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11 juillet 2012

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE sc0000bd8csc0000bd8c1-1024x744Il était avec kléber Dupuy les 11 et 12 juillet 1916 , au fort de SOUVILLE , et a joué un rôle trés important comme

sous-officier. Nous lui réserveront une place privilégiée dans nos lignes.

Il s’était distingué le 19 Mars 1916 et avait été cité à l’Ordre du Régiment:

 Ordre n°37 du 19 mars 1916    » GUISNIER Marcel sergent 3° compagnie , le 7 Mars 1916 l’esplosion d’une mine ennemie ayant crée un entonnoir , s’est distingué en coopérant à son organisation malgré un tir violent de minenns et de p&tards ennemis « 

Notons que , pour cette action du 7 mars 1916 , Kléber DUPUY a été cité à l’Ordre de la Brigade.

Marcel GUISNIER a obtenu la médaille militaire pour  son rôle pendant la défense dun Fort de SOUVILLE:

  Ordre N° 3369 À LA DATE DU 30 JUILLET 1916 .   » GUISNIER Marcel Mle 396 sergent 3° Compagnie . Sous)Officier doué des plus belles qualités de bravoure et de sang froid , le 12 juillet 1916 l’ennemi ayant fait irruption dans l’ouvrage ou il se trouvait , s’est élancé le premier à la tête d’une poignée d’hommes et l’a repoussé à l’aide de grenades faisant à lui seul trois prisonniers.A la tombée de la nuit est parti en reconnaissance et a rapporté de précieux renseignements.Dans le courant de la journée a exécuté plusieurs patrouilles aux alentours immédiats de l’ouvrage ramenant de nouveaux prisonniers.  » Cité à l’Ordre « 

Ordre de l Brigade :

Ordre N° 31 du 27 juillet 1916   » GUISNIER Marcel Sergent 3° Compagnie . Malgré un violent bombardement a fait exécuter les 27,28 et 29 juin une tranchée dans des conditions difficiles et en soutenant constamment le moral de ses hommes par son attitude énergique . « 

Le 30 Avril dans les monts de Champagne , le 7° R.I. s’empare du  » CASque  » .Le Dr DELON , dans son ouvrage   » Le 7° R.I.  quelques souvenirs  » écrit:

 » L’attaque du 3° Bataillon eut à venir à bout de plusieurs mitrailleuses dissimulées dans des buissons ou des accidents du terrain et qui jusqu’au dernier moment s’étaient tues pour ne pas être repérées par notre artillerie . L’Adjudant GUISNIER ( un des rescapés de Souville ) arriva en rampant à un fortin solidement organisé et , par un trou ménagé sur la coupole pour le passage du périscope , lâcha une grenade  »

Citation à l’Ordre de la Brigade :

 » ORDRE N° 6 DU 27 JUIN 1917  » GUISNIER Mrcel Adjudant 3° Compagnie . Sous officier éprouvé qui s’est maintes fois signalé par son énergie et son courage , au cours d’une reconnaissance de nuit , a contribué à surprendre dans une embuscade un fort parti ennemi , pris le commandement au cours du combat aprés que son Officier eut été blessé , a mis l’ennemi en fuite et est rentré dans le plus grand ordre ramenant tous ses blessés et toutes ses armes . « 

 

 

 

L’Adjudant GUISNIER Marcel a obtenu également la décoration anglaise ‘ Médaille  DE LA CONDUITE DISTINGUEE  » Le 17 Avril 1918.

COURAGE ,  ENERGIE , SENS DE L’INITIATIVE , MENEUR D’HOMMES , Marcel GUISNIER A BIEN MERITE DE LA PATRIE ET HONNORE LA 3° COMPAGNIE DU 7° R.I.

MALGRE SON AGE , NOUS VERRONS QU’IL ÉTAIT À SOUVILLE LE 13 JUILLET 1969 , avec toutes ses décorations ,  POUR L’INAUGURATION DE LA STELE EN L’HONNEUR DE   » Kléber DUPUY ET DE SES SOLDATS DE LA 3éme COMPAGNIE DU 7éme R.I.

          à suivre.

N.B. A noter que pour l’action de la prise  » DU CASQUE 3 le lieutenant Kléber DUPUY qui commandait le 3° Cie. a été promu Chevalier dans l’ordre de la Légion d’ Honneur .


 

 

 

10 juillet 2012

LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE … suite

LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE ...  suite sc00088e2b1-166x300sc000047f13-189x300sc0000325b7-300x294     HENRI CABROL NE RECUT LA MEDAILLE COMMÉMORATIVE DE VERDUN QUE LE 25 JUIN 1965 !!!!

IL EST DÉCÉDÉ LE 9 MAI 1966 .

LE 15 MAI 1966 , SA FILLE ÉCRIT À KLÉBER DUPUY QUI , MALADE ET ALITÉ N’AVAIT PU SE RENDRE AUX OBSÈQUES :

 » COMME VOUS LE DÉSIRIEZ , NOUS AVONS ÉPINGLÉ SUR LA POITRINE DE NOTRE CHER PAPA , LA MÉDAILLE DE  » CEUX DE VERDUN  » . son cercueil fut recouvert d’une écharpe triocolore fournie par

les Pompes funèbres …..  Aucune association d’anciens combattants 

n’a voulu nous prêter un drap tricolore prétextant que notre cher Père n’était pas connu d’eux…Il avait pourtant acquitté sa cotisation 1966 à la FNAC , section de Montauban , carte de membre

actif N° 15 « 

Comprenne qui pourra !

HOMMAGE AU SOLDAT HENRI CABROL , UN DE CES GLORIEUX ANONYMES QUI ONT DEFENDU LEUR PATRIE ET LA LIBERTE .

N.B.  En tête de nos lignes copie de la lettre de la fille d’HenrI Cabrol à K. dupuy , lors du décés de son Papa et l’article paru à Montauban

lors de la remise de la médaille commémorative de Verdun à Henri Cabrol…..il était temps !!

 

 

 

 

 

6 juillet 2012

LE SOLDAT HENRI CABROL ….UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE

  LE SOLDAT HENRI CABROL ....UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE sc0003c0101-1024x297

LE SOLDAT HENRI CABROL était aussi ordonnance de Kleber DUPUY

LE SOLDAT HENRY CABROL EST ORIGINAIRE DU LOT ET GARONNE .

C’ est lui  le  » coureur  »  Henry CABROL qui porte au colonel BIORIUS , le 11 juillet 1916 , le rapport du Lieutenant Kleber DUPUY

depuis le Fort de Souville   » …. sauf  ordre contraire , je reste au fort et j’en assure la défense « .

Il guide ensuite le Capitaine DECAP  vers le fort alors que les calibres 280 et 420 pilonnent l’ouvrage sans interruption.

Cette action lui vau une citation à l’Ordre de la Brigade: Ordre N° 31 du 27 juillet 1916  -

  » Cabrol HENRI – soldat – 3e Compagnie  » Agent de liaison pendant les attaques s’est offert pour des missions des plus périlleuses

a assuré pendant 2 jours les 11 et 12 juillet 1916 , la liaison sous les plus vifs bombardements. « 

En avril 1917 , dans les Monts de champagne , toujours avec kléber dupuy , il part à l’assaut du Casque :  » Mission trés dangereuse  par suite

des nombreux fortins de mitrailleuses installés de part et d’autre et qui n’avaient pas pu être tous détruits par notre artillerie « 

Il obtient une citation à l’£Ordre du Régiment : Ordre N° 25 du 8 Mai  1918 -

 » CABROL Henri – soldat – 3e compagnie  » La Liaison du Commandant de Cie ayant été fortement èprouvée , a rempli pendant les journées du 24 au 26

avril le rôle de coureur dans un terrain fortement battu par les mitrailleuses . S’est acquitté de toutes les missions qui lui ont été confiées. «  

Le 31 mai 1918 , pendant la seconde bataille de la Marne , le Capitaine DUPUY est grièvement blessé , laissé pour mort , abandonné dans une grange …. un petit carton accroché à la vareuse :  » Capitaine

DUPUY dans le coma….  » et le secours est arrivé …..  HENTI CABROL , SOUS LA MITRAILLE , L’A CHARGE SUR SES EPAULES POUR LE MENER A L’ETAT-MAJOR AFIN QU’IL PUISSS RENDRE

COMPTE .

 

Henry CABROL , fut cité le 07 janvier 1919 à l’Ordre de l’Armée : Ordre général N° 1578 de la 4éme Armée du 7é R.I. 1949

 CABROL henrt – soldat – 3° compagnje – matricule 1578 ,  » AGENT DE LIAISON D ‘ UN DEVOUEMENT ET D’UNE ABNEGATION REMARQUABLES. LE 19 JUILLET 1918 , UN

DE SES CAMARADES VENANT D’ÊTRE MORTELLEMENT BLESSE EN TENTANT DE PORTER UN ORDRE AU Cdt DE LA Cie A UN ECHELON AVANCE , S’EST OFFERT

SPONTANEMENT A LE REMPLACER EN DISANT :  » PUISQU’ILS SE SONT FAITS DEMOLIR A QUATRE PATTES , J’IRAI DEBOUT  » . A D’AILLEURS  CONTINUE PAR LA SUITE

D’EXERCER SUR LA LIGNE DE COMBAT DE NOMBREUSES MISSIONS PERILLEUSES , DONNANT À TOUS LE BEL EXEMPLE DE SANG-FROID ET D’ENERGIE  » signé : GOURAUD .

 

4 juillet 2012

La 3é Cie du 7é R.I. avec kléber Dupuy pendant 14/18… suite 3

 

La 3é Cie du 7é R.I. avec kléber Dupuy pendant 14/18...   suite 3 sc00020e70-744x1024

le fanion de la 3é Cie du 7e R.I. esposé au Mémorial de Verdun

       La troisième Compagnie du Septième Régiment d’Infanterie représente bien le  » öilu » français qui de 1914 à

1918 a été l’invincible bouclier de la civilisation.

301 citations pendant la grande guerre dont :

1 citation à l’òrdre de l’Armée

5 Légion d’ honneur

20 Médailles militaires

23 citations à l’Ordre de l’Armée

20 citations à l’Ordre de laDivision

58 itations à l’Ordre de la Brigade

164 citations à l’Ordre du Régiment

1 décoration anglaise.

L’ensemble de ces citations ont été concignées manuscritement sur un documet   «  3 Cie   Tableau d’honneur  » .

 

Ce ducument m’avait été remis par la seconde Epouse de Kléber Dupuy et aprés l’avoir fait relier , je l’ai remis au  Mémorial de Verdun, à l’occasion du 80 éme anniversaire de le défe,se du fort de Souville.

DANS LES ARTICLES QUI SUIVENT ,  JE VOUS DECRIRAI LES CITATIONS DE MEMBRES DE CETTE COMPAGNIE , SOUVENT CITÉS

DANS LES RECITS DE LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE : KLÉBER DUPUY , SOUS LIEUTENANT D’ORGEMENT , SERGENT GUISNIER

SOLDAT ABROL , MAIS AUSSI LEON BOURNAIX RAYMOND RAFFIN , EDOUARD BERTHO… MAIS AUSSI DOCTEUR CONTE…..

ILS SONT SOLDAT , CAPORAL , SERGENT , SOUS LIEUTENANT , LIEUTENANT….

GLOIRE À EUX ET A TOUS CEUX QUI SONT TOMBES PANDANT CES COMBATS SANS AVOIR EULACHANCE D’ETRE

CITES…. ET ILS SONT NOMBREUX , TRES NOMBREUX CES ANONYMES.

 

 

 

1 juillet 2012

LA 3e Cie du 7e R.I.avec Kléber DUPUY EN 14/18 …. suite 2

 

LA 3e Cie du 7e R.I.avec Kléber DUPUY EN 14/18   .... suite 2 sc000262ed1-1024x438

le coureur Henry CABROL

VILLERS – COTTERET.

LE 27 MAI , LES BOCHES PRONONCENT UNE ATTAQUE SUR LE CHEMIN DES DAMES.

Les unités en ligne sont refoulées et la progression ennemie est rapide. Une fois de plus nous sommes alertés et amenés

en camion d’abord , puis en chemin de fer , à Creil.

A Longpont où siège l’état-major , l’ordre est donné au colonel d’occuper Vierzy et Tigny , d’arrêter la marche de l’ennemi dans la forêt de

Villers-Cotteret, en attendant l’arrivée de renforts. C’est là une mission trés périlleuse : de durs combats vont se dérouler de jour et de nuit.

Cette situation est trés exactement résumée dans une phrase de la citation à l’ Ordre de l’Armée obtenue par le Régiment  :

 »   TOUJOURS EN FLECHE , DEBORDE A DEUX REPRISES DE PLUS DE 2 KM. EST RESTE INEBRANLABLE  SUR SES POSITIONS ,

NE SE REPLIANT QUE SUR ORDRE FORMEL « .

NOUS AVIONS PERDU 38 OFFICIERS . L ‘EFFECTIF DU RÉGIMENT ETAIT PASSE A 250 HOMMES.

PARMI LES OFFICIERS BLESSÉS SE TROUVAIT KLÉBER DUPUY , LE VAINQUEUR DE SOUVILLE , ATTEINT D’UNE GRAVE HÉMORRAGIE. PENDANT QUE JE LUI FAISAIS UN PANSEMENT DELICAT ET DOULOUREUX , IL RENDAIT COMPTE AU COLONEL AVEC UN CALME  ADMIRABLE ET UNE INSENSIBILITE APPARENTE.

Le 2 juin , le 7e avec ses 250 hommes , faisait encore face à l’ennemi . il est enfin relevé des lignes et envoyé au repos à Charmontois-

le-Roi , mais il reste en cantonnement d’alerte.

Les renforts arrivent.

          Et ce fut pour kléber Dupuy , la fin de la grande guerre….une jambe en moins…..

Ce fut le coureur Henri Cabrol qui , spous la mitraille , chargea Kléber Dupuy sur ses épaules , pour le mener à l’état-major ,

afin qu’il puisse rendre compte.

      a suivre …..           désolè de ne plus pouvoir inclure de photos dans ce blog ….. le volume autorisé étant dépassé.

 

 

 

29 juin 2012

LA 3e Cie DU 7e R.I. AVEC KLEBER DUPUY – 14:18 …. SUITE 1

LA 3e Cie DU 7e R.I. AVEC KLEBER DUPUY - 14:18 .... SUITE 1 fort_souville_period_0022-300x183HANGARD EN SAUTERRE

FIN AVTIL 1918 , LE 7e était au repos à Rembercourt

L’Armée anglaise subissait un assaut furieux dans le Sauterre l’objectif ennemi étant Amiens à 17 km. Nos alliés avaient éprouvé de

grosses pertes et leur résistance était à bout.

Alerté le 7e est transporté en chemin de fer à proximité du front anglais. Arrivé dans la nuit , il prend les lignes entre Hauges et Hangard.

Le 3e Batailon occupe Hangard et c’est lui qui va avpoir à supporter les coups les plus violents de l’ennemi. Au petit jour , tout le monde est en

place.Le P.C. du colonel  est à DOrmans – sur – la – Luce

L’ennemi , enhardi par ses succés de la veille , se rue en mase sur nos positions et , aprés quinze heures d’un combat acharné et ininterrompu ,

s’empare de Hangard.

Le 3e bataillon , qui s’est battu jusqu’à la limite de ses forces , est anéanti.Les deux autres réussissent à contenir l »ennemi : la ligne est rétablie.

Les bLessés trés nombreux étaient difficiles à évcuer vers l’arrière toutes les routes étant prises sous le feu de l’artillerie ennemie . Plusieurs

auto-ambulances furent mises  » hors service « . Avec le renfort de véhicules américains nous pûmes cependant évacuer tous nos blessés.

 » Amoché  » comme il venait de l’ être , le 7e fut envoyé au repos da,ns plusieurs villages de la région de formerie (Oise).

Cependant les renforts en hommes et en officiers arrivaient trés vite et cela laissait pressentir ce qu’allait être notre proche avenir.

     Pendant ces assauts , avec Kléber Dupuy , la 3e Cie obtient 71 citations , la plupart à l’Ordre du Régiment.

Se faire obéir en se faisant aimer , était la règle dans les unités bien commandées.

en voici un exemple , extrait d’une lettre que le 2e classe F …. de la 3e Cie du 7eR.I. , cité et blessé sur les monts de ChamPagne , a

adressé récemment au Docteur Conte :   » LE LIEUTENANT DUPUY ETAIT PRES DE MOI AU MOMENT DE LA PRISE DE CE FORTIN….;

 » IL ME SEMBLE VOIR ENCORE LES CASQUES DES ALLEMANDS ET LA GUEULE DES MITRAILLEUSES….CA BARDAIT ET NOUS

 » APERCEVIONS LES  » VERTS DE GRIS  » VENIR EN COLONNES SERRÉES EN AVANT DE MARONNILIERS.

 » LE LIEUTENANT DUPUY ÉTAIT LÀ , À MA GAUCHE , DEBOUT , SANS PEUR , COMME A LA PARADE ET NOUS

AVIONS CONFIANCE « 

Debout , sans peur , comme à la parade : voilà le vrai courage du chef , celui qui donnait au Poilu la confiance et le cran.

     à suivre….

23 juin 2012

lA 3é Cie du 7é R.I. avec KLEBER DUPUY PENDANT 14/18

lA  3é Cie du 7é R.I. avec KLEBER DUPUY PENDANT 14/18 sc000333ba1-241x300

citation de la 3° Cie du 7° R.I. à l'ordre de l'Armée , lors de la prise du Casque

KLÉBER DUPUY est passé au Septième Régiment d’Infanterie le 19 février 1915 aprés sa blessure dans la bataille de la Marne , le 7 septembre 1914 .

Sous lieutenant à titre temporaire le 30 avril 1915 et Lieutenant à titre temporaire le 6 septembre 1916 .

Il est resté à la 3° cie du 7° R.I. jisqu’à sa brave blessure du 31 Mai 1918.

ON PEUT DIRE QUE LA 3° Cie du 7° R.I. représentebien , mpendant cette guerre 14/18 le  » Poilu Français  »  invincible bouclier de la civilisation .

Anvien régiment de champagne , le 7° fit partie des régiments qui sous Louis x1 furent constitués en corps permanants sous le nom de  » Vieux corps » , dont le privilège

était de monter les premiers à l’assaut.

Fidèle à cette tradition le 7° profita largement du privilège du  » Vieux corps  » en participant à de nombreux grands assauts .

La première action remarquable de la 3° Cie , sous les ordres de kléber Dupuy , fut celle de la défense du FORT DE SOUVILLE.

ON PEUT REMARQUER   qu’ avant cette bataille la 3° Cie du 7° R.I. avait obtenu pour ses soldats , sous-officiere et officiers :

Une Légion d’honneur , une Médaille Militaire , une citation au corps d’Armée ,  une citation au niveau de la Division , 4 citations au niveau de la Brigade et

2 citations au niveau de Régiment.

Pour la défense du fort de Souville , la 3° Cie obtient 23 citations.

AVRIL 1917 : Les monte de champagne.

Sous le commandement du général Pétain , les attaques d’avril 1917 sur les Monts de Champagne , furent un succés complet.

Le 7e s’empara du Casque

Le 14e s’empara du Perthais

Le 20e ( 33e D.I. ) s’empara du Téton/

Ce furent des opérations trés meurtrières car , l’ennemi occupant les sommets , avait des vues sur l’ensemble du secteur d’attaque.

Le 7° reçoit pour mission de monter à l’assaut du casque . Mission trés dangereuse par suite de nombreux fortins de mitrailleuses installés de part et d’autre et qui n’avaient pu être tous détruits par notre

notre artillerie. Une menace sèrieuse venait du Perthais. sous cette montagne , l’ennemi avait creusé un tunnel de plus d’un kilomètre de long avec une ouverture vers le Casqque . Pendant les tire

d’artillerie , les boches se retiraient sous ce tunnel pour venir prés de leurs mitrailleuses quand le feu ralentissait. L’assaut ne pouvait être donné du’apeés avoir réduit ces mitrailleuses au silence.

Et cert ici , que le canon de 37 , petit canon de tranchées fit merveille: deux pièces furent amenées dans nos tranchées , aussi prés que possible de l’entrée du tunnel du Perthais et , aprés la

préparation d’artillerie par un tir rapide ils empêchèrent les mitrailleurs ennemis de reprendre leur position.Le tir fit si intense que par suite des gaz provenant de la déflagration de la poudre , plusieurs biches furent asphyxiés.

L’attaque du 3°bataillon du 7° R.I. eut à venir à bout de plusieurs mitrailleuses dissimulées dans les buissons ou des accidents de terrain et qui jusqu’au dernier moment , s’étaient tues pour ne pas être

repèrées par notre artillerie. L’Adjudant Guisnier ( un des rescapés de souville ) , arriva en rampant à un fortin solidement organisé et , par un trou aménagé sur la coupole pour le passage du périscope ,

lâcha une grenade .

Dans ce combat meurtrier , en quelques minutes , 17 officiers du 3° Bataillon furent tués. Parmi eux , le capitaine Popis , héros légendaire du Régiment , ayant franchi les échelons de la hiérarchie

et capitaine à 27 ans , il commandait un Bataillon.

Le brillant succés remporté par son régiment , valut les étoiles au Colonel Borius ; mais nous le perdîmes pas , car le commandement de notre brigade lui fut donné. Le colonel Jordan  devait bientôt prendre le commandement du 7° .

 Avec Kléber DUPUY , la 3° Cie , pour la prise  » du Casque  » , obtient 31 citations dont une citation de la Compagnie à l’ordre de l’armée et Kléber DUPUY est nommé au grade de

Chevalier de la Légion d’Honneur.

     à suivre…..

Nota: les informations concernant cet article et son suivi  , viennent:

- de l’opuscule  » le 7me R.I. quelques souvenirs  » du Docteu L. DELON acien Médecin-Major

du 7me R.I.

- Du cahier  manuscritdes citations de la 3em Cie du 7me R.I. pendant la guerre 14/18 .

 

 

 

22 juin 2012

LA DFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE – 11 ET 12 JUILLET 1916 : SUITE 7

LA DFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE - 11 ET 12 JUILLET 1916 :   SUITE 7 sc0003cb3c-265x300 REACTION DE K. DUPUY SUITE À L’OUVRAGE DE G. BLOND :  » VERDUN « 

kléber DUPUY était trés sensible à tout ce qui était écrit sur la défense du fort de Souville , sur ce qu’il avait vécu avec  » ses soldats  » et sur l ‘ interprétation des décisions.

APRES L’EDITION DU LIVRE DE Georges BLOND , IL ÉCRIT À L’AUTEUR QUI AVAIT DIT :

 » Le lieutenant DUPUY décida d’abriter sa troupe dans le fort de Souville « 

…… TOUT COMME  J.H.LEFBVRE QUI LUI AVAIT DIT :

 »  Le lieutenant Dupuy décide de jeter sa troupe dans le fort…. « 

NUANCE …… Le lieutenant dupuy , trouve le foer sans défense et décide , avecses 60 hommes d’organiserla défense du fort pour empêcher 

de l’envahir.

Voici la réponse de  georges Blond à Kléber Dupuy

14 octobre 1915

Georges BLOND

St PAUL  de LOUBRESSAC

( LOT )

MONSIEUR ,

Mon éditeur me transmet votre lettre , qui me touche infiniment.

vous imaginez combien il éait difficile a un homme qui n’a pas vécu VERDUN de reconstiter sans erreur cette immense bataille.Vous me dites trés cordialement que je n’ai pas échoué,

soyez remercié.

Je comprend parfaitement la nuance que vous me signalez en ce qui concerne votre décisin de défendre le FORT  de  SOUVILLE. Elle est historiquement intéresante et s’il y a une autre

édition , je ferai une correction pour en tenir compte.

Vos compliments me font plaisir .Mais le mérite que j’ai eu d’écrire ce livre n’est rien auprés de ce qu’ont fait des hommes cpmme vous.

Je suis heureux de n’avoir pas trahi , en la racontant , l’action par laquelle vous avez fait basculer la bataille , au dernier instant , peut être , où c’était possible.

Veuillez trouver içi , Monsieur l’expression de mes sentiments les meilleurs & les plus dévoués.

Georges BLOND

On trouve dans  » les Cahiers de l’histoire  » N°53 Février 1966 sous le titre :  » 1915  l’année sanglante et Verdun  » sous la signature de louis CADARS

la phrase suivante concernant la défense du fort de Souville par K. Dupuy et la 3° Cie du 7° R.I. :  

 »  ET C’EST ICI QUE VA SE DEROULER UN HAUT FAIT D’ARMES DIGNE DES PLUS BEAUX FASTES DE L’INFANTERIE FRANCAISE , SOUVILLE VA ÉGALER CAMERONE

ET SIDI BRAHIM  »

CAMERONE :  (combat de )

Le 30 avril 1863 , la 3e compagnie du régiment de la légion eytrangre ( 64 hommes aux ordres du capitaine DANJOU ) , chargée de protéger un convoi destiné au corps de siège de

PUEBLA ( guerre du mexique ) , résista a plus de 2000 Mexicains au hameau de Camaron , prés de la roure de Céracruz,au N.E. de PUEBLA . Aprés 9 heures de combat, il ne restait plus

que 3 légionnaires valides. La date du 30 avril est devenue celmle de la fête traditionnelle de la Légion Etrangère Française.

SIDI BRAHIM : ( combats de )

          Combats acharnés livrés  les 23 , 24 et 25  septembre 1845 par le 8° bataillon de chasseurs d’Orléans et un escadron du 2° hussards , dans la région  de Nemours- Sidi Brahim ( Oranie )

contre 3000cavaliers d’ abd el Kader débouchant du Maroc. 340 chasseiurs y furent massacrés : l’anniversaire se Sidi Brahim est devenu  la fête traditionnelle de toutes les  unités françaises

de chasseurs . c’est à sisi brahim qu’ Abd-el Kadet  fit sa soumission à Lamoricière en 1847 .

Notons que K. DUPUY  avait disposé , en éalité , de 30 soldats et de 3 mitrailleuses….; il ne restait plus à la fin du cimbat que 15 spectres.. Jacques ISORNI

 

 

 

d

 

 

20 juin 2012

LA DEFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE – 11 ET 12 JUILLET 1916 – SUITE 6

LA DEFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE - 11 ET 12 JUILLET 1916 -    SUITE 6 sc000045e21-300x231

la bataille de verdun

 

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couverture du livre de G. Blond

Extrait de l’ouvrage  » VERDUN  » de Georges Blond     chapitre :  » un balcon sur l’enfer «  

Souville pages 268 à 273 .

 »  L’évocation de  » Verdun  » a été saluée lors de da parution par la critique , comme un tour de force. « 

 »   LE 11 juillet les allemands attaquent encore en nombre ……

………..

 » L’issue de formidables batailles ayant mis en présence de grandes masses d’hommes est parfois décidée en quelques instants, par quelques hommes , si peu nombreux qu’on

 » peut les nommer. On ne parle pas ici des grands chefs , mais des acteurs.A l’instant où les forces énormes arrivent à l’extrémité de leur équilibre,ces hommes font pencher la balance.

 » La troisième compagnie du septième régiment d’infanterie avait reçu  , à l’aube du 11 juillet , l’ordre de se rendre aux Carrières , mais bien avant d’y parvenir , rendue à la hauteur du

 » fort de Souville, elle ne comptait déjà plus que soixante hommes sur deux cents , et deux officiers. Le capitaine ,  intoxiqué , avait passé le commandement à l’un de ces deux officiers , le Lieutenant Dupuy .

 » L’autre officier était le sous-lieutenant d’Orgemont. La préparation d’arillerie battait son plein.

 »  A ce moment , un sergent de la garnison du fort s’avança vers le lieutenant Dupuy et lui dit en substance : – Mon lieutenant , venez voir ce qui se passe , le fort est fichu -

………………

Le commandant était un lieutenant -colonel blessé de guerre; intoxiqué par le bombardement qui durait depuis des semaines , ilavait d’ailleurs refusé de se laisser évacuer . Voici mainenant

 » dans quel état le lieutenant Dupuy trouva le fort de Souville lorsqu’il y pénétra , le 11 juillet , vers cinq heures trente du matin , avec ses soixante rescapés du déluge d’obus.

 » Extérieuremment, une sorte de carrière à ciel ouvert.Les obus de rupture ( du 21 avril au 21 juin : environ 38 000 obus de tous calibres ; ensuite , intensification du pilonnage ) avaient

 » aplati contrescarpe et escarpe , comblé les fossés. un cul-de-jatte serait arrivé jusqu’ aux entrées de souterrains..Le lieutenant-colonel commandant et ses deux lieutenants gisaient sur des

 » matelas au milieu d’un hôpital d’hommes bléssés ou plus ou moins gazés ; seul gradé valide : un sergent.

 » A six heures du matin , le lieutenant Dupuy envoya par coureur au Colonel commandant son régiment un rapport sur la situation , terminé par ces mots :  » SAUF ORDRE CONTRAIRE ,

 » JE RESTE AU FORT ET J’EN ASSURE LA DEFENSE  »  Assurer la défense du fort était plus qu’urgent.

 » On est frappé de voir , comment intantanément , le lieutenant Dupuy  voit et décide . Dégager les issues , y placer des hommes avec des provisions de grenades , poser des sentinlles et des

 » guetteurs pour surveiller les alentours ;  prendre en main les territoriaux valides et leur assiger précisément des postes de combat , avec indication , pour chaque poste , du champ de tir ; évacuer

 »   le plus grand nombre de malades et de blessés . Lorsque vers 9 heures , arriva le capitaine Decap , adjoint du colonel commandant le septième d’infanterie , il approuva entièrement les mesures prises

 »  et il chargea Dupuy de la défense des issues du Nord-ouest , autrement dit , de la partie qui , normalement , devait subir la première attaque .

…………….

 » Le 12  vers six heures du matin , des messagers envoyés par les postes de guet arrivent , essouflés , lançant le vieux cri :  » Les voilà !  » . Les allemands  partis du carrefour de la Chapelle

 »  Sainte – Fine montent vers le fort . et un peu aprés , les défenseurs placès aux entrées Nord-ouest les voient . Ces allemands sont nombreux , environ cent cinquante . Ils avancent sans se presser ,

 »  les uns baïonette au canon , les autres tenant des grenades. Instant étrange où l’on voit si distinctement venir vers soi l’ennemi avec cette pensée : dans quelques secondes eux ou nous.

 » Ces fusillers , ces grenadiers n’ont évidemment aucune peine à franchir les fossés comblés ; les voilà qui atteignent déjà la superstructure . Dupuy retient encore ses mitrailleurs .

 »  _ Pas encorre , attendez….. Oui , allez-y. Feu !

 » Le lent moulin à café qui a été jusqu’à maintenant peut-être l’arme la plus efficace de cette guerre immense , un tube sur un trépied , deux de ces armes entrent en action . dans la petite cohorte

grise qui s’avance , un flottement , des hommes tombent.

_  Cessez le feu. en avant !

 » La contre-attaque immédiate , la voilà. A la grenade. Les Allemands se couchent , se terrent dans les trous puis içi et là ressortent , grenadant aux aussi C’est leur pointe avancée qui combat , vingt

 » hommes contre vingt , peut être , le reste quelque peu tenu en respect par une batterie postée à peu de distance , à l’Est du fort , intervention extraordinairement opportune , méritée : on renoncerait à

 » écrire toute histoire si l’initiative , le courage et l’intelligence ensemble manifestés ne trouvaient jamais que déception.

 » Dupuy fait sortir d’autres hommes , les place , les lance , fait battre ses deux côtés per ses deux mitrailleuses pour empêchar tout débordement . Il  faut nous représenter que cette défense du

« Fort de Souville , petite opération mais modèle du genre , ne se déroule pas au centre d’un silencieux et immobile théâtre , mais dans le grondement qui ne cesse pas tandis qu’alentour d’autres

« combats se livrent . Mais c’est ici la pointe , l’avance extrême et les allemands savent que Souville franchi , leur bélier peut pousser d’un coup jusquà Verdun. Les quarts d’heure passent et sur

cette étroit

 » espace devant les entrées du fort , cette houle de terre grise et de pierrailles , on aperçoit  les petites silouhettes grises et bleu horizon qui vont et viennent , courant , se couchant , se relevant ,

 » jetant leurs grenades. Le Capitaine Decap , le lieutenant Dupuy  et le sous-lieutenant d’Orgement coordonnent les mouvements de leur minuscule régiment avec une habileté de grands chefs.

 » A ce moment , l’attaque faiblit ; trois Allemands , les plus prés de nous , se rendirent , les autres reculèrent  »

 » Voilà le tournant , le 12 juillet 1916 , huit heures trente environ . L’IMMENSE BATAILLE DE VERDUN BASCULE.

 »  Un monument , un lion couché comme mortellenent atteint , marque aujourd’hui , à la chapelle SainteFine, officiellement  » l’extrême avance allemande devant Verdun  » . Je ne sais pas

 » pourquoi on ne l’a pas élevé jute devant le fort , là où quelques hommes courageux , commandés par trois officiers subalternes intelligents forcèrent le destin. On lit dans les histoires officielles

 » que  » les Allemands prirent pied un moment sur le fort , mais en furent rejetés pat les contre-attaques françaises des généraux Mangin et Paulinier  » . Je crois sincèrement que nous venons de

 » voir les choses de plus prés .

 » Dans la soirée du 12 juillet , le Kronprintz , commandant dela Cinquième Armée , reçut du G.Q.G. allemanq  » Les objectifs fixés n’ayant pu être atteints , l’ordre de se tenir désormais sur une

 » stricte défensive .

L’ Allemagne avait perdu la bataille de Verdun .

        a  suivre…..

 

…….

19 juin 2012

LA DEFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE – 11 ET 12 JUILLET 1916 …SUITE 5

 

LA DEFENSE VICTORIEUSE DU FORT DE SOUVILLE - 11 ET 12 JUILLET 1916 ...SUITE 5 fort_souville_period_001.1-300x197

le fort de Souville fin 1916

sc000011ca-300x191SUITE et fin DE L’OUVRAGE  » VERDUN » de jacques-henri LEFEBVRE , sur Souville.

 » Vers 11 heures , arriva , en renfort un peloton du 14° R.I. Peu aprés , le 25° B.C.P. dont une compagnie , la 4° était allée à droite renforcerle groupement intermédiaire , atteignit

 » le fort.Son vhef , le commandant Cabotte, mit à la disposition du capitaine Decap  un peloton et une compagnie de mitrailleuse. durant la journée le bombardement  ennemi continue ,

« extrêmement violent , mais aucune nouvelle attaque.

 » et le soir , de ce 12 juillet , à 21 heures , le 25° B.P.C. relevait la poignée d’hommes du 7° R.I. qui venait de se couvrir de gloire. Le régiment comptait plus de la moitié de son effectif

 » hors de combat , dont 22 officiers tués ou blessés.

 » MAIS LE DERNIER COUP ETAIT PORTE A LA RUEE ALLEMANDE SUR VERDUN…. ILS N’AVAIENT PAS PU PASSER « …..

Nota : au folio 341 , nous pouvons lire les propres pensées de l’Auteur sur le lieutenant Kléber Dupuy ; voici ce qu’ilécrit :

 » ….. Car si le 12 au matin le lieutenant Dupuy et ses 60 poilus anonymes , plus méritants encore , selon nous , que Léonidas et ses 300 spartiates , ne s’étaient cramponnés aux

«  ruines du fort de Souville  - modernes Thermopyles – pour en interdire la conquête aux Perses de ce temps là , rien n’eut pu empêcher le lendemain le défilé triomphal des

 » vainqueurs sur la Place d’Armes de Verdun où le Kaisir ,venu spécialement pour la circonstance , eut enfin distribué ces  » Médailles commémoratives de la prise de verdun  » qu’il

 » avait fait frapper dans sa haute prévoyance , dés le mois de janvier……

 » Ce pourquoi , soit dit en passant nous nous étonnons que des noms comme celui du lieutenant dupuy , et aussi bien d’autres vaillants cités au cours du présent ouvrage , n’aient

«  pas été mis dans les manuels d’histoire scolaire , à côte de ceux du tambour Barra et du chevalier d’Assas . Loin de nous de minimiser la grandeur de ces personnages légendaires

 » au contraire ! Nous voulons seulement dire que les exploits du chevaliet er du tambour , accomplis dans des élans soudains du  » don de soi  » véritavles inspirations d’intrépidité

 » fulgurante , nexédent en rien le  » sublime  » les sacrifices non moins absolus , non moins payants , et bien plus prolongés de héros de la trempe de Dupuy…. « 

………….

SOUS LA PLUME DE L’HISTORIEN  louis CADARS ON PEUT LIRE AUSSI :

 »  Il y a dans le beau film de Léon Poirier  »  VERDUN , VISIONS D’HISTOIRE  » ,  sorti dans les années 1919-30 , une étonnante vérité historique. Une poignée  d’allemands ayant réussi à franchir

 » les tirs de barrage,escalade les pentes du Fort de Souville . L’officier qui les commande dans une minute d’âpre fierté , contemple dans ses jumelles tout le tour d’horizon . C’estla proie qu’il va saisir :

 » Verdun , àquelques centaine de mètres seulement , qui érige dans son cirque de collines , les tours mutiliées de la cathédrale . Il semble qu’il n ‘ y ait désormais que la main à étendre pour  s’emparer de la

« Cité convoitée et toujours inviolée .Mais au moment ou ‘ l’ober-lieutnant  » va lancer une suprême abjuration à ses hommes , une mitrailleuse française se démasque de Souville. Le rêve monstrueux se

«  dissipe : dans ses jumelles , la vision de verdun se brouille et l’officier s’abat foudroyé tandis que les  » feldgrauen  »  tournoient et refluent en désordre . « 

extrait de  » L’OPINION INDEPENDANT DU SUD-OUEST  le vendredi 13 avril 1973 dans un article intitulé   » UN PALADIN DE LA GRANDE GUERRE

DUPUY , VAINQUEUR DE SOUVILLE  »

 

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