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11 juin 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS … SUITE 1

QUELQUES TEMOIGNAGES SUPPLEMENTAIRES SUR LE COURAGE , LE PATRIOTISME  , LA VOLONTE DE CES HOMMES.

Léon F    44° R.I.T.

 »   La porte du PC s’ouvre violemment , un poilu couvert de sang me tombe dans les bras . nous le faisons asseoir . Le Cdt. lui donne

à avaler une goiutte de rhum. Il revient à lui et prend dans sa cartouchière un bout de papier sur lequel le Cdt. du G.G.I. a griffoné à la

hâte quelques renseignements. Les petits postes sont attaqués ; plusieurs sont anéantis ; La grand’garde se replie  sur les ouvtages en R. .

Il demande un ordre.

Le coureur paraît incapable de porter cet ordre.J’appelle un de nos agents de liaison.

 » Non ! reprit l’homme – un gars du nord – c’est mi qui faut que je m’en revô !  » Il prend le papier et s’enfuit. Est-il arrivé ?

encore un héros dont on ne connaîtra jamais le nom , un gamin de 20 ans dont la joue droite a été enlevée par un éclat d’obus et qui n’a

pas admis qu’un autre pût accomplir une mission de confiance dont l’avait investie son chef .  »

H.D. agent de liaison 264° R.A.C.

 »     Ordre de partir à 5h30 pour porter un pli à la 44ème batterir . J’avais comme compagnon téléphonique PETOUIN . Pendant le trajet de 4 km. ,

il tombe des marmites à chaque minute . Un obus de 105 s’abat à 5 ou 6 mètres de nous . il faut courir et faire du plat ventre . De retour à 8h 30 . 1/2

heure aprés nouvel ordre à transmettre. Je n’ai pas eu le temps de manger ; 1/4 de vin et c’est tout. Je suis reparti avec mon camarade HOURLIER ,

de la 46ème batterie  qui devait porter ses plis à sa batterie. A 9 heures , nous quittons le Fort de Tavannes . A minuit , nous étions en pleins champs ,

ensuite au village de Fleury , puis au fort de Souville , à la recherche de nos batteries respectives. nous étions perdus. En cours de chemin , en pleine

nuit des brancardiers transportaient des morts et des blessés.il y en avait une trentaine.Les obus tombaient à droite , à gauche , de tous les côtés .

A minuit l’ordre destiné à la 44ème batterie était transmis au cdt. SALMON ? Nous sommes partis  ensuite à la recherche de la 46ème batterie.

Pendant trois heures , en pleins champs , sans savoir ou nous étions , en plein marmitage , nous cherchions la batterie de mon camarade .

Je suis arrivé à 4h45 du matin, déchiré de partout , couvert d’épines sur tout le corps , rompu. C’est dans ces conditions que j’ai passé la nuit.

A 10 heures , je reçois l’ordre de repartir pour remettre des plis, accompagné d’un homme d’une batterie de 80 de montagne . Je suis passé dans

des boyaux remplis de gaz axphixiants . Mes yeux pleuraient , j’avais l’estomac creux , les lèvres sèches , une soif déchirante. De retour à une

heure et demie , fatigué et malade par suite des gaz , je n’ai pu manger , que boire , que boire encore de l’eau; J’ai maigri de 7 kilos .   »

      A suivre…..

 

9 juin 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS cabrol11

le Coureur Henry CABROL

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le Dr L. CONTE lors de son disvours lors de l’inauguration de la Stèle en l’honneur de kléber Dupuy et de ses Soldats 

LE TELEPHONE N’ARRIVAIT PAS TOUJOURS DANS LES POSTES AVANCÉS , PARCE QUE LES LIGNES ÉTAIENT

DERTRUITES PAR LES BOMBARDEMENTS …. AUSSI DIVERS MOYENS ETAIENT UTILISES  POUR ARRIVER AU COMMANDEMENT

DES PREMIERES LIGNES….les hommes :  » LES COUREURS  » ou les animaux : PIGEONS , CHIENS   qui constituaient les  » AGENTS DE

LIAISON.

NOUS PARLERONS , EN PREMIER , DES HOMMES …. LES  » COUREURS  » .

N’IMPORTE QUEL SOLDAT , OU GRADE  , ne peut être  » agent de liaison  » .

                   Jean   J   du   119° R.I. en donne une bonne définition :

 »  - IL DOIT ÊTRE L’ÂME DE L’UNITÉ , BON CAMARADE AVEC TOUS , OFFICIERS , SOUS-OFFICIERS, SOLDATS.

- il doit avoir la confiance de ses chefs et de ses camarades.

- il doit être vigilant, savoir tout , avoir bonne mémoire , être de sang froid , avoir de la gaîeté et en plus de ces qualités ….

- le sens de l’orientation et de l’obversation , connaître les unités à droite et à gauche des Sections en ligne, connaître apprximativement

la distance occupée par l’ennemi , le nombre de postes avancés….

- connaître l’emplacement des abris en cas de gros bombardement , les P.C. des Commandants de Bataillon et du colonel ,

- retenir les consignes et les passer exacctement à ses remplaçants éventuels ,

- IL NE DOIT PAS TROP COMPTER SUR LA RECONNAISSANCE POUR ACTIONS D’ ECLAT

Nous avons vu , dans divers articles l’importance des coureurs dans la défense du FORT DE SOUVILLE , par kléber DUPUY et

ses soldats de la 3° Cie du 7° R.I.

Voir en particulier à ce sujet les articles suivants:

-    » Soldat henrt CABROL un des grands hommes de souville «   du 06 07 2012 et du 10 07 2012

 » …. C’est lui qui porta au colonel BORIUS , le 11 juillet 1916 , le rpport du Lieutenant Kléber DUPUY , depuis le Fort de   Souville…

Il guida ensuite le Capitaine DECAP vers le fort alors que les calibres 380 et même 400 pilonnaient les ouvrages bétonnés…

Cette action lui valut une citation à l’Ordre de la Brigade .

C’est lui aussi , qui le 31 Mai 1918 , lors de la seconde bataille de la Marne …. alors que Kléber DUPUY  était trés gravement blessé , le

chargea sur ses épaules et sous la mitraille le conduit àà l’Etat Major pour qu’il fasse son compté rendu …..

-    » Un anonyme de la guerre 14-18 , l’Aide Major L. CONTE «    du 21 07 2012 .

 » C’est lui , alors que son rôle de Mèdecin , lui interdisait , qui ira prévenir Kléber DUPUY de l’arrivée des alleùands sur les contreforts du

Fort de Souville , alors que plusieurs coureurs avaient été tués .

IL N’A JAMAIS OBTENU DE CITATION POUR CET ACTE DE BRAVOURE.

    Récit du Capitaine Paul F    du 332 °  R.I. :

 »  Nous avions comme guide un petit gars déluré , mais dont le mutisme persistant n’était pas pour me rassurer. A uj certain moment , je m’avisais

qu’il était indécis sur sa route. Sans ralentir  le pas , je lui soufflais doucement à l’oreille :  » Est-tu bien sûr de ton chemin ?  »

Il ne épondit pas .

Ces coureurs , ces guides de Verdun étaient admirables de flair et de cpnscience . Je savais bien qu’il finirait par s’y retrouver ; l’essentiel était de

ne pas arriver chez les boches.

Le guide continuait donc à avancer , mais un peu plus prudemment. Il se courbait de temps en temps , comme s’il cherchait à distinguer quelque

chose à l’horizon . Il profitait pour cela des lueurs lointaines des fusées éclairantes ,mais on n’aperçevait toujours que l’immense ligne du bled , lugubre

et sans fin.

 » Je cherche un arbre en forme de fourchette , si vous le voyez , c »est not’ direction  »

Je sondait vainement ce paysage effarant , lorsque, mon guide poussa un cri étouffé !

-  » Le v là , le v là , là bas ! le voyez vous ?  »

-  » là bas , sur la crête  »

Il venait de découvrir , enfin , son repère , une pauvre broussaille , en effet ; qui émergeait des entonnoirs , au ras de la crête déserte   »

A SUIVRE….

«  »

 

 

6 juin 2013

LES BRANCARDIERS PENSANT LA GUERRE 14-18 …. suite

LES BRANCARDIERS PENSANT LA GUERRE 14-18 .... suite carte2QUELQUES ECRITS CONCERNANT VCES COMBATTANTS DE L’OMBRE .

LE Dr DUWEZ ( Max Deauville ) DECRIT DANS SON LIVRE   » JUSQU’A L ‘ YSER  » , CETTE TROUPE DISPARATRE :

 »    Un aumônier nous suit en soutane . Les brancardiers dont plusieurs ont de latges capotes de soldats sont coiffés de bonnets de police ou de train ;

petites culottes à bande rouge ou bleue . Pour quelques uns , ils sont encore en civil , c’est la seule marque distinctive de leur état militaire.Ils ont une

gourde suspendue à une ficelle .Leur jaquette d’instituteur de village est presque verte , poudreuse , salie , couverte de débrits de paille. Ils ne quittent pas

un petit baluchon invraisemblable , sac de toile ou saccoche de commis voyageur , racommodée avec des cordes et des courroies . ….  »

LE PERE LAVEILLE ECRIT :

 »  Aides courageux du mèdecin sur le champ de bataille , les écclésiastiques brancardiers , devenaient au cantonnement , les auxilliaires de

l’aumônier.

 » Le service leur rendait facile le contact avec les hommes , ils en profitaient pour exercer une action d’autant plus efficace qu’elle était discrète.

Chaque matin disait l’un d’eux , j’assiste à la visite des malades; le mèdecin parti, je renouvelle les pansements , je soigne les rhumes , les bobos ,

causant avec chacun et portant intérêt à ses affaires. L’aprés midi , je vaus voir mes hommes et leur offre du tabac ; je leur porte le soir des tisanes et

potions , je leur glisse une bonne parole et le les quitte avec un affectueux bonsoir ….  »

ALBERT  H    250° R.I.

 »    On amène au poste de secours un blessé qui venait des premières lignes , le blessé avait une jambe coupée et l’autre bien abîmée.  Il dit à l’infirmier

qui le soignait :  » tu vas écrire à ma femme que j’ai été blessé aujourd’hui. Je sens que je vais mourir , c’est pour la préparer ;  si elle reçevait la nouvelle

d’un seul coup , elle pourrait tomber malade. Dans deux jours tu lui écriras que je suis mort.Et dis lui surtout qu’elle ait bien soin de notre chère patite

puisqu’elle n’aura plus de Père .  »

EMILE   D  355° R.I.

 »     Notre poste de secours est aus Quatre Cheminées . De nombreux blessés nous sont signalés sur l’autre versant de la côte 325 .

Mes deux camarades brancardiers et moi , passons toute cette nuit mémorable du 24 au 25 Mai , sans une minute de répit , à extraire pourrait-on dire ,

nos chers blessés.

Tantôt nous soulevons le brancard chargé du précieux fardeau à bout de bras au dessus de l’obstacle.  Tantôt , c’est en rampant ou entre deux tronc

d’arbre, nous accrochant , butant ici et là  . Tantôt c’est dans le fouillis des branchages , poussant des exclamations comme celles-ci  »  Lever plus haut ,

encore , plus haut encore ; encore , ça va y être, pas si vite ; attendez , je passe devant ; doucement , ne penchez pas tant , il va tomber , il tombe ; mais

nous sommes accrochés ? venez de ce côté , passons en dessous puis entre ces branches , à droite puis en dessous…ca va y être , plus à gauche , mais non ;

ça ira mieux par ici … etc …. etc….

Cela au milieu des éclats d’obus , du siffement des balles ….

Durant cette nuit d’angoisse et d’extrême fatigue , nous ,’avons pu transporter que quatre blessés en tout !   »

1 juin 2013

LES BRANCARDIERS PENDANT LA GUERRE 14-18

LES BRANCARDIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 677533624_smallcarte3-1JE ME SOUVIENS D’AVOIR ENTENDU KLEBER DUPUY PARLER DES BRANCARDIERS PENDANT LA GRANDE GUERRE.

IL AVAIT DE L’ADMIRATION POUR EUX .      QUI ETAIENT – ILS ?

Essentiellement des dispensés du service en temps de paix ,des séminaristes , prêtres ou instituteurs . ils furent mobilisés pour constituer l’ffectif

des colonnes d’ambulances : 300 brancardiers par clonne , ine colonne par division   soit environ 1800 hommes . Sans aucune formation militaire ,

ces jeunes gens se retrouvèrent tout à coup sous les armes et formèrent pendant lmes prmiers mois de la guerre , une troupe étrange . Pzeu d’Officiers

du Grand Quartier s’étaient intéressés à ces  » non combattants  » dont la présence ne pouvait pas faire gagner la guerre.

Se sentant lésés par rapport aux autres combattantsn ils faisaient fi de la hiérarchie militaire , et ne cachaient pas leur mécvontement.

Ils étaient tous des gens instruits . Mais leur manque de préparation militaire , l’idée que leurs aptitudes particulières pouvaient être mieux

utilisées ,leur indépendance de caractère donnaient l’impression d’une troupe indisciplinée.

Quoiqu’il en soit , ils étaient indispensables et leur nombre s’aréea rapidement insuffisanrt . pour combler le manque de brancardiers , il fut crée le

12 Mai 1915  un centre d’Instruction des brancardiers infirmiers ( C.I.B.I. )  . Les élèves de ce centre furent les inaptes des autres centres d’Instruction et

des Dépôts de convalescents , ainsi que les dispensés du temps de paix des classes 2916 , au nombre de 150 et de 1917 au nombre de 50 .

E,n 15 jours d’instruction intensive on leur inculquait des notions sommaires de brancardage.

Si les inaptes des Centres d’Instruction ne furent autorisés qu’à travailler dans les hôpitaux de l’arrière , ils permirent cependant dans ceux-ci , l

brancardiers en pleine possession de leurs moyens physiques qui purent rejoindre le front.

La création de ce centre se révéla insuffisante et il fallut trouver des solutions complémentaires , comme par exemple les musiciens .

L’etat Major avait largement sous estimé le rôle du brancardier dans une armée en campagne.

Au front , le personnel soignait se limitait souvent au mèdecin du régiment qui avait , à lui seul , la responsabilité de donnner les premiers

soins et de regrouper les blessés pour leur évacuation ultèriezure par les brancardiers de la colonne d’ambulance.

Dés les premiers combats , les mèdecins furent surchargés et se débrouillèrent comme ils purent. Le plus souvent , ils chargèrent l’administration

communale.

Aprés quelques semaines de combats , la pratique de la guerre montra que les brancardiers , brancards et ambulances devaient aussi  se trouver

dans les Régiments pour permettre au mèdecin de travailler efficacement.

Le Lieutenant Général Mèdecin MELIS , s’efforça , sabs réel succés , tout au long de la gerre , de faire passer l’ffectif brabcardier de chaque division

de 300 à 600 hommes.

La stabilisation du font , inauugura une guerre de position .Celle-ci exigea un courage à toute épreuve des blessés et des brancardiers . Les blessés

devaient souvent attendre plusieurs heures avant d’être secourus. Les brancardiers étaient souvent obligés de traverser des zones découvertes

dangereuses , même la nuit. Dans un avant poste isolé il fallait attendre la nuuit pour évacuer les blessés . si les pansements ou le garrot

n’arrétaient pas complètement l’hémorragie , les blessés mouraient avant d’être évacues .

LES HOMMES DU FRONT ACCEPTAIENT SOUVENT AVEC FATALISME CETTE PRECARITE.

La guerre de position permit cependant au Service de Santé de s’organiser de manière plus efficace en créant de toute pièce des hôpitaiux avec l’aide

de la Croix Rouge.

Les bracardiers n’avaient pas que de stâches d’assistance médicale , parce qu’ils étaient trés souvent trés scolarisés , ils rendaient des services divers à

leurs compagnons d’infortune , dont bon nombre étaient illétrés.

Pour chasser le cafard , pour convaincre les pessimistes et les défaitistes , les brancardiers organisaient de jeux , des concours et publiaient le

nom des vainqueurs. il veillait à être constamment joyeux , il remplaçait à la corvée les hommes fatigués , il portait leur fusil , leur sac. Les poilus disaient

qu’ils étaient épatants et leur confiance leur était acquise. Beaucoup n’ont pas de parents ni d’amis chez qui ils peuvent aller passer leur permission.

Les brancardiers cherchent des familles qui peuvent les héberger .

ils donnent aussi des  » cours  » aux illétrés sans livres et le plus souvent aussi sans local…puis ils devienent leur  » secrétaire  » pour les lettres à

la famille.

A TOUS CES COMBATTANYS DE L’OMBRE QUE FURENT LES BRANCARDIERS , NOUS DEVONS RENDRE HOMMAGE. PANSER ,

TRANSPORTER , LAVER …. ILS DONNENT LE MEILLEUR D’EUX-MEME.

Ref : Site : Medecins de la Grande Guerre  - etre brancardier en 14-18

A SUIVRE…….

 

de s’occuper des blessés militaires ou confièrent ceux-ci aux occupants d’une ferme.

 

23 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 …. SUITE 3

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 .... SUITE 3 p1010188fL ‘ ANNEE  2014  SERA LE CENTENAIRE DE LA DECLARATION DE LA GRANDE GUERRE ET DE NOMBREUSES CEREMONIES

SONT PREVUES DANS TOUTE LA FRANCE , TOUT LE LONG DE L’ANNEE ;

L’ AUMONERIE MILITAIRE FRANCAISE SERA PRESZNTZ , BIEN ENTENDU . Nous avons relevé un article piblié le dimance 24 Mars 2013

sue le blog histoire d’hervé chabaud :

ZOOM SUR LES RELIGIEUX DU FRONR 14-18

 » Alors que les célébrations relatives au Centenaire de la grande guerre font l’objet de concertations locales et nationales , les quatre aumôneries

militaires françaises qui représentent la religion catholique , pretestante , isréalite et musulmane ont décidé de sortie de l’oubli les religiaux sur le front

pendant la Première guerre mondiale.

 »     Cette initiative partagée devrait aboutir à l’organisation de colloques , d’exposotions et de conférences .Mgr Luc Ravel , évêque aux armées ,

le pasteur stéphane Rémy , le grand rabbin Haïm Korsia et l’imam Abelkader Arbi souhaitent que le rôle de la foi teligieuse pendant la Grande Guerre

soir mieux discerné et que cette dimension sirituelle de l’engagement soit mieux approchée en étudiant les archives officielles et familiales.

 » C’est la raison pour laquelle le comité grande guerre du diocése aux armées lance un appel à destination des familles qui disposeraient de courriers ,

de photographies , de documents , des objets relatifs aux séminaristes , aux novices , aux prêtres , aux religieux qui ont servi sur le front ou comme les

religieuses ont eu une action importante dans les hôpitaux et dans les centres de convalescence.

Cette présence est d’autant moins accessoire que depuis la loi votée en 1889 , les séminaristes , comme les étudiants protestants en théologie ainsi

que les future rabbins n’étaient plius exemptés de leurs oblogations militaires et à partir de 1905 , leur rôle n’était plus limité au seul service de santé des armées.

 » Selon le rpfesseur Xavier Boniface , il y aurait eu pendant la Grande Guerre entre 800 et 1000 aumôniers catholiques , 19000 prêtres combattants ,

4000 séminaristes , 7000 novices et religieux . Il a été dénombré 68 paseurs et 23 rabbins aumôniers .Les unités musulmanes n’avaient pas

d’imam et les services étaient assurés par des volontaires. aprés la signature de l’ armistice du 11 novembre 1918 , d’ anciens aumôniers catholiques

ont joué un tôle important dans l’organisation de la solidarité dun monde combattant .

 » On peut citer les pères jesuités Pierre Theilhard de Chardin et Paul doncoeur ainsi que le spiritain Daniel Brottier qui fonda en 1918 avec

le gouvernement Georges Clémenceau , l’Union Nationale ds Combattants .Bien d’autres ont joué un rôle important parce qu’ils sont devenus évêques

comme achille Liénart , pasteur influent comme Jukes Jézéquel ou le grand rabbin Jacob Kaplan.

 » pour en savoir plus et aider à cette réalisation : Comité Grande Guerre du diocèse aux armées , 20 bis , rue notre Dame des Champs 75 006 Paris .

Tel : 01-53 – 63 – 06 – 18 . diocese- aux -armees@wanadoo.fr  »

 

17 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 …. SUITE 2

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 .... SUITE 2 p1040748ml61-225x300

Aumônier avec son vélo

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habillement ( officiel ) d’un aumônieraumônier avec son vélo

MONSIEUR DUTHOIT DECLARE QUE CERTAINS NON PRATIQUANTS , NE SONT PAS LA DÉLICATERRS MÊME ,IL AJOUTE  :

« …..  » Je ne sais pas ce qui les retient devant moi , si c’est la férocité ? ou ma jeunesse ? ,je n’ai jaùmais entendu une grossièreté …. »

L’intimité entre les soldats et l’aumônier :

 » ….. ils me poursuivent à cause de ma pridigieuse amabilité, mais aussi àcause du tabac que je leur prodigue . L’autre jour ils me confient

qu’une vache est intraitable , qu’elle donne des coups de corne , etc…. je comprend ce  qu’ils désirent : je négogie l’échange pour une bonne vache laitière

avec l’ Officier de ravitaillement…..

 » Je crois que nous allons avoir du vin blanc pour la messe . On a retrouvé une cave dans les décombres: la pôrte était murée solidement et c’est ce

qui lui a permis d’échapper aux Allemands . Le proprièraite est venu . je vais lui acheter du vin , car je dois en fournie à 40 prêtres …. le Bon Dieu

dpit tenir compte de ces messes enveloppées de tans de sacrifices si pènibles… »

DANS SON OPUSCULE SUR LE 7° R.I. , LE DOCTEUR DELON  nous parle de l’Abbé  DAVAUST :

C’est dans le chapitre  » avril 1917 : les Monts de Champagne  » page 30:

 » …….  Au cours de ces journées ,la division avait vu disparaître un personnage bien connu et aimé de tous : l’abbé Davaust , aumônier de notre

Division , atteint de plusieurs blessures à la cuisse .Il était bien connu , non par son nom , mais par son surnom : Trottinette . Lui même en se

rrésentant , annonçait : Trottionette.

 » qui est donc ce trottinette ? Voici un aperçu de sa silouhette , en commençant par les pieds : de gros brodequins surmontés par des hausans où

blottent ses mollets ; une soutane coupée un peu au-dessus des genoux ( préface à la mode de nos élégantes de 1966 qui montrent si généreusement

leurs genoux ; sue la ppoitrine , une croix trés apparente et bien fixée ; sur la tête un casque de poilu , sous la visière duquel on distingue un nez pointu

qui sépare deux yeux , ou plutôt deux phares , brillants et pénétrants.

 » Ainsi équipé , Trottinette trotte dans tous les secteurs ; on le trouve toujours à l’endroir u  » ça barde  » le plus . Il n’a le temps ni de boire , ni de

manger . A -t-il le temps de faire sa prière ? Agir , c’est prier , dit -il . Il court , il trotte.

 » son départ fut une grosse perte pour la division .

 

12 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 SUITE 1

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18     SUITE 1 100_3326-300x226

une oîte de campagne renfermant les ustensiles utilisés par les aumôniers

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plusieurs types d’aumôniers sur cette photo

EXTRAIT DU  » POILU DE SAINT EMILIONNAIS  »

 » UN AUMONIER PEU ORDINAIRE  »

 » L’abbé BERGEY ,  aumônier du 18° d’Infanterie , n’était pas un aumônier comme les autres,car il avait la manie de faire feu avec les camarades , bien

que ce fut défendu . sous sa sanitaire il avait la mauvaise habitude de porter un révolver et quelques grenades . Cela se savait et on lui avait dit souvent

qu’il risquait  de se faire fusiller , si jamais il était cueilli pae l’ennemi.

Or , un jour , en exerçant son ministère prés des blessés entre les lignes , l’ennemi justement le cueillit.  » son affaire était faire  » pensèrent tout de suite

ses camarades. Or , il arriva ceci :

aussitôt dans les lignes allemandes , il est fouillé et l’on trouve sur lui , le couteau de tranchée , le revolver et une grenade. simplement il recommande son

âme à Dieu et attend qu’on l’emmène lui régler son compte., quand on le prévient que le commandant veut lui parler. L’Officier allemand lui dit :  »  Vous

n’ignorez pas à quoi vous exposent les armes que l’on a trouvées sur vos vêtements de prêtre ? Mais on a aussi trouvé sur vous des lettres que vous écrivez

manifestement à des mères, fes femmes , à des filles de soldats ,pour les consoler , pour les remonter . J’ai lu ces lettres . et je tiens à vous dire que je serais

heureux qu’un Pasteur allemand écrive d’aussi belles lettres à ma femme et à mes filles . Retouenez parmi les Français. vous etes libre . Réecrivez ces lettres

car je tiens à garder celles-ci  »

LETTRES DE L’ABBE DUTUOIT Aumônier militaire à Clermont en Rrgonne , puis à Solvange

Monsieur DUTHOIT A PENSÉ QUE LA GUERRE ÉTAIT UNE GRANDE MAISON POUR LAQUELLE Dieu se chargeait des cérémonies et

illuminations et dont le canon remplaçait les sermonts les plus éloquents ; il s’est donc engagé malfré ses soixante trois années. quelques passages

de ses lettres .

LETTRE DU 15 SEPTEMBRE 14

…..   » DÉO GRATIAS ! La viete puissante a sauvegardé les siens : bombardements , incendie , famine , rien n’y fait. J’ai été arrêté comme otage ,

menacé d’être fussillé ….. Visions d’horreur , mais ministère consolant ! des morts de saints sur les brancards et les chemins !….  »

16 SEPTEMBRE 14

…..  »  TOUS LES BLESSÉS REçOIVENT VOLONTIERS LE PRÊTRE….  je reviens d’enterrer les morts d’hier , on les mets les uns sur les autres

sur une charrette et notre précieux baudet les monte au cimetière…. quelle horrible chose la guerre , vue de prés! … »

20 SEPTEMBRE 14

…..  »  Comme vous seriez heureux si vous pouviez voir l’effet moral de la cornette , de la soutane , au milieu des troupes ! Soldats et Officiers me

disent leur adùiration en termes si expressifs ,que nous aurions de l’orgueil , si nous n’étions  » l’humilité incarnée !  » …..  »

…..  » J’ai été ppelé hier aux Islettes à 4 km. Curé et vicaire sont à l’Armée , mais le Maire , catholoqie et énergique est resté , et a sauvé  son pays du pillage

et de l’incendie…. je vous raconterai plus tard mon arrestation , la nuit mortelle passé en otage pour terois coups de fusils tirés certainement par des

Allemands…. supposé qu’ils aient réellement tiré. La promenade dans la ville entre deux soldats , fusil chargé , et obligé de crier devant chaque fenêtre

ou porte ouverte  » Ne tirez pas sur les soldats Allemands  » , comme si c’était moi qui serais tué . Nous étions trois , un cultivateur et son fils qui venaient

de m’amener des blessés;  Je les ai confessés tous deux er préparés à mourir en me préparant moi-même . Un grand malade , la nuit , et un Major brutal

m’ont sauvé. Le matin , le cultivateur et son fils ont été emmenés et probablement fusillés ….. voir souffrir ! … voir mourir ! et il faut informer la famille ,

car on l’a promis…..  »

15 Octobre 14

…..  » Hier , journée d’émotion et de bonheur matgré tout. Le Bon dieu ne fait que bénir !

J’ai acvompagné deux soldats condamnés à mort. Ils m’ont accepté avec empressement…. le trajet , 5 kilomètres , avec deux gendarmes délicats ,

qui s’efforçaient le plus possible de me laisser libre avec les condamnés . Je les avais confessés le matin et je les ai communiés dans la voiture en priant

pour eux . Ce sont des paîens de france , qui sont morts en élus ! crânement et chrétIennement , ils se sont avancés vers le poteau … c’est impressionnant !

tous de fait en silence . On leur bande les yeux , aptés je les ai embrassés et fait baiser le crucifix .    ….. »

24 Octobre 14

…..  » cette nuit , c’est bie pire ….jusqu’à minuit on a déshabillé , pensé , quatorze blessés et , ce matin , je viens d’aller avec le général enterrer

14 soldats. Voilà 28 hommes hors de combat par un seul obus , tombé juste au milieu d’eux , au moment ou dans une tranchée ils prenaient leur repas ….  »

21 Janviefr 1915

 » L’ambulance ou je vais est dirigée par un juif , le Dr PROUST , intelligent ,  …. il désire paraît-il me parler . Il a séjourné ici et foctionné quelque

temps; il opère en artiste . c’est un Professeur de la Faculté de Paris , celui aui, a sauvé Me CAILLAUX , en attaquant victorieusement de Dr CAKLMETTE .

il est trés popli et trés déférent pour l’aumônier ; il a donné le ton , ici , aux autres Majors….  »

…………………………   A SUIVRE…..

3 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 erwo3q-239x300

Aumônier en soutane

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l’Aumômier porte un brassard de la croix rouge ( 226° R.I. )
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aumônier avec sa croix pectorale ( Régiment de Zouaves )

LES AUMONIERS ETAIENT BIEN PRESENTS , MEME EN PREMIERE LIGNE , PENDANT LA GRANDE GUERRE ET ILS APPORTAIENT

RECONFORT AUX POILUS DONT ILS PATRAGEAIENT LES SOUFFRANCES.

Il y avait , pendant la Grande Guerre , des aumôniers dans les armées. ils devaient accompagner,réconforter et apporter aux soldats, soutien moral et

spirituel. Durant la guerre bon nombre de soldats retrouvèrent une foi élémentaire.

A la mobilisation  française en 1914 une centaine de prêtres rejoidront les formations sanitaires , mais à côté il y aura 25 000 écclésiastiques

mobilisés qui seront affectés au service de santé  , mais aussi dans les unités combattantes. Il y aura des aumôniers reconnus par les autorités mimitaires

et des aumôniers mobilisés bénévoles dans leur fonction. Le rôle principal des écclésiastiques ( pour la plupart catholiques )  est de secourir les

bléssés sur le terrain , de les amener aux abris , de leur prodiguer des soins et de faire le métier de prêtre ( bénédictions , sacrements , assister les mourants …)

Ils ont aussi un rôle  confident de confesseur . Ils exhaltent bien souvent le patriotisme , le civisme du combattant , l’obligation d’accompalir son devoir,

le préparant au sacrifoce suprême. Certains acompagnent même les vagues d’assaut.

Une circulaire du 28 Mars 1918 , définit la nature et le partage des missions : un titulaire se trouve affecté aux ambulances et aux services ,

deux ou trois volontaires visitent les corps de troupe . Dans un Corps d’Armée , 2 titulaires se consacrent aux formations militaires et aux éléments

non endivisionnés . Les bénévoles , non reconnus par le Ministère des Armées , ne font l’objet d’aucun commentaire , mais assurent leurs fonctions

appuyés par les officiers du Régiment. De manière générale , dans chaque division , un aumônier titulaire assure un service religieux dans chaque

Régiment. Un prêtre soldat bénévole se trouve dans chaque Bataillon aidé par 2 confrères bénévoles.

Les aumôniers officiels relèvent de l’autorité administrative du Mèdecin-chef .

En Juin 1917 ,ministres du culte titulaires et aumôniers volontaires sont au nombre de 500 , soit un écclésiastique pour 4000 ou 5000 hommes.

Il y a un pasteur pour  20 000 soldats et un rabbin pour 40 000 .

(  détaché de ces lignes , quelques interlignes au dessous , lettres de poilus concernant les aumôniers )

 

 

 

EXTRAIT DU  » JOURNAL DES TRANCHÉES..  » L’ECHO DES BOYAUX  » N° 14   de Décembre 1916….

Un poilu décrit l’aumônier présent dans son secteur .

« ….Au dessus de tus les déblais de boyaux du cecteur , on voit son casque , gaîné de kaki, avancer par bonds au rythme de ses infatiguables

guiboles. Il file sur les caillobotis , comme si c’tait sur un chemin du paradis.

Il surgit partout , à toute heure , bruyant , boueux er cordial sauf toutefois lorsqu’il a unrendez-vous.

Il apporte toujours avec lui les nouvelles , de  joyeuses histoires toulousaines et de multiples paquets de cigarettes . Le tout est obondamment distribué

aux poilus assaisonné d’une bonne philosophie… à la foi  » fout pas s’en faire  » qui soulignent le timbre méridional et le geste énergique , rendu plus

ample par les évolutions de la anne ferrée.

Quand ça  » barde  » , voix et gestes s’adoucissent pour devenir ceux du prêtre , de la maman ou de l’infirmière .

son aspect est terrible , de loin, et l’on dirait parfois un vieux routier de missions étrangères qui a évangilisé les 5 parties du monde.Il est douceur , bonté

et joie…. une âme d’enfant de choeur ….

a suivre …..

 

23 avril 2013

LETTRES DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 ….SUITE 3

LETTRES DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 ....SUITE 3 1917-janvier-13

une page du carnet de Joseph FOY

SUITE DES LETTRES  ( et fin ) de  joseph FOY .

A dater du 04 Février , un trou dans la correspondance…. ils étaient en ptemière ligne dans les tranchées…à l’assaut …

pas le temps d’écrire … opn pense plus à sauver sa peau qu’à raconter ce que l’on vit !

20 février 1917

….  » Je monte en tranchée ce soir . Les soldats de notre corrière ne s’en font pas…. un choeur de soldats chante à tue-tête . Le moral est tujours excellent. La mort qui les attend ne les effraye pas …. »

23 Février 1917

….  » notre position ne vaut pas grand chose,mais maintenant rien ne nous fait plus rien, on n’y regarde plus de si prés . On croit quelquefois

savoir pou est le bout du rouleau et l’on se dit que rien ne peut plus nous surprendre…..on vit les situations les plus bizarres et l’on est tout étonné

de se retrouver sur les lèvres le même sourire de bonne humeur , que les pires misères sont oubliées.

…. avec angoisse nous voyons approcher l’époque des sanglants combats.Notre chair est en émoi , mais nos âmes sont vaillantes et font taire le

cri de la bête apeurée. Mais ce sera terrible !

…. Pourvu que ce soit nous qui commencions.

18  avril 1917

…..  » j’ai quitté le bois ou je campais depuis 8 jours sous la tente . dans la journée j’avais reconnu les lieux  ….. et dans la nuit du 16 au 17 j’y  conduisais

ma compagnie ….as tu une idée de ce départ dans la nuit, sous une pluie battante ? …. nous partons vers 01 heure . J’ai la mémoire des lieux et malgré

qu’il soit difficile de se guider dans la nuit noire j’arrive à bon port. Il est 03 heures du matin…. les clignotements lumineux produits par les coups

de canon de nos batteries nous fatiguent la vue…. la route est bonne mais boueuse , nous croisons le ravitaillement, tout le trafic se fait de nuit  et ce

n’est poinr inréressant. forcément on fait du jour la nuit et de la nuit le jour.

….Nous sommes en vue de l’ennemi et il ne fait pas bon de se montrer, les coups de canon nous saluent.

….. la nuit dernière nous parons vers le travail. 5 km de route à travers les lignes… arrivés au parc de Génie , pas d’outils , demi-tour et nous revenons.

Il est minuit et les obus commencent à pleuvoir…un obus se plante à gauche de la route à 100 mètres de nous… un autre suit au même endroit….

pas de gymnastique  pour traverser la zone dangereuse … au lieu d’éviter les obus , nous nous y fourrons dessous et les obus viennent tomber par

deux toujours à la tête de la colonne et tout prés de la route …. un obus éclate à quelques mètres de nous , je m’aplatis sur la route . quelqu’un

crie  » Je suis blessé  » .  alors c’est une pagaille iondescriptible , les hommes s’affolent , culbutent les uns sur les autres ,par desus les autres , las casques

roulent à terre , on s’écrase pour passer , les chevaux des artilleurs prennent peur et se cabrent , renversant plusieurs d’entre nous…. je n’en peu plus

de cette course fiolle , les camarades courent toujours. Je me remets au pas suivant de loin. Par bonheur aucun obus n’a éclaté sur la route , que de victimes il aurait fait !

…. Il y a je crois 4 ou 5 blessés. Pour ma part je me suis coupé la main en me gaiissant pour éviter des éclats . un petit pansement et cela me permet de

ne pas aller au travail cette nuit. Cela fera un jour de repos .  »

C’est la sernière lettre sur les carnets…..Joseph FOY a certainement perdu la vie ! ses lettres nous montrent son sens du devoir , mais aussi

sa peur , aussi celle des autres et parfois, l’affolement ou tout est permis pour protéger sa vie , mais lui sait aprés les premiers instants ou

la peur s’est emparée de lui , se resaisir et retrouver le calme nécessaire …. Dieu le protègec’est ce quil croit et qui le calme …. mais sa vie

s’est terminée au combat.

 

 

ou la peur s’est emparée de lui

 

la nuit

 

 

 

 

16 avril 2013

LETTRE DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 …. suite 2

LETTRE DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 .... suite 2 comment-s-appelle-notre-soldat-inconnu

joseph FOYE À LA FIN DE SA VIE

CET ARTICLE EST CONNSACRE A DES LETTRES ECRITES  A SA MERE PAR UN SOLDAT DU 265èmè  R.I.ET

LE CONTENU SE SES LETTRES A ÉTÉ ROUUVÉ DANS UN GRENIER.

3-eme-cahier

Photo de la couverture du 3° cahier

 

CE POILU , conservait trace de ses lettres dans des cahiers d’écolier ( cinq ) du 04 01 1916 au 18 04 1917 . Il a écrit à l’encre marron jusqu’aux 8 derniers

jours de son cahier ,ces dernières lettres étant écrites à l’encre bleue ????

Le narrateur de ce site ( qui a découvert ces cahiers (  poilu 14-18@laposte.net ) nous fait vivre la vie de guerre de ce soldat . c’était lui et ses parents qui

avait fait les cartons dans lesquels étaient ces cahiers ( aprés l’achat de la maison de campagne du Poilu ) sans savoir ce que contenaient ces cartons ….

CE POILU S’APPELAIT  Joseph FOY et était originaire de ROCHEFORT EN TERRE (56220). IL ÉTAIT MARIÉ À Melle GUIMARD en 1891 à

ROCHERFOR EN TErre ET ILS AVAIENT 3 ENFANTS: JOSETTE , PAULETTE ET SERGE . Il a fini sa vie à HAYE PESNEL ( manche ) ou son épouse

tenait un magasin de modiste.

Pour aller sur le site ou sont publiées ces lettres : Aller sur Yahoo – taper  » lettres de soldats pendant la guerre 14-18  » puis sur la liste qui va s’ouvrir

cliquer sur  » un poilu de 14-18 lettres à sa mère  » . La lecture est longue , mais combien intéressante ,JE VOUS LA CONSEILLE.

POUR MA PART , DANS CET ARTICLE , ( Il y en aura deux ) je donne des extraits de lettres qui vous devraient vous donner l’idée d’aller sur le

site et , peut être  ,de prendre contact avec celui qui a publié cette correspondance .

20 JANVIER 1916

…  » HIER APRÉS MIDI nous avons fait une marche de 12 km  puis plus tard 20 km  et le départ pour le camp de CREVE COEUR   vers le 26 ou

le 17. Ce sera autant de temps de moins à passer dans les tranchées …; »

31 MARS 1916

….  » LES BOCHES D’EN FACE  sont toujourd aussi tra,quilles  , mais nos 755 ont encore,ce matin à l’heure du prés , envoyé une belle rafale . C’est

le réveil matin pour eux. allongés sur nos plumards nous saluons joyeusement cette rafale qui passe au-dessus de nos têtes . Les lazzis circulent

ironiques à l’adresse des boches. Plaindrais-je ces malheureux pris sous un déluge d’acier ? que non !  je voudrai que nos artilleurs en fasse des pâtés …;  »

28 AVRIL 1916

….  »  TU t’imagines  bien que nous sommes en guarre et donc exposés au moment ou nous nous y attendons le moins à recevoir une balle , un eclat

d’obus , même un obus qui vous fait disparaître sans que l’on ne retrouve jamais un morceau de votre carcasse. il faut s’y attendre . surtout ne t’en fait pas .

J ‘ai la plus grande confiance en la sainte vierge et le sacré coeur …. »

note: Joseph FOY était un religieux fervent qui s’était mis  » sous la protection de notre Dame de Tronchais à Rochefort en terre  »

30 avril 1916

….. » Ajourd’hhui dimanche j’ai pu assister à la messe . je viens de laver ma lessive dans une mare aux eaux douteuses…on nous apprend à chanter

la Marseillese .Juge un peu si les boches vont prendre leurs jambes à leur cou quant ils entendront cet air martial sortir de milliers de poirrines avec

en main cette bonne baïonnette qui fait un si beau travail …  »

30 juin 1916

….  » Ce soir je monte aux tranchées …. je franchirai le parapet de notre tranchée , braveme,nt  et sans crainte , cettain qu’il ne marrivera que ce

que dieu voudra.

30 juillet 1916

….  » Par moments les boyaux d’accés étaient encombrés de cadavres et aller les enlever était faire de nouvelles victimes…. on choisit les moments

d’accalmie ….Les brancardiers ont terriblement souffert…. il faut être brave pour être brancardier. rien ne doit les arrêter ….  Sur le plateau ou je suis

monté à l’assaut , presque tous ceux qui sont tombés sont toujours là dans le champ de betterave… »

31 JUILLET 1916

…  » … JE NE BOUGE PAS DU  POSTE QUE L’ON ME DONNE . JE ME SIS QUE SI JE DOIS ÊTRE TUÉ , JE DERAI LÀ OU L’ON M’A PLACÉ….

avec un ordre j’irai n’importe où , par n(‘importe quelle tempête de fer … il paraît aussi que je suis cité à l’Ordre du régiment et que j’ai la Croix de Guerre.

Demain je te dirai les termes de la citation…. »

…. » un jour il m’a fallu surmonter ma répugnance et débarasser le chemin d’un malheureux qu’un obus avait foufroyé de façon terrible…. son pauvre

corps était criblé abominablement d’éclats ….il était resté là comme une sentinelle à genoux , la tête renversée , les yeux grands ouverts , face au ciel;

Oh  ! quelle atroce guerre….  »

28 JUILLET

….  » NOUS ATTAQUONS CE MATIN …LES ORDRES SE CROISENT , CHACUN EST FÉBRILE . Cest pour 7 heures l’assaut . Personne de nous

n’a confiance , il fait un brouillard à couper au couteau , on n’y voit pas à 10 mètres ,les balles boches – des explosives –  viennent en grand nombre

frapper le parapet de la tranchée et la terre vole.Nos artilleurs ne tirent pas , nous ne comprenons rien….. c’est l’heure , la baïonnette est au canon ,

la tranchée n’est pas haute , j’entends  » en avant  »  …. je lève la tête pour jeyter un coup d’oeil , c’est alors que je reçois une balle qui ttaverse ma

capote au coude , à quatre endroits

 

29 JUILLET 1916

…..  » JE ME RAPPELLE  particulièrement un matin ou le tir de notre artillerie était encore plus violent que d’habitude . je ne pouvais plus maîtriser

mes nerf .Mon sergenr venait d’être assomé par un éclat d’obus , mes dents s’entrechoquaient malgré moi , la chair de ma poitrine grelottait. j’ai été

ainsi unj bon moment .J ‘ai fait une bonne p^rière et je me suis calmé .  »

….. le 24 les nôtres ont attaqué un ilôt de maisons qui leur résistait depuis longtemps…. les poilus étaient décidés à ne pas marcher . Ils avaient dit à

leur officier  »     Vous nous tuerez de votre main dans la tranchée mais nous ne monterons pas sur le plateau  » C’atait leur 4ème assaut , les trois précédents

sans succés …mais la préparation d’artillerie , cette fois a été merveilleuse , un de nos aéros réglait le tir …et les poilus confiants sans hésitation

sont montés à l’assaut du fortin ….  »

01 AOUT 1916

….  » C’EST BIEN VRAI que je suis cité à l’ordre du régiment et j’ai droit à la Croix de Guerre …. ce qui compte le plus là dedans , c’esy que quand je

retournerai en permission j’aurai 2 jours de plus de petmission ten plus et Ca ça compte .

Motis de la citation  » CAPORAL A LA CM . PLEIN DE SANG FROID , D’AUTORITE , DE MEPRIS DU DANGER , A FAIT PREUVE DE CES QUALITES LE 20 HUILLET  »

….. Beaucoup de camarades ont été cités….on aurait pu les citer tous , car tous ont mérité . Cela fait toujours des mécontents …. »

a suivre…….

 

 

 

 

….  »

 

 

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