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8 octobre 2012

L’ENFER DE VERDUN : LE SUPPLICE DE LA BOUE

 

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un soldat Français est tiré de la boe par des soldats Allemands

GUSTAVE HEGER …..28° R.I.

 » …..A L’OCCUPATION DU VILLAGE DE VAUX , J’AI VU PLUSIEURS CAMARADES S’ENLISER DANS DES TROUS D’OBUS SANS QU’IL

nous soit possible de leur porter secours . L’un d’entre nous , malgré la consigne , s’était arrêté pour essayer d’arracher à un trou d’obus un camarade

enlisé , s’enlisa a son tour,de sorte qu’il y eut deux vistimes au lieu d’une . au cours de cette attaque , un obus de gros calibre eet tombé sur une section de ma

compagnie et a tué une qurantaine d’hommes qui étaient massés ensemble. Pas un n’a réchappé.  »

L’HISTORIQUE DU 30° R.I. RELATE :

 » NUIT DU 22 AU 23 AVRIL –  LE 1er BATAILLON DU 30° R.I.  monte à l’attaque du Ravin des Dames . Il a plu , laboue a envahi tout le secteur .Cherchant

un abri , un homme s’est jeté dans le boyau, et la boue est montée de suite jusqu’à sa ceinture . Il demande de l’aide ; deux hommes lui ont tendu leurs fusils :

deux fois ils ont glissé et vite ils ont repris leur place dans la colonne qui passe tout prés , sourde aux supplications de l’enlisé qui s’enfonce lentement sans

secours.

CAPITAINE M DE LA 10° / 167

 

11 juillet aprés-midi

 » ……UN COUP DE TONNERRE ÉCLATE DANS NOTRE DOS , suivi du siffemen de l’arrivée du projectile. Un pan du trou d’obus s’effrondre dans

un fracas terrible , tandis que nous disparaissons dans cet éboulement de terre.Seules nos têtes émergent. Lorque la fumée âcre de la mélinite s’est

dispersée je regarde autour de moi.De la terre calcinée, la tête et un bras de JORELLE apparaissent, son casque est sèrieusement bosselé .

L’explosion a projeté sur nous une nuée d’épaves et de débris humains. Je distingue au milieu de ces gravats une crosse de fusil brisée , une

baïonette tordue , une jambe portant une botte Allemande avec un fer à cheval au talon. JORELLE n’est pas mort , la bouche peine de terre ,

il ne peut parler.Quand à moi , seule ma tête émerge . Nous semblons tous deux avoir être presque entièrement digérés par ce sol avide de chair

fraîche. La gangrène guette , l’asphyxie gagne. JORELLE de sa main libre , reuse le sol autour de lui , récolte une baïonette tordue et s’en sert

pour ameublir la terre qui l’enlise,tandis que nos 155 se brisent toujours autour de nous avec leurs terrifiants coups de hache.

…….

A peine sommes nous dégagés toux deux grâce à ses efforts ; à peine a-t-il découvert dans notre voisinage un quart boueux d’où s’écoule du liquide

au goût atroce , qu’un tonnerre assourdissant éclate à côté de nous dans un tourbillon de flammes aveuglantes et une commotrion atoce me plaque au

sol. J’ai l’impression d’voir le coeur arraché de la poitrine . Mais , une fois encore la mort n’a pas voulu de nous JORELLE finit de me déterrer une

deuxième fois , il est épuisé…. A l’horizon le  soleil baisse , la nuit va arriveravec son cortège de terreur.

Je l’invite alors à profiter de la pénombre pour s’efforcer de regagner nos lignes.il faut multiplier les ordres pour que mon fidèle compagnon de

de guerre y consente.

………..

 

 

 

6 octobre 2012

L’ENFER DE VERDUN

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la plus grande bataille de l’histoire

CES LIGNES SONT DE L’ABBÉ THILLIER DE PONCHEVILLE….

Presque tous les régiments sont montés jusqu’à VERDUN . LA PREMIERE ETAPE  du calvaire était la relève . Le champ

de bataille se signalait au loin par une connonade ininterrompue et la nuit , la lueur d’un gigantesque brasier se reflétait dans un ciel souvent gris

. Aux approches de la ville , les obus tombaient.Alors commençit l’épuisante marche par dessus les trous boueux , les ruines et les cadavres,jusqu’à l’arrivée dans

la tranchée , ou au trou d’obus , où chaque poilu allait monter la garde de la France.

Combien n’arrivèrent pas jusqu’à l’emplacement du combat, massacrés en chemin par les ouragans de fer et de feu ! ( aussi lar les gaz ).

 » Jamais ne s’était appesentue sur les épaules des hommes de guerre une telle accumulation de souffrances « .

Ceux de VERDUN furent condamnés à endurer toutes les fatigues ,toutes les privations, toutes les angoises , toutes les formes d’agonies ,

portées en permanence à leur maximun pendant des mois.

Les marches épuisantes par monts et par vaux à travers les frondrières où les jambes titubent et où s’essouflent les poumons : les travaux de

jour et de nuit dans un secteur qu’il faut constamment aménager en hâte , sous le feu qui ne cesse de le bouleverser; le froid dans la neige glaciale

de mars et dans la longue saison humide du printemps ; de pauvres abris aménagés vaille que vaille au creux d’une tranchée et qui

pertuellement s’écroulent ; le manque de sécurité même dans les postes de secours où les coups de la mort poursuivent encore les blessés;la faim

et la soif .

La circulation difficile en ces parages ne permet de reçevoir qu’un repas froid toutes les vingt quatre heures, et encore cette médiocre

pitance fait elle souvent défaut . quand la sècheresse brûle les lèvres , on est réduit à recueiller quelques gouttelettes de pluie sur une toile

de tente, ou à remper jusqu’à un trou d’obus pour se désaltérer dans une eau fangeuse . ( ou même à boire son urine ).     Les élénents

conjurés contre l’homme ajoutent encore aux fléaux dont la guerre l’accable . Du ciel bas et lugubre comme au Calvaire , la pluie ruisselle sans arrêt.

La boue odieuse , transforme ce champ de bataille en un immense marais ou lon s’englue à chaque pas , ou l’on s’enfonce jusqu’à

mi-jambe , jusqu’à mi-corps ….plus d ‘un combattant y a disparu ,submergé à tout jamais dans la glaise mouvante .

5 octobre 2012

LEON BUFFET ET LE FORT DE VAUX

LEON BUFFET ET LE FORT DE VAUX sc0000d2c02-257x300

les allemands rendent les honneurs militaires aux défenseurs du FORT DE VAUX

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présentation du drapeau de l’Amicale des « Camarades de combat  » par Léon BUFFET 

DEPUIS UNE SEMAINE , DES DIZAINES DE MILLIERS D’OBUS , bouleversent le FORT DE VAUX ….. nombre d’entre eux

sont chargés de gaz toxiques ayant nécessité l’obturation de toutes les ouvertures par des sacs de terre , lassant seulement la, place

pour le tir.

Avant l’assaut final ,VAUX n’est plus qu’une ruine , un rempart ou prés de 500 hommes attendent la mort. Mais PETAIN avait dit :

 »  TENEZ  » ET ILS  TIENNENT….LE COMMANFDANT RAYNALD DONT LE NOM EST INSÉPARABLE DU FORT DE VAUX  en prend

le commandemnt e 21 Mai 1916 , n’ayant d’autre arme que son revolver.

A l’intèrieur du Fort on ne mange plus ,la soif tourne à la torture , des hommes tombent en syncope….

Le 4 juin , le Cdt RAYNAL envoie son dernier pigeon , à 11h30…lui aussi est intoxiqué…il arrivera,mais il expirera peu aprés intoxiqué

par les gaz :  » Nous tenons toujours mais subissons une attaque par les gaz ….. il y a urgence à nous dégager….SOUVILLE ne répond plus

à nos appels optiques…. c’est mon dernier pigeon « .

     Il convient de faire évacuer le fort des blessés légers et des hommes des unités étrangères à la garnison , si l’on veut tenir

jusqu ‘ a l’arrivée des renforts. Mais le parcours entre VAUX  et les lignes françaises présente un terrible danger.

Qui choisir pour conduire le convoi ?  Instinctivement le Cdt. RAYNAL pense à l’Aspirant BUFFET , un homme intelligent et courageux

capable de mettre l’Etat Major au courant de la situation et d’obtenir l’envoi de renforts. Il convoque BUFFET explique la mission et dit :

 »  - BUFFET  , c’est problablement à lamort que je vous envoie . vous avez 90% de chances de rester en chemin .

 »   –  Je la sais mon commandant .

 »   –  Rien ne vous oblige à accepter .

  »    - Je le sais aussi , mon commandant.

      »  - En principe le convoi devrait partir cette nuit à 11 heures et se glisser par la brèche sud , le seul côte ou le fort n’est pas encerclé.

 » Vous me suivez , BUFFET ?

 » – Parfaitement .  A 11 heures du soir , par la brèche sud .

 »  - Suivez moi  » …..Buffet , le Caporal  GUILLANTOU  et quelques hommes ( ils sont neuf ) foncent dans l’ombre sous le feu des

mitrailleuses allemandes….ils foncent dans l’ombre…parfois ils courent , parfois ils font les morts dans un trou , parfois ils rampent , se

frayant un chemin dans la boue et à travers un monceau de cadavres.Combien de temps dure cette marche infernale ? ils n’en ont pas

ils n’en ont pas conscience…. lais , enfin , ils arrivent…..

 » – Halte – là ! « 

 » – France…. on vient de VAUX , attention , ne nous tirez pas dessus ! «  

BUFFET DEMANDE A ETRE CONDUIT AU QG DU GÉNÉRAL COMMANDANT DU SECTEUR , LE GÉNÉRAL LEBRUN .

Le Général serre avec effusion la main de BUFFET .  » Félécitations , mon cher. Vous vous êtes admirablement tiré de ce petit voyage.

45% de pertes seulement. C’est miraculeux !  »

Le Général réfléchit , puis.

 » – Ce brave RAYNAL qui demande toujours des renforts ! C’est facile à dire , une contre-offensive , ça ne s’improvise pas….

« Que RAYNAL tienne encore un peu et on viendra à sa rescousse…. patience !  »

BUFFET croît rêver …. ces gens de l’Etat – Major , bien nouris , buvant à leur soif , respirant à leur aise n’imaginent pas ce qui se passe à quelques kilomètres , dans le fort . Il demande d’une voix brève :

 » – Alors quelle réponse dois-je apporter au commandant RAYNAL ?  »

 » – QUELLE REPONSE , DIT LE GENERAL ? MAIS JE N’AI PAS LE DROIT DE VOUS RENVOYER LA-BAS . JE ME RENDRAI

COUPABLE D’UNE MORT INUTILE . VOUS N’AURIEZ PLUS QUE 95% DE CANCES D’ÊTRE TUE  » .

 » – Mon Général ,  petmettez moi d’insister . je dèsire retourner au Fort de VAUX . « 

Le Général hoche la tête .

 » Enfin si ça vous fait plaisir . Il y a , il est vrai , cette réponse à transmettre au Cdt. RAYNAL . Tout de même , je suis ennuyé de

vous voir partir seul . « 

Alors un jeune , tout souriant , le Sergent FRETTTE , un des jeunes venus de VAUX  avec BUFFET , s’avance , salue et dit d’une voix claire :

 » – Mon Général , mautorisez-vous à accompagner l’Aspirant ? « 

. Comment les Deux hommes parviendront-ils à VAUX ? …. ils se séparent afin d’avoir plus de chances de réussir …..Tous deux réussiront à

revenir au fort , BUFFET le pemier.

Au poste de commanfement on tient conseil. tous les officiers valides sont présents .

 » – Viens là que je t’embrasse  »  dit le colonel à BUFFET ET IL LE SERRE DANS SES BRAS.

BUFFET  explique  » – ils attaqueront le 6 . quatre compagnies …. les tirs d’artillerie du 5° prépareront l’assaut….Le fort doit

contribuer au succés de l’opération … »

Les officiers écoutent , leut visage s’assombrit en même temps que BUFFET parle … ils savent que tout cela est insuffosant.

…………………

Plus de munitions , plus d’eau , plus de médicaments…..la soif rendait fous tous ceux que les balles et les grenades avaient épargnés , ils en venaient à boire leur urine…..

Le coeur déchiré , le Cdt. RAYNAL dans la nuit du 6 au 7 envoie un parlementaire….il n’ a pas le droit e sacrifier inutilement des vies humaines…..LE 7 AU MATIN , VAUX

SE RENDIT , APRÉS HUIT JOURS DE RESISTANCE ET DE SOUFFRANCES.

LES ALLEMANDS , L’ARME AU PIED ÉTAIENT RANGES DE DEUX COTES DE LA COUR .Lorsque RAYNAL et ses hommes se

présentèrent , l’Officier jança le commandemant :

     –  » Présentez arme ! « 

LES DEFENSEURS DU FORT DE VAUX AVAIENT MERITE LES HONNEURS DE LA GUERRE.

LÉON BUFFET EST UN DE CES HEROIQUES SOLDATS AYANT FAIT PREUVE DE COURAGE , D’INTELLIGENCE , DE 

SENS DU DEVOIR , D’ABNEGATION AU SERVIVE DE SA PATRIE. HOMMAGE LUI SOIT RENDU , A LUI  ET A SES FRERES D’ARMES.

……….

AVANT DE PASSER  à la phase suivante  de notre récit concernant KLEBER DUPUY  , nous citerons quelques extraits  de témoignages

sur cette bataille de VERDUN …. l’ enfer  , le supplice de la boue , de la soif , des gaz…..quelques chiffres…..la médaille commémorative

de VERDUN ……en mémoire de toutes ces souffrances , de cet héroïsme , de ce sacrifice de nos Anciens …. le Fort de Souville aujourd’hui ,

les ouvrages et articles parlant de la défense du fort de Souville et de K. Dupuy ….

puis ce sera le décés de KLEBER DUPUY et les actions pour perpétuer sa mémoire , celle de ses soldats de la 3° Cie du 7° R.I. et par là

celle de tous ceux qui se sont battus pour que VERDUN ne soit pas une défaite , pour que la guerre 14/18 soit gagnée par le Soldat de France

 

 

 

 

2 octobre 2012

RENCONTRE DE DEUX HEROS DE VERDUN : Léon BUFFET – kléber DUPUY

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que d’émotions dans cette accOlade

LE NOM DE L’UN EST INSEPARABLE DU FORT DE VAUX , CELUI DE L’AUTRE EST LIE A LA DEFENSE DU FORT

DE SOUVILLE .

Bien que connaissant , chacun , l’action heroïque de l’autre , ils ne s’étaient jamais rencontrés.

Léon BUFFET  , EN 1963 VIENT DE PERPIGNAN ASSISTER AU CONGRÉS DES  » CAMARADES DE COMBAT  » À CREON,

EN GIRONDE .

Les organisateurs de la Section Sud Ouest de  » Camarades de Combat  » ont organisé , le samedi 25 juin 1963 , à 18 heures ,

chez Kléber DUPUY , immobilisé sur son lit , la rencontre des deux hommes.

C’est donc 47 ans aprés la bataille de VERDUN que ces deux  » Héros  » se rencontrent , pour évoquer leurs souvenire , du temps

ou six cent mille morts ont sacrifié leur vie pour la défense de leur Patrie dans cette bataille .

Tous deux n’ont pas vécu longtemps aprés cette émouvante rencontre :

Léon Buffet  est décédé le 3O Octobre 1966 à Perpignan à l’âge de 7O ans et est inhumé au cimetiére Saint Martin

à Perpignan.

- Kléber DUPUY  est décédé à Talence le 16 Octobre I966 est inhumé dans le caveau de sa famille à La Teste de Buch.

Cette rencontre a été photographiée , bien entendu et vous pouvez voir sur la photo qui illustre ces lignes l »émotion qui

est celle de ces deux protagonistes de la bataille de VERDUN…..la main crispée de Kléber DUPUY  son regard qui refléte une

intense émotion , et le regard de Léon Buffet qui se penche sur son camarade et exprime une grande affection.

Nous parlerons dans le prochain article de l’exploit de Léon BUFFET qui a par deux fois , au risque de sa vie , traversé

les lignes allemandes pour porter un message aux autorités Françaises.

 

27 septembre 2012

LE DERNIER ECRIT DE KLEBER DUPUY

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LE DERNIER ÉCRIT DE K. DUPUY

L ‘ ÉTÉ 1966 , AU RETOUR DE VACANCES , NOUS SOMMES PASSES PAR VERDUN….NOTRE FILS PIERRE ETAIT

AVEC NOUS  (le garçonde la famille ) , il avait 8 ans et était en âge de comprendre que notre liberté était due à de trés

nombreux hommes de notre pays , qui avaient consenti à sacrifier leur jeunesse ….et pour des centaines de milliers  , leur vie.

Nous sommes allés sur le champ de bataille de Verdun et j’ai réussi à trouver l’entrée du Fort de  Souville encombrée par

de nombreuses ronces. Pas question d’entrer dans le Fort , sans être accompagnés ,compte tenu des risques que l’on pouvait

encourir. Mais sur les superstructures , dans ce qui avait été trés certainement un trou d’obus , j’ai vu de petites fleurs cham -

pêtres . J’en ai ramassé , les ai faites sécher et en ai envoyé à mon Oncle Kléber en lui disant que j’avait été à Verdun avec

mon épouse et notre fils , faire un « pèlerinage  » sur le Fort de Souville qu’il avait arraché à l’ennemi ….et que là ou il avait souffert

avec ses soldats , là ou nombre d’entre avaient été tués , la nature reprenait vie et des fleurs champêtres repoussaient.

Moins de 2 mois avant son décés , il me répondait :

24 Août 1966.         Mon cher Loulou ,

 »   Ta carte m’a fait infiniment plaisir . Si les jeunes  pensent aux sacrifices concentis par ceux qui sont

   »entrain de disparaître , nous pouvons encore espérer de notre France.

 »   OUI , LE FORT DE SOUVILLE M’APPARTIENT MORALEMENT POUR L’AVOIR ARRACHE DES MAINS DE

   »  L’ENNEMI QUI L’AVAIT ATTEINT JUSQU’A SON SOMMET. CE FUT LA FIN DE LA BATAILLE DEFENSIVE 

   » DE VERDUN.

La famille DUPUY , solidaire du Chef encore vivant , peut être fière d’un exploit dont les conséquences resteront historiques.   

   ……………….

KLEBER DUPUY , en décidant de rester au fort , ce 11 juillet 1916 , et d’en assurer la défense était conscient de l’importance

de sa décision….. Verdun n’était qu’à 3 kilomètres de là …..PETAIN avait dit   » COURAGE ! .. ON LES AURA !  »      » ON NE PASSE PAS  »

et lui , avec les 60 hommes qui LUI RESTAIENT DE SA COMPAGNIE A DÉCIDÉ DE STOPPER L’ENNEMI ….ET   ILS NE SONT PAS

PASSES.

IL ETAIT CONSCIENT DE L’IMPORTANCE DE SA DECISION …..  dés le départ .

…….. article à suivre dans quelques jours :   »LA RENCONTRE DE DEUX HEROS : Léon  BUFFET  du Fort de VAUX et Kléber DUPUY

du fort de SOUVILLE EN 1963 « .

 

 

 

 

 

24 septembre 2012

kleber dupuy a la retraite …. 7

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Il porte toujours la Médaille de VERDUN

suite du dernier discours (cf. kléber Dupuy à la tertraite …. 6 )

ET LES ANGLAIS NOS ALLIES , QUE PENSENT-ILS DE VERDUN ?

UN DE LEURS HISTORIENS  de grande classe ,  Alistair HORNE , a écrit un livre remarquable   » VERDUN  » ( Le Prix de

« la Gloire ) , page 327 il pose lui aussi la question :  » Qui a gagné la bataille de VERDUN  » ?     Il répond page 329 :  » Aucun camp

 »  ne gagna à VERDUN .Ce fut une bataille indécise , une bataille inutile dans une guerre inutile , une bataille sans vainqueurs dans

 » une guerre sans vainqueurs  »

VOILA COMMENT LES ANGLAIS ESCAMOTENT LA VICTOIRE DE VERDUN

Dans les dernières pages de son livre , l’auteur recherche les répercussions de la bataille et ce que sont devenus les principaux

personnages.

Il s’attarde sur le cas PETAIN .

Page 341 Alistair HORNE  écrit:   » En 1940 le Maréchal pensa à tort que les vainqueurs de la FRANCE étant des soldats , lui accorderaient

 » une paix honorable.

 » Pressé par HITLER  de se livrer à une collaboration totale , déshonorable , PETAIN RESISTA.  »

 » PETAIN RESISTA  » Ces mots prononcés par les Anglais prennent une résonnance toute particulière.

Messieurs les journalistes c’est peut être le moment , pour informer impartialement vos lecteurs d’écrire  » PETAIN REISTA  » en

caractères gras et en lettres majuscules , comme vous l’avez fait pour le   » SOLDAT  » ?

JE REPRENDS MA CITATION (  c’est toujours Alistair HORNE  qui parle ) :

 » Obstinément PETAIN refusa d’accorder à HITLER des bases en Afrique du Nord et de céder la flotte Française. »

« Que se serait il passé si la vielle main n’avait encore tenu le gouvernail ?

 » QUOIQUE EBRANLE , son honneur demeura intact . Finalement , lors du débarquement en Afrique du Nord , Hitler rompit ses

« promesses et envahit la France non occupée .  » Partez en avion pour l’Afrique  » lui conseilla le fidèle SERRIGNY .  » NON , répondit

 » le Maréchal , un pilote reste à la barre tant que dure la tempête . Si je pars un gauleiter me remplacera  » ( Fin de citation ) .

Alistart HORNE vous avez en peu de mots réhabilité PETAIN , soyez remercié.

QUANT A MOI , J’OUVRE UNE PARENTHESE , à l’intention de ceux qui critiquent , blâment ou qui condamnent PETAIN

et je leur demande :  » que serait il devenu si un gauleiter avait gouverné la FRANCE ?  »

PETAIN FUT VÉRITABLEMENT LE BOUCLIER DE LA FRANCE.

QUI FUT LE GLAIVE ? Le glaive fut DE GAULLE . il quitta la FRANCE pour aller à LONDRES organiser le RESISTANCE.

N ‘ayant pour ma part jamais renié ma fidélité envers l’IDEAL qui animait la  » vraie RESISTANCE  » ,  je pense que

ses plus beaux titres furent :

- le refus d’accepter la défaite et le maintien de la FRANCE dans la guerre aux côtes des Alliés.

Ainsi la FRANCE  SE TROUVA DANS LE CAMP DES VAINQUEURS.

AINSI LA FRANCE  fut présente à la table où l’Allemagne hitlèrienne signa sa capitulation.  C’EST HONNEUR – QUE NUL NE PEUT

LUI CONTESTER – AVAIT PRIS NAISSANCE A L’APPEL DU 19 JUIN. IL REJAILIT SUR TOUS CEUX QUI , DE NUIT OU DE JOUR ,

AVEC OU SANS UNIFORME  » SERVIRENT  » LA RESISTANCE  » en menant un long , périlleux et parfois héroïque combat pour forcer la

victoire et ASSURER LE SALUT DE LA PATRIE .

JE NE TERMINERAI PAS SANS RENDRE UN SOLENNEL HOMMAGE AU SOLDAT DE VERDUN , UN SOLANEL HOMMAGE À LA

MÉMOIRE DE TOUS CEUX QUI SONT TOMBÉS LA-BAS ,

ENFIN UN SOLENNEL HOMMAGE À LA MÉMOIRE :

- DE CELUI QUI EN 1916 , rendit à la FRANCE l’impérissable service d’avoir gagné la bataille de VERDUN ,

- DE CELUI QUI , en 1917 ,redonna une âme à l’Armée FRANCAISE , arrivée au bord de l’abîme ,

-  DE CELUI QUI , en 1918 conduit nos Armées à la Victoire ,

- DE CELUI QUI , en 1940 , aux heures les plus douloureuses et les plus sombres de notre Histoire , présida aux destinées du Pays.

J’ai nommé  PHILIPPE PETAIN , MARECHAL DE FRANCE ! ! !

le prochain article portera sur le dernier écrit de K.DUPUY

N.B : sur la photo de cet article à sa droite , son &pouse RENEE.

 

 

21 septembre 2012

KLEBER DUPUY A LA RETRAITE ….. 6

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Félicitations aprés le discours

VOICI LE DERNIER DISCOURS DE KLÉBER DUPUY ,le 20 février 1966 , 8 mois avant son décés , lors d’un banquet de

 » CEUX DE VERDUN  » . Bien qu’il ne quitte son lit que rarement , il fait l’effort nécessaire pour retrouver ses Compagnons

d’Armes , d’autant plus qu’il doit parler  ce jour là , sur le thème :   » QUI A GAGNÉ LA BATAILLE DE VERDUN  » .

CERTAINS L’IGNORENT , D’AUTRES VEULENT L’IGNORER , D’AUTRES ENCORE VEULENT SE L’APPROPRIER

ENFIN D’AUTRES L’ESCAMOTENT.

LE 21 JUILLET 1965  à l’occasion du pèlerinage de  » CEUX DE VERDUN  »  `Mr BEAUGITTE député , nouveau Maire de  VERDUN ,

posa la question : Qui gangna la bataille de VERDUN ? Il y répondit par ces deux mots :  » LE SOLDAT  » .

Et les journaux d’imprimer en caractères gras et en lettre majuscules :  » LE SOLDAT « .

LOIN DE MOI DE DIMINUER LE MÉRITE ET LA VALEUR DU SOLDAT DE VERDUN . Mais nous devons à la vérité de dire que ,

les premiers jours le soldat plia sous un déluge de fer et de feu sans précédent .Le front craqua de toutes parts.

La route de VERDUN était ouverte . Si les allemands avaient été aussi audacieux qu’il furent méthodiques , ils pouvaient entrer à

VERDUN le lendemain 25 Février.

C’est précisément ce jour là quePETAIN prit le commandement. Comme don de joyeux évènement ,  il apprit que le Fort de DOUAUMONT

venait de tomber sans coup férir.

-  » Estimons nous heureux , dit )l , que les allemands ne soient pas encore à VERDUN !   »

Avec une rapidité étonnante PETAIN prit entre ses mains tous les fils de l’action.

L’ordre remplaça le cahos.

Au front la nouvelle  » PETAIN VIENT DE PRENDRE LE COMMANFDEMENT  » exerça un effet magique et instantané .

Le soldat reprit courage et confiance :  IL FIT FACE ! CHEZ LUI , L’HEROISME DEVINT MONNAIE COURANTE .

Les brèches furent commatées . Les allemands tenus en échec perdirent finalement la bataille de VERDUN . PETAIN  et le

SOLDAT GAGNÈRENT LA VICTOIRE DE VERDUN.

La gloire de PETAIN est assez grande pour que , sans l’amoindrir , il puisse la partager avec le SOLDAT .

VOILA CE QUE J’AURAI SOUHAITE ENTENDRE DIRE PAR Mr BEAUGITTE , député-maire de VERDUN !

a suivre :  QUE PENSENT LES ANGLAIS DE VERDUN ?

.

 

 

 

20 septembre 2012

KLEBER DUPUY A A RETRAITE…..5

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LE 25 février 1916 JOFFRE confie à PETAIN le secteu d VERDUN

Extrait de discours de  K . DUPUY , relatif à Philipe PETAIN  » vainqueur de VERDUN  » .

 

Mesdames , Messieurs , Mes Amis ,

Jamais , plus qu’en ce moment , je n’ai autant regretté de ne pas être un orateur éloquent , pour vous remercier de l’accueil

que vous m’avez réservé , accueil qui m’a profondément touché et profondément ému.

Je vous en exprime toute ma reconnaissance.

Mon cher Président ,permettez moi une légère rectification. Vous avez dit :  » le défenseur de SOUVILLE  » , c’est l’un des défenseurs

de SOUVILLE  qu’il convient de dire.

Au surplus , je ne peux accepter les éloges que vous m’avez prodigué , si ce n’est pour les reporter entièrement sur tous mes

compagnons , QUI LES  11 ET 12 JUILLET 1916 ,FIRENT LE SUPREME SACRIFICE POUR ASSURER LA DEFENSE DU FORT DE

SOUVILLE , ET SAUVEGARDER VERDUN.

Le 23 février dernier au banquet de   » CEUX DE VERDUN  »   il avait été convenu avec notre ami le président DOUILLARD ,

du VAINQUEUR DE VERDUN:

Je me trouvais placé au milieu des  » officiels  » entre le Général commandant la IV Région Militaire et le représentant du Maire

de Bordeaux.

La moindre imprudence de langage pouvait provoquer un incident.

Aujourd’ui notre ami le président PHILIP m’a donné le feu vert . Ici , la parole est libre , vous pouvezvous exprimer  à coeur ouvert

m’a t-il dit. Certes ne n’est pas sans émotion que je vais évoquer devant vous un sujet qui – depuis longtemps – me tient particulièrement

à coeur.

Au déclin de leur vie les Anciens Combattants se sont trouvés devant le fait accompli de la réconciliation avec leurs anciens ennemis.

J’appaudis quant à moi , cette réconciliation . J’espérais que semblabe réconciliation s’étendrait à TOUS LES FRANCAIS  ,

et pour cela , qu’un geste serait fait en faveur du VAINQUEUR DE VERDUN.

OH SOYEZ SANS CRAINTE , JE N’AI JAMAIS ENVISAGE L’AMISTIE , ENCORE MOINS LE PARDON . LE VAINQUER DE VERDUN

APPARTIENT A L’HISTOIRE , L’HISTOIRE LE JUGERA SANS APPEL.

DE QUEL GESTE S’AGIT IL DONC ?  Vous allez le savoir sans tarder.

Alors qu’il était âgé de 95 ans , dans la cellule de sa prison de l’île d ‘ YEU ,celui qui avait porté un jour la Gloire de la FRANCE , et

présidé aux destinées du Pays , rappelait l’une de ses dispositions testamentaires:  » MON PLUS CHER DESIR –  disait -til – EST D’ETRE

INHUME A VERDUN , AU  » MILIEU DE MES SOLDATS « .

Peu de temps aprés , il meurt . Le gouvernement de l’époque oppose à la Veuve un refus pour le transfert de la dépouille mortelle au

cimetière de DOUAUMONT. TOUTEFOIS , L’OFFICIER D’ETAT CIVIL  reçoit l’autorisation de porter sur l’acte de décés de philippe

PETAIN , la mention , ou plutôt la dignité de  »  MARECHAL DE FRANCE.

LE DÉFUN EST REVÊTU DE SON UNIFORME ( portant uniquement la Médaille Militaire  ) et mis en bière. Les Anciens Combattants

portent le cercueil recouvert d’un Drapeau Tricolore , à l’église puis , non loin de la prison au cimetière communal de l’île d’ YEU  ou a

lieu l’ihumation.

13 ANS ONT PASSÉ ET LE DESIR EXPRIME N’A PAS ENCORE ETE EXAUCE.

Cependant des combattants de VERDUN , revenant  là-bas ,sont allés sur sa tombe. Ils avaient apporté avec leurs drapeaux et

leurs médailles , de la terre prélevée sur le champ de bataille  et bénie à VERDUN.Ils répendirent cette terre dans un sillon tracé autour

de la dalle mortuaire puis , figés au garde-à-vous ,ils saluèrent militairement et leurs drapeaux – des drapeaux de FRANCE , s’inclinèrent

sur la tombe de l’illustre soldat.

Qui de Nous , quel Français resterait insensible à le beauté d’un tel geste ?

qui de Nous , quel Français se refuserait à  en comprendre toute la signification ?

          Ah! mes amis qui m’avez connu pendant l’occupation , ne croyez pas qu’en ce moment  je renie mon passé. Non , je ne renie pas

mon action dans la Résistance , pas plus que le Colonel REMY ; compagnon de la libération, n’a renié la sienne . 

Qoui qu’il en soit , je vais vous dire tout haut ce que vous pensez en silence et , que peut être , vous dites tout bas.

- VOUS , NOUS , LES  » SURVIVANTS DE LA BATAILLE  » ,

- VOUS , NOUS ,  » LES MORTS EN SURSIS  » , NOUS NE VOULONS PAS DISPARAITRE AVANT D’AVOIR VU LA TRANSLATION

DES CENDRES DU MARECHAL PETAIN , PAR LES ANCIENS COMBATTANTS DE VERDUN , AU CIMETIERE NATIONAL DE

DOUAUMONT.

La translation des cendres du Vainqueur de VERDUN au cimetère de DOUAUMONT , voilà le geste que j’aurais souhaité.

Voilà , n’est il pas vrai , le geste qui aurait pu couronner la réconciliation Franco-Allemande et préparer la réconciliation

DE TOUS LES FRANCAIS.

…………………………….

En terminant , j’élève ma pensée à la mémoire de Tous Ceux qui sont Morts pour la france , à la mèmoire de Tous Ceux qui sont 

tombés  » là-bas  » sous  »  Ses Ordres  » , à la mémoire de celui qui a rendu à LA PATRIE  , l’impérissable service d’avoir gané la Victoire de VERDUN , j’ai nommé :

PHILIPPE PETAIN , MARECHAL DE FRANCE ! 

a  suivre

 

 

 

 

17 septembre 2012

KLEBER DUPUY A LA RETRAITE…. SUITE 4

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K DUPUY ET M; DOUILLARD

L’ENSEMBLE DES COMBATTANTS DE VERDUN  AVAIENT UNE GRANDE ADMIRATION POUR LE

GENERAL PETAIN  SOUS LES ORDRES DUQUEL ILS AVAIENT COMBATTU A VERDUN ….PLUS QU’ UNE

ADMIRATION , UNE RESPECTUEUSE AFFECTION .

KLEBER DUPUY  etait de ceux là et vous  le trouverez dans les articles à venir :

Un extrait d’un discours prononcé pour la remise de la décoration d’officier de la

Légion d’honneur à MarceL DOUILLARD ,

puis ultèrieurement deux autres exrtaits de discours concernant Philippe PETAIN le vainqueur de VERDUN.

…….

Marcel DOUILLARD était le Président des  » ANCIENS DE VERDUN  » de la Gironde et un ami de Kléber DUPUY .

Extrait du discours de K. Dupuy :

 » Pour vous , mon cher président Marcel DOUILLARD ,les mots me manquent et l’émotion m’étreint.

 » Vous avez toujours ici  - et souvent provoqué – toutes les occasions pour me prouver votre affectueuse sympathie;

 »  Je ne compte plus les visites que vous m’avez rendues , avec Madame DOUILLARD , AU COURS D’UN LONG CALVAIRE ,

 » POUR ME RÉCONFORTER ET SOUTENIR UN MORAL PARFOIS DEFAILLANT.

 » Vous venez de faire un long dérour avec  » CEUX DE VERDUN  »  que je vais tous nommer en la personne de Paul RICHARD ,

 » notre porte- drapeau , sans oublier Gaston COMTE porte fanion de la 3° Cie , venu des Basses Alpes , pour m’apporter avec vous , les

 » délices de l’Amitié.

« Aussi est-ce avec une joie profonde que je salue et l’Ami et le nouvel Offier de la Légion d’Honneur – distinction hautement méritée -

 » qui fait honneur à  » CEUX DE VERDUN  »  dont vous êtes un vivant symbole et qui honore notre Ordre National de compter parmi

 » ses membres des hommes tel que vous ! .

 »  Certains obtiennent des promotions rapides et exceptionnelles … qu’ont ils fait d’extraordinaire ?… des démarches me répondait un

 » jour quelqu’un de bien informé.

 » Il faut croire , mon cher Président , que vous n’avez guére effectué de démarches ( certainement aucune )  étant donné que vous avez

 » attendu prés de 40 ans , malgré vos titres incontestables ,pour être promu Officier de la Légion d’Honneur .

 » Lors de la remise de votre décoration , vous avez fait preuve de courage civique , je dirai même d’une belle audace , en proclamant devant

 » plus de 500 auditeurs , que  » CEUX DE VERDUN  » ne voulaient pas disparaître sans avoir vu la translation des cendres du Vainqueur de

 » VERDUN AU CIMETIÈRE DE Douaumont.

 » Vous adressant personnellement à votre Parrain : le président ASSEMBLÉE NATIONALE ,  Mr CHBAN DELMAS , vous lui avez

 » demandé en termes habilement choisis et avec beaucoup de diplomatie , de vous prêter son concours influent pour la réalisation de cette

 »  espérance.

 » Votre discours magistral vous place en tête de  TOUS CEUX qui veulent que justice soit rendue à la mémoire de PHILIPPE

PETAIN , MARECHAL de FRNCE. »

Dans ses discours , kléber DUPUY revint à plusieurs reprises sur cet espoir , non pas pour  » envisager l’amnistie ou le pardon  » mais 

pour que soit réalisé le souhait de P . PETAIN et celui de ses soldats.

a   suivre

 

 

 

 

 

7 septembre 2012

KLEBER DUPUY A LA RETRAITE ….. SUITE 3

KLEBER DUPUY A LA RETRAITE ..... SUITE 3 sc00039aa33-300x192

manuscrit de la note écrite par k . dupuy et déchiffrée ci-dessous

TOUTE LA SENSIBILITÉ DE KLÉBER DUPUY , se retrouve dans une note manuscrite écrite en 1965 , alors qu’il était alité sur son

lit de souffrances et ne se levait qu’une ou deux heures par jour . Cette note était destinée à la reéponse que devait faire son Epouse , RENEE ,

à un courrier du Commandant DOUILLARD , Président de l’Amicale de la Gironde de  » CEUX DE VERDUN  » .

LA TRADUCTION DE CETTE NOTE SUIT  ( faite avec difficulté , car écrite par K.D. couché , et en bien mauvaise santé ) ….

 » Chers amis ,

 » Merci de votre bonne lettre accompagant les coupures de journaux que nous vous retournerons sous enveloppe par un prochain

courrier;

 » Merci et félicitations pour Montauban ou la cérémonie a été jugée parfaite .

 » Des ennuis de santé pour ma femme et moi , nous ont obligé à retarder l’expression de notre satisfaction.Vous avez été un grand

Président ce qui n’est pas surprise. Il y a plusieurs années que je vous avais qualifié comme tel. Hommage au président de l’Amicale

que vous représentez dignement.

 » Grosse impression a BEGUE .Monsieur ANDRE dont je n’avais pu rien obtenir – ou à peu prés – comme état de ses services militaires

a fini par me dire :  » Engagé volontaire aux Dragons, 2 citations , 3 blessures graves ayant entraîné une invalidité définitive

de 90%  Il a combattu aux EPARGES , ce qui le qualifie , sauf erreur de ma part , comme  » Combattabt de Verdun « .

      » Vous pourriez commencer par la Médaille de Verdun , en lui demandant les renseignements nécessaires. aprés cela ses titres

d’une part et son invalidité à 90% lui confèrent des droits incontestables.

 »  Il n’a jamais rien demandé. Il faudra lui forcer la main . Vous seul en êtes capable.Ce sera une recrue  de noble et vaillant

combattant qui fera bien à l’Amicale Girondine. Sa trop grande modestie ne facilitera pas les choses , mais votre mérite n’en

sera que plus grand.

 » Mes hommages à LEONIE . Ma femme se joint à moi  pour vous remercier tous deux et vous embrasser trés affectueusement.  »

NOBLESSE DE L’ECRITURE , NOBLESSE DE L’ESPRIT…… kléber DUPUY a passé toute sa vie à aider les Anciens combattants

et leur famille.Il avait une affection particulière pour cette  » grande famille spirituelle des Anciens Combattants  » , comme il avait

coutume de le dire.

Le visage sec , un peu sévère , le regard reflatétant une  » grande compréhension  » ….une attitude qui inspirait le respect ….

 »  un homme simple et de devoir  » disait de lui son frère Fernand DUPUY.

Il appréciait la modestie ….lui même était modeste et n’acceptait pas facilement que l’on dise de lui qu’il était  » un héros « .

….nous étions 60 … je n’étais que l’un d’eux « ….  » la gloire appartient à la troupe  » …. répondait – il  .

a suivre

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