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1 juin 2013

LES BRANCARDIERS PENDANT LA GUERRE 14-18

LES BRANCARDIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 677533624_smallcarte3-1JE ME SOUVIENS D’AVOIR ENTENDU KLEBER DUPUY PARLER DES BRANCARDIERS PENDANT LA GRANDE GUERRE.

IL AVAIT DE L’ADMIRATION POUR EUX .      QUI ETAIENT – ILS ?

Essentiellement des dispensés du service en temps de paix ,des séminaristes , prêtres ou instituteurs . ils furent mobilisés pour constituer l’ffectif

des colonnes d’ambulances : 300 brancardiers par clonne , ine colonne par division   soit environ 1800 hommes . Sans aucune formation militaire ,

ces jeunes gens se retrouvèrent tout à coup sous les armes et formèrent pendant lmes prmiers mois de la guerre , une troupe étrange . Pzeu d’Officiers

du Grand Quartier s’étaient intéressés à ces  » non combattants  » dont la présence ne pouvait pas faire gagner la guerre.

Se sentant lésés par rapport aux autres combattantsn ils faisaient fi de la hiérarchie militaire , et ne cachaient pas leur mécvontement.

Ils étaient tous des gens instruits . Mais leur manque de préparation militaire , l’idée que leurs aptitudes particulières pouvaient être mieux

utilisées ,leur indépendance de caractère donnaient l’impression d’une troupe indisciplinée.

Quoiqu’il en soit , ils étaient indispensables et leur nombre s’aréea rapidement insuffisanrt . pour combler le manque de brancardiers , il fut crée le

12 Mai 1915  un centre d’Instruction des brancardiers infirmiers ( C.I.B.I. )  . Les élèves de ce centre furent les inaptes des autres centres d’Instruction et

des Dépôts de convalescents , ainsi que les dispensés du temps de paix des classes 2916 , au nombre de 150 et de 1917 au nombre de 50 .

E,n 15 jours d’instruction intensive on leur inculquait des notions sommaires de brancardage.

Si les inaptes des Centres d’Instruction ne furent autorisés qu’à travailler dans les hôpitaux de l’arrière , ils permirent cependant dans ceux-ci , l

brancardiers en pleine possession de leurs moyens physiques qui purent rejoindre le front.

La création de ce centre se révéla insuffisante et il fallut trouver des solutions complémentaires , comme par exemple les musiciens .

L’etat Major avait largement sous estimé le rôle du brancardier dans une armée en campagne.

Au front , le personnel soignait se limitait souvent au mèdecin du régiment qui avait , à lui seul , la responsabilité de donnner les premiers

soins et de regrouper les blessés pour leur évacuation ultèriezure par les brancardiers de la colonne d’ambulance.

Dés les premiers combats , les mèdecins furent surchargés et se débrouillèrent comme ils purent. Le plus souvent , ils chargèrent l’administration

communale.

Aprés quelques semaines de combats , la pratique de la guerre montra que les brancardiers , brancards et ambulances devaient aussi  se trouver

dans les Régiments pour permettre au mèdecin de travailler efficacement.

Le Lieutenant Général Mèdecin MELIS , s’efforça , sabs réel succés , tout au long de la gerre , de faire passer l’ffectif brabcardier de chaque division

de 300 à 600 hommes.

La stabilisation du font , inauugura une guerre de position .Celle-ci exigea un courage à toute épreuve des blessés et des brancardiers . Les blessés

devaient souvent attendre plusieurs heures avant d’être secourus. Les brancardiers étaient souvent obligés de traverser des zones découvertes

dangereuses , même la nuit. Dans un avant poste isolé il fallait attendre la nuuit pour évacuer les blessés . si les pansements ou le garrot

n’arrétaient pas complètement l’hémorragie , les blessés mouraient avant d’être évacues .

LES HOMMES DU FRONT ACCEPTAIENT SOUVENT AVEC FATALISME CETTE PRECARITE.

La guerre de position permit cependant au Service de Santé de s’organiser de manière plus efficace en créant de toute pièce des hôpitaiux avec l’aide

de la Croix Rouge.

Les bracardiers n’avaient pas que de stâches d’assistance médicale , parce qu’ils étaient trés souvent trés scolarisés , ils rendaient des services divers à

leurs compagnons d’infortune , dont bon nombre étaient illétrés.

Pour chasser le cafard , pour convaincre les pessimistes et les défaitistes , les brancardiers organisaient de jeux , des concours et publiaient le

nom des vainqueurs. il veillait à être constamment joyeux , il remplaçait à la corvée les hommes fatigués , il portait leur fusil , leur sac. Les poilus disaient

qu’ils étaient épatants et leur confiance leur était acquise. Beaucoup n’ont pas de parents ni d’amis chez qui ils peuvent aller passer leur permission.

Les brancardiers cherchent des familles qui peuvent les héberger .

ils donnent aussi des  » cours  » aux illétrés sans livres et le plus souvent aussi sans local…puis ils devienent leur  » secrétaire  » pour les lettres à

la famille.

A TOUS CES COMBATTANYS DE L’OMBRE QUE FURENT LES BRANCARDIERS , NOUS DEVONS RENDRE HOMMAGE. PANSER ,

TRANSPORTER , LAVER …. ILS DONNENT LE MEILLEUR D’EUX-MEME.

Ref : Site : Medecins de la Grande Guerre  - etre brancardier en 14-18

A SUIVRE…….

 

de s’occuper des blessés militaires ou confièrent ceux-ci aux occupants d’une ferme.

 

23 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 …. SUITE 3

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 .... SUITE 3 p1010188fL ‘ ANNEE  2014  SERA LE CENTENAIRE DE LA DECLARATION DE LA GRANDE GUERRE ET DE NOMBREUSES CEREMONIES

SONT PREVUES DANS TOUTE LA FRANCE , TOUT LE LONG DE L’ANNEE ;

L’ AUMONERIE MILITAIRE FRANCAISE SERA PRESZNTZ , BIEN ENTENDU . Nous avons relevé un article piblié le dimance 24 Mars 2013

sue le blog histoire d’hervé chabaud :

ZOOM SUR LES RELIGIEUX DU FRONR 14-18

 » Alors que les célébrations relatives au Centenaire de la grande guerre font l’objet de concertations locales et nationales , les quatre aumôneries

militaires françaises qui représentent la religion catholique , pretestante , isréalite et musulmane ont décidé de sortie de l’oubli les religiaux sur le front

pendant la Première guerre mondiale.

 »     Cette initiative partagée devrait aboutir à l’organisation de colloques , d’exposotions et de conférences .Mgr Luc Ravel , évêque aux armées ,

le pasteur stéphane Rémy , le grand rabbin Haïm Korsia et l’imam Abelkader Arbi souhaitent que le rôle de la foi teligieuse pendant la Grande Guerre

soir mieux discerné et que cette dimension sirituelle de l’engagement soit mieux approchée en étudiant les archives officielles et familiales.

 » C’est la raison pour laquelle le comité grande guerre du diocése aux armées lance un appel à destination des familles qui disposeraient de courriers ,

de photographies , de documents , des objets relatifs aux séminaristes , aux novices , aux prêtres , aux religieux qui ont servi sur le front ou comme les

religieuses ont eu une action importante dans les hôpitaux et dans les centres de convalescence.

Cette présence est d’autant moins accessoire que depuis la loi votée en 1889 , les séminaristes , comme les étudiants protestants en théologie ainsi

que les future rabbins n’étaient plius exemptés de leurs oblogations militaires et à partir de 1905 , leur rôle n’était plus limité au seul service de santé des armées.

 » Selon le rpfesseur Xavier Boniface , il y aurait eu pendant la Grande Guerre entre 800 et 1000 aumôniers catholiques , 19000 prêtres combattants ,

4000 séminaristes , 7000 novices et religieux . Il a été dénombré 68 paseurs et 23 rabbins aumôniers .Les unités musulmanes n’avaient pas

d’imam et les services étaient assurés par des volontaires. aprés la signature de l’ armistice du 11 novembre 1918 , d’ anciens aumôniers catholiques

ont joué un tôle important dans l’organisation de la solidarité dun monde combattant .

 » On peut citer les pères jesuités Pierre Theilhard de Chardin et Paul doncoeur ainsi que le spiritain Daniel Brottier qui fonda en 1918 avec

le gouvernement Georges Clémenceau , l’Union Nationale ds Combattants .Bien d’autres ont joué un rôle important parce qu’ils sont devenus évêques

comme achille Liénart , pasteur influent comme Jukes Jézéquel ou le grand rabbin Jacob Kaplan.

 » pour en savoir plus et aider à cette réalisation : Comité Grande Guerre du diocèse aux armées , 20 bis , rue notre Dame des Champs 75 006 Paris .

Tel : 01-53 – 63 – 06 – 18 . diocese- aux -armees@wanadoo.fr  »

 

17 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 …. SUITE 2

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Aumônier avec son vélo

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habillement ( officiel ) d’un aumônieraumônier avec son vélo

MONSIEUR DUTHOIT DECLARE QUE CERTAINS NON PRATIQUANTS , NE SONT PAS LA DÉLICATERRS MÊME ,IL AJOUTE  :

« …..  » Je ne sais pas ce qui les retient devant moi , si c’est la férocité ? ou ma jeunesse ? ,je n’ai jaùmais entendu une grossièreté …. »

L’intimité entre les soldats et l’aumônier :

 » ….. ils me poursuivent à cause de ma pridigieuse amabilité, mais aussi àcause du tabac que je leur prodigue . L’autre jour ils me confient

qu’une vache est intraitable , qu’elle donne des coups de corne , etc…. je comprend ce  qu’ils désirent : je négogie l’échange pour une bonne vache laitière

avec l’ Officier de ravitaillement…..

 » Je crois que nous allons avoir du vin blanc pour la messe . On a retrouvé une cave dans les décombres: la pôrte était murée solidement et c’est ce

qui lui a permis d’échapper aux Allemands . Le proprièraite est venu . je vais lui acheter du vin , car je dois en fournie à 40 prêtres …. le Bon Dieu

dpit tenir compte de ces messes enveloppées de tans de sacrifices si pènibles… »

DANS SON OPUSCULE SUR LE 7° R.I. , LE DOCTEUR DELON  nous parle de l’Abbé  DAVAUST :

C’est dans le chapitre  » avril 1917 : les Monts de Champagne  » page 30:

 » …….  Au cours de ces journées ,la division avait vu disparaître un personnage bien connu et aimé de tous : l’abbé Davaust , aumônier de notre

Division , atteint de plusieurs blessures à la cuisse .Il était bien connu , non par son nom , mais par son surnom : Trottinette . Lui même en se

rrésentant , annonçait : Trottionette.

 » qui est donc ce trottinette ? Voici un aperçu de sa silouhette , en commençant par les pieds : de gros brodequins surmontés par des hausans où

blottent ses mollets ; une soutane coupée un peu au-dessus des genoux ( préface à la mode de nos élégantes de 1966 qui montrent si généreusement

leurs genoux ; sue la ppoitrine , une croix trés apparente et bien fixée ; sur la tête un casque de poilu , sous la visière duquel on distingue un nez pointu

qui sépare deux yeux , ou plutôt deux phares , brillants et pénétrants.

 » Ainsi équipé , Trottinette trotte dans tous les secteurs ; on le trouve toujours à l’endroir u  » ça barde  » le plus . Il n’a le temps ni de boire , ni de

manger . A -t-il le temps de faire sa prière ? Agir , c’est prier , dit -il . Il court , il trotte.

 » son départ fut une grosse perte pour la division .

 

12 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 SUITE 1

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18     SUITE 1 100_3326-300x226

une oîte de campagne renfermant les ustensiles utilisés par les aumôniers

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plusieurs types d’aumôniers sur cette photo

EXTRAIT DU  » POILU DE SAINT EMILIONNAIS  »

 » UN AUMONIER PEU ORDINAIRE  »

 » L’abbé BERGEY ,  aumônier du 18° d’Infanterie , n’était pas un aumônier comme les autres,car il avait la manie de faire feu avec les camarades , bien

que ce fut défendu . sous sa sanitaire il avait la mauvaise habitude de porter un révolver et quelques grenades . Cela se savait et on lui avait dit souvent

qu’il risquait  de se faire fusiller , si jamais il était cueilli pae l’ennemi.

Or , un jour , en exerçant son ministère prés des blessés entre les lignes , l’ennemi justement le cueillit.  » son affaire était faire  » pensèrent tout de suite

ses camarades. Or , il arriva ceci :

aussitôt dans les lignes allemandes , il est fouillé et l’on trouve sur lui , le couteau de tranchée , le revolver et une grenade. simplement il recommande son

âme à Dieu et attend qu’on l’emmène lui régler son compte., quand on le prévient que le commandant veut lui parler. L’Officier allemand lui dit :  »  Vous

n’ignorez pas à quoi vous exposent les armes que l’on a trouvées sur vos vêtements de prêtre ? Mais on a aussi trouvé sur vous des lettres que vous écrivez

manifestement à des mères, fes femmes , à des filles de soldats ,pour les consoler , pour les remonter . J’ai lu ces lettres . et je tiens à vous dire que je serais

heureux qu’un Pasteur allemand écrive d’aussi belles lettres à ma femme et à mes filles . Retouenez parmi les Français. vous etes libre . Réecrivez ces lettres

car je tiens à garder celles-ci  »

LETTRES DE L’ABBE DUTUOIT Aumônier militaire à Clermont en Rrgonne , puis à Solvange

Monsieur DUTHOIT A PENSÉ QUE LA GUERRE ÉTAIT UNE GRANDE MAISON POUR LAQUELLE Dieu se chargeait des cérémonies et

illuminations et dont le canon remplaçait les sermonts les plus éloquents ; il s’est donc engagé malfré ses soixante trois années. quelques passages

de ses lettres .

LETTRE DU 15 SEPTEMBRE 14

…..   » DÉO GRATIAS ! La viete puissante a sauvegardé les siens : bombardements , incendie , famine , rien n’y fait. J’ai été arrêté comme otage ,

menacé d’être fussillé ….. Visions d’horreur , mais ministère consolant ! des morts de saints sur les brancards et les chemins !….  »

16 SEPTEMBRE 14

…..  »  TOUS LES BLESSÉS REçOIVENT VOLONTIERS LE PRÊTRE….  je reviens d’enterrer les morts d’hier , on les mets les uns sur les autres

sur une charrette et notre précieux baudet les monte au cimetière…. quelle horrible chose la guerre , vue de prés! … »

20 SEPTEMBRE 14

…..  »  Comme vous seriez heureux si vous pouviez voir l’effet moral de la cornette , de la soutane , au milieu des troupes ! Soldats et Officiers me

disent leur adùiration en termes si expressifs ,que nous aurions de l’orgueil , si nous n’étions  » l’humilité incarnée !  » …..  »

…..  » J’ai été ppelé hier aux Islettes à 4 km. Curé et vicaire sont à l’Armée , mais le Maire , catholoqie et énergique est resté , et a sauvé  son pays du pillage

et de l’incendie…. je vous raconterai plus tard mon arrestation , la nuit mortelle passé en otage pour terois coups de fusils tirés certainement par des

Allemands…. supposé qu’ils aient réellement tiré. La promenade dans la ville entre deux soldats , fusil chargé , et obligé de crier devant chaque fenêtre

ou porte ouverte  » Ne tirez pas sur les soldats Allemands  » , comme si c’était moi qui serais tué . Nous étions trois , un cultivateur et son fils qui venaient

de m’amener des blessés;  Je les ai confessés tous deux er préparés à mourir en me préparant moi-même . Un grand malade , la nuit , et un Major brutal

m’ont sauvé. Le matin , le cultivateur et son fils ont été emmenés et probablement fusillés ….. voir souffrir ! … voir mourir ! et il faut informer la famille ,

car on l’a promis…..  »

15 Octobre 14

…..  » Hier , journée d’émotion et de bonheur matgré tout. Le Bon dieu ne fait que bénir !

J’ai acvompagné deux soldats condamnés à mort. Ils m’ont accepté avec empressement…. le trajet , 5 kilomètres , avec deux gendarmes délicats ,

qui s’efforçaient le plus possible de me laisser libre avec les condamnés . Je les avais confessés le matin et je les ai communiés dans la voiture en priant

pour eux . Ce sont des paîens de france , qui sont morts en élus ! crânement et chrétIennement , ils se sont avancés vers le poteau … c’est impressionnant !

tous de fait en silence . On leur bande les yeux , aptés je les ai embrassés et fait baiser le crucifix .    ….. »

24 Octobre 14

…..  » cette nuit , c’est bie pire ….jusqu’à minuit on a déshabillé , pensé , quatorze blessés et , ce matin , je viens d’aller avec le général enterrer

14 soldats. Voilà 28 hommes hors de combat par un seul obus , tombé juste au milieu d’eux , au moment ou dans une tranchée ils prenaient leur repas ….  »

21 Janviefr 1915

 » L’ambulance ou je vais est dirigée par un juif , le Dr PROUST , intelligent ,  …. il désire paraît-il me parler . Il a séjourné ici et foctionné quelque

temps; il opère en artiste . c’est un Professeur de la Faculté de Paris , celui aui, a sauvé Me CAILLAUX , en attaquant victorieusement de Dr CAKLMETTE .

il est trés popli et trés déférent pour l’aumônier ; il a donné le ton , ici , aux autres Majors….  »

…………………………   A SUIVRE…..

3 mai 2013

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18

LES AUMONIERS PENDANT LA GUERRE 14-18 erwo3q-239x300

Aumônier en soutane

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l’Aumômier porte un brassard de la croix rouge ( 226° R.I. )
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aumônier avec sa croix pectorale ( Régiment de Zouaves )

LES AUMONIERS ETAIENT BIEN PRESENTS , MEME EN PREMIERE LIGNE , PENDANT LA GRANDE GUERRE ET ILS APPORTAIENT

RECONFORT AUX POILUS DONT ILS PATRAGEAIENT LES SOUFFRANCES.

Il y avait , pendant la Grande Guerre , des aumôniers dans les armées. ils devaient accompagner,réconforter et apporter aux soldats, soutien moral et

spirituel. Durant la guerre bon nombre de soldats retrouvèrent une foi élémentaire.

A la mobilisation  française en 1914 une centaine de prêtres rejoidront les formations sanitaires , mais à côté il y aura 25 000 écclésiastiques

mobilisés qui seront affectés au service de santé  , mais aussi dans les unités combattantes. Il y aura des aumôniers reconnus par les autorités mimitaires

et des aumôniers mobilisés bénévoles dans leur fonction. Le rôle principal des écclésiastiques ( pour la plupart catholiques )  est de secourir les

bléssés sur le terrain , de les amener aux abris , de leur prodiguer des soins et de faire le métier de prêtre ( bénédictions , sacrements , assister les mourants …)

Ils ont aussi un rôle  confident de confesseur . Ils exhaltent bien souvent le patriotisme , le civisme du combattant , l’obligation d’accompalir son devoir,

le préparant au sacrifoce suprême. Certains acompagnent même les vagues d’assaut.

Une circulaire du 28 Mars 1918 , définit la nature et le partage des missions : un titulaire se trouve affecté aux ambulances et aux services ,

deux ou trois volontaires visitent les corps de troupe . Dans un Corps d’Armée , 2 titulaires se consacrent aux formations militaires et aux éléments

non endivisionnés . Les bénévoles , non reconnus par le Ministère des Armées , ne font l’objet d’aucun commentaire , mais assurent leurs fonctions

appuyés par les officiers du Régiment. De manière générale , dans chaque division , un aumônier titulaire assure un service religieux dans chaque

Régiment. Un prêtre soldat bénévole se trouve dans chaque Bataillon aidé par 2 confrères bénévoles.

Les aumôniers officiels relèvent de l’autorité administrative du Mèdecin-chef .

En Juin 1917 ,ministres du culte titulaires et aumôniers volontaires sont au nombre de 500 , soit un écclésiastique pour 4000 ou 5000 hommes.

Il y a un pasteur pour  20 000 soldats et un rabbin pour 40 000 .

(  détaché de ces lignes , quelques interlignes au dessous , lettres de poilus concernant les aumôniers )

 

 

 

EXTRAIT DU  » JOURNAL DES TRANCHÉES..  » L’ECHO DES BOYAUX  » N° 14   de Décembre 1916….

Un poilu décrit l’aumônier présent dans son secteur .

« ….Au dessus de tus les déblais de boyaux du cecteur , on voit son casque , gaîné de kaki, avancer par bonds au rythme de ses infatiguables

guiboles. Il file sur les caillobotis , comme si c’tait sur un chemin du paradis.

Il surgit partout , à toute heure , bruyant , boueux er cordial sauf toutefois lorsqu’il a unrendez-vous.

Il apporte toujours avec lui les nouvelles , de  joyeuses histoires toulousaines et de multiples paquets de cigarettes . Le tout est obondamment distribué

aux poilus assaisonné d’une bonne philosophie… à la foi  » fout pas s’en faire  » qui soulignent le timbre méridional et le geste énergique , rendu plus

ample par les évolutions de la anne ferrée.

Quand ça  » barde  » , voix et gestes s’adoucissent pour devenir ceux du prêtre , de la maman ou de l’infirmière .

son aspect est terrible , de loin, et l’on dirait parfois un vieux routier de missions étrangères qui a évangilisé les 5 parties du monde.Il est douceur , bonté

et joie…. une âme d’enfant de choeur ….

a suivre …..

 

23 avril 2013

LETTRES DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 ….SUITE 3

LETTRES DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 ....SUITE 3 1917-janvier-13

une page du carnet de Joseph FOY

SUITE DES LETTRES  ( et fin ) de  joseph FOY .

A dater du 04 Février , un trou dans la correspondance…. ils étaient en ptemière ligne dans les tranchées…à l’assaut …

pas le temps d’écrire … opn pense plus à sauver sa peau qu’à raconter ce que l’on vit !

20 février 1917

….  » Je monte en tranchée ce soir . Les soldats de notre corrière ne s’en font pas…. un choeur de soldats chante à tue-tête . Le moral est tujours excellent. La mort qui les attend ne les effraye pas …. »

23 Février 1917

….  » notre position ne vaut pas grand chose,mais maintenant rien ne nous fait plus rien, on n’y regarde plus de si prés . On croit quelquefois

savoir pou est le bout du rouleau et l’on se dit que rien ne peut plus nous surprendre…..on vit les situations les plus bizarres et l’on est tout étonné

de se retrouver sur les lèvres le même sourire de bonne humeur , que les pires misères sont oubliées.

…. avec angoisse nous voyons approcher l’époque des sanglants combats.Notre chair est en émoi , mais nos âmes sont vaillantes et font taire le

cri de la bête apeurée. Mais ce sera terrible !

…. Pourvu que ce soit nous qui commencions.

18  avril 1917

…..  » j’ai quitté le bois ou je campais depuis 8 jours sous la tente . dans la journée j’avais reconnu les lieux  ….. et dans la nuit du 16 au 17 j’y  conduisais

ma compagnie ….as tu une idée de ce départ dans la nuit, sous une pluie battante ? …. nous partons vers 01 heure . J’ai la mémoire des lieux et malgré

qu’il soit difficile de se guider dans la nuit noire j’arrive à bon port. Il est 03 heures du matin…. les clignotements lumineux produits par les coups

de canon de nos batteries nous fatiguent la vue…. la route est bonne mais boueuse , nous croisons le ravitaillement, tout le trafic se fait de nuit  et ce

n’est poinr inréressant. forcément on fait du jour la nuit et de la nuit le jour.

….Nous sommes en vue de l’ennemi et il ne fait pas bon de se montrer, les coups de canon nous saluent.

….. la nuit dernière nous parons vers le travail. 5 km de route à travers les lignes… arrivés au parc de Génie , pas d’outils , demi-tour et nous revenons.

Il est minuit et les obus commencent à pleuvoir…un obus se plante à gauche de la route à 100 mètres de nous… un autre suit au même endroit….

pas de gymnastique  pour traverser la zone dangereuse … au lieu d’éviter les obus , nous nous y fourrons dessous et les obus viennent tomber par

deux toujours à la tête de la colonne et tout prés de la route …. un obus éclate à quelques mètres de nous , je m’aplatis sur la route . quelqu’un

crie  » Je suis blessé  » .  alors c’est une pagaille iondescriptible , les hommes s’affolent , culbutent les uns sur les autres ,par desus les autres , las casques

roulent à terre , on s’écrase pour passer , les chevaux des artilleurs prennent peur et se cabrent , renversant plusieurs d’entre nous…. je n’en peu plus

de cette course fiolle , les camarades courent toujours. Je me remets au pas suivant de loin. Par bonheur aucun obus n’a éclaté sur la route , que de victimes il aurait fait !

…. Il y a je crois 4 ou 5 blessés. Pour ma part je me suis coupé la main en me gaiissant pour éviter des éclats . un petit pansement et cela me permet de

ne pas aller au travail cette nuit. Cela fera un jour de repos .  »

C’est la sernière lettre sur les carnets…..Joseph FOY a certainement perdu la vie ! ses lettres nous montrent son sens du devoir , mais aussi

sa peur , aussi celle des autres et parfois, l’affolement ou tout est permis pour protéger sa vie , mais lui sait aprés les premiers instants ou

la peur s’est emparée de lui , se resaisir et retrouver le calme nécessaire …. Dieu le protègec’est ce quil croit et qui le calme …. mais sa vie

s’est terminée au combat.

 

 

ou la peur s’est emparée de lui

 

la nuit

 

 

 

 

16 avril 2013

LETTRE DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 …. suite 2

LETTRE DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 .... suite 2 comment-s-appelle-notre-soldat-inconnu

joseph FOYE À LA FIN DE SA VIE

CET ARTICLE EST CONNSACRE A DES LETTRES ECRITES  A SA MERE PAR UN SOLDAT DU 265èmè  R.I.ET

LE CONTENU SE SES LETTRES A ÉTÉ ROUUVÉ DANS UN GRENIER.

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Photo de la couverture du 3° cahier

 

CE POILU , conservait trace de ses lettres dans des cahiers d’écolier ( cinq ) du 04 01 1916 au 18 04 1917 . Il a écrit à l’encre marron jusqu’aux 8 derniers

jours de son cahier ,ces dernières lettres étant écrites à l’encre bleue ????

Le narrateur de ce site ( qui a découvert ces cahiers (  poilu 14-18@laposte.net ) nous fait vivre la vie de guerre de ce soldat . c’était lui et ses parents qui

avait fait les cartons dans lesquels étaient ces cahiers ( aprés l’achat de la maison de campagne du Poilu ) sans savoir ce que contenaient ces cartons ….

CE POILU S’APPELAIT  Joseph FOY et était originaire de ROCHEFORT EN TERRE (56220). IL ÉTAIT MARIÉ À Melle GUIMARD en 1891 à

ROCHERFOR EN TErre ET ILS AVAIENT 3 ENFANTS: JOSETTE , PAULETTE ET SERGE . Il a fini sa vie à HAYE PESNEL ( manche ) ou son épouse

tenait un magasin de modiste.

Pour aller sur le site ou sont publiées ces lettres : Aller sur Yahoo – taper  » lettres de soldats pendant la guerre 14-18  » puis sur la liste qui va s’ouvrir

cliquer sur  » un poilu de 14-18 lettres à sa mère  » . La lecture est longue , mais combien intéressante ,JE VOUS LA CONSEILLE.

POUR MA PART , DANS CET ARTICLE , ( Il y en aura deux ) je donne des extraits de lettres qui vous devraient vous donner l’idée d’aller sur le

site et , peut être  ,de prendre contact avec celui qui a publié cette correspondance .

20 JANVIER 1916

…  » HIER APRÉS MIDI nous avons fait une marche de 12 km  puis plus tard 20 km  et le départ pour le camp de CREVE COEUR   vers le 26 ou

le 17. Ce sera autant de temps de moins à passer dans les tranchées …; »

31 MARS 1916

….  » LES BOCHES D’EN FACE  sont toujourd aussi tra,quilles  , mais nos 755 ont encore,ce matin à l’heure du prés , envoyé une belle rafale . C’est

le réveil matin pour eux. allongés sur nos plumards nous saluons joyeusement cette rafale qui passe au-dessus de nos têtes . Les lazzis circulent

ironiques à l’adresse des boches. Plaindrais-je ces malheureux pris sous un déluge d’acier ? que non !  je voudrai que nos artilleurs en fasse des pâtés …;  »

28 AVRIL 1916

….  »  TU t’imagines  bien que nous sommes en guarre et donc exposés au moment ou nous nous y attendons le moins à recevoir une balle , un eclat

d’obus , même un obus qui vous fait disparaître sans que l’on ne retrouve jamais un morceau de votre carcasse. il faut s’y attendre . surtout ne t’en fait pas .

J ‘ai la plus grande confiance en la sainte vierge et le sacré coeur …. »

note: Joseph FOY était un religieux fervent qui s’était mis  » sous la protection de notre Dame de Tronchais à Rochefort en terre  »

30 avril 1916

….. » Ajourd’hhui dimanche j’ai pu assister à la messe . je viens de laver ma lessive dans une mare aux eaux douteuses…on nous apprend à chanter

la Marseillese .Juge un peu si les boches vont prendre leurs jambes à leur cou quant ils entendront cet air martial sortir de milliers de poirrines avec

en main cette bonne baïonnette qui fait un si beau travail …  »

30 juin 1916

….  » Ce soir je monte aux tranchées …. je franchirai le parapet de notre tranchée , braveme,nt  et sans crainte , cettain qu’il ne marrivera que ce

que dieu voudra.

30 juillet 1916

….  » Par moments les boyaux d’accés étaient encombrés de cadavres et aller les enlever était faire de nouvelles victimes…. on choisit les moments

d’accalmie ….Les brancardiers ont terriblement souffert…. il faut être brave pour être brancardier. rien ne doit les arrêter ….  Sur le plateau ou je suis

monté à l’assaut , presque tous ceux qui sont tombés sont toujours là dans le champ de betterave… »

31 JUILLET 1916

…  » … JE NE BOUGE PAS DU  POSTE QUE L’ON ME DONNE . JE ME SIS QUE SI JE DOIS ÊTRE TUÉ , JE DERAI LÀ OU L’ON M’A PLACÉ….

avec un ordre j’irai n’importe où , par n(‘importe quelle tempête de fer … il paraît aussi que je suis cité à l’Ordre du régiment et que j’ai la Croix de Guerre.

Demain je te dirai les termes de la citation…. »

…. » un jour il m’a fallu surmonter ma répugnance et débarasser le chemin d’un malheureux qu’un obus avait foufroyé de façon terrible…. son pauvre

corps était criblé abominablement d’éclats ….il était resté là comme une sentinelle à genoux , la tête renversée , les yeux grands ouverts , face au ciel;

Oh  ! quelle atroce guerre….  »

28 JUILLET

….  » NOUS ATTAQUONS CE MATIN …LES ORDRES SE CROISENT , CHACUN EST FÉBRILE . Cest pour 7 heures l’assaut . Personne de nous

n’a confiance , il fait un brouillard à couper au couteau , on n’y voit pas à 10 mètres ,les balles boches – des explosives –  viennent en grand nombre

frapper le parapet de la tranchée et la terre vole.Nos artilleurs ne tirent pas , nous ne comprenons rien….. c’est l’heure , la baïonnette est au canon ,

la tranchée n’est pas haute , j’entends  » en avant  »  …. je lève la tête pour jeyter un coup d’oeil , c’est alors que je reçois une balle qui ttaverse ma

capote au coude , à quatre endroits

 

29 JUILLET 1916

…..  » JE ME RAPPELLE  particulièrement un matin ou le tir de notre artillerie était encore plus violent que d’habitude . je ne pouvais plus maîtriser

mes nerf .Mon sergenr venait d’être assomé par un éclat d’obus , mes dents s’entrechoquaient malgré moi , la chair de ma poitrine grelottait. j’ai été

ainsi unj bon moment .J ‘ai fait une bonne p^rière et je me suis calmé .  »

….. le 24 les nôtres ont attaqué un ilôt de maisons qui leur résistait depuis longtemps…. les poilus étaient décidés à ne pas marcher . Ils avaient dit à

leur officier  »     Vous nous tuerez de votre main dans la tranchée mais nous ne monterons pas sur le plateau  » C’atait leur 4ème assaut , les trois précédents

sans succés …mais la préparation d’artillerie , cette fois a été merveilleuse , un de nos aéros réglait le tir …et les poilus confiants sans hésitation

sont montés à l’assaut du fortin ….  »

01 AOUT 1916

….  » C’EST BIEN VRAI que je suis cité à l’ordre du régiment et j’ai droit à la Croix de Guerre …. ce qui compte le plus là dedans , c’esy que quand je

retournerai en permission j’aurai 2 jours de plus de petmission ten plus et Ca ça compte .

Motis de la citation  » CAPORAL A LA CM . PLEIN DE SANG FROID , D’AUTORITE , DE MEPRIS DU DANGER , A FAIT PREUVE DE CES QUALITES LE 20 HUILLET  »

….. Beaucoup de camarades ont été cités….on aurait pu les citer tous , car tous ont mérité . Cela fait toujours des mécontents …. »

a suivre…….

 

 

 

 

….  »

 

 

11 avril 2013

LETTRES DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 ….suite 1

LETTRES DE SOLDATS PENDANT LA GUERRE 14-18 ....suite 1 dubourgaumonier-1

l'Abbé DUBOURG dans l'église de Mesnil-les-hurlus en 1915

DANS LES LETTRES DES SOLDATS , IL EST AUSSI QUESTION DE DIEU QUI PROTEGEAIT LA PATRIE , nous donnerons quelques passages de

lettres issues des  » Carnets de guerre de GUERRE de

Frédéric BRANCHE  » Sergent au 99ème d’Infanterie .

LE DEPART

Lundi 16 novembre 1914

…..  » POUR ME DONNER DU COURAGE ,j’ai sauté le mur à 10 heures , le quartier étant consigné , pour aller à la messe de 11 heures à Saint-André-le-haut ,

j’ai communié et , de suite me suis senti plus fort.

 »  J’ai eu le plaisr d’emmener deux cvamarades se confesser,dont un notamment que la perspective de partir au feu , ramène à des devoirs religieux  »

EXTRAITS DU JOURNAL DES MARCHES ET OPERATIONS DU 99é d’infanterie

JEUDI 19 NOVEMBRE 1914

…..  » J’AI VU L’ABBÉ PARADIS HIER . Sa visite m’a fait beacoup de plaisir… »

LUNDI 23 NOVEMBRE 1914

…..  »  AVANT-HIER , j’ai visité des tranchées abandonnées qui ont servi de sépulture…. c’était horrible ….peu profondes …. une mince couche de

terre recouvrait seule les cadavres et l’on voyait même un pied nu sortir de terre, ainsi qu’un autre chaussé encore. Cet aspect de la guerre , ces charniers ,

quelle horreur !  Les hommes mùeurent en si grand nombre qu’on les enterre comme des chiens , bien souvent. Heureux quand une croix est là pour

rappeler qu’ici reposent des chrétiens.

 » Je suis allé au cimetière de la commune…. sur une croix plantée par des allemands au-dessius d’une fosse ou dorment huit Allemands et un Français

j’ai lu :   »Hier rüben in Frieden 8 Deutscher, ein französicher have krieger  » ….. Ces hommes hier encore ennemis ,reposent côte à côte , victimes d’un

même devoir ….  »

DIMANCHE 28 NOVEMBRE 1914

….  » Ce matin messe militaire. Beaucoiup de camarades y assistaient…..  »

MERCREDI 2 DECEMBRE 1914

…..  » A FAIRE NOTRE devoir jusqu’au bout pour défendre le pays attaqué.Notre cause est juste et Sainte ! Dieu est avec nous. Heureux qui meurt

pour son pays , en acceptant par avance ce sacrifice . c’est un homme ! ….  »

MARDI 8 DECEMBRE 1914

        NOUS CONSACRERONS UN ARTICLE AUX AUMONIERS MILITAIRES.

5 avril 2013

LES LETTRES DE SOLDATS DURANT LA GUERRE 14/18

LES LETTRES DE SOLDATS DURANT LA GUERRE 14/18 marcellin-27-5-17-b2

marcellin revient d'une attaque...las dures conditiond de vie, la lassitude de la guerre ... l'attente d'une permission

ILS ETAIENT PARTIS JOYEUX , PENSANT A UNE GUERRE COURTE…. MAIS ILS ONT RAPIDEMANT COMPRIS  QUE

CETTE GUERRE SERAIT LONGUE….. et les correspondances entre soldats et familles se sont engagées , les uns pourne pas inquiéter

ma famille , les autres pour soutenir le moral du combattant.

Ces correspondances sont nombreuses. Dans son mémoire de Master 1 , Lusile FRAYSSINET ( université de toulouse II MIRAIL ) ,

 » UN FANTASSIN DE 20 ANS …LETTRES D’ELIE BAUDEL À SA FAMILLE : 1914/1917  »  indique  320 cartes lettres , 98 lettres , 4 télégrammes .

Ces correspondances n’ont intéressé les historiens que tardivement     » c’est à partir de 1959 , avec la parution du livre  » Vie et Mort des Français

 » (1914-1918 )  » Paris hachette 1959 de DUCASSE André  , MEYER Jacques et PERREUX Gabriel , que l’intérêt des historiens s’est porté au vécu

de la population . C’est alors qu’une histoire sociale de la guerre est faite , puis petit à petit l’aspect culturel s’est joint au social  »

 » Rémy CAZALS fait partie de ces histotiens et en 1978 il a fait publier  » LES CARNETS DE GUERRE DE Louis BARTHAS  , TONNELIER 1914-1918  » ,

Paris Ed. de la Découverte 2003 . »

L’ensemble de ces lettres montre que trés nombreux étaient les soldats qui savaient écrire ; ils nous permettent de rentrer dans l’intimité de leur famille,

nous aident  intégrer leur milieu professionnel  .

La plupart du temps , leurs propos sont rassurants …. ils veulent nos informer leur famille sur ce qui se passe ( il y a la censure )  mais entretenir

le lien avec leurs proches… famille , amis , connaissances…. leurs propos sont rassurants ….

certes , les non-dits sont nombreux , mais cette correspondance est faite sur le lieu même du combat , et il n’y a aucune interprétation , ni déformation

de la mémoire .

Les soldats évoquent leur quotidien et parfois décrivent leur vision de cette guerre et leur espoir de la voir rapidement se terminer… ils évoquent leurs

souffrances lors de leurs journées passées dans les tranchées , la peur éprouvée aussi , leur vie monotone à l’arrière aprés le combat  , les désagréments

de la nourriture peu variée , parfois froide , mais aussi des rats , de la boue , de l’humidité , de la pluis , du manque de confort……. leur moral ….. Ils

évoquent aussi leurs sentiments sur cette guerre , sur l’attitude de leurs supèrieurs qui les incitent à ête dignas de l’honneur d’avoir à défendre

leur Patrie……

 

Nous reviendront sur cette correspondance authentique et souvent réaliste , dans laquelle il faut parfois savoir lire entre les lignes .

28 mars 2013

LA VIE NE VAUT RIEN , MAIS RIEN NE VAUT LA VIE … suite 3

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comment faire des besoins quand on ne peut pas se lever ?

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l’arrivée en pleine nuit
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aprés le dernier portage
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prudence…..
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les sauveteurs préparent le premier  » portage « 
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JÉRÔME ficelé sur une petite vire de neige pour une nuit  » confortable « 

Le 27 12 2012 , nous avions parlé , en marge de Kléber dupuy , de l’ouverture ( en Patagonie ) du « PILAR DEL SOL NOCIENTE  » , par un de ses arrière

 » petit neveu  » , Jérôme sullivan , accompagne de 4 de ses amis alpinistes…. parce qu’ils avaient passé 9 nuits dans la paroi , dans des conditions trés délicates et ainsi affronté

l’accident et …  » la mort   »  !

Puis les 30 12 2012 , 02 01 2013 , 08 01 2013 , sous le titre  » la vie ne vaut rien , mais rien ne vaut la vie  » , j’avais tenté d’analyser  comment et pourquoi on

risquait sa vie pendant la guerre …et essayé de faire un parallèle avec ces alpinistes qui , dans des conditions difficiles , risquent leur vie pour leur plaisir !

JE NE PENSAIS PAS SI BIEN  » PARLER « ….

JÉRÔME SULLIVAN  et sa compagne LISE ( qui faisait partie de l’Equipe ayant fait l’ouverture du  » Pilar del sol Nociente  » étaient partis

( toujours en Patagonie ) pour grimper une face de 1200 mètres ….OUI , MAIS VOILA !

Ils se sont arrêtés aprés avoir escaladé 200 mètres ( d’altitude ) …. sur un terrain  » facile  » , Jérôme a fait une chute de 20 mètres ….il est passé sous un

relai et s’est arrêté apres avoir rebondi plusieurs fois sur la paroi…. il était 19 heures le jeudi 21 Février 2013.

Impossible d’apeler les secours , le téléphone ne marche pas dans la paroi….la nuit est là….il faut dedescendre à 80m du sol , pour trouver une petite

vire de neige ou Lise va mettre en place un bivouac improvisé….et attendre le matin pour alerter les secours.

Jérôme a mal dans le bas du dos et dans la jambe gauche…..

Le vendredi matin  au lever du jour…. PROVIDENCE ,  DEUX GRIMPEURS SONT APPARUS SUR LE GLACIER , INDIA ET GABI QUI VOULAIENT

ALLER À VEINA AZALES …. ILS ONT PU DÉCLANCHER LES SECOIRS GRÂCE À LA RADIO.

IL A FALLU 6 HEURES AU LIEU DE 1 HEURE LA VAILLE , POUR REJOINDRE LE CAMP DE BASE À JÉRÔME ET LISE…..il est 5h30 , les secours

vont arriver dans deux heures . Pas d’hélicoptère en ce lieu QUE DES VOLONTAIRES DE   » EL CHALTEN  » …. TOUS SONT UN PEU MONTAGNARDS ,

TOUS SONT UN PEU GRIMPEURS.

La première Equipe de secours de 12 hommes , pour la partie la plus compliquée permettra d’aller à  » Nippo Nino  » …un long couloir d’avalanche

abrupt fait de boue et de pierres instables.

Puis deux hommes portent la civière qui est assurée depuis le haut avec un cordage , ce qui oblige les secouristes à descendre droit dans la pente .

Le secouriste arrière est lui même assuré oar un compagnon.

12 heures ont étées nécessaires , dont une partie de nuit , éclairés par des lampes frontales , et sous la pluie , pour arriver à  » El Chalten « . LEs secouristes

se sont relayés  SANS JAMAIS S’ARRETER , car il fallait arriver le plus vite possible en milieu  » civilisé  » . Presque ils se disputaient pour porter le

brancard sur lequel Jérôme était saucisonné.

ILS NE SERONT JAMAIS ASSEZ REMERCIES…. ce sont 40 qui ont participé à ce secours.

Parfois , dit LISE , je me laisse aller à des idées noires duand à l’ être  humain en général . MAIS CETTE DEMONSTRATION DE SOLIDARITE

ME RAPPELLE QUE NOUS AVONS AUSSI EN NOTRE POSSESSION D’IMPRESSIONNANTES CAPACITES A CONSTRUIRE DE BELLES CHOSES ,

SI L’ON   DECIDE D’UNIR NOS FORCES.

JÉRÔME A D’ABORD ÉTÉ SOIGNÉ DANS LE PETIT HOPITAL DE CALFATE …… fracture d’une vertbre , fracture de la crête iiaque , fracture

dune côte et des hématomes en forme de  » pizza  » ! aprés 4 jours il a été rapatrié à l’hôpital suisse de BUENOS AIRES , en Jet médical. Trés bien soigné .

Il en est ressorte avec un corset a porter pendant 45 jours…. MAIS C’EST UN MOINDRE MAL , il aurait pu y laisser la vie ou en sortir sur une chaise

roulante …..

Même expérimenté , en prenant toutes les précautions utiles on n’est jamais certain de ne pas avoir un accident grave…une chute est toujours possible

mais est on certain de ne pas trop provoquer  » la montagne  » …..   est on certain  que risquer sa vie pour son plasir n’est il pas trop dangereux…

LA NATURE EST TOUJOURS LA PLUS FORTE .

Aujourd’hui , Jérôme est toujours en patagonie , avec LISE … sa dernière visite est positive…. 15 jours avec le corset ….puis 15 jours en le portant

au besoin….le chirurgien lui a certifié que sa vertèbre ( la 9ème ) ne nuirait pas à sa profession. Il passera en juin sa dernière partie de  » guide de montagne  »

à Chamonix.

Chaque année la montagne ( d’été ou d’hiver  ) prend sa série de vies , jeunes la plupart …. sans doute la vie appartient à celui qui la possède ,

mais il semble souhaitable de ne pas frôler la mort de trop prés ….  SURTOUT POUR SON PLAISIR .

 

 

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