la mort alors qu’ils sont fatigués ,

parfois épuisés , qu’ils ont faim et soif  …. dans la boue , sous la mitraille , l ‘ éclatement et le sifflement des obus…

QUI SONT ILS CES HOMMES QUI BRAVENT AINSI LA PEUR , L’HORREUR QUI VOIENT AUTOUR D’EUX DES CADAVRES , DES

MORCEAUX DE CADAVRES ?

OU VONT ILS CHERCHER CETTE CAPACITÉ À SE TRANCENDER ?

SERAIT-CE QU’UN HOMME ORDINAIRE … ne devient un homme courageux que s’il est confronté à une peur plus grande que la peur de mourir….

une peu  qui lui faire oublier qu’il est mortel , lui aussi ?

AUTANT DE QUESTIONS , dont on ne trouve pas de réponse dans les courriers ordinaires de ces soldats , lettres dans ils déplorent certes , la guerre

et son lot de souffrances …. mais dans lesquelles ils ne séépanchent pas sur leur comportement face au feu  , au bruit … au risque de perdre sa vie.

Ils quittent pourtant les lignes de combat , pour le repos à l’arrière avec joie , quiétude, bonheur ….en pensant à un avenir meilleur à retrouver

famille, femme , enfant …..

Et aprés ces quelques de jours de repos , voire de rare permission , ils remontent en ligne vers une nouvelle aventure , vers le danger..ils le savent ,

vers la peur qui  » noue les tripes  » ….. mais aussi vers des émotions qui inconnues leurs deviennent presque familières , vers cette peur qui les  » dédouble  » ,

vers la peur qui va leur petmettre de se surpasser….. ils oubient la soif , le froid , la boue , le bruit ….et devienent un autre homme qui n’a rien à voir

avec celui qu’ils étaient avant cette guerre , qui n’a même rien à voir avec celui qu’ils étaient il y a quelques jours , à l’arrière.

à suivre…..

 

27 décembre 2012

OUVERTURE DU  » PILAR DEL SOL NOCIENTE  » ! ! !

OUVERTURE DU

J. SULLIVAN:départ exp. chili. oct.2011

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BIVOUAC EN PAROI
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BIVOUAC EN PAROI
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Jérôme SULLIVAN
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bivouac dans la voie des  » PAPAS « 
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le Erro murallon
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le Cerro murallon face sud-est

CEUX QUI SUIVENT CE BLOG VONT SE DEMANDER CE QUE VIENT FAIRE UNE ASCENTION DE LA FACE SUD-EST DU

CERRO MURALLON ( 2626M ) EN PATAGONIE EN CE MOIS DE DECEMBRE 2012 . Je leur demande de me faire confiance de lire

et de réfléchir quel rapport il peut y avoir avec les  » POILUS  » de 1916 …..

L’ ouverture d’une voie impressionnante de 1000mètres offrant des difficultés de 7b , A1 , WI6 et M6 par les français JEROME SULLIVAN

( un arrière arrère petit neveu de kléber DUPUY ) ,LISE BILLOPN , FRANçOIS PONCET , JÉRÉMY STAGNETTO  en compagnie de l’Espagnol

PEDRO ANGEL GALAND DIAZ…..  » L’exploit d’une Equipe qui avait été élue expe. du public il y a quelques mois  » .

Le CERRO MURALLON rerésente un défi d’engagement important. Isolé en patagonie , battu par les vents , sa face Nord avait été le théâtre

d’une ascension remarquable en 2006 , oeuvre de Robert JASPER etstéphane GLONACZ.

Jérôme SULLIVAN et Pédro angel GALAND DIAZ ont été récompensés par la Fédération Internationale de Montagne ( FEDME ) du Prix de

l’Alpinisme  Eurpoéen 2012 , pour leur parcours en hivernale de la face Ouest des DRUS par les voies des  » PAPAS » du Pilier Bonatti et de l’ouverture

de la variante  » LES GUTANS  » (7A , A 3 , 800mètres ).

La voie a été ouverte en libre , en 9 jours avec 7 bivouacs en  »  hamac de paroi  » en neposant que 15 goujons par relais.

 » Une éthique que n’auraient pas renié les argentins Luis FRONTEROUGE et Raphaël JUAREZ qui en 1976 furent les premiers à tenter la voie ,

sans la réussir  » .

Rolando GARIBOTTI , GÉRANT DU SITE PATACILB er alpiniste Arentin parle d’une voie majeure , qui a vu plusieurs tentatives échouer .

 » SI UNE LIGNE ATTENDAIT D’ETRE FRAVIE , C’EST CELLE LA « .

L’expédition a duré 32 jours , sans avoir vu personne ….. Ils savaient qu’ilq s’attaquaient , avec le CERRO MURALLON , à une isolation totale

 » extrême  » d’une montagne battue par le vent , la pluie , la neige …. ils savaient que l’approche serait trés longue , 70 km , sur un glacier . ils pensaient

pouvoir utiliser skis ou traineaux…. mais se sont rendus compte, trés vite que compte tenu de la glace   » vive  » (sans neige ) ils ne pourraient compter que

sur leurs jambes et leur dos.

L’approche a été rendue trés fatiguante , avec le froid , la neige, le vent , les sacs trés lourds rendant le déplacement trés périlleux compte tenu de

l’équilibre difficile du sol glacé beaucoup plus accidenté que la mer de glace …. , sans traces  » on ne savait pas trop ou on allait  »  …. trajet incertain ,

inconnu…..12 heures de marche par jour , épuisant … prés de 5 jours pour le premier trajet…. par la suite ils ont trové un chemin plus court .

Compte tenu de l’isolement , tout le matèriel , le nécessaire pour manger et faire chauffer devait être porté à dos d’   » homme « ….ce qui fait qu’avec les

aller et retour ils ont porté environ 300 kilos chacun !

Les deux premières semaines ont été trés dures , avec un moral accentué ( des hauts et des bas ) , mais heureusement ils n’avaient pas le moral en

baisse tous ensemble .

Arrivés au pied de la paroi ils ont du creuser grotte pour se protéger du froid car il convenait d’attendre une météo plus clémente. Mais comme

à 100 mètres du ommet ils

n’est pas possible d’attendre trop longtemps ; il leur a fallu prendre quelques risques et retourner s’abriter dans une cabane en tôle  sans electricite

sans eau sans matèriel de couchage…, ou ils avaient

laissé une  partie du matèriel….. l’un d’eux a du retourner prés de la civilisation chercher de la nourriture car il n’était pas possible de risquer en

manquer pendant l’assaut de 9 jours de la paroi de 1000mètres.

COMPTE TENU DES TENTAVISES ANTERIEURES NON REUSSIES , ILS ONT DU ECHAFAUDER UNE STRATEGIE DEVANT LEUR PERMETTRE

LA REUSSITE EN PENSANT QU’ISOLES COMME ILS ETAIENT IL NE POUVAIENT PAS ATTENDRE DE SECOURS AU CAS D’UN ACCIDENT GRAVE

DE L’UN D’EUX ET DE L’IMPOSSIBILITE DE COMMUNIQUER DEPUIS LA PAROI…..pas de secours possible avant 10 jours mimimum !!

Il convenait donc de réduire les risques au ùmaximum et de se ménager une retraite aussi rapide que possible en cas de nécessité.

LEUR CHOIX S’EST PORTE VERS UN CAMPS DE BASE A 400 mètres d’altitude du pied de la paroi. Ils étaient organisés en deux cordées

une de 2 grimpeurs , l’autre de trois et veillaient à être toujours assurés .

Une fois leur camp de base en place , ils ont continué à aménager 300 mètres de paroi. Il restait 300 mètres à grimper qu’ils ont du tenter 2 fois.

Pas toujours facile d’équiper la paroi avec le froid ….la pose d’un piton demande au moins 15 minutes et il faut garimer en chausson de montagne ,

les pieds au froid….l’un  d’entre eux se dévouaient et les aures grimpaient avec leur chaussure de montagne !

Les derniers 150 mètres ont été réalises la paroi non équipée ….30 heures de grimps , dont une nuit , sans arrêt par -15 degrés….ils ont ou froid…

et à 100 mètres du sommet cru devoir faire demi-tour à cause de la trés grande difficulté d’un passage.

ENFIN LE SOMMET ….ET LE PLAISIR D’AVOIR VAINCU ENSEMBLES , EN EQUIPE….. trente minutes afin de jouir de la vue du plaisir de

la réussite , de faire des photos et de filmer puis le retour car en patagonie on ne peut jamais prévoir le temps , la météo est toujours incertaine….

et de toute façon ils n’avaient plus grand chose à manger et depuis le pied de la montagne il leur fallait encore parcourir plus de 60 km !

ILS N’ONT PAS REELLEMENT EU PEUR …… mais ils ont été parfois indécis … les décisions toujours prises en accord de tous prés réflexion et

 avis de chacun car il n’y avait pas de chef dans l’Equipe….tous responsables….

La concentration était constante , dans l’escalade bien sûr , mais aussi dans  les aller et retour pour les portage sur le glacier ….il était indispensable

d’éviter tout accident compte tenu de l’impossibilité d’obtenir rapidement du secours.

Ils ont laissé dans la paroi environ 60 pitons et ont laissé toutes les cordes car elle étaient abimées , ils les ont brûlées.

LE RETOUR A ETE TRES DIFFICILE….  »  ils en ont chié « ….ils ont eu de la pluie , de la neige , du vent avec des rfaces à 150/160 kmh….ils

étaient fatigués et n’avaient plus que du riz blanc , sans sel à manger…. ils avaient faim …. et avaient besoin d’une énergie extraordinaire….mais

en pensant à leur réussite à leur entente l’énergie reépparaissait . ils étaient imprégnée de la rudesse de leur expédition …. sans se laver ou preque

pendant 32 jours ….ils n’avaient pas le temps de penser à   » leur corps  » ,de penser   » à soi  » …toute l’énergie vers le but final !

Ils sont arrivés à la  » civilisation » complètement déphasés ….trop de confort….trop à manger ( ils ont vomi tout leur premier vrai repas ) ….

mais ils ont pprécié la ptemière douche et tout un tas de petits gestes de chaque jour .

UNE FILLE  dans l’Equipe ,   » ils ont été sympa avec moi….presque tous les jours ….mais la charge à porter était vraiment lourde ….

QUELLE VOLONTE POUE CETTE GUIDE DE CHAMONIX !

POURQUOI FAIRE UNE TELLE CHOSE ? POURQUOI PRENDRE DE TELS RISQUES  ( même calculés « )  ?

  pour la gloire ? même pas …. POUR LE;PLAISIR D’ETRE LA – HAUT , ENSEMBLE , SEULS A FAIRE LA TRACE…..

UN GUIDE CHAMONIERS ECRIT  , CHRISTOPHE ECRIT :    » chaque grimpeur , chaque cordée réinvente l’alpinisme à sa manière , éprouve

des émotions , des sensations toutees personnelles ,et ce sont toutes ces avantures qui font l’Alpinisme « .

Il dit aussi  » je garde un immense respect pour ces jeunes qui réalisent de véritables exploits , s’entreignent à un entraînement sportif

rigoureux et quotidien…. je suis en réelle admiration « .

CETTE LUTTE CONTRE LES ELEMENTS , CE BESOIN DE SE DEPASSER SANS CESSE , CETTE PRISE DE RISQUE , CE

MEPRIS DU DANGER , CE BESOIN MEME DE FAIRE FACE A LA MORT EST-IL EN PARTIE COMPARABLE A CE  

QU ‘EPROUVAIENT NOS POILUS PENDANT LA GRANDE GUERRE  ……

EST IL ‘ normal  » de passer des nuit  suspendu en pleine paroi à plusieurs centaines mètres du sol  ?  à la merci des variations de la météo….

quelle confiance aux pitons et aux cordes !!

POUR DES PHOTOS SUR CETTE PREMIERE , allez sur le site:

http://lisebill.wix.com/horizons-verticaux          dans le bandeau , cliquez sur   » voyages  »   et dans patagonie sur  » cerro-muralon »

 

 

 

 

 

22 décembre 2012

UNE ANNEE SE TERMINE

2012 ARRIVE A SA FIN ET JE REMERCIE TOUS (TES) CEUX ( CELLES ) QUI LISENT CE BLOG   sur mon Oncle

KLEBER DUPUY , et

au travers de lui  pensent a tous ceux qui ont combattu pour notre Liberté , pour tous ceux qui ont combattu pour que la France vive

et je pense à tous ceux de nos  » colonies  » qui ont donné leur vie , leurs soufrances pour un pays qui n’était pas le leur et

pour lesquels nous avons de la reconnaissance.

IL ME RESTE ENCORE

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votre serviteur avec TESS le husky qui a rejoint les étoiles

quelques articles à écrire et je vous remercie de bien vouloir les lire ,

QUE CES FETES DE FIN D’ANNEE SOIENT BONNES POUR VOUS TOUS (TES ) ET QUE L’AN 2013 SOIT MEILLEUR

POUR NOTRE SANTE , POUR L’AVENIR DE TOUS CEUX QUE NOUS AIMONS.

LE COLONEL COQUELIN DE LISLE …. suite à l’article louis COQUELIN….

LE COLONEL COQUELIN DE LISLE .... suite à l'article louis COQUELIN.... 36184044_p1-133x300

colonel Coquelin de Lisle

 

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Brevet d'Officier de la Légion d'Honneur du Cl. coquelin de Lisle

SUITE À L’ARTICLE DE ouis COQUELIN DE LISLE , il nous paraît souhaitable de parler de son Père Paul COQUELINN DE LISLE

né à Blois le 10 Juillet 1863 , un des valeureux combattants de VERDUN.

Aprés de brillantes études , il commence sa carrière militaire  à St. CYR , promotion MADASCAR de 1883 à 1885.

Sous-lieutenant en 1885, Lieutenant en 1889 , Capitaine en 1895 , chef de bataillon en 1906.

Professeur de Géographie et de Géologie , Breveté d’Etat – Major , recommandé à l’Ecole Nationale Supèrieure de Guerre par le général LEBON en 1912

Lieutenant Colonel , chef d’ Etat-Major du 2° G.D.R. le 23 Décembre 1912, il occupe encore ce poste à la déclaration de guerre.

Il dirige les opérations du groupe sur le GRAND COURONNE DE NANCY  depuis son PC de Malzéville ( voir photo annotée de sa main ).

Il prend le 17 Novembre 1914 le commandement du 232° R.I. qu’il mènera dans différentes  opérations .Promu colonel le 11 Mai 1915 , il est affecté

au Cdt. de la 255° Brigade , le 16 Juin 1915.

Il sdresse ses adieux à son Régiment du 232° R.I. en ces termes :

Officiers , sous officiers , caporaux et soldats

Votre colonel est nommé au cdt. de la 255° Brigade d’infanterie. avant de partir , il tient à vous dire toute sa fierté qu’il éprouve de vous avoir

commadé pendant 7 mois . Pendant cette rude pèriode , toujours sous le feu , vous n’avez jamais reculé devant les allemands et souvent , au contraire ,

vous les avez forcés à reculer soit en woevre , soit encore sous les Forts de Metz . vous leur avez imposé votre volonté ,vous avez ainsi forcé leur respect

et acquis l’estime de vos Chefs et de tous ceux qui vous ont vu à l’oeuvre. C’est avec un  orgueil légitime que chacun de vous dira désormais : 

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carte postale annoté par le Cl. Coquelin de l'Islele cl. Coquelin de Lislebrevet d'Officier de la legion d'Honneur

 

J’AI APPARTENU AU  » BRAVE 232  » …….

 

 

Le 6 Juillet 1916  , alors que les Allemands veulent enlever Souville ,le colonel Coquelin de Lisle envoie par pigeon voyageur le message suivant :

 » la situation de la 255° brigade devant Fleury est trés grave,à la suite de bombardements aux gaz et des attaques ennemies.Toutes ont été repousées , le moral est trés élevé,mais les hommes sont épuisés. Je demande un puissant soutien d’artillerie , 100 fusées rouges , 100 fusées blanches.L’attaque principale semble être située entre la gare et le village de Fleury .  »

A 6h50 les allemands approchent du quartier général de la brigade.Ordre est donné par le colonel Coquelin de Lisle de brûler tous les documents confidentiels.

Le COLONEL COQUELIN DE LISLE S’EMPARE D’UN FUSIL ET COMBAT A COTE DE SES HOMMES. IL EST TUE ET SON QG EST PRIS D’ASSAUT. SON CORPS NE FUT RETROUVE QUE LE 25 SEPTEMBRE 1916.

D’ABORD INHUME AU CIMETIERE DE NELLORAY , IL REPOSE DÉSORMAIS A LA NECROPOLE NATIONALE DE FLEURY , tombe 7660

DEVANT DOUAUMONT.

Il était : Chevalier de l’òrdre de Léopold de Belgique : septembre 1916

Chevalier de la légion d’Honneur : 12 juillet 1909

Officier de la Légion d’Honneur :     12 juillet 1916

Croix de guerre

Sources : Collection Patrick Fournie

Forum 14-18

OFFICIER D’UNE EXTREME BRAVOURE , TRES AIME DE SES HOMMES QU’IL TENTAIT DE PROTEGER AU MAXIMUN , IL N’A PU

ACCEPTER DE VOIR SON QG PRIS PAR L’ENNEMI  ET S’EST BATTU JUSQU’A LA MORT AU MILIEU DE SES SOLDATS. CE HEROS

MERITE DE NE PAS ETRE OUBLIE    .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE COLONEL COQUELIN DE LISLE ETAIT UN DE CES OFFICIERS D’UNE EXTREME BRAVOURE QUI AMAIT SES

HOMMES ET LES PROTEGEAIT AUTANT QU’IL LE POUVAIT .IL MERITE DE NE PAS ETRE OUBLIE.

17 décembre 2012

QUAND louis COQUELIN VEUT REECRIRE L’HISTOIRE !!!

QUAND  louis COQUELIN VEUT REECRIRE L'HISTOIRE !!! sc0002cc43-1024x615sc0002eac51-1024x83063 ANS APRÉS LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE , louis  COQUELIN VEUT REECRIRE L’HISTOIRE  EN PUBLIANT

DANS LE N° 151 DU  » COMBATTANT DE VERDUN  » (  4° trimestre 1978 ) un teste minisant l’action héroîque du Lieutenant

Kléber DUPUY à Souville les ii et i2 juillet 1916  en prétendant qu’il n’avait pas été engagé avec la 3° Cie du 7° R.I. dans

ce combat .

Bien entendu , l’Amicale du 7° R.I. , et Madame renée kléber DUPUY ont vivement réagi à cet article.

Pourquoi , Louis COQUELIN , A-T-IL AGI DE LA SORTE ,  sinon  pour mieux faire valoir les mérites de la 255° brigade , ayant participé elle aussi aux

combats du 11 juillet  (BDEVANT FLEURY ) , brigade commandée par son père le Colonel COQUELIN DE LISLE , TUÉ À L’ENNEMI LE JOUR MÊME .

NOUS SALUERONS LA MÉMOIRE DE CE BRILLANT OFFICIER , DANS UN ARTICLE À VENIR .

ON NE COMPREND PAS l’attitude de louis COQUELIN , dans la mesure ou Kléber DUPUY a , pour ce fait d’Armes été cité  à l’Odre de de l’Armée ,

ordre n° 339 du 14 Août 1916., et que l’on trouve 24 citations dans la 3° Cie portant toutes dans le texte les dates du 11 ou ii et 12 juillet 1916.

Légion d’Nonneur  pour le Sl. Lieutenant DORGEMONT

Médaille militaire  pour le Sergent Marcel GUISNIER

Ordre de l’Armée     Kléber DUPUY

Ordre du corps d’armée : Sl. lieutenant Dorgemont ,  sergent BILLOT Martin , Sergent LA CLAUTRE Antoine , caporal auguste GENTIL ,

Caporal BOURNAIX léon

Ordre de la division : sergent LESCALIE Elie , Caporal BONHOMME  théophile ,  soldai BORTOO Edouard , caporal REBOURS Jean

soldat LEYMARIE Jean

Ordre de la brigade :  Caporal POUESSEL François , soldat CABROL Henri , Soldat DESLIAS Jean , soldat BERGON  Faustin ,

soldat GOUNON Jean ,  soldat BEX Firmin , Caporal BALY Baptiste

Mais on trouve aussi les dates des 11 et 12 Juillet non citées , mais sur l’Ordre 31 du 17 juillet ou l’Ordre 152 du 20 juillet ( ce qui nous permet

de dire qu’ils étaient à Souville avec Kléber DUPUY : PEFOURQUE Jean àl’Ordre de la Brigade , PICHARDEAU Maxime à l’Ordre de la Division,

PICHON antoine  er DEBOUT François ( Brancardier ) tous deux aussi à l’ordre de la Brigade .

en conclusion nous pouvons dire que CERTAINS FONT L’HISTOIRE TOUTE PETITE

N.B.  LOUIS COQUELIN persiste : Dans un ouvrage du Général MICHEL auquel il a collaboré  » VERDUN-FLEURY DEVANT DOUAUMONT  »

(juillet 1916 ) il fait minimiser au maximum le rôle de la 3° Cie du 7° R.I. et de kléber DUPUY les 11 et 12 juillet 1916…. IL A LA RANCUNE

PERISTANTE !

 

 

 

12 décembre 2012

KLEBER DUPUY ….DANS LE DICTIONNAIRE LAROUSSE

KLEBER DUPUY ....DANS LE DICTIONNAIRE LAROUSSE sc00009d1b-744x1024

partie manuscrite du courrier de Cdt P.DUFOURCQ

J’AI TOUJOURS ÉTÉ ÉTONNÉ QUE DANS LE GRAND LAROUSSE EN 10 VOLUMES , NE FIGURE  PAS le nom de

Kléber DUPUY quand on parle de la bataille de Verdun et du Fort de Souville .

En effet ,on peut lire dns le Grand Larousse Encyclopédique , tome 9 à la rubique :  Souville (  Fort fr )  .

 » Fort du camp retranché de Verdun,qui fut le théâtre  d’un des épisodes les plus importants  de la bataille de Verdun  en 1916 . aprés la chute

de Vaux ( 7 juin )  celle de Souville aurait entraîné  l’abandon de toute la rive droite et  de Verdun lui même./ Aussi les allemands y appliquairent -

ils , les 22 et 23 juin ,  la plus brutale de leurs offensives , qu’ils firent précéder d’un  déluge de plus de 200  00 projectiles asphyxiants . LeFrançais se

défendirent avec énergie et, aprés la reprise , le 30 juin , de l’ouvrage de Thiaumont , écartèrent toute menace ultèrieure sur cette importante position .  »

IL SEMBLE QUE L’AUTEUR DE CET ARTICLE NE SOIT PAS BIEN INFORME PUISQUE LA DEFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE  SOUVILLE

EUT LIEU LES 11 ET I2 JUILLET !!!

Nous notons qu’en ce qui concerne le Fort de Vaux , le nom de son défenseur , le commandant Raynal est cité ( tome 10 )

.En ce qui concerne la bataille de Verdun on peut lire « …..le 24 juin …..une furieuse attaque estlancée sur les ouvrages de

Thiaumont et de

Fleury-devant-Douaumont, qui sont submergés tandis que l’assaillant est cloué sur les glacis de Souville .  » ….il aurait fallu ajouter : le 12 juillet ! et

le nom de ceux qui ont défendu victorieusement cet Ouvrage .

JE ME SUIS RAPROCHÉ DU SECRÉTAIRE GENERAL DE LA REDACTION  » HISTOIRE MILITAIRE , LE CDT  P. DUFOURQ .

Réponse positive   « ……Vous pouvez compter que dans la prochaine édition de cet ovrege , la cirrectionsera faite dans le sens que vous demandez

et que les textes correspondants de notres ouvrages seront également rectifiés? nous tiendrons en particulier  à citer le nom de kléber DUPUY à l’article

Verdun de notre Grande Encyclopédie en 20 volumes , actuellement en cous de publication , et , dans le cas d’une nouvelle édition , à l’ajouter dans

notre ouvrage in-quarto publié par le Général VALLUY en 1968 ( un long récit  y est consacré à l’assaut des Allemands sur souville, tome I p. 256 )

……..

Le cdt   P. DUFOURCQ  a tenu parole et je l’en remercie vivement. Il n’était pas  logique – me semble-t-il – que le nom du défenseur du fort de Souville

ne soit pas cité , ni celui de son Régiment.

 

 

9 décembre 2012

REMISE DES DECORATIONS DE KLEBER DUPUY … SUITE

REMISE DES DECORATIONS DE KLEBER DUPUY ... SUITE sc000a53a8-860x1024

ARTICLE DU JOURNAL SUD OUEST

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AU MONUMENT AUX MORTS
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Stéphanie DUPUY remet les décorations à C. ESPIED
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c. Espied pendant son discours

QUELQUES PHOTOS  supplémentaires de cette manifestation dans ce  » PAYS DE BUCH  » ou les traditions sont importantes ,

cette ville aime se souvenir de ses enfants qui lui ont fait honneur.

Dans notre article sur le  » Challenge de rugby Kléber DUPUY « , concernant les Ecoles de Sports de cette disciline , nous avons parlé

de Gilbert SORE , un contemporain de Kléber DUPUY  ( AYANT JOUÉ AU RUGBY AVEC LUI  )  un personnage reconnu de LA TESTE DE BUCH .,

(comme pour Pierre DIGNAC ) , nous lui réserverons un  article . Il est bon de pouvoir rappeler le souvenir des Anciens de notre  » petite Patrie  » à

laquelle nous tenons beaucoup.

LES DECORATIONS DE KLEBER DUPUY REMISES A SA VILLE DE NAISSANCE

LES DECORATIONS DE KLEBER DUPUY REMISES A SA VILLE DE NAISSANCE img_2454-768x1024LORS DE LA CEREMONIE DE L’INAUGURATION DE LA STELE EN L’HONNEUR DE KLEBER DUPUY ET DE SES SOLDATS ,

SUR LE CHAMP DE BATAILLE DE VERDUN , son  Épouse , Renée Kléber DUPUY , voulut me remettre , pour la garder , la médaille de Grand

Oficier de la légion d’Honneur de son Epoux. Je n’ai pas accepté ce don , pensant  que les décorations de Kléber DUPUY

seraient plus à leur place dans un Musée . Il fut convenu que l’ idéal serait qu’elle soient placées dans le patrimoine de sa ville de naissance

( là ou il avait voulu être inhumé ) ….. j’en fis la promesse  …..et qu’en attendant il serait possible de les transmettre à a ville de Verdun

( ce qui fut fait ) .

Le Maire de La TESTE DE BUCH étant Claude ESPIED , en 1990 , et un de mes anciens étudiants préparant le Professorat d’EPS , alors

que j’enseignais au CREPS de Bordeaux il me fut facile de faire la proposition de remise des décorations à la ville , afin qu’elles figurent dans le

patrimoine local , d’autant qu’un projet de Musée était à l’étude.

En Juillet 1991 , un courrier était adressé au Maire de VERDUN ,pour lui rappeler le souhait de Renée  Kléber DUPUY , et l’acceptation

du Maire de La TESTE DE BUCH .

Le 3 Septembre 1991 , le Maire de VERDUN me faisait savoit qu’il avait pris avec intérêt connaissance de notre projet et qu’il faisait don

à la ville de LA TESTE DE BUCH , de la médaille de Grand Officier de la Légion d’Honneur de kléber DUPUY  qui était exposée dans la salle

des décorations de la ville de VERDUN.

C’EST DONT EN 1992 , LE 11 NOVEMBRE  , QUE LA VILLE DE LA TESTE DE BUCH FIT REVIVRE LE SOUVENIR D’UN  » HEROS TESTERIN  »

ET QUE LUI FUT DONNE LES MEDAILLES DE KLEBER DUPUY .

CUNE CÉRÉMONIE , SIMPLE MAIS PLEINE D’ÉMOTIONS  à laquelle assistait des aniens combattants , une délégation de la Base Aérienne

de CAZAUX et de nombreusea autres personnalités . Madame Renée Kléber DUPUY étant décédée , ce sont sa fille Françoise COIRAL  et sa petite fille

Pascale ESCASSUT  qui la représentaient.

Les décorations furent remises au Maire de LA TESTE DE BUCH , par son arrière arrière petite nièce , Staphénie  DUPUY , âgée de 10 ans.

Claude ESPIED , Maire , fit un discours au cours duquel il retraça l’action héroïque d’un des enfants de la ville , un instituteur fils d’ostréiculteurs .

 

 

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