Accueil

16 novembre 2017

LE SOUVENIR FRANCAIS …. suite

LE SOUVENIR FRANCAIS  UNE DEVISE :  A NOUS LE SOUVENIR  …. A EUX L’IMMORTALITÉ  .

IL PUBLIE trimestriellement une revue  desténée à la MEMOIRE ( entretenir les tombes ,  garder le souvenir ) et L’AVENIR  ( transmettre l’héritage aux jeunes générations.

CETE REVUE TRIMESTRIELLE d’enviton 80 pages  comprend l’éditorial  , les anciens téoignent , souvenons nous  ( une série de reportages sur des morts pour la=france ) des extraits du P.V.

ds conseil d’Administration , des informations sur « action des délégations départementales …… l a liste des ovrages publiés par le S.F. …. il est tiré à prés de 50 000 exemplaires.

Vous qui suivez ce blog , vous pouvez vous abonner à cette revu e pour 10 euros les 4 numéros annuels.  : 20 rue ESiugène Flachat        75017 PARIS   ccp: n°949-14 Y    Paris.

Vous contribuerez à une action de mèmoire importante et à sauver toutes les tombes des combattants morts pour la France.

JE SUIS CERTAIN QUE VOUS NE LE REFRETTERZA PAS  …..  VOUS POUVEZ AUSSI DEVENIR MEMBRE DU SOUVENIR FRANCAIS  ( meùbre titulaire à partir de 10 euros , memnre bienfaiteur à partir de 50 euros ) . Si vous le souhaitez , le siège social  ( adresse ci-dessus )vous donnera l’adresse de l’association de votre département.

13 novembre 2017

 » MA FETE , C’EST LE 11 NOVEMBRE  » Kléber Dupuy

kleber Dupuy

kleber Dupuy

 

henri CABROL

henri CABROL

 »  MA FETE , C’EST LE 11 NOVEMBRE   » disait Kléber Dupuy , et je pense que tous ceux qui ont échappé à ce conflit pensaient de même ,car ce 1 novembre 1918 

leur calvaire se terminait et ils attendaient avec impatience le retour dans leur foyer .

Ce 11 novembre 2018 , les représentants  familles se sont retrouvées devant le  caveau famillial de la famille DUPUY ou Kléber dupuy est inhumé , avec ses granfs parents , ses parents , son 

 frère , Jean Fernand …  

Marc CABROL , le petit fils du  » soldat »  Henri CABROL  ( dont nous avons longuement parlé  sur ce blog )  avait choisi ce 11 novembre pour s’incliner sur la tombe de Kléber Dupuy , il était

accompagné de son Epouse .  Votre serviteur les accompagnait . Ces deux familles , CABROL et DUPUY  se sont retrouvées il y a quelques mois et ont renoué les liens qui existaient depuis la guerre 14-18

entre Kléber et Henri et qui ont duré jusqu’au décés d’Henri en mai 1966 ( Kléber Duouy  étant décédé en octobre 1966 ) . Il est à noter que ces deux anciens combattants avaient demandé à être inhumé avec leur

médaille commémorative de Verdun

Deux familles qui se sont longuement recueillies en pensant non seulement à Henri et Kléber , mais aussi, avec tous ceux qui qui sont Morts pour la France en défendant avec succés le fort de

Souville les 11 et 12 juillet 1916  ( ils étaient partis 160 et aprés le combat il n’en est resté que 15 ) …..

Deux familles qui se sont posé la question : aujourd’hui dans notre société dans laquelle domine le plaisir et l’argent , les citoyens( ennes ) de la France s’engageraientils avec la même ardeur si

leur pays était menacé ?

MERCI MARC ET TON EPOUSE ,d’avoir choisi ce 11 novembre pour souhaiter a fête à Kleber Dupuy , une jornée qui comptera beaucoup pour moi .

NDLR : Kléber Dupuy avait reçu , ce jour de la Toussaint , la visite de son petis fils BRUNO et de son arrière petite fille MARIE CAROLINE  . BRUNO n’était pas revenu sur la tombe de son grand -père , depuis

1967 , jour de l’inaugurationde la rue  » Kléber Dupuy  » à la Teste de Buch .  Ce fut , aussi ,pour votre serviteur ( son petit cousin ) un moment chargé d’émotion ,et de reconnaissance.

8 novembre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE 14-18 …. SUITE 8

photo comité de Nord-sur-Erdre (44)

photo comité de Nord-sur-Erdre (44)

NOUS TERMINONS CETTE SERIE DE   » LETTRES A DES SOLDATS  » PAR UN  »  POEME A DES SOLDATS  » PUBLIÉ PAR LE SOUVNIR FRANCAIS  , dans sa  » revue Trimestrielle N° 508

d’octobre 2017 ; il est écrit par  les élèves de CM2 , école Fonvielle (var ) .

P O E M E      A U X     S O L D A T S 

Si on ap pris une feuille et une plume aujourd’hui ,

C’est parce que des hommes se ont sacrifié leur vie .

Partis dans cette guerre quitoucha le monde entier ,

C’est grâce à eux que nous avons cette iberté .

Troquer l’amour d’une famille etbleur lit douillet ,

Avec le froid , la boueet la mort dans les tranchées .

Partis pour une guerre qui ne devait pas durer

Les combats eurent raisonde leur intégrité .

Et si on est firs d’etre Français aujurd’hui

Nous vos garderons en émoire pour notre pays .

Soldats , votre souvenir restera gravé.

Un énorme merci pour toujours et à jamais.

NDLR : N ous parlerons dans in prochain  » billet » du  SUVENIR FRANCAIS DONT LA VOCATION PRINCIPALE EST DE CONSERVER LA MEMOIRE DE CEUX ET CELLES QUI SONT MORTS POUR LA FRANCE.

1 novembre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 … SUITE 7

2017_09_23EN 2014 , LORS  DU CENTENAIRE DE LA GUERRE 14-18 , UN PROFESSEUR DE L’ECOLE GAMBETTA DE LA TESTE DE BUCH AVAIT PROPOSE A SES ELEVES ( C.E.2 ) D’ECRIRE

A KLEBER DUPUY    ……DES INITIATIVES DE CE TYPE AVEIENT EU LIEU DANS  CERTAINS  COLLEGES  ….. VOUS TROUVREZ CI-DESSOUS UNE, LETTRE ECRITEPAR UN ELEVES DE 3ème DU

COLLEGE JEAN MONOD DE VERTOU.

Notre cher et tendre fils ,

Tu ne peux imaginer la joie que nous a procuré la nouvelle de ta bonne sante .  Grâce à tes lettres nous avons un peu l’impression de partager ta vie et tes souffrances . Ton père et moi sommes trés fiers de ton

courage . Je parle souvent de toi avec Louise notre nouvelle voisine . Ces jours-ci , elle est inquiète car elle n’a pas reçu de nouvelles de son fils

Ici la vie continue malgré tout , même si les réquisitions rendent notre quotidien de plus en plus difficile . Mais tout ça n’est rien pae rapport à ce que tu vis au front . La semaine dernière nous avons vu ta tante

. Germains , elle s’est fait mal au dos en trayant les vaches . C’est dur pour elle depuis qu’elle est toute seule à la ferme , et puis tu sais comment elle est ,elle ne veut pas qu’on l’aide.

Jeanne et Marie sont venues nous voir dimanche. Ta fille a bien grandi , elle est radieuse .  Jeanne est trés courageuse et veille sur la petite Marie  avec beaucoup d’amour . tu as bien de la chance de les avoir

toutes les deux.

Reposes toi le plus possible pendant les quelques jours que tu vas passer à l’arrrière , prends bien soin de toi .  Il faut que tu reprennes des foces  , ne baisse pas les bras , garde espoir que cette maudite guerre

va bientôt s »achever ., j’en suis sûre . Tu auras peut-être une permission d’ici peu . Nous t’attendons avec impatience  . ton père parle peu , mais je sais qu’il pense beaucoup à toi  , je l’ai vu glisser discrètement ta

photographie  dans son portefeuille  l’autre jour .

Pourquoi ne souhaites plus reçevoir de colis ? Peut être leur contenu ne te conviens plus ?  si tu as un nouveau besoin dis- le nous vite .

Nous t’embrassons tendrement en te serrant dans nos bras.

Ton père et ta mère qui t’aiment.

NDLR : Une belle lettre montrant la sensibilité de cet élève  , et la compréhesion de ce que ressentent ses parents .

 

28 octobre 2017

CABOT AUGUSTIN , DU 3 ÈME BATAILLON DU 7 ÈME R.I. , tué à VERDUN , le 2 octobre 2017 … suite 2

cote_304_mimg_4797-300x225AUGUSTUN , A L’AUTOMNE 1907 EST À LA COTE DU POIVRE AVEC LE 7 ème  R.I.

Le front ayant bougé  et les ligne passant par la  » cote  344   »  sur ordre de Verdun , le 7 èmè R.I. s’y installe par  une nuit par une pluie diluvienne , dans la boue , parmi le fracas des expmosions …. ils ne savent

pas exactement ou ils se trouvent  et quelle odeur ! quelle infection ! une odeur de chou pourri …. et l’ordre :  » Mettez les masques «  pendant une heure c’est l’enfer ….première nuit à la cote 344 ! .

 

Augustin se trouvait dans la tranchée de Trêves  , au sein du 3ème bataillon  …. et pour accéder de jour à cette tranchée , il fallait passer complètement à découvert , sur un terrain en pente vers l’ennemi  ,

ce qui déclanchait le tir d’artillerie des allemands.

Le 2 octobre à 3h30 le bombardement  allemand  se déclanche subitement avec une trés grande intensuté  sur la tranchée de trêves et en arrière de celle-ci.

Il est suivi d’une violente attaque allemande qui réussit à parcetr, en plusieurs points , les lignes de surveillance françaises  , malgré la défense acharnée de ses occupants.

Finalement la tranchée de trêves tombait aux mains de l’ennemi …… C’EST DANS CE COMBAT QU’AUGUSTIN FUT TUE .

NDLR :   Gaston COMTE  de la 3ème Cie du 7ème R.I. se trouvait , lui aussi à la cote 344  . vous pouvez lire sur ce site  le  » billet  »  du  14 août 2017 intitulé   :

< gaston comte , sergent-major à la 3ème Cie du 7àme R.I … suite 4 > , également l’extrait du JMO du 7ème R.I. concerant la  » cote 344  » pages 66 à 71

 

 

25 octobre 2017

LE SOLDAT HENRI,GUILLAUME CABROL  » héros  » anonyme 14-18,  » Juste de France  »  » anonyme » 39-45 : L’HOMME … suite 3

lettre à sa Tante en 1911

lettre à sa Tante en 1911

 

1913- avec la moustache

1913- avec la moustache ( les 300 jours )

 

1965 - remise de médaille de Verdun

1965 – remise de médaille de Verdun

PAR LES PROPOS QU’IL M’ARRIVAIT D’INTERCEPTER LORS DES CONSERVATIONS FAMILIALES  , J’AI APPRIS QUE SA TANTE lui imposait rigueur et discipline . Il racontait que si ses chaussures

.étaient mal cirées  sa Tante les lui jetait depuis le premier étage an bas de l’escalier ( le rez-de-chaussée était occupé par les chevaux et les diligences de l’entreprise ) .Trés keune , il a participé comme beaucoup

d’enfants de sa génértion aux activités de sa famille ….. à 7 ans il amenait boire les chevaux …. c’était un jeune enfant espiègle et un jeune homme remuant disait-on dans la famille ( cf. notre « billet dyu21 juillet)

 » Sa Tante en avait fait son légataire universel et il l’a toukours considéré comme sa Mère .Il n’a rien hérité de ses parents . Il avait demandé à ma mère de continuer à fleurir la tombe  ou sont inhumés son

Oncle et se Tante à Monclar de quercy  , lorsqu’il ne serait plus là pour le faire , aujourd’hui c’est  moi qui continue à fleurir cette tombe . son enfance a été dure , mais il aimait son Oncle et sa Tante .

 » Le dimanche il m’emmenait voir les matches de rugy à Sapiac ( … et c’est  ce qui m’a conditionné à la pratique de ce sport ) Il ne faisait pas partie de ces gens  qui manifestent aprés l’arbitrage  …..  On allait

toujord au même endroit  dans le virage opposé à l’entrée du stade  ,  » aux populaires  » disait-on . On y retrouvait parfois mon autre grand- père qui venait de Bruniquel  . Il m’emmenait  aussi aux défilés et

parades miltaires . C’es là que j’ai découvert les principaux airs de la musique militaire .

 » Mes grands- parents parlaient le patois entre-eux  ( que je comprenais et que je parlais bien qu’on me l’interdise  ) , mais lorsqu’ils s’adressaient à moi , c’était toujours en français .,avec une exception

toutefois . Enfant je rechignais à manger mon âin  , alors il le posait sur le bord de l’assiette  en me disant  » mangeo de pa  »  ( mange du pain  ) à quoima grand mère répondait :  » day sou lou aquel manaynagé ay

lou tan d’an mandea  de pa  » ( , laisse cet enfant , il a le temps d’en manger du pain ) .

 » Toujours tiré à quatre épingles  ( ma grand -mère était couturière )  lorsqu’il allait en ville ou le dimanche  pour aller au stade ( costume 3 pièces , cravate , chapeau ) costume confectionné par ma grand- mère

qui n’avait pourtant qu’une clientèle féminine . C’est aussi elle qui me confectionnait  mes habits ( pantalons , chemises , manteaux et qui m’a taillé mon premier costume ) .

 »  Il portit les rubans de ses décorations srur le revers de sa veste . Cela contrastait avec sa tenue de jardinier  . Le chapeau était troqué par une casquette et le cstume par un pantalon de toile épaisse  maintenues

par de larges bretelles pasées sur sa chemise. Lorsqu’il enfourchait son vélo ( seul moyen de locomotion ) il posait une pince à vélo sur le bas de son pantalon pour éviter qu’il ne se prenne dans la chaîne .

Lors qu’il quittait la maioson il avait toujors la tête couverte  (casquette ou chpeau , mais pas de bérêt ) .

 » D’une propreté irréprochable ( bien que nous n’ayaons pas de douche ou de baignoire dans la maison ) , il était aussi trés soucieux de la taille de sa moustache pour laquelle il portaiy une grande attention et

qu’il taillait pratiquement tous les matins . De même il portzait les cheveux trés courts . Moi qui souhaitait porter des cheveux longs ( la mose commençait … )  , il ne voulait pas de ça et me disait  » ça ne fait pas

propre . Tut cela reflétait  àla fois , je pense , son éducation et son temps passé sous les drapeaux .

 » Il a passé  toute son activité professionnelle à Montauban , aux chemins de fer d’Orléans devenus S.N.C.F. Pendant l’occupation ( vers la fin de sa carrière ) il s’occupait du transport des colis àla gare de

Montauban . Je sais cela parce qu’il a raconté qu’un jour , des colis étaient entassés sur un chariot  et que le chargement présentait une certaine instabilité . il suffisait de faire bouger un peu le chariot pour que

tout tombe .  Il a attendu le moment ou un allemand passait à côté du chariot  pour le démarrer et tout le cgargement est tombé sur l’allemand .  En racontant cela quinze ou vingt ans plus tard , il en riait encore .

Membre actif de la CGT cheminots  il se didait ommuniste  . Il assistait à des réunions d’Anciens Combattats de la SNCF qui se tenaient dans la Maison du Peuple à Montauban .

ndlr : Merci , Marc , de cette narration de la vie de votre grand-père , telle que vous souvenirs vous permettent de la décrire . Je l’ai lue et relue avec émotion , tant je pourrai faire leparallèle avec celle que j’ai

vécue avec mon grand-père paternel,dans sa maison de La Teste de Buch ou je suis nè en 1925 .L ‘enfant espiègle et turulant éduqué par une Tante à la manière de nos anciens a su s’en souvenir , adulte , puis

a été marqué par quatre années de guerre au cours desquelles il a vécu dans la boue , la vermine …. d’ou son comportement par rapport à la propreté , l’ordre , la bienséance ….. mais aussi dans la camaraderie

des « poilus  » dans le respect du  » chef  » , dans l’accepration de l’autre ce qui peut nou expliquer pourquoi , avec son Epouse ils ont  accepté d’aider deux familles de juifs et  d’aider , en général , ceux qui étaient

dans la difficutté … une attitude  » communiste  » !!!!

 

CABOT AUGUSTIN , DU 3ème Bataillon , 7ème R.I. , tué à VERDUN le 2 octobre 1917 …. IL Y A 100 ANS … suite 1

soldats allemanfs faits prisonniers - photo datée du 30 04 1917

soldats allemanfs faits prisonniers – photo datée du 30 04 1917

 

devant Verdun,1916,observatoire  "cote 344" - aquarelle de Maurice Toussaint - Mémorial de verdun

devant Verdun,1916,observatoire « cote 344″ – aquarelle de Maurice Toussaint – Mémorial de verdun

 

 

citation  pour augustin CABOT

citation pour augustin CABOT

Augustin CABOT  , s’était particulièrement distingué lors de la prise  » du casque  » en 1917

Le 50 avril 1917 , augustin partait avec son régiment , le 7 ème R.I. à l’assaut  du  » Bois du Casque  » , prés de moronvilliers sur les Monts de champagne..

Le è ème R.I. doit monter à l’assaut du Casque  . Cette mission est particulièrement dangereuse  , les nombreux fortins de mitrailleuses implantés de par et d’autre n’ayant pas tous été détruits par l’artillerie

française. L’attaqu du 3 ème nataillon du 7 ème R.I. ( celui d’Augustin ) eut à venir à bout de plusieurs mitrailleuses dissimulées  dans les buissons et les accidents de terrain .  Dans ce combar 17 officiers du

3ème bataillon furent tués dont le Capitaine POPIS , dont nous avons parlé dans les  » billets  » sur la défense du fort de Souville les 11 et 12 juillet 1916.

Le comportement au combat d’ AUGUSTIN  lui valut une citation :  « Blessé le 24 septembre 1914 ( plaie par balle au bra gauche ) est cité à l’Ordre du Régiment N° 52

 

du 23 juin 1917.A montré pendant le combat du 30 avri 1917 , de reres qualités d’audace , de sangfroi . a réussi à repousser l’ennemi qui essayait de

reprendre du terrain  . Nettoyant un abri , a contribué à faire 24 prisonniers   »

Sur le site  » Mémoire des hommes  » il y a eu au minimum 70 soldats du 7 ème R.I. morts le30 avril 1917  ( voir  le   » billet  » du 30 avril 1917 sur le site de Marie Hélène Cabot ( Les frères cabot dans la Grande Guerre ) .

Dans le  » journal de Marche  » du 7 ème R.I. , on peur lire pour cette prise du bois du Casque :  »  17h 45 : l’adjudant Guisnier de la 3 ème Cie s’empare d’un blockaus de ce bois

et lui-même arrache la mitrailleuse des mains allemandes .Tous ceux-ci sont tués à coup de grenades. 

«  a 18h15 quelques allemands cachésdabs un abri , tirent dans le dos,de nos hommes

quiavancent dans le bois . Le lieutenant Dupuy les fait fusiller jusqu’au dernier « 

NDLR: tirer  dans le dos de l’adversaire dans des combays de cette ampleur , faisant de trés nombreux morts , blessés et disparus vaaut que aucun ennemi ne soit épargné.

Pour son action dans ce cpmbat , l’adjudant Guisnier , un des héros de Souville ‘( alors  qu’il était sergent ) est porposé pour la Légion d(honneur , mais elle ne lui est pas accordée .

N.B: les photos de  » billet  » sont tirées du site de Marie Hélène Cabot .

On peut lire aussi sur notre site  < Kléber Dupuy et la 3 ème Cie du 7 ème R.I. , avril 1917 – la prise du Casque >  07 , 11 , 13 / 1o/2016

A        S U I V R E 

dupuy

 

22 octobre 2017

CABOT AUGUSTIN , du 3ème Bataillon du 7ème R.I., tué à Verdun le 2 octobre 1917 … IL Y A IOO ANS

th11756593174993069DANS SON  » BILLET  » DU 1 OCTOBRE 2017 , MARIE-HÉLÈNE CABOT EVOQUE LA MORT AU COMBAT DE SON GRAND-ONCLE , AUGUSTIN .

<  http://cabotaugustin.canalblog.com/  >   ou < les freres cabot dans la grande guerre  >

NOUS TENONS DANS CE BLOG OU L’ON PARLE SOUVENT DE LA 3éme  Cie  DU 7ÈME R.I. et de son lieutenant Kléber  Dupuy  ,rendre hommage à ce caporal

AUGUSTIN  Léon , Marie CABOT …..  peut être se sont-ils rencontrés au hasard des cantonnements de repos !

MARIE HELENE écrit : «   Augustin a été tué le 2 octobre 1917 , il y a un siècle . Je ressens une grande tristesse pour lui , pour ses parents , 

 pour son frère JULES , qui était prisonnieren Allemagne  et pour toute da famille  » .

OUI , 100 ans aprés on peut avoir le coeur serré en pensant au décés d’un parent , d’un ami , d’un homme de coeur  , d’un home courageux auquel le destin a retiré la vie d’une manière brutale …. commz

AUGUSTIN qui  revenait de convalescnce et deux jours plus tard ila été tué … son corps déchiqueté d’aprés sa famille  pendant  d’un combat particulièrement brutal et meurtrier.

Déclaré  » Mort Pour la France , officiellement le 6 octobre 1917 . C’est souvent que les corps des soldats tués sont trouvés pkusieurs jours aprés les combats .

Il était né le 16 avril 1892 à Saint Vistor l’abbaye ( eine infèrieure ) …. classe 1912 N° matricule 9710 ,sa fiche matricle dit qu’il serait disparu le 2 octobre 1917 et que son corps serait retrouvé le 5 .

Avec lui , 15 caporaux tués le 02 aussi 1 officier et 3 sergents .. sans compter les blessés : 5 officiers ,  caporaux et soldats … et les disparus  : 2 officiers , 8 sergents , 168 caporaux et soldats.

Selon le site   » Mémoire des Hommes  » 50 oldats du 7° R.I? sont décédés entre le 2 et le 5 août 1917 sur le secteur de la  » Cote 366 ,Ferme Mormont.

 

AUGUSTIN  a été inhumé faubourg Glorieux , dans une nécropole nationale , à l’entrée  de Verdun quand on arrive de Bar-le-Duc. Il repose prés d’un arbre avec des milliers d’autres poilus .

  A          S U I V R E

 

16 octobre 2017

APRES LE SOLDAT HENRI CABROL , LE SERGENT-MAJOR , GASTON COMTE …..L’AIDE-MAJOR , LOUIS CONTE .

le fort de souville aprés la bataille

le fort de souville aprés la bataille

LES LECTEURS DE CE MOG , SAVENT QUE GRÂCE À L’ARRIÈRE PETITE FILLE DU SOLDAT HENRI CABROL , j’ai pi prendre contact et rencontrer son petit-fils , MARC ….

Ils savent aussi que grâce à un numéro de téléphone découvert , j’ai pu prendre contact  aves le petit-fils du sergent-major Gaston COMTE  et de son Epouse , et   …. la semaine dernière , aprés des recgerches

infructueuses ,grâce à la tablette de mon épouse , j’ai pu voir dans un article paru à Sigean  , .. que l’on avait  rendu hommage au Dr Louis CONTE ( l’aide-major de 14-18) ….. un appel téléphonique à

la Mairie de Sigean , un mail à son Maire … et le numéro téléphonique de sa petite fille  , madame Geneviève BARON , née CONTE  m’a été indiqué …. merci beaucoup , Monsieur le Maire .

Ces trois combattants du  fort de Souville sont indissociables de sa défense ….

Le soldat Henri CABROL pour avoir porté le message du Lt Kléber Dupuy au colonel Borius , disant qu’il  » restait au fort et en assurant la défense   ….. le soldat Henri CABROL pour avoir le 31 mai 1918 lors de

la seconde bataille de la Marne , sauvé le Lt Kléber Dupuy grièvement blessé en le portant sur son dos , sous la mitraille , pendant 1500 mètres afin qu’il puisse rendre compte de la situation ….

Le sergent-major Gaston COMTE , lui aussi de la 3éme cie du 7ème R.I. , c’esrt lui qui par son compte rendu aux autorités militaires a sauvé le soldat henri CABROL qui avait été porté déserteur pour avoir

quitté le combat afin de sauver son lieutenant …

L’aide-major Louis CONTE pour avoir le 12 juillet à trois heures du matin , alors que le capitaine POPIS lui faisant part de son inquiétude   » deux de mes coureurs que j’ai envoyé vers le fort de souville ont

été tués  » …  » J’y vais  » lui dit LOUIS CONTE et oubliant sa Croix Rouge , en courant , marchant , rampant de trou d’obus en triu d’obus , sous le bombardement , surgit devant le Lt Kléber Dupuy en

lui disant  » les allemands arrivent sur le fort , il faut de suite envoyer des hommes en observation  » .

Nous avons pu faire revivre Henri CABROL et Gaston COMTE , dans leur vie civile , nous allons pouvoir le faire , maintenant , pour le Dr Louis CONTE , un véritable médecin de famille , un mèdecin des

pauvres , grâce à sa petite fille . (  » billet » à paraître dés que nous aurons les informtionsqui nous seront données ).

 

15 octobre 2017

LETTRE A DES SOLDATS DE LA GUERRE 14-18 … suite 6

200x200D ‘ U N E     G R A N D – M E R E     A    S O N    P E T I T     F I L S     P O I L U   D E      1 4 – 1 8 

Toul le 1 décembre 1916

Mon cher Paul ,

J’ai bien reçu ta lettre et c’est avec une grande joie que je découvre que tu penses encore à ta grans-mère . Je suis heureuse que tu aies pu obtenir une courte permission pour voir ta future épouse . J’espère que cette

guerre se terminera bientôt pour que je puisse assister à ton mariage , car ma santé se détèriore de jour en jour  , et il n’y a pas beaucoup de mèdecins à Toul à cause des combats .

J’ai vudans ta lettre que tu étais à Verdun , on parle beaucoup des horreurs de cette bataille .

C’est Léonie la mère de ton camarade le petit charles qui m’a raconté ce qu’il lui disait dans sa dernière lettre. Il paraît que les combats n’en finissent pas  , que le froid est insupportable  et que vous manquez de

nourriture . J’espère que tu vas bien malgré tout  , tes parents s’inquiètent  beaucoup pour Toibet ta petite soeur prie chaque soir le bon Dieu , eb espérant que tu reviennes trés vite .

Noël approche à grands pas donc je t’envoie dans cette lettre des chaussettes que j’ai tricotées pour Toi  avec la laine que j’ai acchetée rue Gambetta  au magasin L’incroyable .  Je pense qu’elles te seront bien

utiles  et qu’elles te plairont , car j’ai choisi ta couleur préférée  , tu ytouveras aussi quelques madeleines de Vommercy , celles que tu aimes tant .

Cette année les fêtes de noël seront bien tristes à Toul , on apprend chaque jour de mauvaises nouvelles du front et nos hommes nous manquent .

Porte-toi bien et donne moi vite de tes nouvelles , mon petit Paul .

Ta chère grand-mère Renée .

NDLR : Les soldts avaient une priorité dans leur courrier , leur épouse et les enfants , la Mère et le Père …. les grands parents venaient aprésen fonction du temps qu’ils disposaient pour donner de  leurs

nouvslles  , ce qui explique que la grand-mère de Paul lui dit   » qu »elle découvre qu’il pense encore à sa grand-mère.

 

1...45678...63

histoirefanonfalsifiee |
franckkokria |
Le rideau d'Arlequin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Marciana Brooks. ▲
| Thelifeisajoke
| Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-M...