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7 mars 2017

LA VILLE DE MARMANDE ( 47 ) ET LE CENTENAIRE DE LA GUERRE 14-18 … suite 3

Maison  de convalebcence à Marmande -1914

Maison de convalebcence à Marmande -1914

 
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Prisonniers Allemands à Marmande   - automne 1914

Prisonniers Allemands à Marmande – automne 1914

        LA GUERRE SE MANIFESTE  , AUSSI , DANS MARMANDE :

                       SOIGNER EN URGENCE

          Dés le debut de la guerre , les blessés sont nombreux et doivent être répartis dans les divers hôpitaux de France .

A Marmande , l’hôpital ne suffisant plus , un hôpital auxiliaire (N°4 ) est crée dans les murs du collège de garçons ,  le 29 août 1914.

Deux hôpitaux bénévoles ouvrent les 25 et 17 septembre 1914 . 160 lits supplémentaires dépendant le la 17e section d’infirmières militaires de Toulouse

permettent de faire face à l’afflux de soldats.

ENTRE PARENTHESES

Les blessés soignés doivent quitter l’hôpital et rejoindre un lieu de convalescence. A Marmande , une maison de convalescence  est crée rapidement , 

annoncée dans le journal  » La Petite Gironde  » ( l’ancêtre de Dud-Ouest ) le 24 septembe 1914 . Les blessés ne pouvant être rapartiés chez eux y

reprennent des forces . L’établissement est placé sous les auspices du Ministère de la guerre .  » Les dépenses sont assurées par des – engagements individuels  - qui procurent les ressources mensuelles

nécessaires à son fonctionnement  » .

SOUS BONNE GARDE

DE NOMBREUX PRISONNIERS  Allemands sont faits , eux aussi doivent être répartis dans diverses villes de garnison. Marmande reçoit les premiers siens , au nombre de 400 dés l’automne 1914 .

Ils sont contonnés dans divers barraquements et dans un immeuble …. mais rapidement il convient de trouver un autre site , ce sera l’ancienne scierie Belloc , réquisiotionnée .

Les prisonniers sont occupés à des tâches diveses  , aà Marmande en particulier pour le netoyage et l’entretien des digues à Coussan.

NOTE : La gand mére  maternelle de l’auteur de ce blog , Maria Vaisse , à dans la ville de Sos ( lot-et-garonne )  été employée bénévolement dans une maison de convalescence pour blessés français.

N.B:  je précise , à nouveau , que ces articles sur la commémoration de la Grande Guerre à Mamrande , spnt rédigés à partir du  » Chahier d’histoires  » rédigé par l’Equipe des Archives Municipales  »

de la ville ( édition Ville de Marmande )

A     S U I V R E 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PAS SEULEMENT LES HOMMES AU COMBAT …. MAIS AUSSI LES HOMMES BLASSES A SOIGNER DANS LA VILLE DE MARMANDE

6 mars 2017

LA VILLE DE MARMANDE (47 ) ET LE CENTENAIRE DE LA GUERRE 14-18 … suite 2

Albert GARRY à l'USM

Albert GARRY à l’USM

 

IMG_4639Pierre DUPORT

 

Pierre DUPORT

Pierre DUPORT

POURQUOI RESERVER PLUSIEURS ARTICLES AU CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE CELEBRE PAR LA VILLE DE MARMANDE

- Par l’action particulière de la ville de Marmande dans le cadre de ce Centenaire , en particulier la publication de  » Mon cahier d’histoires  »

dont quatre numéros sont prévus , cahiers résenvant deux pages pédagogiques àl’attention des enfants des écoles du premirers degré .

- Pour avoir su , dans le  » cahier N°2  » avoir lié l’action du  » poilu  » à celle de son chef : le soldat Henri CABROL et le Lieutenant Kléber DUPUY.

Qu’aurait pu faire celui-ci , sans le courage,l’abnégation , la force de caractère , l’héroïsme du soldat ? Kléber dupuy , le défenseur du fort de Souville

les 11 et 12 juillet 1916 à Verdun avait coutume de répondre lorsu’on lui disait qu’il était un héros  » JE N’ETAIS QUE L’UN D’EUX  » …. ils étaient partis

200 et à la fin du combat , il n’en retait plus que quinze !
- C’est aussi à Marmande que Jean-Kléber Dupuy (JK ) – fils de kléber Dupuy – a été médecin ( spécialiste des voies pulmnaire ) avec son Epouse ou
ils ont élévé leurs deux enfants .

Il à noter que Jean-kléber Dupuy a , comme son Père oeuvré dans la résistance au cours de la Seconde Guerre Mondiale .

Pierre DUPORT : HAUTE CONSIENCE ET VALEUR 

A la fin du 19éme siècle , il quitte Hageneau ( alsace ) pour s’installer dans sa ville natale afin de reprendre l’étude d’huissier de son Père . il est

accompagné de son épouse et de leur tout jeune fils.

A 19 ans, il est Saint-yrien , voulant servir dans l’armée comme officier. En 1914 ,il dirige le 9éme R.I. , réghiment qui combat dans les ardennes ,

la Marne ,la Champagne.Affecté au commandement de la 131éme division , il combat dans l’Argonne et à verdun.Poursuivant son ascension militaire , il est nommé

Chef d’Etat-Major et repart au front pendant la Bataille de France.

Il décède à Paris en 1939 est inhumé dans sa ville de naissance au cimetière de Granon à Marmande.Le conseil Municipal de Marmande donne son nom à une rue de

la ville , le 23 décembre 1940.

N.B: nous avons cherché d’autres information sur Pierre Duport , sans succés . Le  » cahier d’histoires N°1 indique qu’il convient pour en savoir plus de

consulter le  » dictionnaire de biographie française .

Albert GARRY : L’OVALIE DANS LA GUERRE

Il est un des sept horlogers de la ville de Marmande en 1914 … et une figure majeure de la jeune  » Union Sportive Marmandaise rugby .

comme de nombreux jeururs de rugby Albert Garry donnera sa vie pour la défense de la France.

Matricule 01113 , soldat du 280 R.I. , il part sir le front du Nord et est blessé . il meurt de ses blessures le 31 octobre 1914 à Sailly – Labourse dans le Pas de

Calais .La ville de Ma mande a donné son nom à une rue de la ville par délibération du conseil Municipal le 2 février 1952 .

N.B/ nous avons réservé deux articles aux joueurs de rugby  » Les rugbymen’s et la guarre 14-18 les 30 08 2016 et 02 09 2016

LE 30 JUILLET 1914 :  » UNE MINUTE MÉMORABLE « 

A QUELQUES JOURS DE LA MOBILISATION , amors que le théâtre affiche complet , ténor matrmandais de répttation mondiale , Paul SEVAILHAC , interprète  » Werther  » dans

le cadre d’unn gala de bienfaisance . A la fin du deuxième acte , à sa demande , son ârtenaire baryton , drapeau tricolore en main sur le devant de la scène , entonne la

Marseillaise , reprise en coeur par l’auditoire .

 

                   A    S U I V R E

2 mars 2017

LA VILLE DE MARMANDE ( 47) ET LE CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-1918 …. suite 1

IMG_4624IMG_4625carnets-de-guerre-1914-1918-du-medecin-major-jules-beyne-ouvrage-de-la-famille-de-jules-beyne »     342 MARMANDAIS on leur nom gravé sue le Monument aus Morts de la ville

 »    9504 LOT-ET-GARONNAIS ont leyrs nom figés à jamais dans le coeur de nos villes et de nos villages

PARMI CES HOMMES ,   » MON CAHIER D’HISTOIRES N°1  DANS UN CHAPITRE   » DES HOMMES … «  

Nous parle de trois d’entre eux originaires de Marmande . Dans cet article , nous allons parler de PIERRE JULES BEYNE

ref: « Mon carnet d’histoires n°1  »  ed. ville de Marmande . colllection archives municipales

« Carnets   de guerre 1914-1915 du mèdecin major Jules Beyne  »

 » DES HOMMES ….. Dans l’oeil du cyclone  »

Jules Beyne ets né à Marmande dans un immeuble de la Place du Marché , le 12 mai 1880

Il est fomé à l’Ecole du Service de santé de Lyon .

En 1908 il est appelé en Algérie ( ou il apprend l’arabe ) puis au Maroc.

Il a partagé les horreurs de la guerre comme médicin de son régiment : le 283e Régiment d’ Enfanterie pendant quatre ans.  Officiant au poste de secours de Fleury à côté de Verdun.

En août 1914 son régiment est quasiment décimé lors du combat d’Eton en Lorraine  . Les pertes du service médical du 283e R.I. du 2 août 1914 au 11 novembre 1918 sont de 25 tués , 59 blessés ! disparus

soit médecins ,infirmiers ,  brancardiers.

Le médecin major Jule BEYNE a été titulaire de neuf citations pour son dévouement , sa bravoure , son abnégation , sa compétence professionnelle , sa haure valeur morale et intellectuelle.

APRES LA GUERRE ,  il est affectéà la direction du ministère de la guerre. A l’Hôpital du Vel – de – Grâce , avec des moyens modestes , le Marmandais entreprend des recherches  qui font date et le feront

mondialement connu en tant que précurseur de la mèdecine aéronautique militaire. Il a traité des problèmes relatifs au savoir médical des ilotes et à leur protection contre les effets nocifs du vol . Il e crée le

« laboratoire d’études médico-physiologiques de l’aéronautique militaire  » . il concoit un enseignement spécialisé du personnel navigant et des unités aériennes . il est , aussi , l’inventeur de la

 » Lanterne de Beyne  » qui mesure encore aujourd’hui , le degré de daltonisme .

il décède à Paris en 1968.

Sa petite fille , Anne Lero-Willy écrit que ses  » carnets de guerre  »  il les  à écrit pour lui-même  paece qu’en tant qu’officier conscient de ses devoirs  , ilne pouvait exprimer à voix haute ses angoisses

ses révoltes ni ses souffrances.

 » Ce sont des notes brutes , dans l’état ou il les a écrit au jour le jour…. il raconte la retraite éperdue des survivants de son régiment décimé dans les combats de d’Eton en 1914 .Il dit avec un humour  féroce

l’absurdité de certaines missions destinées à conquérir  » les plumes blanches  » de certains grands chefs.

 » Carnets de guerre 1914-1918 du médecin-major Jules Beyne  »  Ouvrage collectif de la falille Beyne   Editions du Net Mai 2012    324 pages    18 euros .

< ING.org/NonViolence/1temps/extraits_Jules Beyne.pdf >

A     S U I V R E

 

28 février 2017

LA VILLE DE MARMANDE (47 ) ET LE CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-1918

IMG_4620IMG_4623IMG_4622MARMANDE , VILLE DU LOT – ET – GARONNE , CELEBRE LE CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE AVEC QUATRE EXPOSITIONS :

DE SARAJEVO àLA MER DU NORD                           2014/2015

DES TRANCHEES à L’ENFER DE VERDUN             2015/2016

LE DEUXIEME FRONT  : LA VIE à, L’ARRIERE      2016/2017

1917/1918 : DU DOUTE à LA VICTOIRE                     2017/2018

 »  Une modeste contribution au maintien de la mémoire de ces événements centenaires qui marquèrent profondément et définitivement les familles du

début du 20e siècle  » écrit LAURENCE VALAY , adjointe au Maire , en charge de la Culture et de la Prévervation du Patrimoine

 » Modeste  » peut être , mais originale avec au delà des expositions , pour chacune d’elles , l’édition d’un opuscule  » Mon cahier d’histoires  » centré sur le thème de l’année.

Chacun de ces cahiers , par son titre , sa présentation ( à l’image des cahiers de l’époque )  , ses deux pages pégagogiques destinées aux élèves des écoles du Premier Degré  ,est destiné avant tout à la jeunesse

de cette ville sur laquelle le souvenir de mémoire est fondé .C’est à cette jeunesse actuelle qu’il convient de perpétuer la mémoire de ces 1 867 900 Français dont les noms sont à jamais figés dans la mémoire

des 36 000 communes du pays  qui en portent  le deuil  …. c’est donc à elle qu’il convient d’apprendre l’histoire et la culture de la France.

DANS CHAQUE CAHIER , un éditorial de Madame LAURENCE VALAY , sensible et émouvant pour que ces centaine de milliers de  » poilus  » anonymes   »  n’aient pas sacrifié vainement leur

vie et celle de leur famille  » …. pour que ne soit pas oublié leur courage ,leur héroïsme pour défendre leur pays , leur  terre  , leur famille et LA LIBERTE .

DANS L’EDITORIAL DU  PREMIER CAHIER ,nous pouvons lire : 

«  Seuls la construction européenne et les échanges entre nouvelles générations de jeunes européens

tournés vers des relations éloignées du patriotisme aveugle nous rassurent et nous éloignent des avenirs belliqueux et fraticides «  

L’EDITORIAL DU SECOND CAHIER  

nous remet en mémoire un poème prémonitoire de Charles PEGUY tué au combat le 5 septembre1914 , lequel célèbre la mort au Champ d’honneur :

 »  Heueux ceux qui sont morts , car ils sont retrournés

Dans la première argile et dans la première terre

Heureux ccux qui sont morts dans une juste guerre

Heureux les épis murs et les blés moissonnés

Heureux ceux qui sont morts , car ils sont retournés

Dans la première terre et l’argile plastique

Heureux ceux qui sont morts dans une guerre antique

heureux les vases purs et les rois couronnés .  »

Et aussi que  ces vers d’APOLLINAIRE «  LE PLUS FRANÇAIS DES POLONAIS , NOUS FASSE RÉFLÉCHIR SUR LE SENS DE LA VIE  » :

 » Lou si je leurs là-bas souenir qu’on oublie

-Souviens – t’en quelque fois aux instants de folie

De jeunesse et d’amour  et d’éclatante ardeur -

Mon sang c’est la fontaine ardente du bonheur

Et sois la  plus heureuse étant la plus jolie  »

L’EDITOR IAL DU TROISIEME CAHIER   » rend hommage aux femmes qui ont subi ce conflit ,parle départ massif et organisé  des hommes dégarnissant

les campagnes , les villes , les usines et les services d’une présence masculine majoritaire à cette époque  » . 

Ces femmes qui dans ce conflit ont elles aussi pris une large part à l’effort de guerre , à la terre , à l’usine ,  comme marraines de guerre ….  mais aussi au combat comme inirm!ères à l’arrière

assistant les chirurgiens dans les hôpitaux de campagne  … également dans des actions de résistance , de renseignements ,et de soutien à toutes les armées.

«   Ces femmes sans droits et réputées jurudiquement inaptes, exprimeront pleinement dans les larmes  , la sueur et le courage , leurs capacités à

égaler ceux qui les avaient entraînées dens cette indicible horreur , mais en les dépassant dans les leçons qui en résulteront  » .

         MERCI À VOUS , MADAME LAU RENCE VALAY , MERCI A VOUS EQUIPE DES ARCHIVES MUNICIPALES , MERCI A VOUS ECOLES DE LA VILLE DE MARMANDE , MERCI À VOUS

MONSIEUR LE MAIRE ET A VOTRE CONSEIL MUNICIPAL QUI AVEZ OEUVRE DANS CETTE  MISSION DU SOUVENIR ET DE LA MEMOIRE .

N.B: Dans une suite , je vous dirai la raison pour laquelle je réserve plusieurs articles de ce blog à l’action de la ville de MAMANDE à ce centenaire de la Grande Guerre .

A     S U I V R E 

 

25 février 2017

LES TIRAILLEURS ALGERIENS EN 1914-1918 … suite

Le 7° R.I. de tirailleurs Algériens - 1917

Le 7° R.I. de tirailleurs Algériens – 1917

 

Cimeiére d' Emelon sur Bart  tombe de tirailleur algérien

Cimeiére d’ Emelon sur Bart tombe de tirailleur algérien

 

 

carte postale humoristique

carte postale humoristique

 

tirailleursmarneDES LE DEBUT DU CONFLIT , LA FRANCE ENTRETIEN LA SINGULARITE DE LA TROUPE COLONIALE

D’AFRIQUE DU NORD  EN METTANT EN AVANT LE COTE Atypique a travers des defiles et des tenues

orientales   .

« La presse en fait à la veille de la   » Grande Guerre  » le symbole de la victoire  . Ce mythe s’sessoufle en 1917

au profit des Tirailleurs Sénégalais qui s’impose dans l’opinion.  »

 

QUI SONT – ILS CES HOMMES DU MAGREB ,si attachés et si fidéles au drapeau Français ? : l’Arabe ,

grand , au teint foncé , bavard etenthousiaste , aimant la fantasia , dépensier , parfois nonchalant et

négligeant

Le Kabyle , de taille moyenne , souvent taciturne , travailleur , industrieux , économe , cherchant à gagner

du galon .

TOUS  étaient courageux , résistants , marcheurs infatiguables  …. enclins aux disutes parfois rancuniers

oarce que susceptibles … mais ces imperfections étaient effacées par la fidélité au régiment et àla personne qui

les commandait . nombre d’officiers et de sous-officiers ont eu la vie sauvée grâce au dévouement d’un de leurs

Tirailleurs , en particulier leur ordonnance .  Général andré Lenormand.

 

Les Tirailleurs Magrébins ( comme les Sénégalais ) ont combattu avec leur culture ounl’usage de l’arme

blanche et de la mutilation rituelle tiennent leur place … et la censure doit intervenir pour interdire tel ou tel

dessin humoristique .

La peur des soldats coloniaux a été parfois exploitée par le commandement français . elle est escomptée par

Mangin qui écrit en 1910 «  Leur arrivée sur le champ de bataille produira sur

l’adversaire un effet oral incontestable  » .En effet les allemands furent terrorisés par les

sénégalais  » et les  » Turcos  » …..

 » Boucher du boche  » mais  » bon enfant  » et brave tirailleur à la chéchia est l’image de ces tirailleurs perçus

comme  » simples  » ou de bons

sauvages au service de la France  .

Quelques cas de panique sont

signalés au cours des premières

semaines de combat , comme d’ailleurs dans les unités

métropolitaines . Par la suite les

régiments de tirailleurs sont

considérés comme fiables et aprés Charleroi et la Marne ,ils

s’illustrent en Champagne ,  à Verdun , dans la somme et dans les

ofensives finales.

REF : < les soldats lgériens en 1914-1918    14-18 Magazine

< les tirailleurs algériens – Milguerre >

< les tiraillleur algériens des combats d’août 1914 >

 

24 février 2017

LES TIRAILLEURS ALGERIENS EN 14-18

tiraill-algerien-1916

Iirailleurs blessés transportés dans un bus parisien

Iirailleurs blessés transportés dans un bus parisien

kgrhqjhjbqe76opbjbo8hekuddw60_57jh221LES TIRAILLEURS ALGERIENS ECRIVENT POUR L’ARMÉE FRANCAISE , UNE DES PAGES LES PLUS GLORIEUSES DE SON HISTOIRE

Au cours de la Grande Guerre ,les tirailleurs et spahis algériens ont mené les mêmes combats que les poilus français , dans des

conditions identiques.Les sacrifices consentis oar les troupes d’Afrique du N ( dont les Algèriens musulmans )  sont encore de nos

jours parceptibles. Les nombreuses stèles des cimetières militaires et les monuments commémoratifs èrigés en leur honneur ,

célèbrent leurs faits d’armes.

AU TOTAL , 173 000 a:gèriens musulmans sont incorporés dans l’arlée française ( 80 000 appelés et 60 000 engagés )

A la mobilisation les 9nrégiments de tirailleurs algériens et Tunisiens représentent 40 bataillons dont 32 sont envoyés en France

en août et septembre 1914 .Au cours de la guerre l’effectif augmente avec la formation de régiments de marche ( RMT ) et de

régiments mixte de zouaves et de Tirailleurs ( RMZT )

A LA FIN DE LA GUERRE 48 BATAILLONS DE 700 HOMMES SONT PRÉSENTS.

LEUR APPORT A ETE IMPORTANT  dans la bataille de la Marne . a propos des faits d’armes de la diviion Marocaine ,

composée pour moitie de tirailleurs algériens et =tunisiens , lors de la bataille le maréchal Foch aurait dit « : «  la fortune a

voulu que la division Marocane fût là ! «  Il cite ladivision à l’ordre de l’Atmée le 22 sepembre 1914.

Adolphe Messimy écrit dans ses mémoires au sujet de cette bataille :  » Je laisse à ceux qui me liront le soin de

réfléchir à ce qu’auraient été les éléments si Galliéné sur l’Ourq et Foch aux Marais de

Saint gond n’vaient pas eu à leurs dispositions ces troups d’élite , pleines d’élan et

fraîches ,, s’ils auraient pu remporter de justesse les deux succés qui décidèrent du sort décisif de la bataille …. etde la France  » . 

A PROPOS DES TIRAILLEURS ALGÉRIENS , le baron des Lyons de Fenchin écrit en 194 : « Le rôle joué par

les indigènes Algériens a été grand , leur sang s’est mêlé au sang Francais sur

tous les champs de bataille ,leur acquérant des droits légitimes par des

sacrifices communs  » .

     Selon Gilbert Meynier , 155221 titailleurs algériens ont combattu au front et

le nombre de tués s’élève à 35900 soit un taux de 23% . «  

A     S U I V R E 

 

21 février 2017

LES SPAHIS MAROCAINE EN 14-18 : du burnous rouge au burnous bleu .

Médailles  Du Burnous

Médailles Du Burnous

 

Drapeau Le Burnous

Drapeau Le Burnous

 

Musée Du Burnous  : La Horgne

Musée Du Burnous : La Horgne

salgersmarocMone-Les-Spahis-Du-1er-Marocains-Dans-La-Grande-Guerre-Livre-948147902_MLINITIALEMENT LES BURNOUS MAROCAINS PORTENT LE BURNOUS ROUGE , couleur   » garance  » de leurs aînés algériens et tunisiens …. ils opterons ensuite pour la couleur  » gras bleu  » des

notables de leur pays.  POURQUOI ?

EN 1917 , les Spahis mrocains sont envoyés combattre dans l’armér d’Orient. Mam équipés , pour se protéger du froid , ile se taillent des burnous dans des couverture marron et kaki de l’intendance française.

Celle-ci leur propose le burnous règlementaire des spahis Algèriens de couleur  » garance  » …. ils le refusent exigent la couleur  » bleu nuit  » , couleur portée par les notabkes berbères … et depuis les Spahis

marocains portent le burnous bleu .

A l’origine , les cavaliers indigènes du corps expéditionnaire français dans la conquête de l’Algérie , était de coukeur vrtte , la couleur de l’Islan. Le nombre de Spahis augmentant , la couleur verte se raréfiant

, l’intendance française à recours au  » gros-bleu « de l’uniforme des soldats …. or cette couleur est celle du manteau que portent les juifs … refus des Spahis qui donnent ce burnous à leus esclaves en revenant dans

leur tribu. 

L’intendance propose amors la couleur du pantalon des soldats :  » garance « .

Ref : d’aprés le lieutenant-colonel ( H ) claude Aicardi .

LE BRNOUS :

EST UNE ASSOCIATION CRÉE EN 1895 dans le but de favoriser l’entra’ide et la fraternité entre les anciens militaires ayant servi en tant que Spahis , oumiers, Sahariens , Méharistes et supplétifs .

Cette association existe encore aujourd’hui et parpétue le souvenir de ceux qui ont porté le burnous et la chachia depuis 1831.

Elle a  édité des médailles pour récompenser ses membres méritants.

Si vous voulez en savoir plus sur  » LE BURNOUS  »  : Assocuation  Amicale de Spahis    18 rue de Vezlay   75008 PARIS   < leburnous@orange.fr.

ILEXISTE YN MUSEE DES PAHIS DE LA HORGNE (08430) dans les ardennes.

19 février 2017

LES SPAHIS MAROCAINS DANS LA GRANDE GUERRE

CAMPEMENT DE SPAHIS MAROCAINS À RIBECOURT EN 1914

CAMPEMENT DE SPAHIS MAROCAINS À RIBECOURT EN 1914

 

Drapeau du ier Reg. de spahis Marocains

Drapeau du ier Reg. de spahis Marocains

 

Fourragére aux couleurs de la Médaille militaire

Fourragére aux couleurs de la Médaille militaire

 

Spahis marocain

Spahis marocain

photographie dans " Pages de gloire " e le 4 juillet 1915

photographie dans  » Pages de gloire  » e
le 4 juillet 1915

LES SPAHIS :  UNITES DE CAVALERIE DE L’ARMEE D’AFRIQUE DEPENDANT DE L’ARMEE DE TERRE .

 » Spahis  »   …. soldat …..    » cipaye  » … cavalier    : à l’origine les spahis sont des cavaliers fournis par les tribus inféoféesà l’Empire Ottoman .

Ils venaient renforcer les troupes régulières ( Lamalouks ) lorsque c’était nécessaire. Ils se payaient sur le terrain enpillant leurs lieux d’intervention et

l’opération terminée regagnaient leur tribu d’origine.

Le Dey d’Alger disposait de mercenaires Kabyles ( les zouaves ) et de ‘ Sibadhis  » turcs en grande majorité.  A la destitution du Dey , sans emploi , ils

se rangent en 1830 sous la bannière de Yusuf , lequel se met auservice de la France. Ce sont des troupes efficaces  , résistances et redoutées .

En 1914 , il existe 4 régiments de  » spahis £algériens «  »  , un cinquième étant constitué à la mobilisation d’Août 1914.

PENDAN CE TEMPS LA , AU MAROC , la France réunit 4 escadrons de  » chasseurs auxiliaires Marocains  » et  les envoie en France. Ils forment

le  » régiment de marche des chasseurs indigènes à cheval  »  qui devient le 1er janvier 1915 le  » régiment de marche des Spahis marocains  »  Des

escadrons auxilliaires restent au Maroc donnant naissance au  » 2éme Régiment de Spahis marocains qui sert de relève au 1er régiment de Spahis

marocains alors en première ligne en France.

Les spahis marocains ont prouvé leur courage à la bataille de la Marne  et en Champagne . A partir de Mars 1917 , ils sont dirigés vers l’armée d’Orient  ou ils mènent de nombreux combats qui , en 1918 , les

entraînent jusqu’à Budapest. Là , le 31 décembre 1918 ( donc un mois aprés l’Armistice ) lors d’unn raid sur le château de Foth , il capture le maréchal von Mackensen et tout son état –  major.

Le 1er Régiment de marche des spahis maocains est décoré de la Crox de guerre avec 5 palmes , le régiment le plus décoré de l’armée Française . son étendard est le seul emblème des unités de

cavaerie à être décore de la fourragère aux couleurs de la `médaille Militaire .

REF : < Les spahis : wikipédia  >   –  < Spahis   – 1830-1962   ncyclopoédie de l’AFN >

 

 

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13 février 2017

LES SOLDATS MAROCAINS EN 14-18 …. suite

Lieutenant du 4ém RMT de division marocaine ( 1917 )

Lieutenant du 4ém RMT de division marocaine ( 1917 )                                           LES MARICAINS NE SE BOUSCULENT PAS POUR S’ENGAGER ET DES PRIMES DENGAGEMENT

 

Tiailleurs Marocains à Amiens en 1914

Tiailleurs Marocains à Amiens en 1914

 

Insigne des tirailleurs Marocains

Insigne des tirailleurs Marocains

SONT PROPOSEES POUE APPATER DE POSSIBLES RECRUES..

En france , on hésite beaucoup à renvoyer au Maroc les blessés et amputés pour ne pas  demoraliser la  population et nuire au recrutement . Il faut également dire que les gransq chantiers du pays

sont mieux payés…

Les chefs de Tribus et les grands  Caïds ralliés à la France  usent de leur influence pour recruter .Ceux qui veulent échapper au recrutement de force , fuient vers les territoires indoumis.

Lyautey est gêné qu’on ai mis «  ces soldats à toute les sauces  » …. ils ont participé à la bataille de l’Ourcq en 1914 , on les retrouve écrasés sous le feu des Allemands lors de la bataille de

l’Artois en 1915 , puis à Verdun et dans la Somme en 1916 ….le 16 avril 1917 au cours de l’offensive du Chemin des Danes ils perçent les lignes allemandes en plusieurs enfroits mais sont trop en pointe ,

ils reçoivent l’ordre de s’arrêter.

Ils ne sombattent que bien dirigés menés et précédés par leurs officiers et sous-officiers  , lesquels subissent des pertes importantes. S’ils sont souvent en première ligne , c’est qu’ils sont expérimentés , bons

marcheurs et endurants.Habitués au corps à corps  , ils sont utilisés pour de nombreux   » coups de main  » . La nuit ils partent en commando , rampent vers les lignes pour tuer les Allemands , rapporter armes et

trophés  . Ils souffrent , bien entendu , de la rigueur du climat et des maladies qui y sont liées.

N’AYANT PAS UNE MAITRISE DE L’ARABE ECRIT , on ne sait , en réalité , pas grand chose d’eux …. les témoignages oraux se sont perdus . On doit se fier aux quelques romans écrits par leurs  »  supèrieurs

hiérarchique qui les décrivent . s’is s’en prennent parfois aux soldats Français , c’est par lassitude ou suite à une vexation . Le colonel Dupertuis , chef légendaire des Spahis vante leur rusticité «  ils tiennent

sans alcool eux «  Il décrit aussi leur émerveillement à la vue de la campagne française …. ila ppelent la France  » le jardin  parce que tout est vert et bien cultivé .

Les Spahis s’adaptent rapidement à la guerre à pied , aux exigences des tranchées.

Le commqanda,t Georges dit qu’il y avait une grande proximité entre leur chef et ses hommes . Il souligne , aussi , que les paysans français n’hésitent pas à les  » rouler  » , leur vendant à des prix exhorbitants

objets et denrées .

Les pertes globales des unotés Marocaines , sont de l’ordere de 110 000 tués , blessés ou disparus soir 26% , un peu plus que les troupes françaises , 24% 

INFORMATIONS  recueillies par Antoine Flandrin .

 

 

10 février 2017

LES SOLDATS MAROCAINS EN 14-18

Le 4 jillet 1916

Le 4 juillet 1916

 

Fanion du 1er Reg. de Marche de Spahis en 1916

Fanion du 1er Reg. de Marche de Spahis en 1916

 

 

 

A BORDEAUX EN AOÛT 1914 POUR UNE PHOTO

A BORDEAUX EN AOÛT 1914 POUR UNE PHOTO

MiroirAU DEBUT DE LA                                         GRANDE GUERRE , L’ARMEE FRANCAISE A BESOIN DE SOLDATS ET SOUFAITE METTRE LE MAROC A CONTRIBUTION

Mais le Maroc n’est pas ecore entièrement pacifié  et le Maréchal Lyautey  plaide leur cause pour les garder au Maroc. il refuse d’envoyer en France  les 85 000 soldats des troupes coloniales du Maroc et ce

sont 50 000 hommes qui partiront au front , 35 000 soldats restant sur place .

Les troupes d’active qui partent sont remplacespar des colons  , des trirailleurs sénégalais et des territoriaux en provenance de France et d’Algérie.

Un premier contingent de 4 500 tirailleurs marocains prend le chemin de la france au début d’août 1914 . Ils font partie du  » Rgiment de marche des chasseurs indigènes à pied  »  qui devienfdra en 1915

le  » Régiment de marche des tirailleurs marocains  » aprés que le Maroc soit officiellement entré en conflit au côté de la France.

Egalement à la même époque un millier de Spahis  sont envoyés en France pour être engagés dans de muktiples actions.

Au début de 1917 ils partiront vers l’armée d »Orient . Débarqués à Salonique en grèce , ils se battront dans les Balkans au cours de trés durs combatsdans les montagnes du nord de la Grèce contre les

Allemands et les Autrichiens , mais aussi contre les partisans Albanais.

Les soldats retirés de l’intèrieur du Maroc , embarquent des ports de Rabat , Kénitra , Casablanca dans des conditions souvent difficiles et débarquent à Sète et à Bordeaux.

Les pertes de l’armée Française en ce début de la guerre sont tellement importantes que , pour accélérer le recrutement de soldats marocains on n’hésite pas à aller chercher dans les prisons du royaume ,

d’anciens soldats de l’armée du Sultan faits prisonniers aprés la révolte de Fes en 1912 …. en échange de leur liberté , ils s’engagent pour la durée du conflit .

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