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18 juillet 2012

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE…..SUITE 3

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE.....SUITE 3 sc0005378c-1024x871

fin du courrier de Guy Coatanrock ( DiaOulRu )

JE ME DEMANDAIS QUEL ÉTAIT CE  » DiaOulRu  » QUI FAISAIT REVIVRE Marcel Guisnier et Kléber Dupuy , ce jour du 12 juillet 1916.

Je lui ai écrit pour savoir….. ci-dessous sa réponse :

 »     Le Vendredi 4 décembre 2009

Monsieur DUPUY ,

Si parfois des chemins se croisent …

… non , je n’ai pas connu Marcel guisnier.Cette histoire est véridique jusqu’à un certain point. J’avais relaté cette nouvelle pour le journal de l’Association Bretagne 14-18 ,dont je fais partie avec d’autres,comme  »  sauvegarde du Patrimoine historique et Culturel de la commune de Montholon et de la seconde bataille de la Marne  » ,  » soissonnais 14-18  » , Historial de Péronne , Université de Toulouse montmirail ,Craonne et environs du chemin des Dames , etc.Historien Documentaliste en quelque sorte ! Nous récupérons objets , carnets , livres , documents , photographies , couriers , uniformes , souvenirs qui sont destinés à être jetés à la poubelle , récupérations bénévoles pour alimenter les Musées.

C’est mon Père né en 1985 , sergent chef au Régiment d’Infanterie Colonial du Maroc , le Régiment qui a repris le fort de Douaumont le 24 octobre 1916 , qui a participé à la défense du Fleury et du fort de souville tout prés de ce village où se trouve maintenant le Mémorial de Douaumont. Participation aux combats offensifs de juillet 1916 , qui permirent l’arrêt définitif de l’avance Allemande sur la ville de Verdun  .

Mon Père m’avait raconté ces combats dans et autour du Fort , lorqu’il me commentait ses carnets de marche et opérations , en particulier les attaques au lance-flammes des Stosstruppen’s. J’an ai étudié les détails dans mes enquêtes historiques de 7éRI au SHAT à Vincennes. Un ouvrage de Henri Lefebvre , compagnon de mon Père au RICM , détaille l’ensemble des opérations faites dans la  » Zone rouge de verdun  » …

…………………………………….

diaoulru@orange.fr

16 juillet 2012

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE … SUITE 1

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE ... SUITE 1 sc0003bf3c2-300x156PAR HASARD , FIN 2009 , nous avons trouvé un article intitulé ….  » UN CERTAIN 11 NOVEMBRE  » …. sa lecture nousa montré qu’il sagissait en réalité de la défense du FORT de SOUVILE le12 juillet 1916 et que le conteur – on ne pouvait s’y tromper – même s’il n’était pas désigné , était Marcel GUISNIER.

L’ARTICLE ( fiction ) était tiré de  » NOTRE JOURNAL  » média d’informations géré par des PN et lisible par tout le monde: sujets d’actualités et spécifiques de la communauté des P.N. et HARKIS.

CETTE NOUVELLE , écrit l »auteur  » est une fiction , bien entendue , mais basée sue des faits réels , tirés de témoignages familiaux et personnels.

 » Quelle idiotie d’être venu ici tout seul…. je ne me souvenais plus de la longueur du cheminement et de ses difficuliés.Ce terrain aussi bouleversé…ces boyaux dévastés ,ces tranchées nivelées,tout est là mais je ne reconnaisais plus rien. C’est la première fois que j’y reviens depuis dix ans.A la demande d’une Association d’Anciens Combattants , j’ai accepté de venir hier avec eux à Verdun pour commémorer l’Armistice ce qui m’a fait connaître à nouveau l’amertume des déclarations et de discours tels que  :  » vie de soldats rayonnants de gloire…. splendeur dans leut mort… sang tachant la blancheur crayeuse des collines de Meuse …. plaintes sortant du coeur de nos héros … » Ah oui ! Elle était belle la mort de nos héros.L’ âme rentrée au fond de l’être dés qu’ils prenaient un coup , on ne voyait plus que la bête qui beuglait sous l’assomoir…. il y a des mots qui choquent , qui diminuent le réalisme en évoquant la splendeur de fins qui furent misérables. Ah, ils étaient bien les discours , même trop bien ….académiques quand il suffisait de célébrer simplement le cran , la volonté , le courage , l’abnégation,la soummission au pire quand on accumule la misère , l’abandon ,  la peur de mourir , l’atroce façon de mourir … des discours ! C »est pourquoi aujourd’hui j’ai choisi de retourner seul où je veux aller pour récupérer ce que je sais…. que je suis le seul à savoir et je vais , du cimetiére du Faubourg Pavé au Fort de Souville par le boyau Saint Michel.Il n’y a que quatre kilomètres pour me rendre à la redoute que voici.

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE….suite 2

SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE....suite 2 2-PH_Tourelle_Souville-300x216C’esi ici…..l’entrée Sud est encore entourée de barbelés…..çà fait un drôle d’effet de s’y retrouver dix années aprés ce 12 juillet 1916.

Le lieutenant Dupuy nous avait expédié sur les superstructures    du Fort pour résister à l’assaut des allemands qui voulaient forcer la route vers Verdun , souville pris , verdun était perdu….une soixantaine de ce qui restait de notre 3è Cie du 7é R.I. Nous nous sommes battus dans une lutte sans merci contre les felgrauen armés de lance-flammes , qui envahossaient les superstructures et voilaient forcer les entrées dans le fort…. notre riposte à coup de grenades fut désespérée mais ils ne sont pas passés…. je revois encore Dupuy nous disposant dans les points d’appui , au fur et à mesure que nous sortions de la gaine centrale barricadée, obsturée par des sacs de terre et des barbelés….GUISNIER , RAFFIN , BOURNAIX  balançaient des pétards , BERTHO grièvement blassé , chargeait les fusils,amorçait les grenades….. à 9 heures , dans la confusion de combat , jes deux artilleries , almlemandes et grançaises , tapaient ensemble sur le fort ,sur les combattants amis ou ennemis sans disticnction….les fossés étaient remplis de morts et de blessés….les assaillants valides se sauvaient ou se rendaient ! souville était sauvé , Verdun aussi 

 

Et moi , je me etrouvais la jambe ouverte par un éclat d’obus , farnçaos ou allemend ,qu’importe puisque le résultat est le même ,dans ce trou d’obus , le long de la muraille ….ici même.

bong sang …. mais ça s’éboue …. je me retrouve dans le même trou qu’il y a dix ans….Difficile de remonter , ça n’est plus de la terre , mais des granulés , effet des bombardements , qui roulent sous les mains et les pieds avec rien pour s’accrocher.

- M’sieur , c’est qoui q’vous foutez dans ce trou ?

Au dessus de ma tête se penche  le visage d’un gamin rigolard.

- tu vois bien , j’ai glissé dedans ce triu! Aides moi si tu peux àm’en sortir .

………….. a suivre….   

N.B.  la photo montre l’entée du bloc de tir de la tourelle de Bussière aprés la défense du Fort de Souville

11 juillet 2012

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE

LE SERGENT MARCEL GUISNIER UN GRAND HOMME DE SOUVILLE sc0000bd8csc0000bd8c1-1024x744Il était avec kléber Dupuy les 11 et 12 juillet 1916 , au fort de SOUVILLE , et a joué un rôle trés important comme

sous-officier. Nous lui réserveront une place privilégiée dans nos lignes.

Il s’était distingué le 19 Mars 1916 et avait été cité à l’Ordre du Régiment:

 Ordre n°37 du 19 mars 1916    » GUISNIER Marcel sergent 3° compagnie , le 7 Mars 1916 l’esplosion d’une mine ennemie ayant crée un entonnoir , s’est distingué en coopérant à son organisation malgré un tir violent de minenns et de p&tards ennemis « 

Notons que , pour cette action du 7 mars 1916 , Kléber DUPUY a été cité à l’Ordre de la Brigade.

Marcel GUISNIER a obtenu la médaille militaire pour  son rôle pendant la défense dun Fort de SOUVILLE:

  Ordre N° 3369 À LA DATE DU 30 JUILLET 1916 .   » GUISNIER Marcel Mle 396 sergent 3° Compagnie . Sous)Officier doué des plus belles qualités de bravoure et de sang froid , le 12 juillet 1916 l’ennemi ayant fait irruption dans l’ouvrage ou il se trouvait , s’est élancé le premier à la tête d’une poignée d’hommes et l’a repoussé à l’aide de grenades faisant à lui seul trois prisonniers.A la tombée de la nuit est parti en reconnaissance et a rapporté de précieux renseignements.Dans le courant de la journée a exécuté plusieurs patrouilles aux alentours immédiats de l’ouvrage ramenant de nouveaux prisonniers.  » Cité à l’Ordre « 

Ordre de l Brigade :

Ordre N° 31 du 27 juillet 1916   » GUISNIER Marcel Sergent 3° Compagnie . Malgré un violent bombardement a fait exécuter les 27,28 et 29 juin une tranchée dans des conditions difficiles et en soutenant constamment le moral de ses hommes par son attitude énergique . « 

Le 30 Avril dans les monts de Champagne , le 7° R.I. s’empare du  » CASque  » .Le Dr DELON , dans son ouvrage   » Le 7° R.I.  quelques souvenirs  » écrit:

 » L’attaque du 3° Bataillon eut à venir à bout de plusieurs mitrailleuses dissimulées dans des buissons ou des accidents du terrain et qui jusqu’au dernier moment s’étaient tues pour ne pas être repérées par notre artillerie . L’Adjudant GUISNIER ( un des rescapés de Souville ) arriva en rampant à un fortin solidement organisé et , par un trou ménagé sur la coupole pour le passage du périscope , lâcha une grenade  »

Citation à l’Ordre de la Brigade :

 » ORDRE N° 6 DU 27 JUIN 1917  » GUISNIER Mrcel Adjudant 3° Compagnie . Sous officier éprouvé qui s’est maintes fois signalé par son énergie et son courage , au cours d’une reconnaissance de nuit , a contribué à surprendre dans une embuscade un fort parti ennemi , pris le commandement au cours du combat aprés que son Officier eut été blessé , a mis l’ennemi en fuite et est rentré dans le plus grand ordre ramenant tous ses blessés et toutes ses armes . « 

 

 

 

L’Adjudant GUISNIER Marcel a obtenu également la décoration anglaise ‘ Médaille  DE LA CONDUITE DISTINGUEE  » Le 17 Avril 1918.

COURAGE ,  ENERGIE , SENS DE L’INITIATIVE , MENEUR D’HOMMES , Marcel GUISNIER A BIEN MERITE DE LA PATRIE ET HONNORE LA 3° COMPAGNIE DU 7° R.I.

MALGRE SON AGE , NOUS VERRONS QU’IL ÉTAIT À SOUVILLE LE 13 JUILLET 1969 , avec toutes ses décorations ,  POUR L’INAUGURATION DE LA STELE EN L’HONNEUR DE   » Kléber DUPUY ET DE SES SOLDATS DE LA 3éme COMPAGNIE DU 7éme R.I.

          à suivre.

N.B. A noter que pour l’action de la prise  » DU CASQUE 3 le lieutenant Kléber DUPUY qui commandait le 3° Cie. a été promu Chevalier dans l’ordre de la Légion d’ Honneur .


 

 

 

10 juillet 2012

LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE … suite

LE SOLDAT HENRI CABROL UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE ...  suite sc00088e2b1-166x300sc000047f13-189x300sc0000325b7-300x294     HENRI CABROL NE RECUT LA MEDAILLE COMMÉMORATIVE DE VERDUN QUE LE 25 JUIN 1965 !!!!

IL EST DÉCÉDÉ LE 9 MAI 1966 .

LE 15 MAI 1966 , SA FILLE ÉCRIT À KLÉBER DUPUY QUI , MALADE ET ALITÉ N’AVAIT PU SE RENDRE AUX OBSÈQUES :

 » COMME VOUS LE DÉSIRIEZ , NOUS AVONS ÉPINGLÉ SUR LA POITRINE DE NOTRE CHER PAPA , LA MÉDAILLE DE  » CEUX DE VERDUN  » . son cercueil fut recouvert d’une écharpe triocolore fournie par

les Pompes funèbres …..  Aucune association d’anciens combattants 

n’a voulu nous prêter un drap tricolore prétextant que notre cher Père n’était pas connu d’eux…Il avait pourtant acquitté sa cotisation 1966 à la FNAC , section de Montauban , carte de membre

actif N° 15 « 

Comprenne qui pourra !

HOMMAGE AU SOLDAT HENRI CABROL , UN DE CES GLORIEUX ANONYMES QUI ONT DEFENDU LEUR PATRIE ET LA LIBERTE .

N.B.  En tête de nos lignes copie de la lettre de la fille d’HenrI Cabrol à K. dupuy , lors du décés de son Papa et l’article paru à Montauban

lors de la remise de la médaille commémorative de Verdun à Henri Cabrol…..il était temps !!

 

 

 

 

 

6 juillet 2012

LE SOLDAT HENRI CABROL ….UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE

  LE SOLDAT HENRI CABROL ....UN DES GRANDS HOMMES DE SOUVILLE sc0003c0101-1024x297

LE SOLDAT HENRI CABROL était aussi ordonnance de Kleber DUPUY

LE SOLDAT HENRY CABROL EST ORIGINAIRE DU LOT ET GARONNE .

C’ est lui  le  » coureur  »  Henri CABROL qui porte au colonel BORIUS , le 11 juillet 1916 , le rapport du Lieutenant Kleber DUPUY

depuis le Fort de Souville   » …. sauf  ordre contraire , je reste au fort et j’en assure la défense « .

Il guide ensuite le Capitaine DECAP  vers le fort alors que les calibres 280 et 420 pilonnent l’ouvrage sans interruption.

Cette action lui vau une citation à l’Ordre de la Brigade: Ordre N° 31 du 27 juillet 1916  -

  » Cabrol HENRI – soldat – 3e Compagnie  » Agent de liaison pendant les attaques s’est offert pour des missions des plus périlleuses

a assuré pendant 2 jours les 11 et 12 juillet 1916 , la liaison sous les plus vifs bombardements. « 

En avril 1917 , dans les Monts de champagne , toujours avec kléber Dupuy

 

, il part à l’assaut du Casque :  » Mission trés dangereuse  par suite

des nombreux fortins de mitrailleuses installés de part et d’autre et qui n’avaient pas pu être tous détruits par notre artillerie « 

Il obtient une citation à l’£Ordre du Régiment : Ordre N° 25 du 8 Mai  1918 -

 » CABROL Henri – soldat – 3e compagnie  » La Liaison du Commandant de Cie ayant été fortement èprouvée , a rempli pendant les journées du 24 au 26

avril le rôle de coureur dans un terrain fortement battu par les mitrailleuses . S’est acquitté de toutes les missions qui lui ont été confiées. «  

Le 31 mai 1918 , pendant la seconde bataille de la Marne , le Capitaine DUPUY est grièvement blessé , laissé pour mort , abandonné dans une grange …. un petit carton accroché à la vareuse :  » Capitaine

DUPUY dans le coma….  » et le secours est arrivé …..  HENTI CABROL , SOUS LA MITRAILLE , L’A CHARGE SUR SES EPAULES POUR LE MENER A L’ETAT-MAJOR AFIN QU’IL PUISSS RENDRE

COMPTE .

 

Henry CABROL , fut cité le 07 janvier 1919 à l’Ordre de l’Armée : Ordre général N° 1578 de la 4éme Armée du 7é R.I. 1949

 CABROL henrt – soldat – 3° compagnje – matricule 1578 ,  » AGENT DE LIAISON D ‘ UN DEVOUEMENT ET D’UNE ABNEGATION REMARQUABLES. LE 19 JUILLET 1918 , UN

DE SES CAMARADES VENANT D’ÊTRE MORTELLEMENT BLESSE EN TENTANT DE PORTER UN ORDRE AU Cdt DE LA Cie A UN ECHELON AVANCE , S’EST OFFERT

SPONTANEMENT A LE REMPLACER EN DISANT :  » PUISQU’ILS SE SONT FAITS DEMOLIR A QUATRE PATTES , J’IRAI DEBOUT  » . A D’AILLEURS  CONTINUE PAR LA SUITE

D’EXERCER SUR LA LIGNE DE COMBAT DE NOMBREUSES MISSIONS PERILLEUSES , DONNANT À TOUS LE BEL EXEMPLE DE SANG-FROID ET D’ENERGIE  » signé : GOURAUD .

 

4 juillet 2012

La 3é Cie du 7é R.I. avec kléber Dupuy pendant 14/18… suite 3

 

La 3é Cie du 7é R.I. avec kléber Dupuy pendant 14/18...   suite 3 sc00020e70-744x1024

le fanion de la 3é Cie du 7e R.I. esposé au Mémorial de Verdun

       La troisième Compagnie du Septième Régiment d’Infanterie représente bien le  » öilu » français qui de 1914 à

1918 a été l’invincible bouclier de la civilisation.

301 citations pendant la grande guerre dont :

1 citation à l’òrdre de l’Armée

5 Légion d’ honneur

20 Médailles militaires

23 citations à l’Ordre de l’Armée

20 citations à l’Ordre de laDivision

58 itations à l’Ordre de la Brigade

164 citations à l’Ordre du Régiment

1 décoration anglaise.

L’ensemble de ces citations ont été concignées manuscritement sur un documet   «  3 Cie   Tableau d’honneur  » .

 

Ce ducument m’avait été remis par la seconde Epouse de Kléber Dupuy et aprés l’avoir fait relier , je l’ai remis au  Mémorial de Verdun, à l’occasion du 80 éme anniversaire de le défe,se du fort de Souville.

DANS LES ARTICLES QUI SUIVENT ,  JE VOUS DECRIRAI LES CITATIONS DE MEMBRES DE CETTE COMPAGNIE , SOUVENT CITÉS

DANS LES RECITS DE LA DEFENSE DU FORT DE SOUVILLE : KLÉBER DUPUY , SOUS LIEUTENANT D’ORGEMENT , SERGENT GUISNIER

SOLDAT ABROL , MAIS AUSSI LEON BOURNAIX RAYMOND RAFFIN , EDOUARD BERTHO… MAIS AUSSI DOCTEUR CONTE…..

ILS SONT SOLDAT , CAPORAL , SERGENT , SOUS LIEUTENANT , LIEUTENANT….

GLOIRE À EUX ET A TOUS CEUX QUI SONT TOMBES PANDANT CES COMBATS SANS AVOIR EULACHANCE D’ETRE

CITES…. ET ILS SONT NOMBREUX , TRES NOMBREUX CES ANONYMES.

 

 

 

1 juillet 2012

LA 3e Cie du 7e R.I.avec Kléber DUPUY EN 14/18 …. suite 2

 

LA 3e Cie du 7e R.I.avec Kléber DUPUY EN 14/18   .... suite 2 sc000262ed1-1024x438

le coureur Henry CABROL

VILLERS – COTTERET.

LE 27 MAI , LES BOCHES PRONONCENT UNE ATTAQUE SUR LE CHEMIN DES DAMES.

Les unités en ligne sont refoulées et la progression ennemie est rapide. Une fois de plus nous sommes alertés et amenés

en camion d’abord , puis en chemin de fer , à Creil.

A Longpont où siège l’état-major , l’ordre est donné au colonel d’occuper Vierzy et Tigny , d’arrêter la marche de l’ennemi dans la forêt de

Villers-Cotteret, en attendant l’arrivée de renforts. C’est là une mission trés périlleuse : de durs combats vont se dérouler de jour et de nuit.

Cette situation est trés exactement résumée dans une phrase de la citation à l’ Ordre de l’Armée obtenue par le Régiment  :

 »   TOUJOURS EN FLECHE , DEBORDE A DEUX REPRISES DE PLUS DE 2 KM. EST RESTE INEBRANLABLE  SUR SES POSITIONS ,

NE SE REPLIANT QUE SUR ORDRE FORMEL « .

NOUS AVIONS PERDU 38 OFFICIERS . L ‘EFFECTIF DU RÉGIMENT ETAIT PASSE A 250 HOMMES.

PARMI LES OFFICIERS BLESSÉS SE TROUVAIT KLÉBER DUPUY , LE VAINQUEUR DE SOUVILLE , ATTEINT D’UNE GRAVE HÉMORRAGIE. PENDANT QUE JE LUI FAISAIS UN PANSEMENT DELICAT ET DOULOUREUX , IL RENDAIT COMPTE AU COLONEL AVEC UN CALME  ADMIRABLE ET UNE INSENSIBILITE APPARENTE.

Le 2 juin , le 7e avec ses 250 hommes , faisait encore face à l’ennemi . il est enfin relevé des lignes et envoyé au repos à Charmontois-

le-Roi , mais il reste en cantonnement d’alerte.

Les renforts arrivent.

          Et ce fut pour kléber Dupuy , la fin de la grande guerre….une jambe en moins…..

Ce fut le coureur Henri Cabrol qui , spous la mitraille , chargea Kléber Dupuy sur ses épaules , pour le mener à l’état-major ,

afin qu’il puisse rendre compte.

      a suivre …..           désolè de ne plus pouvoir inclure de photos dans ce blog ….. le volume autorisé étant dépassé.

 

 

 

29 juin 2012

LA 3e Cie DU 7e R.I. AVEC KLEBER DUPUY – 14:18 …. SUITE 1

LA 3e Cie DU 7e R.I. AVEC KLEBER DUPUY - 14:18 .... SUITE 1 fort_souville_period_0022-300x183HANGARD EN SAUTERRE

FIN AVTIL 1918 , LE 7e était au repos à Rembercourt

L’Armée anglaise subissait un assaut furieux dans le Sauterre l’objectif ennemi étant Amiens à 17 km. Nos alliés avaient éprouvé de

grosses pertes et leur résistance était à bout.

Alerté le 7e est transporté en chemin de fer à proximité du front anglais. Arrivé dans la nuit , il prend les lignes entre Hauges et Hangard.

Le 3e Batailon occupe Hangard et c’est lui qui va avpoir à supporter les coups les plus violents de l’ennemi. Au petit jour , tout le monde est en

place.Le P.C. du colonel  est à DOrmans – sur – la – Luce

L’ennemi , enhardi par ses succés de la veille , se rue en mase sur nos positions et , aprés quinze heures d’un combat acharné et ininterrompu ,

s’empare de Hangard.

Le 3e bataillon , qui s’est battu jusqu’à la limite de ses forces , est anéanti.Les deux autres réussissent à contenir l »ennemi : la ligne est rétablie.

Les bLessés trés nombreux étaient difficiles à évcuer vers l’arrière toutes les routes étant prises sous le feu de l’artillerie ennemie . Plusieurs

auto-ambulances furent mises  » hors service « . Avec le renfort de véhicules américains nous pûmes cependant évacuer tous nos blessés.

 » Amoché  » comme il venait de l’ être , le 7e fut envoyé au repos da,ns plusieurs villages de la région de formerie (Oise).

Cependant les renforts en hommes et en officiers arrivaient trés vite et cela laissait pressentir ce qu’allait être notre proche avenir.

     Pendant ces assauts , avec Kléber Dupuy , la 3e Cie obtient 71 citations , la plupart à l’Ordre du Régiment.

Se faire obéir en se faisant aimer , était la règle dans les unités bien commandées.

en voici un exemple , extrait d’une lettre que le 2e classe F …. de la 3e Cie du 7eR.I. , cité et blessé sur les monts de ChamPagne , a

adressé récemment au Docteur Conte :   » LE LIEUTENANT DUPUY ETAIT PRES DE MOI AU MOMENT DE LA PRISE DE CE FORTIN….;

 » IL ME SEMBLE VOIR ENCORE LES CASQUES DES ALLEMANDS ET LA GUEULE DES MITRAILLEUSES….CA BARDAIT ET NOUS

 » APERCEVIONS LES  » VERTS DE GRIS  » VENIR EN COLONNES SERRÉES EN AVANT DE MARONNILIERS.

 » LE LIEUTENANT DUPUY ÉTAIT LÀ , À MA GAUCHE , DEBOUT , SANS PEUR , COMME A LA PARADE ET NOUS

AVIONS CONFIANCE « 

Debout , sans peur , comme à la parade : voilà le vrai courage du chef , celui qui donnait au Poilu la confiance et le cran.

     à suivre….

23 juin 2012

lA 3é Cie du 7é R.I. avec KLEBER DUPUY PENDANT 14/18

lA  3é Cie du 7é R.I. avec KLEBER DUPUY PENDANT 14/18 sc000333ba1-241x300

citation de la 3° Cie du 7° R.I. à l'ordre de l'Armée , lors de la prise du Casque

KLÉBER DUPUY est passé au Septième Régiment d’Infanterie le 19 février 1915 aprés sa blessure dans la bataille de la Marne , le 7 septembre 1914 .

Sous lieutenant à titre temporaire le 30 avril 1915 et Lieutenant à titre temporaire le 6 septembre 1916 .

Il est resté à la 3° cie du 7° R.I. jisqu’à sa brave blessure du 31 Mai 1918.

ON PEUT DIRE QUE LA 3° Cie du 7° R.I. représentebien , mpendant cette guerre 14/18 le  » Poilu Français  »  invincible bouclier de la civilisation .

Anvien régiment de champagne , le 7° fit partie des régiments qui sous Louis x1 furent constitués en corps permanants sous le nom de  » Vieux corps » , dont le privilège

était de monter les premiers à l’assaut.

Fidèle à cette tradition le 7° profita largement du privilège du  » Vieux corps  » en participant à de nombreux grands assauts .

La première action remarquable de la 3° Cie , sous les ordres de kléber Dupuy , fut celle de la défense du FORT DE SOUVILLE.

ON PEUT REMARQUER   qu’ avant cette bataille la 3° Cie du 7° R.I. avait obtenu pour ses soldats , sous-officiere et officiers :

Une Légion d’honneur , une Médaille Militaire , une citation au corps d’Armée ,  une citation au niveau de la Division , 4 citations au niveau de la Brigade et

2 citations au niveau de Régiment.

Pour la défense du fort de Souville , la 3° Cie obtient 23 citations.

AVRIL 1917 : Les monte de champagne.

Sous le commandement du général Pétain , les attaques d’avril 1917 sur les Monts de Champagne , furent un succés complet.

Le 7e s’empara du Casque

Le 14e s’empara du Perthais

Le 20e ( 33e D.I. ) s’empara du Téton/

Ce furent des opérations trés meurtrières car , l’ennemi occupant les sommets , avait des vues sur l’ensemble du secteur d’attaque.

Le 7° reçoit pour mission de monter à l’assaut du casque . Mission trés dangereuse par suite de nombreux fortins de mitrailleuses installés de part et d’autre et qui n’avaient pu être tous détruits par notre

notre artillerie. Une menace sèrieuse venait du Perthais. sous cette montagne , l’ennemi avait creusé un tunnel de plus d’un kilomètre de long avec une ouverture vers le Casqque . Pendant les tire

d’artillerie , les boches se retiraient sous ce tunnel pour venir prés de leurs mitrailleuses quand le feu ralentissait. L’assaut ne pouvait être donné du’apeés avoir réduit ces mitrailleuses au silence.

Et cert ici , que le canon de 37 , petit canon de tranchées fit merveille: deux pièces furent amenées dans nos tranchées , aussi prés que possible de l’entrée du tunnel du Perthais et , aprés la

préparation d’artillerie par un tir rapide ils empêchèrent les mitrailleurs ennemis de reprendre leur position.Le tir fit si intense que par suite des gaz provenant de la déflagration de la poudre , plusieurs biches furent asphyxiés.

L’attaque du 3°bataillon du 7° R.I. eut à venir à bout de plusieurs mitrailleuses dissimulées dans les buissons ou des accidents de terrain et qui jusqu’au dernier moment , s’étaient tues pour ne pas être

repèrées par notre artillerie. L’Adjudant Guisnier ( un des rescapés de souville ) , arriva en rampant à un fortin solidement organisé et , par un trou aménagé sur la coupole pour le passage du périscope ,

lâcha une grenade .

Dans ce combat meurtrier , en quelques minutes , 17 officiers du 3° Bataillon furent tués. Parmi eux , le capitaine Popis , héros légendaire du Régiment , ayant franchi les échelons de la hiérarchie

et capitaine à 27 ans , il commandait un Bataillon.

Le brillant succés remporté par son régiment , valut les étoiles au Colonel Borius ; mais nous le perdîmes pas , car le commandement de notre brigade lui fut donné. Le colonel Jordan  devait bientôt prendre le commandement du 7° .

 Avec Kléber DUPUY , la 3° Cie , pour la prise  » du Casque  » , obtient 31 citations dont une citation de la Compagnie à l’ordre de l’armée et Kléber DUPUY est nommé au grade de

Chevalier de la Légion d’Honneur.

     à suivre…..

Nota: les informations concernant cet article et son suivi  , viennent:

- de l’opuscule  » le 7me R.I. quelques souvenirs  » du Docteu L. DELON acien Médecin-Major

du 7me R.I.

- Du cahier  manuscritdes citations de la 3em Cie du 7me R.I. pendant la guerre 14/18 .

 

 

 

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