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12 juillet 2013

LES CHIENS DE GUERRE PENDANT LA GUERRE 14-18 …. suite 3

LES CHIENS DE GUERRE PENDANT LA GUERRE 14-18 .... suite 3 journalweb62-300x152

chien infirmier

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le mirailleur peut se reposer , le chien sentinelle veille.
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chiens tracteurs

 

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Chien télégrapiste équipé d'ue binibe de fil

LES CHIENS DE GUERRE …. qui sont ils ?

TOUT COPBATTANT NE PEUT DEVENIR  » COUREYR  » … iljui faut un certain nombre de qualités  et de capacités ….

IL EN EST MEME DES  » CHIENS DE GUERRE  »

Pour qu’un chien rende des servives dans une guerre , il importe qu’il soit judicieusement recruté , convenablement et spécifiquement

préparé  , complètemnt dresé et QU’IL SOIT CONFIE A UN HOMME QUISACHE L’UTILISER .

Pour avertir , pour être un patfait auxiliaire des sentinelles un chien doit être en pleine possession de ses moyens et pouvoir utiliserv tous ses sens.

Chez les  » chiens avertisseurs  »  le sens de l’ouïe est principal , sens trés développé chez les chiens de bergers dont l’oraille est , en gébéral , demi-droite

et dont la conque est dorigée vers l’avant.`

Dogues , mâtins , fort bouviers furent itilisés comme PATROUILLEURS . Dressés à l’attaque,lancés contre l’ennemi , ils capturaient souvent , un peu

rudement  , des prisonniers.

Ces chiens DE GUET et ces chiens de LIAISON , furent des chiens de berger et des chiens de toute race , parfois même des chiens sans race déterminée

mais qui aveient révélé au dessage des qualités.

Pour l’ ATTELAGE et le PORTAGE  , les forts chiens de berger et de bouvier , les dogues , les chiens de montagne et aussi des chiens de chasse de

grande taille ( principalement des chiens courants ) .

Ceux qui n’avaient pas les qualités requises pour devenir  » chien de guerre  » proprement dit ( liaison , sentinelle , patrouolle ) devenaient pour

la plupart des chiens de trait ou des chiens porteurs.

Le pourcentage des chiens utilisables ne dépassait pas 8% .

ON NE PEUT UTILISER  DES CHIENS AUX ARMEES , sans qu’ils soient complètement assouplis , rompus à l’obéissance active , qui laisse

l’animal en pleine possession de ses moyens naturels.

On apprend le chien à suivre à la laisse , à s’asseoir , à se coucher , à ne pas bouger de l’endroit ouon l’a placé ,à revenir ou qu’il soit au ptemier appel

de son conducteur.

On l’accoutume aux bruits les plus diers , au crépitement des fusils et des revolvers , au bruit des bombardements .

Il convient qu’il soit vigilant , qu’ilavertisse naturellement de la venue d’un étranger et à quelle distance.

On étudie aussi son sens de l’orientation , son nez . il doit être capable de retrouver son conducteur sans que celui-ci ait besoin de l’appeller ou de le siffler.

et ela doit être obtenu par la douceur et les fiandises  . s’il faut parfois le punir , il ne faut jamais le frapper . Les punitions que le chien comprend trés

bien sont :  gronder , obligé de se tenir dans la position  » coucher  » sans bouger pendant un certain temps , mise à l’attache , privation de récréation.

Les chiens auxiliaires de SENTINELLES  étaient déshabitués d’aboyer et dressés à,avertir en grognant.

Les chiens d’ LIAISON étaient dressés à retrouver leur conducteur à des distances de 1 à 3 kilomèyres en terraon varié , à travers bois ,par-desus les

tranchées ou des trous d’obus , de jour et de nuit , au milieu d’éclats de grenades , du tac-tac de la mitrailleuse , des émissions de fumées, des éclats

de gros projectiles…

Les chiens DE TRAIT et PORTEURS , étaient destinés à ravilallei en vivres et en munitions , des unités en première ligne , là ou n’avaient pas

accés les chevaux et les mulets .Deux ciiens de trait , traînaient jusqu’à 200 kilos et uj chien porteeur pouvait porter 12 à 15 kilos.

Le livret matricule de chaque animal , indique ses qualités, son degré de préparation , sa spécialté ( avertisseur , liaison ou patrouille …. ).

Les services rendus sont innombrables….ils se sont distingués dans des actions trés diverses et ils ont évité bien des surprises , il ont épargné de

trés nombreuses vies humaines .

Avant de parler plus particulièrement de certains d’entre – eux , pour leur courage , citons les lignes parues au rapport du 14 juin 1918 d’un R.I.

 » Le Lieutenant Colonel commandant le 52 ème R.I. , porte à la connaissance de  tous , la mort du chien-sentinelle LION , matricule 47 et

du chien liaison LION , matricule 164 , tués tous les deux à la cote 304 . ces deux camarades du soldat avaient rendus , en de

nombreuses circonstances les ^lus préieux servies au Régiment  »    Paul MEGNIN.

.

 

 

 

9 juillet 2013

LES CHIENS DE GUERRE PENDANT LA GUERRE 14-18 …. suite 1

LES CHIENS DE GUERRE PENDANT LA GUERRE 14-18  .... suite 1 925001jr5-194x300

il surveille avec son maître

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chien soldat allemand

LA RETICENCE DU MINISERE DE LA GUERRE DANS L’UTILISATION DES  » CHIENS DE GUERRE  » SERA VAINCUE ,

MAIS AVEC UNE PERTE DE TEMPS ET D’ENERGIE IMPORTANTES  !

Dés 1885 jusqu’à la veille de la Grande Guerre le journal  » L’ELEVEUR » multipila les articles sur ce qui se faisait en Allemagne , sur

les essais concluants en France ( CF. notre premier article ) .

Ce n’est qu’en 1913 , grâce à la tenacité du lieutenant FAUCHER qu’un chenil militaire offiiel fut crée à Toul  et des chiens ( une douzaine ) offerts

par des amateurs ,furent affectés à la garde de certains ouvrages de la place.

En avril 1914 , un dresseur de chiens de berger , JOUHANT , de Bourg-en-Bresse  qui connaissait l’organisation allemande , avait préparé des

 » chiens de guerre  » dans son chenil et les offrit ( 10 dressés et 30 prêts à être mis en dressage ) au ministre de la guerre …. ses lettres et dépêches

restèrent sans réponse.

En décembre 1914 , le journal  » LE TEMPS 3 publia un article sur ce qui,se passait en Allemagne …. des lettres d’Officiers de Bataillons Alpins lui parvinrent

qui réclamaient des chiens utiles dans la guerre en montagne.

Mais impossible d’envoyer des chiens sans les faire acompagner par des hommes capables de les conduire .Quelques amateurs furent sollicités d’aller

organiser un chenil militaire à l’armée des Voges. Un auxiliaire non encore mobilisé répondit à l’appel et partit dés fin 1914 au 12ème Bataillon

de Chasseurs avec une douzaine de chiens. Ce fut le premier essai pendant la guerre 14-18.

Quelques semaines aprés , un Offiierde l’armée d’active qui s’était occupé , avant la guerre , de chiens sanitaires propose au Général de CASTELNAU

d’organiser un chenil militaire pour l’ Armée qu’ilcommandait.LE Général accepta. Mais , par suite de difficultés diverses , étrangères à la bonne

volonté des organisateurs , ces deux tentatives ne réussirent pas comme elles auraient dû . Le G.Q.G. était sur le point de décider de supprimer les chenils.

Une nouvelle tentative faite par le directeur de  » L’ELEVEUR  » obtint de meilleurs résultats dans l’Armée des Voges et d’ Alsace.

Il partit au front avec 15 dresseurs professionnels choisis parmi les militaires des vielles classses ou du  service Auxiliaire et ine soixantaine

de chiens offerts par des amateurs.

Fin juin 1915 , le chenil militaire de la VII Armée fonctionnait et mettait en service des chiens de divezrses spécialités dont n’aurent qu’à se

féliciter les chefs de corps.

Peu aprés ce chenil de la II ème Armée ( Général  de  CASTELNAU ) était organisé avec un personnel compétent..

4 mois aprés , les résutats obtenus étant satisfaisants , le chenil militaite de TOUL devint le chenil de l’Armée de lorraine , puis un chenil fut crée

pour l’Armée de DUNKERQUE.

Mais les chenils fonctionnairent , en quelque sorte , officiellement , reconnus par le G.Q.G. , mais pas par le Ministère de la Guerre .Les chiens

provenaient de dons et de prêts d’amateurs , de sociétes pour l’amèlioration des races ou de dressage des chiens . Ils vivaient en marge des règlements.

Cependant , grâce aux résultats obtenus signalés par le G.Q.G. et aux démarches actives du Président du St. Hubert-club de France et vice-président

de la société centrale pour l’amélioration des races de chiens en France ,le Comte CLARY , Le Ministre de la guerre MILLERAND ,reconnut

officiellement , le 25-12-1915 , les chenils militaires et rattacha le  » Service des chiens de guerre  » à la Direction de l’Infanterie.

Cette reconnaissance n’amaliora pas beaucoup la situation des chenils militaires , faute de spécialistes à la tête de ce Service.

La Commision sénatoriale de l’Ammée s’émut de cette situation . elle désigna un rapporteur pour s’occuper de la question , le Sénateur LEBERT

qui fut chargé du rapport et conclut à la réorganisation du Service .

Le Secrétaire d’Etat à la guerre , BERNARD , s’intéressa au projet et une solution intervint rapidement. Au cabinet du Général LIAUTEY , Ministre

de la Guerre , se trouvait le Capitaine MALRIC qui avait utilisé les  » chiens de guerre  » à Madascar . Il fut désigné pour prendre la Direction du

« Service des chiens de guerre  » . De la direction de l’Infanterie , le Service passa au Cabinet du Ministre . En outre le G.Q.G. accepta que la nouvelle

Direction eût la surveillance technique du dressage des  » chiens de guerre » et de  leur utilisation aux Armées.Preuve évidente que le Haut Commandement

attachait de l’importance aux  » chiens de guerre » .

A LA SIF-GNATURE DE L’ARMISTICE , TOUTES LES ARMEES AVAIENT LEUR CHENIL MIMITAIRE ET BEAUCOUP DE

REGIMENTS POSSAIDAIENT  » DES CHIENS DE GUERRE  » QUI ETAIENT DE PRECIEUX AUXILIAIRES .

A SUIVRE….  » LE CHIEN DE GUERRE  » quelles sont les qualités du xchien soldat ?

6 juillet 2013

LES CHIENS DE GUERRE PENDANT LA GUERRE 14-18

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chiens et soldats allemands

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Officier français et son chien munis de masques à gaz

 

LE CHIEN A ETE INTEGRE DANS L’ARMEE FRANCAISE AVEC NEAUCOUP DE RÉTICENCES .

AU DEBUT DE LA GRANDE GUERRE , L’ARMEE ALLEMANDE POSSEDAIT 6000 CHIENS DANS PLUSIEURE EMPLOIS….LA

FRANCE POSSEDAIT 20 CHIENS DE GUET ET 6 DE LIAISON !

DES LE 15 JUILLET 1914 , EN ALLEMAGNE , les possesseurs de chiens dont les aptitudes avaient été éprouvées dans les concours , reçurent un avis d’avoir

à se préparer en vue de concours spéciaux. C’était la mobilisation de la race canine. Dés le début des hostilités les 6000   »chiens de guerre  » allemands furent

mis en service , sur les deux fronts , parmi lesquels un certain nombre de chiens sanitaires formés avec leurs conducteurs …ils avaient dés le temps de

paix été organisés et mis à la disposition du Service de Santé…..chiens dressés pour la recherche de blessés . Partout , en outre , ou les allemands passaient

ils s’emparaient des chiens qui pouvaient leur être utiles. Les Allemands ont attaché une grande importance aux   »chiens de guerre  » .LUNDERDOFF lui-même

n’a pas craint de signer un Odre Général de leur utilisation.

IL N’EN A PAS ETE DE MEME EN FRANCE ……. leur intégration a été trés difficile et compliquée .

VOYONS , DANS U  PEMIER TEMPS L’HITORIQUE DE LEUR INTEGRATION.

LE  » chien de régiment  » devenu  » chien soldat  » … le  » chien de guerre  » était immatriculé sur les reistres de l’armée . Le  » chien de guerre  »

possède un état civil , un livret militaire , une plaque d’identité , un équipement , comme un poilu.

Il a rendu de trés nombreux services comme auxiliaire des sentinelles , pour doubler ou remplacer les agents de liaison  en couvrant des patrouilles

ou en éclairant le terrain , porteur ou tracteur de ravitaillement en vivres ou en munitions dans les postes avancés ….. pisteur pour la recherche des

espions ou des prisonniers évadés….

LE CHIEN A JUSTIFIE PLEINEMENT LA CONFIANCE QU’ON AVAIT MISE EN LUI .

Depuis 1185 , des officiers , des cynophiles, s’étaient rendus compte des services que l’on pouvait attendre des  » chiens de guerre  »  . Il luttèrent

avec énergie et ténacité pour les faire adopter par l’Aemée française.

Le lieutenant  JUPIN  du 32ème de ligne , en 1887 , avait publié  » Les chiens militaires dans l’armée française  »  , puis en 1890  » Tactique des

chiens de guerre  » .

….. Dés rapports furent envoyés au Ministère de la guerre , sans qu’aucune réponse ne fut donnée.

diverses tentives isolées eurent lieu dans divers corps d’armée : Le Capitaine LLAUTA  en 0909 au 67ème R.I. , le Lieutenant FAUCHER au 21ème

Bataillon de chasseurs à pied , le Lieutenant  COLLOT au 27ème R.I. , le lieutenant JARRY au 5ème Régiment de dragons etc….etc….

Ces officiers utilisèrent des chiens , principalement comme porteurs de messages au cours des grandes manoeuvres en Champagne , en Touraine ,

dans les voges , dans les alpes ….chiens offerts par des associations d’amateurs de chiens de berger , désireuses de ne pas laisser aux allemands

le monopole des  » chiens de guerre  » .

Le chien fut également quelque peu utilisé , par le Capitaine YIEN en 1892 dans le sud algèrien et en 1898 à Madascar par le Maréchal de logis MALLIC.

NOTA : REF:  » le début de l’emploi des chiens dans l’armée Française  » écrit par J.O. posté le 25 janvier 2011. ( utilisé  également dans l’article

qui suivra )

A SUIVRE…..

 

1 juillet 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS …; SUITE 5

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS ...; SUITE 5 fichetrebuchon1

fiche de A. TREBUCHON LA LIGNE EN ROUGE A ÉTÉ RAJOUTÉE

 

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tombe su soldat auguste TREBUCHON

SUITE DU  » SOLDAT TREBUCHON , LE DERNIER TUÉ DE LA GRANNDE GUERRE .

LA MEME NUIT LES PLENIPOTENTIARES  ALLEMANDS SONT REVENUS A RETHONDES …. ILS ACCEPTENT LES EXIGENCES DES FRANCAIS.

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Rue inaugurée le 11 Novembre 2008 à Vrigny-Meuse.... A 05 heures , l'Armistice est signé . A 06 heures , les volontaires qui sont allés chercher la soupe et le " pinard " de l'autre côté de la Meuse , reviennent

avec de bonnes nouvelles : la guerre est finie !

FINIE ?  pas pour tous ! A 08 heures , le Capitaine commandant le régiment d’Auguste TREBUCHON  , RECOIT L’ORDRE DE POURSUIVRE L’OFFENSIVE.

Mais pourquoi ? pourquoi envoyer le 415° R.I. dans un combat perdu d’avance , 3 heures aprés l’Armistice ? Par la suite on dira que cette offensive improvisée

avait été lancée pour balayer les dernières hésitations des allemands.

08h45 , un coup de fil , puis vers 10 heures ,un coureur arrive enfin .  » Ca y est …. signé …. c’est fini … » Le Capitaine déplie le message et lit ce qu’il avait

entendu au téléphone :  » 09h : Maréchal FOCH télégraphie : 1 : les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre , 11 heures ( française )

2 : les troupes allies ne dépassent pas ligne atteinte jusqu’à nouvel ordre du jour et heure  » signé : FOCH

Reste à trouver un clairon . L’agent de liaison Georges GAZARETH  en connait un : Octave DELALUQUE . Il va le chercher en rampant , car les Allemands

tirent encore sur tout ce qui bouge.

Au retour à 10h40 , GAZARETH croise un corps  » tout chaud  » sans doute le dernier mort  » . aucun écrit ne mentionne son nom : il s’agit

Augustin TREBUCHON , tombé 20 minutes avant l’arrêt des combats.

LALUQUE EUT D’ABORD UNE DÉFAILLANCE… IL N’AVAIT PAS SONNÉ LE  » CESSEZ-LE-FEU » depuis un exercice en 1911 . Heureusement ,

le trouble passé , aprés avoir entonné le chant du régiment il retrouve l’air du  » cessez-le-feu  » ……

A 11 heures , Octve LALUQUE , se dresse à demi , puis tout entier et sonne l’armistice.

Mais depuis l’aube du io novembre , le 415° déplore 58 tués et 92 blessés. La 163° Division dans son ensemble compte 86 morts et

190 blessés pour la conquête d’un ppont sabs intérêt stratégique.

80 ans plus tard , le président de la République , Jacques CHIRAC et le chancelier Helmut HOLH , s’annoncent à Vrigny-Meuse , pour une

cérémonie exceptionnelle…. la cérémonie est préparée… mais finalement personne ne biendra ( la défaite du chancelier allemand a des élections a semble-t – il

fait capoter le projet.

Le derniert mort de la Grande guerre n’a jamais été reconnu par la nation et la croix blance du parvis

de la petite église de Vrigny-meuse , porte dernière injustice  » Augustin TREBUCHON mort pour la france le

 10 novembre 1918 « 

Pourquoi pas le 11 novembre comme le voufrait la vérité . Pourquoi l’ état civil des 21 soldats dun 415° R.I. , tués le 11 Novembre a-t-il été corrigé

de façon à faire croire qu’ils avaient été tués le 10 ?

 »  c’est un signe qui ne trompa pas  » écrit le général FAUVEAU dans le  » casoar  » ( organe d’expression des St. Cyriens  ) en avril 2008   » pour

le commandement cette opération aurait été difficile à justifier postérieurement .

Les porteurs de messages n’ont pas seulement été des hommes , mais auiisi des chiens et des pigeons. nous leur consacreront les articles qui vont suivre.

 

 

 

28 juin 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS… SUITE 4

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS... SUITE 4 barrage

barrage grâce auquel la nuit du 10 au 11 nev. deux de 415° passèrent sur la rive droite de la meuse

 

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augustin TREBUCHON

AUGUSTIN TREBUCHON , LE DERNIER TUE DE LA GRANDE GUERRE ETAIT UN  » COUREUR «  

Né  EN LOZÈRE à MALZIEUX FORAIN au hameau de montchabier le 30 Mai 1987 , il habitait au Lieu dit : Freyssinet ;

Célibataire , sa nièce Augusta Trébuchon dit qu’il devait se marier avec une jeune fille du Liconnesse , hortence Brun.

Jusqu’à son enrollement , augisyin était  » pastre  » … berger communal.  Il jouait des valses et des bourrées dans les mariages à S’ Privat.

Mort officiellementle 10 novembre 1918 car il ne fallait pas de morts le 11 novembre , jour de

l’Armistice . bien que celui-ci fut signé à 05 heures avec effet à 11 heures , il semblerait qu’n ordre

ait été donné le 11 novembre à 07 heures de reprendre le combat sur la meuse , ordre suspendu une heure

plus tard , mais connu seulement dans la matinée .

PORTEUR D’UN ORDRE DE RASSEMBLEMENT , L’AGENT DE LIAISON  augustin  TREBUCHON DU 415éme R.I. , fut tué par

balle à 10h20.

Il est inhumé à  VRIGNY-MEUSE .

L’EGNIGME DU DERNIER SOLDAT TUÉ DE LA GRANDE GUERRE ( essentiellement d’aprés le Magazine

 » LE PELERIN  » DU 29 OCTOBRE 2008 )

Le 08 nobembre 1918 , augustin TREBUCHON , soldat de première classe , agent de liaison de la 9ème Cie du 3ème Bataillon au 415èmr R.I. ,

pénètre dans les ardennes : quinze jours que les 700 hommes du 415ème R.I. , poursuivent le  » boche  » , à pied.Depuis leur offensive ratée d’Août 1918 ,

les allemands reculent , mais se battent encore.

Le lendemain , la libération de Sapogne – et – Feuchères offre une journée de repos; Le soir les cuisiniers et ravitailleurs colportent une rumeur .

Les allemands auraient demandé l’Armistice . Le soir , toutes les divisions Alliées ne bougent pas . Qui souhaiterait se faire tuer maintenant ?

Les Allemands se sont retranchés sur le haut de la colline de l’autre côté de la Meuse. ils ont fait sauter ponts et barrages. Côté français le

matèriel a ete laissé à Chalons sur marne. Le fleuve est infranchissable , on peut être enfin tranquille!

Cependant étrangement le Général GOURAUD  donne le même jour l’ordre au 14ème Corps d’Armée ( auquel appartient 1e 415ème R.I. )

l’ordre de surveiller l’ennemi et de profiter de toute occasion pour franchir la rivière , ce que tentera le 415° R.I.

Augustin TREBUCHON redescend sur Dom-le-Mesnil , puis s’engage sur une praiie , saute une écluse , s’engage sur des madriers pour franchir le barrage.

Carbett du Cgef de Bataillon MENDITTE : « … il fait une brume intense et un froid de chien , mais mes pionniers aidés par le Génie ont mis deux planches

sur la porte de l’écluse et ont aligné sur l’armature du barrage , des planches bout à bout . Le boche veille et tire de temps en temps , mais ça marche … »

Partout des hommes glissent et se noient dans la Meuse.. Grâce au brouillard aubruit émis par le barrage , les  » boches  » ne voient rien , n’entendent rien ….

mais ils tirent pour la forme et tuent des hommes.

a suivre…….

 

16 juin 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS ….SUITE 3

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Monument en l’honneur de F. MARCHE en 1925 ( existe encore )
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enfroit ou est tombé le soldat Fernand MARCHE

Fernand MARCHE  » Le coureur de Verdun  » tué le 1er Août 1916 

Né le 02 06 1988 , d’un père mineur , il descend le 23071901à l’âge de 13 ans , dans la mine comme gabillot , dans la fosse N°1.

Mobilisé le 4 août 19114 , il rejoint le 130° R.I. ( Régiment de Mayenne )

En juilet 1916 , on retrouve cette division sur le front de Verdun vers le bois d’Haudromont et la côte de Froideterre. Le Régiment

participe du 13 au 31 Juillet à la contre-offensive pour dégager la crête de Souville et reprendre Fleury.

voici  le texte de la mort du coureur MARCHE , rapporté par le Colonel LEBAUD commandant le 130° R.I.

 » … Le régiment était en ligne , en face et à 200 mètres de l’ouvrage de Thiaumont occupé par les Allemands.

La compagnie de MARCHE ( I° ) fournissait les plis et les messages teléphoniques des Carrières de Bras, ou se trouvait le terminus de téléphone ,

jusqu’à mon poste  à environ 1800 mètres de là , à travers un terrain cahotique à parcourir à vive allure . Piste jalonnée de coureurs frappés dans l’accomplissement de leur mission.

 » Le 1° Août 1916 , un ordre arrive sous enveloppe fermée aus Carrières bras , pour moi. Le lieutenant BELAIR demande parmi les coureurs disponibles ,

un volontaire pour aller jusqu’à moi sans arrêt aux relais.

MARCHE se propose comme volontaire. il part et est tué en route . plus tard un autre coureur me tombe dans les bras , essouflé , en nage , comme ils

arrvaient tous., m’apportant une autre communication , puis ensuite me remet l’enveloppen contenant l’ordre qu’aurait dû m’apporter MARCHE ,

maculée de sang en me disant  » mon Colonel , voici un pli que j’ai trouvé en route . Mon Ami MARCHE , TUÉ SUR LA PISTE , LE TENANTDANS MAIN

CRISPÉE , LE BRAS EN L’AIR.N  » .

Sur le moment , le fait me frapa assez pour que je l’aie noté sur mon carnet d’impressions.Mais cependant je n’en fut pas au point de conserver

par-dessus moi , ce souvenir , l’enveloppe maculée de sang – ce que je regrette aujourd’hui , ni de demander son nom au coureur suivant. Il est

d’ailleurs probable que ce pauvre fantassin a fini , comme tant d’autres fantassins sur la ligne de feu. Il faut dire que j’avais à penser à trop

de coses à la fois et que les actes d’héroîsme que l’on me signalait étaient nombreux  »

Cité par Stéphane @ gosto     dans pages 14-18  Forum

 » …On m’appelle  » laison  » Il me faut partir au poste de secours du bataillon et ui dire de venir d’installet ici. Je pars , je marche à tâtons dans la

l’obscurité . soudain j’entend un souffle d’obus qui grandit etse rapproche à une vitesse folle.  » celui-là va tomber sur moi  » .D’instinct je courbe le dos .

Un sifflement bref , une détonation sourde . J’ai reçu un choc effroyable. C ‘est un éclair quim’a environné , puis c’est le silence noir  qui m’écrase.

Je me mets à genoux et je continue en rampant. Je n’ai rien. J’ai mis 2 heures pour faire 3 kilomètres jusqu’au portique.J’arrive au poste de secours .

`Je transmets l’ordre et je reste là à me remettre .  »

A SUIVRE……. il n’est pas possible de parler des coureurs en oubliant de citer le soldat TREBUCHON , le dernier mort

de le grande guerre , tué en portant un ordre le 11 novembre 1918 . 

……article dans 8 à 9 jours ! …. vacances !!

 

15 juin 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18: LES COUREURS … SUITE 2

 

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18: LES COUREURS ... SUITE 2 louvel_e1

LE ZOUAVE LOUVEL Eugène.

C.    408°  R.I.

 » LE SERGENT C . DU 408° R.I. ETAIT CHARGE , LE 08 MARS AU SOIR D’ ETABLIR LA LIAISON ENTRE LE VILLAGE ET LE FORT DE VAUX.

En arrivant pres des tranchées , face au fort , il fut accueilli par un werda qui lui prouve que les allemands ont pris pied dans ces tranchées , coupant le

bataillon en deux.

Il se cache , attend que la fusillade des allemands ait pris fin , ouis repart . Il arrive à la tranchée de la Pemière Compagnie , qu’il trouve encombrée de

morts et de blessés à la suite des combats de la journée.

Le  Commandant de la Première Compagnie le charge d’aller demander au commandant des cartouches et des brancardiers pour enlever les blessés.

Un jeune lieutenant veut le retenir en lui montrant la ligne continue d’éclatement en arrière du front.Mais c’est à des ordres à porter qu’il part.

Comme il va sauter dans le boyau qui le mène au poste du chef de Bataillon, un fusant éclate auprés de lui , et le souffle de l’obus le couche à terre. Sa

fatigue et son désespoirs sont tels , qu’il se laisse aller, incapable d’un effort.Mais bientôt il réagit . Il se relève en s’aidant de son fusil et courbé en deux ,

à pas menus il marche jusqu’à ce au’il rencontre des guetteurs qui le conduisent au chef de Bataillon. Il fait son rapport et tombe sans connaissance.

Il ne revient à lui qu’au poste de secours .  »

LOUVEL Eugène ( témoignage de LOCHER Gérard )

 » …. Mobilisé au 1er Régiment de zouaves le 11 04 1915 .

Le 03 06 1916 il passe au 3° régiment de zouaves en renfort  et il combat à Verdun.

Blessé le 15 11 1916 à Douaumont ( éclat d’obus à la main gauche et au bras gauche ) .

au front , il se distingue par son courage sur l(attaque du Mont Daint Siméon ( oise ) , le 28 août net sur l’attaque de la tranchée de Madone ( oise )

le 30 août 1918 .

Cité à l’Ordre du Régiment le 20 septembre 1918 comme zouave courageux et dévoué.

 »  Chargé à plusieurs reprises de missions de liaisons trés périlleuses , il les a exécutées avec un courage au-dessus de tout éloge , à travers les

tirs de barrage ennemi et les tirs de mitraimmeuses  »

Médaille de Croix de guerre avec étoile de bronze .

Démobilisé le 17 Septembre 1919  »

CE TÉMOIGNAGE EST TIRÉ DU BOOG  » Les francais à Verdun  » de Christophe FOMBARON , Rubrique   » LES HEROS  »

Un blog historique fort bien documenté et illustré  , témoignage de l’intérêt que porte C. FOMBARON à la bateille de Verdun et de sa particulière

connaissance de cette bataille.

A SUIVRE…….. nous parlerons de Fernand MARCHE ,  » Le coureur de Verdun  » tué le 1er août 1916

 

 

 

 

 

 

11 juin 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS … SUITE 1

QUELQUES TEMOIGNAGES SUPPLEMENTAIRES SUR LE COURAGE , LE PATRIOTISME  , LA VOLONTE DE CES HOMMES.

Léon F    44° R.I.T.

 »   La porte du PC s’ouvre violemment , un poilu couvert de sang me tombe dans les bras . nous le faisons asseoir . Le Cdt. lui donne

à avaler une goiutte de rhum. Il revient à lui et prend dans sa cartouchière un bout de papier sur lequel le Cdt. du G.G.I. a griffoné à la

hâte quelques renseignements. Les petits postes sont attaqués ; plusieurs sont anéantis ; La grand’garde se replie  sur les ouvtages en R. .

Il demande un ordre.

Le coureur paraît incapable de porter cet ordre.J’appelle un de nos agents de liaison.

 » Non ! reprit l’homme – un gars du nord – c’est mi qui faut que je m’en revô !  » Il prend le papier et s’enfuit. Est-il arrivé ?

encore un héros dont on ne connaîtra jamais le nom , un gamin de 20 ans dont la joue droite a été enlevée par un éclat d’obus et qui n’a

pas admis qu’un autre pût accomplir une mission de confiance dont l’avait investie son chef .  »

H.D. agent de liaison 264° R.A.C.

 »     Ordre de partir à 5h30 pour porter un pli à la 44ème batterir . J’avais comme compagnon téléphonique PETOUIN . Pendant le trajet de 4 km. ,

il tombe des marmites à chaque minute . Un obus de 105 s’abat à 5 ou 6 mètres de nous . il faut courir et faire du plat ventre . De retour à 8h 30 . 1/2

heure aprés nouvel ordre à transmettre. Je n’ai pas eu le temps de manger ; 1/4 de vin et c’est tout. Je suis reparti avec mon camarade HOURLIER ,

de la 46ème batterie  qui devait porter ses plis à sa batterie. A 9 heures , nous quittons le Fort de Tavannes . A minuit , nous étions en pleins champs ,

ensuite au village de Fleury , puis au fort de Souville , à la recherche de nos batteries respectives. nous étions perdus. En cours de chemin , en pleine

nuit des brancardiers transportaient des morts et des blessés.il y en avait une trentaine.Les obus tombaient à droite , à gauche , de tous les côtés .

A minuit l’ordre destiné à la 44ème batterie était transmis au cdt. SALMON ? Nous sommes partis  ensuite à la recherche de la 46ème batterie.

Pendant trois heures , en pleins champs , sans savoir ou nous étions , en plein marmitage , nous cherchions la batterie de mon camarade .

Je suis arrivé à 4h45 du matin, déchiré de partout , couvert d’épines sur tout le corps , rompu. C’est dans ces conditions que j’ai passé la nuit.

A 10 heures , je reçois l’ordre de repartir pour remettre des plis, accompagné d’un homme d’une batterie de 80 de montagne . Je suis passé dans

des boyaux remplis de gaz axphixiants . Mes yeux pleuraient , j’avais l’estomac creux , les lèvres sèches , une soif déchirante. De retour à une

heure et demie , fatigué et malade par suite des gaz , je n’ai pu manger , que boire , que boire encore de l’eau; J’ai maigri de 7 kilos .   »

      A suivre…..

 

9 juin 2013

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS

LES AGENTS DE LIAISON PENDANT LA GUERRE 14-18 : LES COUREURS cabrol11

le Coureur Henry CABROL

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le Dr L. CONTE lors de son disvours lors de l’inauguration de la Stèle en l’honneur de kléber Dupuy et de ses Soldats 

LE TELEPHONE N’ARRIVAIT PAS TOUJOURS DANS LES POSTES AVANCÉS , PARCE QUE LES LIGNES ÉTAIENT

DERTRUITES PAR LES BOMBARDEMENTS …. AUSSI DIVERS MOYENS ETAIENT UTILISES  POUR ARRIVER AU COMMANDEMENT

DES PREMIERES LIGNES….les hommes :  » LES COUREURS  » ou les animaux : PIGEONS , CHIENS   qui constituaient les  » AGENTS DE

LIAISON.

NOUS PARLERONS , EN PREMIER , DES HOMMES …. LES  » COUREURS  » .

N’IMPORTE QUEL SOLDAT , OU GRADE  , ne peut être  » agent de liaison  » .

                   Jean   J   du   119° R.I. en donne une bonne définition :

 »  - IL DOIT ÊTRE L’ÂME DE L’UNITÉ , BON CAMARADE AVEC TOUS , OFFICIERS , SOUS-OFFICIERS, SOLDATS.

- il doit avoir la confiance de ses chefs et de ses camarades.

- il doit être vigilant, savoir tout , avoir bonne mémoire , être de sang froid , avoir de la gaîeté et en plus de ces qualités ….

- le sens de l’orientation et de l’obversation , connaître les unités à droite et à gauche des Sections en ligne, connaître apprximativement

la distance occupée par l’ennemi , le nombre de postes avancés….

- connaître l’emplacement des abris en cas de gros bombardement , les P.C. des Commandants de Bataillon et du colonel ,

- retenir les consignes et les passer exacctement à ses remplaçants éventuels ,

- IL NE DOIT PAS TROP COMPTER SUR LA RECONNAISSANCE POUR ACTIONS D’ ECLAT

Nous avons vu , dans divers articles l’importance des coureurs dans la défense du FORT DE SOUVILLE , par kléber DUPUY et

ses soldats de la 3° Cie du 7° R.I.

Voir en particulier à ce sujet les articles suivants:

-    » Soldat henrt CABROL un des grands hommes de souville «   du 06 07 2012 et du 10 07 2012

 » …. C’est lui qui porta au colonel BORIUS , le 11 juillet 1916 , le rpport du Lieutenant Kléber DUPUY , depuis le Fort de   Souville…

Il guida ensuite le Capitaine DECAP vers le fort alors que les calibres 380 et même 400 pilonnaient les ouvrages bétonnés…

Cette action lui valut une citation à l’Ordre de la Brigade .

C’est lui aussi , qui le 31 Mai 1918 , lors de la seconde bataille de la Marne …. alors que Kléber DUPUY  était trés gravement blessé , le

chargea sur ses épaules et sous la mitraille le conduit àà l’Etat Major pour qu’il fasse son compté rendu …..

-    » Un anonyme de la guerre 14-18 , l’Aide Major L. CONTE «    du 21 07 2012 .

 » C’est lui , alors que son rôle de Mèdecin , lui interdisait , qui ira prévenir Kléber DUPUY de l’arrivée des alleùands sur les contreforts du

Fort de Souville , alors que plusieurs coureurs avaient été tués .

IL N’A JAMAIS OBTENU DE CITATION POUR CET ACTE DE BRAVOURE.

    Récit du Capitaine Paul F    du 332 °  R.I. :

 »  Nous avions comme guide un petit gars déluré , mais dont le mutisme persistant n’était pas pour me rassurer. A uj certain moment , je m’avisais

qu’il était indécis sur sa route. Sans ralentir  le pas , je lui soufflais doucement à l’oreille :  » Est-tu bien sûr de ton chemin ?  »

Il ne épondit pas .

Ces coureurs , ces guides de Verdun étaient admirables de flair et de cpnscience . Je savais bien qu’il finirait par s’y retrouver ; l’essentiel était de

ne pas arriver chez les boches.

Le guide continuait donc à avancer , mais un peu plus prudemment. Il se courbait de temps en temps , comme s’il cherchait à distinguer quelque

chose à l’horizon . Il profitait pour cela des lueurs lointaines des fusées éclairantes ,mais on n’aperçevait toujours que l’immense ligne du bled , lugubre

et sans fin.

 » Je cherche un arbre en forme de fourchette , si vous le voyez , c »est not’ direction  »

Je sondait vainement ce paysage effarant , lorsque, mon guide poussa un cri étouffé !

-  » Le v là , le v là , là bas ! le voyez vous ?  »

-  » là bas , sur la crête  »

Il venait de découvrir , enfin , son repère , une pauvre broussaille , en effet ; qui émergeait des entonnoirs , au ras de la crête déserte   »

A SUIVRE….

«  »

 

 

6 juin 2013

LES BRANCARDIERS PENSANT LA GUERRE 14-18 …. suite

LES BRANCARDIERS PENSANT LA GUERRE 14-18 .... suite carte2QUELQUES ECRITS CONCERNANT VCES COMBATTANTS DE L’OMBRE .

LE Dr DUWEZ ( Max Deauville ) DECRIT DANS SON LIVRE   » JUSQU’A L ‘ YSER  » , CETTE TROUPE DISPARATRE :

 »    Un aumônier nous suit en soutane . Les brancardiers dont plusieurs ont de latges capotes de soldats sont coiffés de bonnets de police ou de train ;

petites culottes à bande rouge ou bleue . Pour quelques uns , ils sont encore en civil , c’est la seule marque distinctive de leur état militaire.Ils ont une

gourde suspendue à une ficelle .Leur jaquette d’instituteur de village est presque verte , poudreuse , salie , couverte de débrits de paille. Ils ne quittent pas

un petit baluchon invraisemblable , sac de toile ou saccoche de commis voyageur , racommodée avec des cordes et des courroies . ….  »

LE PERE LAVEILLE ECRIT :

 »  Aides courageux du mèdecin sur le champ de bataille , les écclésiastiques brancardiers , devenaient au cantonnement , les auxilliaires de

l’aumônier.

 » Le service leur rendait facile le contact avec les hommes , ils en profitaient pour exercer une action d’autant plus efficace qu’elle était discrète.

Chaque matin disait l’un d’eux , j’assiste à la visite des malades; le mèdecin parti, je renouvelle les pansements , je soigne les rhumes , les bobos ,

causant avec chacun et portant intérêt à ses affaires. L’aprés midi , je vaus voir mes hommes et leur offre du tabac ; je leur porte le soir des tisanes et

potions , je leur glisse une bonne parole et le les quitte avec un affectueux bonsoir ….  »

ALBERT  H    250° R.I.

 »    On amène au poste de secours un blessé qui venait des premières lignes , le blessé avait une jambe coupée et l’autre bien abîmée.  Il dit à l’infirmier

qui le soignait :  » tu vas écrire à ma femme que j’ai été blessé aujourd’hui. Je sens que je vais mourir , c’est pour la préparer ;  si elle reçevait la nouvelle

d’un seul coup , elle pourrait tomber malade. Dans deux jours tu lui écriras que je suis mort.Et dis lui surtout qu’elle ait bien soin de notre chère patite

puisqu’elle n’aura plus de Père .  »

EMILE   D  355° R.I.

 »     Notre poste de secours est aus Quatre Cheminées . De nombreux blessés nous sont signalés sur l’autre versant de la côte 325 .

Mes deux camarades brancardiers et moi , passons toute cette nuit mémorable du 24 au 25 Mai , sans une minute de répit , à extraire pourrait-on dire ,

nos chers blessés.

Tantôt nous soulevons le brancard chargé du précieux fardeau à bout de bras au dessus de l’obstacle.  Tantôt , c’est en rampant ou entre deux tronc

d’arbre, nous accrochant , butant ici et là  . Tantôt c’est dans le fouillis des branchages , poussant des exclamations comme celles-ci  »  Lever plus haut ,

encore , plus haut encore ; encore , ça va y être, pas si vite ; attendez , je passe devant ; doucement , ne penchez pas tant , il va tomber , il tombe ; mais

nous sommes accrochés ? venez de ce côté , passons en dessous puis entre ces branches , à droite puis en dessous…ca va y être , plus à gauche , mais non ;

ça ira mieux par ici … etc …. etc….

Cela au milieu des éclats d’obus , du siffement des balles ….

Durant cette nuit d’angoisse et d’extrême fatigue , nous ,’avons pu transporter que quatre blessés en tout !   »

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