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23 mai 2017

LA CHANSON DE CRAONNE

Cimetière du Soupir , prés du chemin des Dames

Cimetière du Soupir , prés du chemin des Dames

 

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manuscrit de lachanson de Craonne

manuscrit de lachanson de Craonne

IL N’EST PAS POSSIBLE DE PARLER DE LA DEFENSE DU CHEMIN DES DAMES ( AVRIL1917 ) SANS PARLER DE LA CHANSON DE CRAONNE . CHANSON CONTERTATAIRE , chantée par les soldats français durant la guerre 14-18 , e,tre 1915 et 1917 . Interdite par le commanfement militaire , censurée en raison de ses pariles anti-miolitaristes  , défaitistes et subversives incitant à la mutinerie…. connue sous divers noms  en faonction de son évolution :  » les sacrifiés  »  ,  » sur le plateau de lorette  » ,   » la chanson de Lorette   » ,  » la chanson de Craonne  »     Contemporaine de la révolution d’Octobre ( 1917 )  la censure a été levée en 1974 par le Président de la République Valery Giscard d’Estaing. C’est une chanson anonyme écrite sur la musique de  » bonsoir m’amour  » . son textea été recueille par Paul Vaillant couturier ( 1892-1933 ) , avocat , journaliste puis député . Entré en guerre avec un certain enthousiasme il en est sorti socialiste , revendicateur … mais pacifiste . dous-officier en 1914 dans l’infanterie , il termine la guerre capitaine dans les chars d’assaut . Blessé , gazé , cité à l’ordre de la nation … et condamné à cinq reprises pour son   » action en faveur de la paix  » . Une version de cette chanson , censurée et publiée aprés la guerre par l’écrivain Raymond Lefebvre siur le nom de  » chanson de lorette  » . Le  » chemin de lorette  » a été entonné par les soldats qui se sont mutinés dans une cinquantaune de régiments de  l’armée française, aprés l’offensive du   » Chemin des Dames  » . La   » grève des attaques  » a debuté le 2 mai 1917  . La répression a touché  30 000 mutins ou manifestants  avec 3427 condamnations dont 554 à mort et 57 exécutions. Cette chanson a cerainement eu plusieurs auteurs . Elle était apprise par coeur et de diffusée oralement . Le commandement militaire avait prévu ( dit-on ) un million de francs or et la démobilisation de celui qui en dénnoncerait l’auteur …. sans succés . Elle a évolué au cours de la guerre en fonction des lieux importants de combat …. elle apparaît sous le nom de  » chanson de Lorette  » avec pour sous-titre  » complainte de la passivité triste des combats  » évoquant la bataille de Notre – Dame – de Lorette  à Ablain-Saint-Nazaire entre septembre 194 et septembre 1915 … emme évolue ensuite pour évoquer de plateau de Champagne ( automne 1915 . en 1916 elle devient une chanson sur Verdun , le refrain devient alors :  Adieu la vie , adieu l’amour , Adieu à toutes les femmes C’est bien fini , c’est pôur toujours De cette guerre suprême C’est à Verdun , au fort de Vaux Qu’on a risqué sa peau   La première version publiée dans la  » Gasette des Ardennes  » le 24 juin 1917 sous le titre  » une chanson de soldat  » . Sous sa forme actuelle , mentionnant Craonne ette y est suivie  de la mention : chanson crée le 10 avrik 1917 sur le plateau de Craonne. La chanson est associée aux mutins de 1917 ‘ C’est à Craonne , sur le plateau ……… Le plateau en question est le  » plateau de Californie  » qui surplombe le village de Craonne … lieu de terribles combats à partir du 16 avril 1917 : la première division qui monte à l’assautse trouve bloquée au niveau des caves de Craonne et à la merci des mitrailleuses ennemies en haut du plateau ….. Le 4 mai , une seconde offensive est lancée par la 36ème division qui aboutit à la ^rise de Craonne et à la progression sur le plateau de Californie.

LA CJANSON DE CRAONNE est mentionnée dans des albums  de bandes dessinées , de Jacques Tardi

AU CINEMA , son refrain est chanté par le condamné à mort  » sans-souci  »  dans le film : un long dimanche tranquille  2004  CAZENEUVE ( 2000 ) et dans la scène finale du film La Dette , téléfilm de F . Cazeneuve , elle est fredonnée par le préfet et son jeune stagiaire .

EN 1998 , LIONEL JOSPIN , premier ministre , rend hommage aux mutins de la Première guerre Mondiale dans un diccours prononcé symboliquement à Craonne.

Le 16 avril 2017  la chanson de Craonne est entonnée pour le première fois dans une cérémonie officielle lors de la Commémoration du  centenaire de la bataille du Chemin des Dames en présence du Président de la République .

Le 11 novembre 2015 elle a été chantée à Orly par les élèves d’un collège de la ville.

Tous les 11 novembre depuis les années 1980 , des militants pacifistes venus se recueillir devant le Monument aux Morts de Gentioux-Pigerolles ,chantent la chanson de craonne en levant le poing.

POUR avoir  le texte de la chanson de Craonne , aller sur   » safari  » et tapez  » la chanson de craonne  » .

Ref: wikipédia : <  la chanson de craonne >   – < teste de la chanson de craonne : site sur la chanson >   –  < paroles de la chanson de Craonne par chants révolutionnaires >

 

 

21 mai 2017

LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES ….. suite 5

Le_massacre_de_notre_infanterie_[...]Percin_Alexandre_bpt6k6471148k

Percin_Alexandre_-_Guerre_a_la_guerrepercinDANS SON LIVRE  » LE MASSACRE DE NOTRE ARTILLERIE   1914-1918  »  LE GENERAL PERCIN  , À LA FIN DU VOLUME , CITE CERTAINES  » ERREUR  » de notre artillerie relevées

à partir de témoignages de soldats .  Citons  en  quelques unes :

 » Le 15 avril 1917 …. Le premier régiment mixte de Zouaves et de Tirailleurs, alors qu’il se trouvait à quelques mètres de la tranchée de première ligne  …. un obus de 75narrive dans le poste d’écoute , il broie

la tête du soldat Algèrien-Français BRELIOZ . Malgré l’envoie de fusées-signaux le tir dure 1/2 heure  »

 » le lendemain 16 avril à 6h 1/2 du matin , la 5ème Cie franchit le parapet . elle avance facilement d’un kilomère . Mais pendant le trajet des deux kilomètres suivants  … elle subit le feu de l’artillerie amie qui

fait de nombreuses victimes  »

 » Le 16 avril 1917 , prés de Craonne , lors de l’attaque de Vauclerc certaines Compagnies du 43ème R.I. canonnées par notre 75 , perdent le dixième de leur affectif.  »

 » Le 16 avril 1917 , je 171ème R.I. attendait  , dans ses tranchées , le moment de se porter à l’attaque . Le tir de préparation tombe en plein de ses lignes …… il est obligé de se replier …  »

 »  Le 19 avril 1917 lors de l’attaque du bois du Seigneur  , le 229ème R.I. se trouvait à 3 heures de l’aprés-mdi  , à la fosse de Brimont . Il est arrosé par une batterie de 75 attachée à l’artillerie de la 42ème

division d’infanterie . La 29ème cie commandée par le capitaine Adam a plusieurs blessés  »

…………………..

JMO du 83ème R.I.   A LA DATE DU 17 AVRIL 1917

 » Le capitaine Olive donne au 2ème bataillon violemment bombardé per l’ennemi et surtout par notre 75 de se rabattre dans une tranchée située à la base du Cornillet  »

 » 12h55 . Le lieutenant Raynal se plaint que notre artillerie tire trop court tuant trois hommes d’un coup , puis quatre , blessant ensuite le lieutenant culiè et le sous-lieutenant Pellegrini  »

LE GENERAL PERCIN DEVIENDRA PROGRESSIVEMENT PACIFISTE aprés la Première Guerre Mondiale   » Dans mon enfance j’étais milirariste , j’ai opté pour l’Ecole

Polytechnique … je suis devenu dans mes vieux jours , pacifiste intransgigeant , internationaliste partisan du rapprochement Franco-Allemand «  

écrit dans son livre   » GUERRE  LA GUERRE .

18 mai 2017

LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES … suite 4

Extrait du JMO du iiè R.I.

Extrait du JMO du iiè R.I.

 

Extrait du JMO du 11è R.I.

Extrait du JMO du 11è R.I.

 

citation d'Augustin CABOT du 3ème Bataillon du 7ème R.I. - prise du " casque "

citation d’Augustin CABOT du 3ème Bataillon du 7ème R.I. – prise du  » casque « 

hilh_de_putaSUR SON SITE <  Les frères cabot dans  la grande guerre > MARIE-HELENE CABOT  A ECRIT LE 30 AVRIL2017  , un  » billet  » concernant la bataille du   »  Bois du Casque   » au cours de laquelle le

30 avril 1917

son Oncle , AUGUSTIN CABOT  » , du 3 ème bataillon du 7ème R.I. , o obtenu une citation à l’ordre du régiment.

 » Ordre du Régiment  N° 52   » Augustin Cabot … a montré pendant le combat du 30 avril , de rares qualités d’audace , de sang-froid . A réussi à repousser l’ennemi qui essayait de reprendre du terrain .

Nettoyant un abri a contribué à faire 14 ptisonniers  »

Ndlt : Sur notre site les 07-11-13-13-octobre 2016, nous avons publié quatre billets  Kleber dupuy et la 3ème Cie du 7ème R.I. – avril 1617: la prise du casque >

HIER SUR LE SITE  < courantalternatif @orange.fr > dans les documents somplémentaires , au titre   » Morts pour la France  »  nous avons relevé un billet  relatant quelques lignes  du JNO ( journal de marche et

opérations ) du 11ème R.I. , concernant la prise  » Du Casque  » et du  » Têton  » courant Avril 1917 , au cours du quel quelques  » erreurs  » de notre artillerie ont été constatées .

Le 18 avril , une première attaque a eu lieu :

« Schweig ( 1 km de Montrevilliers ) Le tir de l’A.L. est demandé sur montrevilliers , le camp Petersdof et les cmeminements qui en débouchent . Ce

tir d’avord bon , devient vite trop court et tombe sur le Têton , causant des pertes dans les deux bataillons qui souffrent déjà du tir des

mitrailleuses ennemies du Casque  _ à midi commence un tie trés efficace de l’armée ennemie ( 105 ) .Ce tir se poursuit toute l’aprés-midi

.L’aviation ennemie se montre trés active . Des avions survolent notre ligna à faible altitude la jalonnant par alternance de fusées blanches et

rouges « 

Le  19 avril , deux bataillons atteignent l’objectif assigné , la  » Crête du Têton  » , mais l’ennemi devenant menaçant ,u  tir d’artillerie lourde est demandé :

«   Par ordre de la Division l’attaque du 20 è sur le Casque et celle di 11 è sur le Têton doivent de faire simultanément  à 18 heures . Mais à

partir de 17 heures le tir trop court de notre artillerie  oblige les deux bataillons à se replier et à s’abriter sur la partie sud du bois 320 aprés

leur avoir fait subir des pertes sèrieuses en officiers , gradés et hommes de troupe . L’attaque est remise «  

COMME LES AUTRES  LES SOLDATS TUES DANS CES CIRCONSTANCES SERONT DESIGNES COMME  » TUES À L’ENNEMI  »  , CE QUI NE SIGNIFIE PAS  » TUES PAR L’ENNEMI  » .

Sans doute la balistique n’est pas une science exacte  … de nombreux facteurs peuvent être à l’origine de pointages de l’artillerie : la vitesse du vent , la pression etmosphérique , la

teùpérature  , les types de munitions et de poudre utilisés  …..  mais aussi une méconnaissance excate d’où en est la bataille  par exemple comme lors du combat du fort de Souville ou les

allemands étant repoussés du sommet du fort , l’artillerie  française croyant l’ennemi maître de celui-ci , se met à le bombarder .

A          S U I V R E 

 

Dans son livre  » Le massacre de notre infanterie  1914-1918  » le général Percin , dans les annexes en fin de l’ouvrahe rlate à partir de témoigneges de soldats quelques  »  érreurs  » de l’artillerie . nous en citons

quelques unes :

 

14 mai 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE …. suite 6

extrait de l'historique du 7° R.I.

extrait de l’historique du 7° R.I.

 

EXTRAIT DU JOURNAL DE MARCHE ET OPÉRATIONS DU 7° R.I.

EXTRAIT DU JOURNAL DE MARCHE ET OPÉRATIONS DU 7° R.I.

 

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Nenri CABROL est né le 17 juillet 1890 à Labastide-Rouairoux  dans le tarn et enregistré sous les prénoms de

Henri Guillame. Son père était agriculteur et sa mère , nous dit l’état civil , ménagère . Disons qu’elle devait trés cerrainement

aider son mari aux travaux de la ferme .

L’enfance  d’Henri CABROL a été trés dure car laissé à sa Tante qui n’avait pas d’enfant et l’a élevé .

.  A cette époque , écrit Marc son petit fils «  l’école participait à l’education de nos enfants ( voir

l’extrait de son cahier solaire ci-joint ) «  

.  Ndlr : la date de ce cahier est du 31 huillet 1903 et ciompte tenu du titre de la dictée , elle n’a pas du être choisie au hasard  .

Le titre de la dictée  » La vrie charité   » . Nous savons déjà qu’Henri CABROL a fait preuve  » de vraie charité , vertu d’amour qui part

du coeur  » pour avoir sauvé de la mort son lieutenant trés grièvement blessé en le portant sur son dos pendant 1500 mètres sous

la mitraille .

 

Henri CABROL a d’abord effectué trois années se service militaire avant d’être rappellé en 1914 pour aller à la guerre ,  »  7 annéesau service de la France  » .

Pour la petite histoire , nous dit Marc Cabrol , « …..  s’il n’y avait pas eu la guerre de 14, mon grand père

n’aurait jamais été mon

grand père . Je m’en explique :Ma grand mère était fiancée avec Valentin ( son prénom ) Adam au moment où la guerre a écaté . Cet homme a été porté

disparu  dés les premiers combats .Ce fut un trés grand chagrin pour ma grand mère qui était trés amoureuse de ce garçon .Ma grand mère avait deux

soeurs , qui à la fin de la guerre allaient se marier . Ses parents étant de petits agriculteurs  n’ayant que de faibles ressourses il n’était pas

question de faire plusieurs noces .Lrs hommes en âge de se marier avaient été décimés  par cette horrible guerre .  Son père lui dit   » il te faut te

 trouver un mari  » et mon grand père conduisait la diligence  qui faisait le trajet Montauban- -Monclar de Quercy passsait tous les jours devant la

ferme . Et poursuivant il lui dit :  » et Cabrol , il fairait un bon mari   » . Voilà comment le 19 septembre 1920 les trois soeurs se sont

mariées…que dire de leur vie ?   Ils ont perdu leur premier enfant , Suzanne ; en octobre 1612 ; à l’âge de4 mois , avanr d’avoir mon père en

juillet 1923 . ILS ONT HÉBERGÉ ET CACHÉ DES JUIFS  PENDANT LA 2° GUERRE ( j’ai dans les archives un courrier de remerciement envoyé  aprés la guerre par cette famille )

NDlr : Je  l’écrivais plus haut , Henri CABROL a fait une nouvelle fois fait preuve de  » vraie charité  » et de courage …. mais cette fois il était avec son Epouse pour faire ce choix.

MON PERE , NOUS DIT MARC CABROL , LUI ,  EST ALLE SE BATTRE A LA POINTE DE GRAVE JUSQU’A LA LIBERATION EN AVRIL 1945 .

UNE FAMILLE QUI SAIT CE QU’EST LE DEVOIR , L’AMOUR DE SON PAYS ET DE SON PROCHAIN .

HENRI CCABROL A QUI NOUS RENDONS HOMMAGE A BIEN ILLUSTRE LES VALEURS : HONNEUR , BRAVOURE , OUBLI DE SOI , FIDELITE . MERCI A LUI ET A SA FAMILLE.

 

10 mai 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL , UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE … suite 5

la stèle à K.Dupuy et ses soldats

la stèle à K.Dupuy et ses soldats

 

le Dr Louis Conte , un des héros anonymes de Souville

le Dr Louis Conte , un des héros anonymes de Souville

 

Le sergant Guisnier lors de l'inauguration - un des héros de Souville

Le serjant Guisnier lors de l’inauguration – un des héros de Souville

 

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IMG_4675Dans ma réponse à Marc CABROL , ces lignes «  En juillet 1966 , j’éprouvais le besoin d’aller sur lieux ou mon Oncle Kléber Dupuy avait , avec la soixantaine

de soldats qui lui restaient , défendu le fort de Souville et mis fin à la bataille défensive de Verdun . Avec moi , mon épouse Elise , fille

du soldat

 

Jean Gramond qui , lui aussi s’esr battu à Verdun ou il a été gazé et notre fils Pierre âge de 8 ans . Sur les pentes du fort , je ramassais quelques

fleurs sauvages , jeles ai  faites  sécher el les envoyés à mon Oncle en écrivant  » Ces fleurettes proviennet du fort de souville ou tu t’es tant battu

contre les Alemands avec tes soldats de la 3° Cie du 7° R.I .Sur ce lieux tragique les fleurs sauvages repoussent , la vie revient « 

« Et Kléber Dupuy  me répondait le 24 août 1916 (deux mois avant sa mort )   …. Ta carte m’a fait infiniment plaisir. Si les jeunes pensent aux

sacrifices consentis par ceux qui sont entrain de disparaître , nous pouvons encore espèrer de notre France .

      » Oui , le fort de £souville m’appartient moralement pour l’avoir arraché aux mains de l »ennemi qui l’avait atteint jusquà son sommet . Ce fut

la fin de la bataille défensive de Verdun .

«  la famille Dupuy solidaire du chef encore vivant peut être fière d’un exploit dont les conséquences resteront historiques …… « 

Et je continuais  » Kléber Dupuy répondait  lui disait qu’il était un héros «  Je n’étais que l’un deux  » Il en résulte que la famille d’Henri CABROL , elle aussi , peut être fière de cet exploit . Et

lorsque vous êtes allés à Souville en 1972 , vous êtes passé sans le savoir tout prés de la stèle inaugurée le 13 juillet 1969 à la mémoire de Kléber Dupuy et de ses soldats de la 3éme Cie du 7éme R.I. .

La veille en compagnie du Dr conte , de Fernand Dupuy ( frère de Kléber ) de Renée ( épouse de Kléber ) , de Jean Gramond et son épouse Jeanne , du  » petit Comte  » un des soldats de Souville nous avons

pu entrer à l’intèrieur du fort  » .

De ses faits d’armes , Henri CABROL ne tirait aucune fiertè , il considérait qu’il s’était battu comme les autres  ni plus ni moins . Il ne parlait jamais sans qu’on le sollicite de ces pénibles moments qu’il

n’évoquait d’ailleurs que lorsque la mère de Marc Cabrol le tiraillait de questions . Et quand la mère de Marc l’interrompant lui disait «  Mais vous étiez fous  » ,il concluait   » J’avais une bonne

étoile  » .

9 mai 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL , UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE ….. SUITE 4

IMG_4671 IMG_4670IMG_4672DANS NOTRE DERNIER ARTICLE CONCERNANT HENRI CABROL ET SA DESCENDANCE , NOUS AVONS ECRIT QUE LA MEDAILLE DE VERDUN NE LUI

AVAIT ETE REMISE QU ‘EN 1965 A L’INITIATION DE KLEBER DUPUY .

MARC CABROL , son petit fils nous fait parvenir une lettre  de K. Dupuy à ce sujet «  Mon cher CABROL , le Président DOUILLARD aurait souhaité que je te remette moi-même la

 Médaille de Verdun …. je suis ammongé sur mon lit , même quand je vais mieux , je ne puis sortir de la maison et je me déplace en ambulance. Si j’ai

bien compris , de ton côté tu souffre d’une affcetion des jambes ne te permettant guère de quitter Montauban . Aussi nous avons décidé … que le

Président de CEUX DE VERDUN à Bodeaux te décorerait chez toi , au cours d’une petite cérémonie familiale . PS  Tu trouveras , sous ce pli , le Brevet

et  la Médaille que tu as bien mértrée   »       Nous avons vu que cette remise de décoration s’était faite au

cours d’une importante cérémonie au plus grand plaisir de Henri CABROL . Je note qu’un mot a été ajouté au crayon ( certainement par Marc CABROL :  » seule décoration qu’il a emporté dans son cerceuil  » ….

ndl: C’est aussi cette seule Médaille de verdun que Kléber Dupuy a émportée da,ns son cercueil .

Au cours de ces échanges avec Marc Cabrol  on sent l’importance de ces  » retrouvailles  » entre famille Cabrol et Dupuy ( même si du côté Dupuy il ne s’agit que d’un neveu ) . Marc écrit :  »

Le 26 févrierKléber Dupuy éreivait à son compagnon d’armes : «  Mon cher CABROL ,   » Ceux de Verdun ne nous oublient pas….. je t’envoie un journal qu tu garderas ,

à titre de souvenir …. les meilleurs sentiments de toute ma famille , pour les Tiens …. et bien cordialement à Toi  »  

ndl: lettre tapée à la machine par Renée Dupuy , mais ma dernière phrase avait écrite à la main par Kléber …. marquant l’estime entre ces deux hommes .

Au cours de ces échanges avec Marc CABROL on sent l’importance de ces  » retrouvailles  » entre familles Cabrol et Dupuy ( même si du côté Dupuy il ne s’agit que du veveu ) . Marc écrit : «  Depuis que

nous avons lié ce contact tous ces souvenirs resurgissent et m’émevent car plus personne de ma famille n’est làpour en ârler avec moi …. vous

parlez de rencontre inttendue et pourtant réelle . Dans certaines circonstances  je pe quis posé cette qyestion et je me la pose à nouveau  » Est-ce

qu’il n’y a que le hasard ? le hasard existe-t-il ? «  

L’affection de Marc pour son grand père etson souvenir sont tellement importantes pour lui qu’il a éprouve d’aller jusqu’au fort de Souville pour mieux communiquer avec lui ; il a profité en 1972 d’une partie

de son service

militaire à Mourmelon  pour se rendre au fort  … «  J’ai eu du mal à retrouver le fort , dans les bois et sous la végétation et j’y ai déposé le texte  dont

je vous envoie le brouillon retrouvé dans les archives familiales . «  Marc Cabrol  4 , rue Descartes   47   Agen  .A LA 3° DU 7° R.I.

 » Une soixantaine d’hommes sauvent Souville .   11 juillet 1916 . Le Cne soucarre intoxiqué , passe le commandement de la 3° Cie du 7° R.I. au

Lt Kléber Dupuy lui donnant l’ordre de se rendre aux Carrières . Arrivé au fort de Souville ce dernier prend la décision de rester sur la position et

d’en assurer la défense .

   12 juillet 1916 à 6h30 L’nnemi débouchant de Fleury montait en direction du fort . 8h00 Les Allemands envahissent la superstructure et un furieux

combat s’engage à la grenade . Dans ce sorps à corps suprême je veux rendre hommageà tous ces héros qui en furent les acteurs , cette soixantaine

d’hommes qui sauvèrent Souville . Parmiceux-ci il en est un dont j’honnore la mémoire , dont je suis fier , mon grand père le soldat Henri CABROL qui

2 ans plus tard le 31 mai 1918 devait sous la mitraille charger sur ses épaules , le Lt Kléber dupuy blessé grièvement .  9h00 – Lattaque est stoppée

, le Lt Kléber Dupuy était maître de la superstructure . 3 Ils ne passeront pas  » Telle était leur devise . aujourd’hui et en ces lieux , je rends

hommage à tous ces actes de bravoure , au courage et à l’esprit de sacrifice des héros anonymes que furent les défenseurs du fort de Souville .

MARC CABROL

PEUT-ON ENVISAGER un plus grand hommage à  ce soldat de France dont bien peu connaissent le nom et les actes de bravoure .Dans le prochain article je dirai quelle a été ma réponse à cet hommage

rendu par un petit fils à son grand père  .

A     S U I V R E

 

5 mai 2017

LE SOLDAT HENRI CABROL , UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE ….. SUITE 3

Photo de 1 janv. 1980Photo de 1 janv-2. 1980Photo de 1 janv. 1980IMG_4665979906774d0c998732ba333b0b579c10 QUELLE SURPRISE DE VOIR , SUR MON BLOG , LE COMMENTAIRE SUIVANT , CONCERNANT UN ARTICLE SUR  » HENRI CABROL , UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE « 

 »  Cétait mon arrière grand père . mon grand père me raconte , qu’enfant , le capitaine lui avait offert un vélo pour le remercier du courage de son père . cette histoire se transmet dans ma famille depuis trois

générations maintenant  »

Surprise et émotion …. j’ai aprés le décés de mon Oncle Kléber Dupuy puis de son épouse , Renée , tenté vainement de retrouver

de membres de la famille de Henri CABROL , famille à laquelle Kléber Dupuy tenait beaucoup …. et volilà que plus de dix ans aprés

l’arrière petite fille de ce héros  anonyme de la bataille du fort de Souville et de la Grande Guerre  c’est Ami de mon Oncle ,me fait

savoir qu’elle a lu un des articles consacré à son arrière grand père …. et j’y apprend , ce que je ne savais pas , Que Kléber Dupuy

avait offert un vélo au fils de celui qui lui avait sauvé la vie en le portant sur son dos  pendant 1500 mètres , grièvement blessé ,

au colonel afin qu’il rende compte . J’imagine la fierté de cet enfant pour son Papa …. et son vélo !

Bien entendu , j’ai immédiatement répondu  en voici les grandes lignes : «   Madame , j’ai lu avec beaucoup d’émotion votre commentaire sur l’article concernant votre

arrière grand père

 » le soldat henri Cabrol , un des grands hommes de souville  » Beaucoup d’émotion en lisant votre commentaire ….. cela faisait tant d’années que je

souhaitais retrouver des descendants de Henri Cabrol , ce soldat de la 3éme Cie du 7éme R.I. qui a fait preuve de tant de courage , d’héroïsme , de

dévouement à sa Patrie non seulement le 11 juillet 1916 lors de la bataille du fort de Souville , mais aussi durant toute la durée de la

Grande Guerre . Vous pouvez être fière de votre arrière grand père et ami de Kléber Dupuy ….   Je serais trés heureux si Vous pouviez me parler de

lui ,ce qui me donnerait la possibilité  de continuer à faire  » vivre  » son souvenir ….., »

                  QUELQUES JOURS PLUS TARD , AUTRE SURPRISE , UN MAIL DU GRAND PERE D’HENRI CABROL …

 » C’ est avec une certaine émotion que j’ai consulté sur  le net vos articles concernant mon grand père Henri Cabrol . Aprés la guerre , des liens trés forts ont liè les deux famillesDupuy et Cabrol . Le

lieutenant Dupuy a été éternellement reconnaissant à mon grand père de l’avoir sauvé et l’estime que se portaient ces deux hommes était eéciproque. Je vous communiue une coupure de presse de la

Dépêche du Midi , la remise de la médaille de Verdun le 25 juin 1965 , ainsi que le lettre qu’il m’a écrite juste aprés cette réception . Votre  oncle  avait été l’initiateur …..  K. dupuy a même oeuvré pour lui faire

obtenir la Légion d’Honneur , mais elle lui a été refusée . Pour l’anecdote , il traitait cela avec un certainn détachement et une ironie non feinte disant ‘(déjà à l’époque ) :   »  Maintenant qu’on la donne à

des sportifs et à n’importe qui …. «  Il trouvait modestement qu’il n’avait fait que son devoir et n’évoquait que la chance de s’en être sorti . C’était une époque ou  » honneur  » voulait dire

encore quelque chose et ou les valeurs morales se substituaient aux valeurs pécunières . C’est lui qui m’a éleve jusqu »à lêge de 11 ans .  Sous des traits bourrus et un caractère impétueux  , c’était un

homme sensible qui avait beaucoup d’affection pour moi . …..  Je vous communique aussi une photo de Kléber dupuy eccompagnée de quelques mots en disant long sur les liens qui les unissaient …  »

Note : le dédicace de la ploto de K.Dupuy «  Au soldat CABROL à mon brave et fidèle compagnon d’armes l’hommage ému de ma profonde reconnaissance «  et au verso de la photo : « Je n’oublie point

, mon cher CABROL le courage et le dévoument dont tu as fait preuve au cours des terribles combats du31 mai 1918 , dans les circonstances tragiques

pour moi. Avec mon meilleur souvenir je reste toujours bien cordialement à toi .  »  signé: Dupuy  Officier de la Légion d’Honneur .

Et la fin de la lettre écrite par Henri Cabrol à son petit fils , aprés la remise de la Médaille de Verdun   » …… aujourd’hui , je ne croyais pas à une si grandiose réception ,

Il yavait un apéritif d’honneur. Nous étaions dans les 80 . Je me trouvais entre le colonel qui commande la subdivision et le Président de l’Amicale

de Bordeaux , un représentant du Maire et plusieurs Présidents d’d'associations d’A.C., des porteurs de Drapeaux ainsi que le Comité des Basses Alpes

avec le fanion de la 3éme Cie du 7°. Mémé se trouvait avec madame Gaubil qui l’accompagnait . La presse était là , c’érait magnifique…… « 

LA MODESTIE D’HENRI CABROL , CE SOLDAT QUI A OBTENU TROIS CITATIONS AU COURS DE LA GUERRE 14-18 …. CE SOLDAT A QUI ON A REFUSÉE LA LAGION D’NONNEUR , CE SOLDAT

A QUI ON A REMIS LA MÉDAILLE DE VERDUN 47 ANS APRES LA FIN DE LA GUERRE , il n’éprouve aucune  » rancune  » accepte simplement l’hommage qui lui est rendu et en est  » satisfait  » ……

C’ETAIT MAGNIFIQUE .

     MERCI À TOI , HENRI CABROL .pour con courage , ton abnégation , ton dévouement , ton héroïsme ….. MERCI À DELPHINE TON ARRIÈRE PETITE FILLE ET A MARC ce petis fils que tu

aimais tant , ils sont fiers de Toi et ne t’oublient pas ils font revivre ta mémoire .

N.B: les deux premiers articles concernant Henri CABROL  06 07 2012 et11 07 2012

     A     S U I V R E 

 

 

 

Surprise et émotion parce qu’aprés le décés de Kléber Dupuy et de son epouse , Rénée , j’ai tenté vainement de retrouver la

famille d’Henri CABROL , à laquelle mon Oncle tenait tant.

J’ai immédiatement envoyé

4 mai 2017

LA BARAILLE DU CHEMIN DES DAMES : AVRIL 1917 … suite 3 ….CRAONNE

tiré du Guide michelin

tiré du Guide michelin  1920

 

141-142.pages

141-142.pages

Craonne: le plateau de Californie , prés de l'église

Craonne: le plateau de Californie , prés de l’église

6582a7dc69_prise-de-craonne-282x400craonne--le-plateau craonne--le-plateau

Craonne 5 avril 1917

Craonne 5 avril 1917 de Flameng François

6582a7dc69_offensive-Nivelle-580x409                            CRAONNE : UNE BOUCHERIE SUR LE CHEMIN DES DAMES 

LE PLATEAU DE CRAONNE SE TROUVE SUR LE TERRAIN DE COMBAT DU  » CHEMIN DES DAMES  »  .  » Du 16 au 25 avril , en une dizaine de jours on dénombre plus de 30 000 morts

du côté Français  » . L’état-major décide , pour réduire le nombre de morts , blessés et disparus , de se livrer à des attaques   affaiblirl e front de l’ennemi . Le 4 mai le 18éme R.I. attaque et investit le êtit village de

CRAONNE  dont le nom va rester tristement célèbre dans l’histoire de la première Guerre Mondiale .

En deux jours d’affrontement ,le 18éme a perdu 20 officiers et 814 soldats. Le régiment est envoyé au repos à Villers sur Fère .

DESESPOIR ET MUTINERIES

APRÉS L’ATTQUE DU  » CHEMIN DES DAMES  » ET CRAONNE , la désillusion est immense chez les poilus.Ils ne supportent plus le sacrifices inutiles et les mensonges de l’état-major.

Des mutineries éclatent çà et là  ….. explosions de colère sans conséquence pratique ( aucun soldat n’a braqué son arme sur un gradé , aucune compagnie n’a déserté ) .  Elles surviennent à l’arr!ère

dans les troupes au repos qui ,  aprés s’être battues avec courage mais inutilement , apprennent que leurs supèrieurs veulent les renvoyer au front sans plus d’utilité  .

Le général Nivelle est limogé et remplacé par le géneral Pétain . Celui-ci s’applique à redresserle moral des troupes , il sansctioon  » avec modération  »  les faits d’indiscipline collecive , mais il faut faire des

exemples et des exécutions ont lieu.

Guy Péchouani ( historien ) estile à 3 000 le nombre de condamnations et les exécutions effectuées entre 60 et70 . Les autres condmnés voient leur peine commuée en travaux forvés , en peines de prison ,

lesquelles sont utilisées pour des missions de combat suicidaires . Jean Baptiste Duroselle évalue à 250 le nombre demutineriessur le front Français au printemps 1917 qui auraient impliquéun maximum

de 2000 soldats .

LE CAPORAL MOULIA

Coporal au 18éme R.I. il a pris part aux combats de CRAONNE les 4 et 5 mai . Le 27 ami , à la fête de Pentecôte , au  village de Villers sur fère , alors que son  régiment est au repos , au café les esprits

s’échauffent et une rumeur cours selon laquelle le régiment  devrait monter en ligne avant la fin de sa pèriode de  repos , afin de prendre la place d’une unité qui se serait mutinée ….une centaine de soldats

s’engagent en corttège dans les rues du village ,auxquels se joignent quelques civils … des cris de colère , des slogans , le chant de l’internationale . au cours de cette manidestation le colonel Derchef a été

bousculé … pendant la nuit les mutins otganisent un barrage afin d’empêcher l’embarquement  de leurs camarades vers le front , le lendemain matin .

Il n’y a pas eu de tués , ni de blesses , ni de dégradation de matèriel . Le 28 mai  un détachement de gendarmerie permet aux officiers de reprendre la situation en mains et petit à petit  , les uns aprés les autes ,

même les plus déterminés ) capitulent et rentrent dans le rang … les troubles n’ont duré que deux jours .

Le caporal MOULIA du 18 éme  n’a pas participé au défilé , mais dés le 28 avril il est arrêté par la police militaire .    12  soldats du régiment , sont arrêtés et passent en Conseil de Guerre … ce sont ceux qui on

fait le plus de prison pour indiscilplne et dans le lot il faut un caporal ….. le caporal CROUAU est arbitrairement désigné mais problème : il n’était pas présent à Viller s sur Fère au moment de la mutinerie ! qu’à

 

cela ne tienne  ,  un autre caporal est désigné ,le caporal MOULIA  … il fera l’affaire bien que décoré de la Croix de guerre pour son comportement à Verdun , même s’il n’a pas pris part à la mutinerie.

D’autres soldats dont arrêtés : 14 sont condamnés à 60 jours de prison aprés lesquels ils seront affectés en  » section spéciale d’infanterie  » . Une centaine seront condamnés entre 30 et 60jours de prison.

avecparfois l’envoi dans des  » sections spéciales d’infanterie  » .

Le Conseil de Guerre du 7 juin , a condamné à mort 4 des 12  » meneur » parmi lesquels le Caporal Moulia.  TROIS  SERONT FUILLES , LE 12 À MAIZY  , CASIMIR CANEL , ADOLPHE DIDIER ET

JEAN LOIIS LAPLACETTE   .

VINCENT MOULIA  , lui réussité à s’échapper et malgré les recherches de la gendarmerie , a réussi à rejoindre sn village natal , Nassist dans les Landes A Y S’Y CACHER JUSQU’EN 1918 .  Au moids de mai

,croyant d’avoir été dénoncé , il passe en espagne et il y restera jusqu’n 1936 . Il bénéficiera d’une amnistie mais n’aura pas droit à une carte d’ancuien Combattant ni aux avantages qui lui y sont liés. Sa Croix de

gGuerre ne lui sera restituée qu’en 1979 , 5 années avant sa mort en 1984 .

vincent Moulia est le seul  » poilu  » condamné à mort à avoir réussi à échapper au peloton  et a du faire preuve de persévérance et de courage même si la chance lui a donné un sèrieux  » coup de pouce  » .. Son

histoire est symbolique : soldat exemplaire selon les critères militaires classiques , no militant anti-militariste et ou

communiste . il est pourtant victime de l’aveuglement et de la stupidité de l’instit ution …. il partageait sans doute  » le ras-le-bol des mutins , mais n’a pas participé directeent aux évènements .Cela n’empêchera

pas certains officiers de le treîner dans la boue et de le condamner oà mort . IL FALLAIT A TOUT PRIX UN CAPORAL DANS LES CONDAMNES !!

REF:  La bataille du chemin des dames 1917 …. 16 avril 1917 , l’offensive du chemin des dames – herodote net .

A      S U I V R E

30 avril 2017

LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES : AVRIL 1917 …. suite 2

139-140.pages139-140.pagesnivelle LE 16 AVRIL A 06 HEURES  , L’INFANTERIE ATTAQUE PAR UN TEMPS GLACIAL SUR UN FRONT DE 40 km … C’EST PARTOUT UN ECHEC SANGLANT  sur le  » Chemin des Dames  » comme dans la

plaine champenoise voisine.

APRÉS UNE PRÉPARATION D’ARTILLERIE DE 9 JOURS , AVEC UN MAGNIFIQUE ÉLAN , LES TROUPES MONTE,T À L’ASSAUT…. les hommes sautent les parapets et gagnent les premières lignes.

A 07 heures d’aprés le député Jean YBARBEGARY , le  » bataille est perdue  » . Les hommes qui se sont lancés à l’assaut échouent contre les deuxièmes lignes ennemies trés peu entamées par les bombardements

de l’artrillerie …. ils sont pris en enfilade par les nids de mitrailleuses allemandes bien protégées et même parfois pris à revers par les soldats Allemands qui sortent des souterrains.

Les pertes sont considérables parmi les troupes faisant partie de la première vague  d’assaut. Le soldat Paul Clairfeuille note dans son journal :   » la première vague part mais est est  deux

tiers fauchée par les mitrailleuses ennemies qui sont dans de petits abris en ciment armé  » . 

La 10éme division d’Infanterie Coloniale qui s’élance est décimée .Les pertes s’élèvent à 150 officiers et 5 000 soldats dont la moitié étaient des Tirailleurs Sénégalais.

A 09 heures  , à l’est du « Chelin des Dames  » les chars d’assaut sont engagés  , mais cette première intervention des chaurs de l’armée française est un échec. Sur les 28 chars engagés , 57 sont détruits , 64 sont

tombés en panne ou enlisés. Lours et lents ( 4 km/h )ils restent souvent prisonniers d’un terrain mérécageux et sont ine cible facile à etteindre.

A 14 heures , la siruation ne s’amèliore pas . Il s’est mis à neiger et les soldats s’aperçoivent qu’ils ne progrennent guère , que l’offensive est un échec . .Le soldat Paul Clairfeuille écrit dans son jpurnal :

«  O rdre nous est donné de creuser des trous individuels . Moi qui ai entendu parler du plan , je sais qu’à cette heure nous devrions avoir passe Craonne et être dans la vallée de l’Ailette . Je dis aux

camarades  » ça ne pa pas «  

C’ETAIT VRAI , LE PLAN D’ATTAQUE DU GENERAL NIVELLE EST RATE.

Le constat du fiasco est définitis le 8 mai et le 15 mai NIVELLE est remplacé par PETAIN à la tête de l’Armée Française.

Le 23 octobre , les Français parviennent à s’emparer du fort de Malmaison à l’poues du  » Chemin des Dames  »  , à l’issue d’une attaque limitée mais bien préparée. C’est un succés tactique avec des pertes

ingèrieures à celles infligées aux allemands , qui  valide la nouvelle conduite de la guerre prévue par Pétain.

Entre je 31 octobre et le 1er novembre 1917 , les Allemands abandonnet  leur position sur le  » Chemin des Dames  » pour se replier dèrierre une nouvelle ligne de défense au nord de l’Ailette.

LES PERTES SONT DE Q 17 000 MORTS , 20 OOO DISPARUS ( chiffre inculant les prisonniers ) pour les Français  . Du côté allemand elles sont estimées à 35 000 tués , blessés ou disparus .

L ‘ échec du  » Chemin des Dames  » met un terme au crédit de l’offensive décisive .Dés lors les états-majors alliés réfléchissent à une nouvelle mànière de poursuivre la guerre et optent pour des

attaques limitées  et sur le renforcement de l’armement pour tenter de limiter les pertes humaines et tenir jusqu’à ce que  l’engagement américain soit effectif sur le terrain. 

Cette nouvelle orientation portée en particulier par Pétain vise à  » industrialiser la guerre  » . En outre , pour limiter l’impact considérable de la mortée provoquée par l’artillerie  , il est décidé de réorganiser le

système défensif en profondeur efin de réduire la proportion de troupes exposées directement  en première ligne et permettre les replis sur des lignes bien protéjées .

REF de ces articles :   WIKIPEDIA

L’échec de l’offensive sue le chemin des dames ( avril 1917 )

Le chemin des dames et autres .. reims – les offensives de 1917

Centre d’histoire et de mémoire du Pas-de-Calais : yves le Mauer.

A          S U I V R E . 

C’

 

27 avril 2017

LA BATAILLE DU CHEMIN DES DAMES : AVRIL 1917 ….. suite 1  »

char Schneider

char Schneider

 

14-18_chemindesdames

 

char Saint-Chamond

char Saint-Chamond

800px-Attaque_sur_le_plateau_de_Craonne_en_1917                                      LE CHEMIN DES DAMES : pourquoi ce nom ?

Un petit chemin carossable empunté entre 1776 et 1789 par deux filles du Roi  louis XV ,  Adélaïde et Victoire appelées  »  Filles de France  » . Elles venaient de Paris pour rendre visite à la Duchesse Lara,

au château de La Bove dans l’Aisne . Pour faciliter leur voyage elles prenaient ce chemin … lequel sera  empierré sur le nom de   » Cmenin des Dames  » .

UNE OFFENSIVE PARALLELE EST MENEE PAR LES ANGLO-CANADIENS AU NORD DE LA SOMME , PRES D’ARRAS ET DE LA CRETE DE VIMY . Plus chanceux , que les Français ils

avanent dés le premier jour de 1 à 5 km , les allemands ayant allégé leur dispositif  pour center leurs efforts sur le  » Chamin des Dames  » .

                                             LES FORCES EN PRESENCE AU  » CHEMIN DE DAMES «  

COTE FRANCAIS :  GÉNÉRAL NIVELLE

La Véme Armée du général Mazel compte 16 divisions d’infanterie , 1 division de cavalerie , 2 brigades Russes et un peu moins de 200 chars d’assaut.

La VI émé Armée du général Mangin compte 17 divisions d’infanterie  , 1 division de cavalerie  , 1 division terriotoriale et de nombreux réguiments de troupes coloniales , Sénégalais et Zouaves

constituant des  » troupes de choc  » ( sur les 15 000 africains présents face aux lignes Allemandes , 6 000 mourront le 16 avril )

La X éme Armée du général Duchêne compte 9 divisions d’infanterie et est en réserve.

La IV Armée du général Anthoine est également en réserve avec 5 divisions d’infanterie .

EN TOUT : 850 000 hommes , 2700 pièces d’artillerie de 75, 2300 mortiers , dont 790 canons modernes .

COTE ALLAMAND :    HINDERBURG et ERICH LUDENDORFF

LA VIIéme armée est commandée par le général Boehn ,  elle compte 14 divisions

La Véme armée est sous les ordres du général Below

Les Allemands occupent une zone puissemment fortifiée avec des mitrailleuses sous abri , un excellent réseau souterrain communiquant avec la ligne de drête et dispose de 530 avions de chasse.

DU COTE FRANCAIS DES CHARS SONT PREVUS pour évoluer où celà sera possible.

Le groupement Bossutavec 82chars schneider , le groupenent chaubés avec 50 chars Saint – chamont .

C’est le premier assaut des chars de l’histoire militaire française a eu lieu le 16 avril 1917 . Des 128 chers engagés , 57 sont détruits entraînant la mort ou la disparition de 94 hommes d’équipage et

109 blessés. Difficilement manoeuvrables , sans tourelle , mal blindés , avec des réservoirs de carbuant mal protégés , les 22 tonnes des chars Schneider sont une cible facile pour l’ennemi.

Le moral des combattants était on , les troupes Françaises étaient pleines d’ardeur et d’élan , en bonne forme physique et bien préparées , faisaient preuve d’un bon souffle patriotique et d’un grand

esprit de sacrifice , d’une magnifique foi en la victoire …. bien qu’helles se rendent bien compte de la difficulté de leur tâche  , amis ce sera un échec sanglant .

A     S U I V R E

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