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7 août 2012

KLEBER DUPUY A L’OFFICE DES MUTILES DE GUERREB DE LA GIRONDE.

KLEBER DUPUY A L'OFFICE DES MUTILES DE GUERREB DE LA GIRONDE. sc00016a23-714x1024LA STATION DEBOUT D’INSTITUTEUR DEVENANT DE PLUS EN PLUS PENIBLE , KLÉBER DUPUY ENVISAGE DE SE

TOURNER VERS UN EMPLOI ADMINISTRATIF .

La loi  du 08 janvier 1918 institue des Comités Départementaux d’Assistance aux Mutilés , Réformés et Veuves de la Guerre .

Le Préfet de la

Gironde par un arrêté du I ER JUIN 1923 , ouvre un concours de chef de service adminiatratif pour son

département.

Ce concurs comprend des épreuves écrites et orales portant sur des matières trés diverses :

- eléments de droit costitutionnel et Administratif ;

-  éléments de droit civil et de droit pénal ;

- législation spéciale aux victimes de guerre ;

-  histoire de france et histoire générale de 1789 à nos jours :

- géographie physique , politique et économique ;

- arithmétique , algèbre , physique et chimie , éléments d’histoire naturelle.

Les épreuves écrites sont éliminatoires et comprennent  : une rédaction sur un sujet d’ordre général , une rédaction  sur

la législation spéciale aux victimes de guerre.

Donc , pas de quoi effrayer un instituteur !

Les éeuves commencent le 13 juillet 1923 à 8 heures du matin !

Kléber  DUPUY EST CLASSE N° 1 ET EST NOMME CHEF DU SERVICE ADMINISTRATIF DEPARTEMENTAL D’ASSITANCE

AUX MUTILÉS , REFORMÉS ET VEUVES DE GUERRE DE LA GIRONDE . Sa nomination prendra effet au Ier Septembre 1923

Trés vite le Préfet de la Gironde apprécie les qualités professionnelles , le sens humain et la recharche de solutions justes de son

Chef de service. Poue répondre  »  aux instances pressantes et unanimes du comité départemental , le Secrétaire Général de l’Office

National des Reformés et Mutilités de guerre prend la décision d’assimiler  » kléber DUPUY  à un chef de division de la Préfecture .

A SUIVRE .

Nota :  Il est certain que le handicap de kléber dupuy est une des causes de son changement d’orientation professionnelle , mais ce

n’et pas la raison essentielle. Kléber Dupuy avait en sentiment de culpabilité envers tous ses hommes qui avaient perdu la vie

lorsqu’il les avait mené au combat , tout particulièrement au Fort de Souville ou ils étaient seulement 15 réscapés , dont lui ;

il souhait pouvoir aider ces soldats blessés , lees veuves de guerre et leurs enfants….c’est la raison laplus importante qui lui a

fait laisser son métier d’instituteur , un métier choisi et qu’il aimait beaucoup . Ce souci d’aider ceux qui avaient échappé a

cette guerre et à leur famille a pris le dessus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4 août 2012

LIEUX D’HABITATION DE K. DUPUY DANS SA VILLE DE NAISSANCE.

LIEUX D'HABITATION DE K. DUPUY DANS SA VILLE DE NAISSANCE. sc000076fb-300x205

la maison vue de l’arrière

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maison de la famille Dupuy

LORSQUE KLÉBER DUPIY EST NÉ , SES PARENTS HABITAIENT QUARTIER DU DADÉ .

Un ancien quartier dont le nom apparaît en 1864 avec Pierre CRAVEY dit   » Dadé  » enterré dans l’église St VINCENT . Le nom du quartier , cadastré en 1810 sous la forme  » Dadé  » ou  » badet  »  . Le sens réel de ce nom reste obscur.

Nous le retrouvons ensuite quartier de MENAN  ( à quelques encablures de son quartier de naissance ) ….un quartier cadastré à partir de 1810 . c’était en 1535 , le surnom de Jean Baptiste MESTEZREAU.  » MENAN » EST PEUT ÊTRE ISSU DU VERBE  » MENA  » QUI SIGNIFIE MENER …..

EN 1919 SES PARENTS ACHÈTENT UN TERRAIN , tout prés de quartier de MENAN ,  situé sur le chemin rural dit  » SAINT AIMÉ  »  tout prés de l’hospice du même nom hospice qui n’existe plus et a été remplace par LA POSTE.  Louis et Catherine DUPUY font construire une maison sur le terrain acheté pour 1800 francs….à l’aide d’un prêt d’une durée de 6 ans à 4% .

Cette maison existe toujours dans la rue du général Galliéni ( qui a succédé au nom de chemin Saint AIMÉ ) AU N° 16 . Klébezr y a habité avec ses parents et son frère Fernand ( âgé de 10 ans de moins que lui ) jusqu’à son mariage à Bordeaux le 28 avril 1920. Ses Parents , lors de son mariage font le partage entre les deux frères …. Fernand gardera la maison et s’occupera de son Père et de sa mère , Kléber reçoit une somme d’argent avec il achètera la maison qu’il habitera jusqu’à son décés au   »  53 cours de Reims à TALENCE  » (  banlieue de bordeaux ).

Deux photos de cette maison  ( qui m’a vu naître )  …la couleur verte des volets est la même que celle d’origine . Une vue depuis la rue et une autre  de l’arrière de la maison sur les vérandas.

 

28 juillet 2012

Le certificat de capacité de conduite des voitures à pétrole

Le certificat de capacité de conduite des voitures à pétrole sc0003c8d11-241x300

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A titre de  » curiosité  » la copie du certificat de conduite des voitures à pétrole obtenu par kléber Dupuy le 27 10 1919 .

La suite des articles sur K. DUPUY concerneront :

Sa vie civile ( active et retraite )

Le devoir de mémoire pour mon Oncle et ses Soldats de la 3é Cie du 7é R.I.

LA FIN DE LA GUERRE POUR Kléber DUPUY

LA FIN DE LA GUERRE POUR Kléber DUPUY sc000104201-721x1024

détail des services de K. Dupuy aux Armées.

CAMPAGNES CONTRE L’ALLEMAGNE

AUX   ARMÉES campagne double du 2 Août 1914 au 6 Septembre 1914 sous les ordres du Cdt. en Chef

INTÈRIEUR campagne double ( bessure de guerre ) du 7 Septembre 1914 au 19 Février 1915

AUX ARMÉES campagne double du 20 Février 1915 au 31 Mai 1918 sous les ordres du Cdt. en Chef

INTÉRIEUR campagne double du 1 juin 1918 au 31 Mai 1919

Capitaine à titre définitif le 25 Septembre 1918 , amputé d’une jambe , il est proposé pour ue pension de retraite permanente de 80% par décision de la commission Spéciale de Réforme de Bordeaux le 20 décembre 1919 .

Envoyé en congé illimité de démobilisation , le 30 décembre 1919 , rayé des cadres (article 5 ) le 10 Décembre 1912.

Admis à l’Honorariat.

Il passe le  » CERTIFICAT DE CAPACITÉ pour la conduite des VOITURES A PÉTROLE  » le 27 10 1919 .

26 juillet 2012

CITATIONS ET DECORATIONS DE KLEBER DUPUY

 

CITATIONS ET DECORATIONS DE KLEBER DUPUY  sc000073901-141x300

EN I919

ORDRE DE LA BRIGADE    N° 18 du 21 Mars 1916

 » Officier plein d’allant et de la plus intelligente activité. Au front depuis le début de la guerre. A été blessé à la Bataille de la Marne le 7 Mars. L’explosion d’une mine ayant ouvert un entonnoir devant le front de son unité,s’est multiplié pour en assurer le commandement malgré un bombardement incessant de minen.Les jours suivants a organisé l’entonnoir et ses abords d’une façon remarquable.  »

ORDRE DE L’ARMÉE    N° 339 DU 14 AOÛT 1916 

 » A  fait preuve le 11 juillet 1916 de la meilleure initiative en organisant avec sa troupe la défense d’un ouvrage dont il avait trouvé la garnison hors de combat.L’ennemi ayant attaqué le lendemain s’est précipité à la tête d’une poignée d’hommes pour l’arrêter.S’est ensuite dépensé sans compter pour le repousser , faisant des prisonniers et donnant sans cesse l’exemple de l’audace et de l’entrain  »

ORDRE DE L’ARMÉE     N° 859 DU 25 MAI 1917

 » La Compagnie sous le commandement du Lieutenant DUPUY , le 30 avril 1917 , s’est lancée brillament à l’assaut de plusieurs fortins ennemis que notre artillerie lourde n’avait pu détruire. Est parvenu à s’en emparer , malgré une résistance achernée de l’ennemi et a conribué ainsi au succés de l’attaque d’une position trés importante , s’est emparé de plusieurs mitratlleuses et fait une soixantaine de prisonniers.  »

CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR      ORDRE N° 5019 DU 21 MAI 1917

 »  Officier d’un courage et d’une énergie rares.Le 30 avril 1917 , s’est élancé avec fouge à la tête de sa Compagnie à l’attaque de plusieurs fortins ennemis restés intacts; grâce à ses habiles dispositions a réussi à faire une soixantaine de prisonniers et a capturé 4 mitrailleuses a organisé et conservé le terrain conquis malgré de violentes contre-attaques.   »( Déjà cité à l’Ordre )

OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR    ORDRE N° 8181 DU 30 JUIN 1918

 »  Chef énergique et brave d’une conscience et d’un zèle qui ne se sont jamais départis depuis le début de la campagne.Blessé grièvement à la tête de sa Compagnie en opposant à l’ennemi une résistance acharnée , s’est fait conduire auprés de son chef de corps pour le mettre au courant de la situation de sa compagnie et des unités voisines. Amputé de la jambe droite.  » ( Chevalier de la Légion d’Honneur pour faite de guerre , 3 citations etoile d’argent et palmes )

COMMANDEUR DE LA LEGION D’HONNEUR LE 4 JUILLET 1932

       GRAND OFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR A TITRE MILTAIRE .DÉFENSE NATIONALE   20 AVRIL 1946.

 

    COURAGE , SAGESSE , ANTICIPATION, INITIATIVE , RAPIDITÉ DE DÉCISION , ORGANISATION , INTELLIGENCE , AUDACE ,ENERGIE, CONSCIENCE , ABNEGATION , DEVOUEMENT …..sont les qualités qui découlent de ces citations …..

Le courrage qui vient étymologiquement  de deux mots latins , CAR et AGERE , deux mots qui se traduisent : agir avec coeur  et kléber DUPUY  était  un vrai  »  chef  » qui agissait avec coeur , avec sagesse  et avait la confiance de  » ses hommes  » .

 

24 juillet 2012

D’AUTRES ANONYMES DEFENSEURS DU FORT DE SOUVILLE

D'AUTRES ANONYMES DEFENSEURS DU FORT DE SOUVILLE sc00010653-206x300

 » miroir de l’histoire  » N°292 bis  » L’enfer de Verdun « 

CERTAINS NOMS SE TROUVENT CITÉS DANS LA DÉFENSE DU FORT DE SOUVILLE LES 11 ET 12 JUILLET 1916 ,

SOUS LES ORDRES DE KLÉBER DUPUY :  SOUS LIEUENANT Auguste  D’ORGEMONT , Léon BOURNAIX ,Raymond RAFFIN , Edouard BERTHO …..

Vous trouverez ci-dessous le contenu de leurs citations relevé dand le Tableau d’honneur des citations de la 3é Cie du 7é R.I. pendant la guerre 14/18.

Sous Lieutenant Auguste  D’ORGEMONT.

L’ historique du 7é R.I.  indique que le sous-lieutenant d’Orgemont fut tué au cours de la patrouille de reconnaissance.  D’autres récits dont celui du Capitaine POPIS ,indiquent qu’il fut tué dand le bombardement au cours de l’attaque et , peut être  par un obus français,les deux artilleries ayant , un moment , concentré leurs tirs en même temps sur la superstructure du Fort. Personnellement nous pensons que la première version est la bonne ,suite au récit de Kléber Dupuy.

ORDRE DU CORPS D’ARMÉE :

M. D’ORGEMONT auguste sous- Lieutenant 3é compagnie   » A fait preuve le 12 juillet 1916 d’un beau dévouement et d’une grande hardiesse en repoussant dans un combat à la grenade un ennemi ayant fait irruption dans un ouvtage .Mortellement blessé peu aprés en maintenant sa troupe sous un bombadement d’une grande violence.  »

LEGION D’HONNEUR :

Ordre N° 159  Décisions N° 12.285 K ET 963 M.P. du 19 04 19

 » M. D’ORGEMONT  , auguste , Adolphe  Mle Rt 244 ( active ) S/lieutenant à la 3é Cie du 7é R.I.   » A fait preuve le 12 juillet 1916  d’un beau courage et d’une grande hardiesse en repoussant dans un combat à la grenade un ennemi ayant fait irruption dans un ouvrage .Mortellement blessé peu aprés en maintenant sa troupe sous un bombardement d’une grande violence . » ( a été cité )  »

Il est intéressant de noter que dans les deux citations le fort de souville n’est pas indiqué … seulement  irruption dans un ouvrage , c’est que l’Etat major n’a jamais voulu préciser qu’ils’agissait du Fort de souville , qui s’il avait été enlevé lar l’ennemi , celui-ci aurait envahi Verdun.

 Caporal BOURNAIX Léon

ORDRE DU CORPS D’ARMÉE :

Ordre N° 150 DU 9 Août 1916       BOURNAIX LÉON     Caporal   … 3é Compagnie   »  le 12 juillet 1916 s’est précipité à la tête d’une poignée d’hommes pour arrêter  une attaque Allemande sur un ouvrage. A bravement combatu à la grenade  , a exécuté une patrouille de nettoyage aux abords de l’ouvrage et  ramené des prisonniers  »

note identique à la précédente .

     Raymond RAFFIN

ORDRE DU CORPS D’ARMEE :

Ordre N° 147 u 5 Août 1916 :    RAFFIN Raymond    Sergent    » Sous officier intelligent et actif .Par sa présence d’esprit et de sang froid a contribué dans une large mesure à la défense d’un ouvrage attaqué par l  ’ennemi. S’est particulièrement distingué en portant sous un violent bombardement un ordre de contre attaque à une unité et en guidant ensuite son exécution « .

note identique aux précédentes.

Le sergent Raymond RAFFIN a été tué à Verdun , cote 344 ,le 3 Octobre 1917

EDOUARD BERTHO

ORDRE DE LA DIVISION :

Ordre N° 152 DU 20 Juillet 1916    BERTHO  EDOUARD   Soldat 3″ COMPAGNIE     »  jeune soldat de la classe 1916 . Toujours volontaire pour des missions les plus périlleuses ; quoique blessé en exécutant une prtrouille a ramené trois prisonners dans nos lignes « .

Je n’ai rien trouvé concernant le soldat MOISSET dont J.H. Lefevre dit dans son  » Verdun  » …  » gravement atteint et couché dans un trou d’obus , fait passer des grenades et charge les fusils . Combient sout ils ces anonymes…qui n’ont jamais rien demandé et sont oubliés…..

Henry Bordeaux , dans l’éditorial du N° spécial de l’Histoire – 292 bis – écrit :

 » …un homme sort de la tranchée : il est tué ; un second est tué ; un troisème encore , est tué. un quatrième réussit …..  » aucun n’avait hésité à succéder au mort et chacun , simplement , avait pris sa place .

c’est ce qui a fait dire à H. CABROL …. » puisqu’ils se sont faits démolie à quatre pattes , j’irai debout  »  ( voir l’article sur H. Cabrol. )

 

 

 

 

21 juillet 2012

UN ANONYME DE LA GRANDE GUERRE : L’ AIDE- MAJOR LOUIS CONTE

UN ANONYME DE LA GRANDE GUERRE : L' AIDE- MAJOR LOUIS CONTE sc00035f6c1-291x300

au centre le Dr L. CONTE lors de son discours le 13 juillet 1969 pour l’inaugration de la stèle de Souville

LE DOCTEUR LOUIS CONTE , JE L’AI RENCONTRE LORS DE L’INAUGURATION DE LA STELE EN L’HONNEUR DE KLÉBER DUPUY ET DE SES SOLDATS DE LA 3é Cie du 7é R.I. EN JUILLET 1969…..un homme simple , pas trés grand ( 1m60) quelque peu voûté , mais le regard clair , le souvenir intact , la communication facile …. mèdecin à Sigean dans l’ Aude …. à le voir ainsi , impossible de penser à cet acte de courage absolu , d’abnégation qui a été le sien  AU COURS DE LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE .

C’ étiat le 2 juillet vers 03 heures du matin , le bombardement sur le fort redoublait avec des obus de 380 et 420 et la colonne ennemie se dirigeait vers le Fort.

Le Capitaine POPIS avait envoyé deux coureurs vers le Fort ,mais tous deux avaient été tués avant d’arriver  . Il fallait à tout prix avertir le lieutenant kléber DUPUY et le Capitaine DECAP qui avait rejoint le Fort. Le capitaine POPIS faisait part de ses craintes au mèdecin aide-major louis CONTE qui sans hésiter dit :   » J ‘ Y  VAIS  » et oublieux de sa Croix Rouge , TRANSFORMÉ EN AGENT DE LIAISON , SOUS LE BOMBARDEMENT EFFROYABLE , DANS LA NUIT , EN MARCHANT , COURANT  DE TROU D’OBUS À TROU D’OBUS , IL FINIT PAR REJOINDRE LE FORT ET SURGIR DEVANT DUPUY !

 » JE VIENS  DE L’OBSERVATOIRE DU CAPITAINE POPIS D’OU J’AI VU DEBOUCHER PLUSIEURS COLONNES ENNEMIES DE SAINTE FINE ET SE DIRIGER VERS LE FORT , IL FAUDRAIT ENVOYER SANS TARDER UNE PATROUILLE DE RECONNAISSANCE  » DIT- IL A DUPUY

 » De quoise mêle t-il celui là ? vac donc soigner tes bessés…… »

La suite vous sera livrée ultèrieurement , dans un article qui vous contera cette rencontre entre  l’aide-major Louis CONTE et  le lieutenant kléber DUPUY ….et ce sont les paroles de kléber DUP UY que je vous traduirai.

QUEL SENS DU DEVOIR , QUEL COURAGE , QUEL ESPRIT DE SACRIFICE …..ET QUEL RESPECT NOUS DEVONS A CE JEUNE MEDECIN DONT BIEN PEU DE PERSONNES CONNAISSANENT SON ACTION HEROIQUE. 

J’ai vu plusieurs fois le Docteur Louis CONTE , dans les années qui suivirent , toujours avec un grand plaisir , mais jamais il ne s’est livré à moi concernant cet épisode de la défense du fort de Souville , ce 12 juillet 1916. Kléber DUPUY et le Dr Louis CONTE étaient deux Amis qui s’aimaient et se respectaient ….une amitié fraternelle qui ne ‘est jamais démentie jusqu’au décés de kléber DUPUY .

 

 

 

18 juillet 2012

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE…..SUITE 3

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE.....SUITE 3 sc0005378c-1024x871

fin du courrier de Guy Coatanrock ( DiaOulRu )

JE ME DEMANDAIS QUEL ÉTAIT CE  » DiaOulRu  » QUI FAISAIT REVIVRE Marcel Guisnier et Kléber Dupuy , ce jour du 12 juillet 1916.

Je lui ai écrit pour savoir….. ci-dessous sa réponse :

 »     Le Vendredi 4 décembre 2009

Monsieur DUPUY ,

Si parfois des chemins se croisent …

… non , je n’ai pas connu Marcel guisnier.Cette histoire est véridique jusqu’à un certain point. J’avais relaté cette nouvelle pour le journal de l’Association Bretagne 14-18 ,dont je fais partie avec d’autres,comme  »  sauvegarde du Patrimoine historique et Culturel de la commune de Montholon et de la seconde bataille de la Marne  » ,  » soissonnais 14-18  » , Historial de Péronne , Université de Toulouse montmirail ,Craonne et environs du chemin des Dames , etc.Historien Documentaliste en quelque sorte ! Nous récupérons objets , carnets , livres , documents , photographies , couriers , uniformes , souvenirs qui sont destinés à être jetés à la poubelle , récupérations bénévoles pour alimenter les Musées.

C’est mon Père né en 1985 , sergent chef au Régiment d’Infanterie Colonial du Maroc , le Régiment qui a repris le fort de Douaumont le 24 octobre 1916 , qui a participé à la défense du Fleury et du fort de souville tout prés de ce village où se trouve maintenant le Mémorial de Douaumont. Participation aux combats offensifs de juillet 1916 , qui permirent l’arrêt définitif de l’avance Allemande sur la ville de Verdun  .

Mon Père m’avait raconté ces combats dans et autour du Fort , lorqu’il me commentait ses carnets de marche et opérations , en particulier les attaques au lance-flammes des Stosstruppen’s. J’an ai étudié les détails dans mes enquêtes historiques de 7éRI au SHAT à Vincennes. Un ouvrage de Henri Lefebvre , compagnon de mon Père au RICM , détaille l’ensemble des opérations faites dans la  » Zone rouge de verdun  » …

…………………………………….

diaoulru@orange.fr

16 juillet 2012

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE … SUITE 1

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE ... SUITE 1 sc0003bf3c2-300x156PAR HASARD , FIN 2009 , nous avons trouvé un article intitulé ….  » UN CERTAIN 11 NOVEMBRE  » …. sa lecture nousa montré qu’il sagissait en réalité de la défense du FORT de SOUVILE le12 juillet 1916 et que le conteur – on ne pouvait s’y tromper – même s’il n’était pas désigné , était Marcel GUISNIER.

L’ARTICLE ( fiction ) était tiré de  » NOTRE JOURNAL  » média d’informations géré par des PN et lisible par tout le monde: sujets d’actualités et spécifiques de la communauté des P.N. et HARKIS.

CETTE NOUVELLE , écrit l »auteur  » est une fiction , bien entendue , mais basée sue des faits réels , tirés de témoignages familiaux et personnels.

 » Quelle idiotie d’être venu ici tout seul…. je ne me souvenais plus de la longueur du cheminement et de ses difficuliés.Ce terrain aussi bouleversé…ces boyaux dévastés ,ces tranchées nivelées,tout est là mais je ne reconnaisais plus rien. C’est la première fois que j’y reviens depuis dix ans.A la demande d’une Association d’Anciens Combattants , j’ai accepté de venir hier avec eux à Verdun pour commémorer l’Armistice ce qui m’a fait connaître à nouveau l’amertume des déclarations et de discours tels que  :  » vie de soldats rayonnants de gloire…. splendeur dans leut mort… sang tachant la blancheur crayeuse des collines de Meuse …. plaintes sortant du coeur de nos héros … » Ah oui ! Elle était belle la mort de nos héros.L’ âme rentrée au fond de l’être dés qu’ils prenaient un coup , on ne voyait plus que la bête qui beuglait sous l’assomoir…. il y a des mots qui choquent , qui diminuent le réalisme en évoquant la splendeur de fins qui furent misérables. Ah, ils étaient bien les discours , même trop bien ….académiques quand il suffisait de célébrer simplement le cran , la volonté , le courage , l’abnégation,la soummission au pire quand on accumule la misère , l’abandon ,  la peur de mourir , l’atroce façon de mourir … des discours ! C »est pourquoi aujourd’hui j’ai choisi de retourner seul où je veux aller pour récupérer ce que je sais…. que je suis le seul à savoir et je vais , du cimetiére du Faubourg Pavé au Fort de Souville par le boyau Saint Michel.Il n’y a que quatre kilomètres pour me rendre à la redoute que voici.

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE….suite 2

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE....suite 2 2-PH_Tourelle_Souville-300x216C’esi ici…..l’entrée Sud est encore entourée de barbelés…..çà fait un drôle d’effet de s’y retrouver dix années aprés ce 12 juillet 1916.

Le lieutenant Dupuy nous avait expédié sur les superstructures    du Fort pour résister à l’assaut des allemands qui voulaient forcer la route vers Verdun , souville pris , verdun était perdu….une soixantaine de ce qui restait de notre 3è Cie du 7é R.I. Nous nous sommes battus dans une lutte sans merci contre les felgrauen armés de lance-flammes , qui envahossaient les superstructures et voilaient forcer les entrées dans le fort…. notre riposte à coup de grenades fut désespérée mais ils ne sont pas passés…. je revois encore Dupuy nous disposant dans les points d’appui , au fur et à mesure que nous sortions de la gaine centrale barricadée, obsturée par des sacs de terre et des barbelés….GUISNIER , RAFFIN , BOURNAIX  balançaient des pétards , BERTHO grièvement blassé , chargeait les fusils,amorçait les grenades….. à 9 heures , dans la confusion de combat , jes deux artilleries , almlemandes et grançaises , tapaient ensemble sur le fort ,sur les combattants amis ou ennemis sans disticnction….les fossés étaient remplis de morts et de blessés….les assaillants valides se sauvaient ou se rendaient ! souville était sauvé , Verdun aussi 

 

Et moi , je me etrouvais la jambe ouverte par un éclat d’obus , farnçaos ou allemend ,qu’importe puisque le résultat est le même ,dans ce trou d’obus , le long de la muraille ….ici même.

bong sang …. mais ça s’éboue …. je me retrouve dans le même trou qu’il y a dix ans….Difficile de remonter , ça n’est plus de la terre , mais des granulés , effet des bombardements , qui roulent sous les mains et les pieds avec rien pour s’accrocher.

- M’sieur , c’est qoui q’vous foutez dans ce trou ?

Au dessus de ma tête se penche  le visage d’un gamin rigolard.

- tu vois bien , j’ai glissé dedans ce triu! Aides moi si tu peux àm’en sortir .

………….. a suivre….   

N.B.  la photo montre l’entée du bloc de tir de la tourelle de Bussière aprés la défense du Fort de Souville

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